La symphonie des abysses - livre I : Le livre de Carina Rozenfeld

Numérique

Robert Laffont

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VOUS PENSIEZ ÊTRE AU PARADIS ?
Un gigantesque atoll, des plages de sable fin, une eau turquoise...
Un mur infranchissable.

IL VOUS FAUDRA D'ABORD VIVRE EN ENFER :
ARTICLE 1 : Tout contact physique, toute marque d'amour sont proscrits.
ARTICLE 2 : Il est interdit de chanter, d'écouter ou de faire de la musique.
ARTICLE 3 : Quiconque se livrera à ces activités illicites sera mis à mort.

VOUS N'ÊTES PERSONNE.
VOUS APPRENDREZ À OBÉIR.

De (auteur) : Carina Rozenfeld

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Expérience de lecture

Avis Babelio

liredelivre

4.00 sur 5 étoiles

• Il y a 11 ans

J'ai encore cette symphonie dans la tête, celle des abysses... Je n'en connais pas les notes, mais grâce aux mots de Carina Rozenfeld, j'en connais les saveurs, les effets. Ou tout du moins en ai-je la forte impression. Comme si j'avais pu percevoir les mélodies au travers d'Abrielle. Et elle me manque un peu. J'ai pu l'entendre mais ce n'est plus pareil maintenant que j'ai refermé ce roman. Abrielle. Ca. Et Sa. Tous ces personnages uniques et hors du commun que j'ai pu croiser au cours de cette lecture, qui m'ont livré leur histoire avec tellement de franchise, de force. J'ai hâte de les retrouver ! Abrielle vit sur une île qui a tout de paradisiaque, si on en oublie le mur qui l'entoure. A perte de vue, il impressionne, il fascine. Nombreux sont ceux qui ont tenté de découvrir ce qu'il cache, et en sont tombés, électrocutés. Si on oublie aussi les règles qui gouvernent la communauté, dont celle de ne pas chanter. Si on oublie enfin que tout s'y détériore, depuis que plus personne ne vient dans le village. Sa population se replie sur elle-même, incapable d'évoluer. Mais Abrielle n'est pas comme les autres, elle entend la symphonie des Abysses, ses mélodies qui montent de l'océan. Ces sons qu'elle ne peut pas reproduire sans enfreindre le règlement. C'est une réminescente. Et pour ça, elle devrai fuir tout ce qu'elle a toujours connu, et ceux qu'elle aime le plus... J'ai découvert Carina Rozenfeld avec le diptyque Phaenix [Collection R également], dont je n'ai lu à ce jour que le premier tome... *shameonme* [Encore plus quand on sait depuis combien de temps la suite est dans ma PAL...] Et je suis tombée sous le charme d'une plume fascinante, envoûtante et dotée d'un rapport à la musique totalement inattendu, mais totalement enivrant. Dans cette histoire, comme dans La Symphonie des abysses, j'ai trouvé une légèreté dans l'écriture, une mélodie dans les mots. Et j'ai vécu une expérience magique ! Après s'être inspirée du mythe d'Eros et Psychée [pour Phaenix donc], Carina Rozenfeld se lance dans la dystopie et le transgenre. Sans trop savoir à quoi m'attendre et pleine de questions, je me suis lancée dans la lecture, entrant dans un monde original, occupé par des personnages fort intrigants, et j'ai plongé dans une intrigue pleine de secrets. L'atoll, tout d'abord. Je crois que je ne m'attendais pas à ça... L'univers dans lequel évolue les personnages est si clos, si refermé. C'est un endroit qui m'a très vite rendue curieuse, et dont je n'ai pas encore tout compris à la fin du roman [vivement le tome 2, qui promet d'être riche en explications ^^]. Et qui m'a aussi très vite mise mal à l'aise. Comment est-ce possible de vivre ainsi, dans un village qui agonise faute de se développer ? ou d'avoir les moyens de se développer ? J'ai été interloquée par la docilité de ce peuple qui accepte ses conditions et une vie sans musique... Wait, une vie sans musique ?! Pas chez moi en tout cas ^^ Sauf que Carina a réussi à rendre cela crédible, à faire que je puisse croire qu'il y ait une île oubliée quelque part, des gens qui acceptent de rester confinés faute de savoir comment sortir de leur bulle ou de ne pas en pouvoir... Puis, on ne parlerait pas de dystopie s'il n'y avait pas un élément perturbateur pour ébranler les certitudes de tous : et s'il n'y avait pas qu'un village dans l'atoll ? A cet instant, j'ai commencé à me lier à Abrielle. Déjà parce que c'est une réminescente, parce qu'elle écoute la musique et rêve de l'exprimer. J'ai beaucoup aimé le rapport à la nature et au chant qui traverse ce personnage, animé de croyance et de convictions. Enfin parce que c'est celle qui se soulève, peut-être à défaut, mais elle va faire bouger les choses, elle veut faire éclater la bulle. Elle est un peu rebelle, n'a pas les idées arrêtées. Je trouve que c'est le genre de protagoniste qui parle à tous, au moins un peu. Puis il y a eu Braden... Complexe, torturé, amoureux mais aussi contraint, soumis à de lourdes responsabilités, j'étais assez indécise à son sujet, avant de choisir de le détester définitivement. J'ai quand même eu un gros moment de doute, pensant sérieusement que son personnage pourrait connaître une amélioration. Mais il faut croire qu'on ne peut pas changer sa vraie nature, ni la faire disparaître longtemps. Puis vient la deuxième partie du roman #9829; Je suis tombée folle des Neutres, mais surtout de Ca et Sa, ces deux iels de la Cité des Désex. A l'opposé du village qu'a toujours connu Abrielle, il en existe un autre. La Cité des Désex. Ici, pas d'interdiction concernant la musique, seulement concernant l'amour et les relations avec autrui. Seulement... Il est interdit d'aimer, ou encore de se tenir à moins de trente centimètres de quelqu'un. Comment est-ce possible ? Les jeunes, jusqu'à l'âge de 16 ans, n'ont pas de sexe : ce sont des Neutres. Avant leur anniversaire, ils se choisissent un prénom et un sexe, qu'ils se verront officialiser lors de leur Cérémonie. Ils deviennent alors adultes, prennent un métier et certaines femmes pourront choisir de porter un enfant. Toute procréation est, vous vous en doutez, artificielle. Donc, l'amour, dans tout ça, c'est bien superficiel, et la cité estime qu'elle peut s'en passer, notamment parce qu'elle s'en est toujours passé. Ca et Sa sont deux Neutres, proches de leur Cérémonie. Des personnages différents, mais ô combien complémentaires, que j'ai pris plaisir à connaître. Ils sont tellement... cute ! C'est un peu aussi la partie où les premières pages m'ont désarmée. Je me suis retrouvée face à des 'iels', iel', 'luiel', 'euels', à des êtres dont je ne savais s'ils étaient homme ou femme, ou même ce qu'ils voudraient être après leur Cérémonie. Et je les ai pourtant aimé à leur première minute. Après avoir compris que 'iel' était une contraction de 'il' et 'elle', c'est devenu un peu plus facile de les lire un peu partout, et de comprendre ce statut de Neutre, que je ne cernais pas tout à fait en commençant la deuxième partie. Carina nous offre là des personnages complètement nus [et c'est le cas de le dire...], qui se révèlent non pas par leur genre, mais par leur vraie nature, ce qu'ils sont au fond d'eux, bien loin qu'une simple question de sexe. Ou même de sexualité. C'est un aspect qui me les a rendus encore plus touchants, parce que tellement vrais, tellement simples. On ne peut pas s'avancer sur eux par des préjugés. Ce sont vraiment des personnages à part. Uniques. Argh, j'ai tellement envie de les retrouver... La Symphonie des Abysses est assez loin de tout ce que vous avez pu croiser à ce jour en dystopie, et, amateurs du genre ou non, je vous le recommande vivement ! Tout n'est pas qu'une question de ruines, de guerre ou de pouvoir [ou tout du moins pas encore], Carina Rozenfeld propose une dystopie qui revient avant tout sur l'Homme et sur l'humain, l'amitié et l'amour hors pensées toutes faites. Oubliez ce que vous savez et approchez-vous du Mur, demandez-vous ce qu'il renferme. Et n'oubliez pas : il n'y a pas de paradis sans enfer ;) La suite en septembre !

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ReadingLove

3.00 sur 5 étoiles

• Il y a 11 ans

La symphonie des Abysses... rien que le titre est tentant… ajouté à cela, la couverture qui est pas mal du tout, même si vu à l’écran (avant que j’achète le livre) je la trouvé bizarre. Et puis bon faut dire ce qui est, l’équipe de cette collection R sont fort pour nous tenter à se procurer leurs livres. C’est comme ça ! Dans l’ensemble je dirais que j’ai bien aimé le contexte et quelques idées qu’on découvre tout au long de notre lecture. Cependant, certaines choses m’ont dérangées. Le livre se divise en deux parties, la première nous présente Abrielle une jeune fille de 16 ans qui vit dans un village ou malheureusement pour elle, elle est mal perçue parce qu’elle est ce que les villageois appellent une réminiscente, une personne qui va à l’encontre du règlement parce qu’à l’âge de 4 ans, elle a chanté alors que c’est interdit. La seconde partie nous présente Cahill et Sand, deux personnages très étranges qui vivent également dans un village qui ressemble plus à une ville, dans lequel un règlement existe également et ou nos deux protagonistes ont enfreint l’une des règles majeures, celle de se toucher (Ils sont obligés de se tenir à une distance règlementaire les uns des autres) et de s’aimer. Ces trois personnages vont être amenés à quitter leur ville/village pour échapper à une mort certaine… et peut-être se rencontrer… Ce que j’ai trouvé vraiment intéressant dans ce livre c’est l’imagination dont a fait preuve l’auteure. On découvre au fil des pages tout un univers vraiment bien pensé, mise à part quelques idées un peu saugrenues, l’univers créé donne vraiment envie d’en savoir plus. D’aller plus loin encore. Le décor est juste magnifique et l’auteure a bien réussit à représenter le contraste qu’il existe entre les lieux paradisiaques et le mode de vie infernal qui y règne. J’ai également beaucoup aimé toutes les références à la musique, pendant ces moments, j’avais vraiment envie d’y être pour écouter exactement les sons que l’auteure décrivait, la symphonie des Abysses, la voix même d’Abrielle. C’était des moments magiques. Seulement voilà, ma lecture n’a pas été parfaite, j’ai été dans un premier temps dérangé par les longueurs ; malheureusement, il y en a beaucoup et ça a tendance à ralentir le rythme et créer une certaine forme d’ennui. Un autre problème d’un tout autre genre m’a gêné également dans ma lecture, je n’ai pas compris pourquoi l’auteur a inventée des mots (je ne vous dis pas ce que c’est, je vous laisse découvrir) qui ont apportés une dimension étrange à la compréhension du texte et qui ont également ralenti le rythme. Oui parce que, même si les mots sont toujours les mêmes, ce ne fut pas évidement de les prononcer sans croire à chaque fois que c’était des erreurs de frappe (si, si, pendant un moment, j’ai cru à des fautes de frappe) ou simplement une question d'habitude... Et enfin, même s’il s’agit d’un premier tome et que les réponses à la multitude de questions qu’on s’est posé tout au long de la lectures viendront par la suite, j’ai trouvé que ce premier tome manquait de clarté, d’explications un peu plus approfondies et d'une ouverture sur le pourquoi du comment ils était là… Mais ce fut toute de même une lecture intéressante et il me tarde de lire la suite pour en savoir d’avantage.

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Walkyrie29

3.00 sur 5 étoiles

• Il y a 11 ans

Un livre à la couverture magnifique, au résumé alléchant mais qui ne tient pas toutes ses promesses ! On attendait de la magie musicale et des eaux profondes, on en est un peu loin dans ce premier tome. Abrielle vit seule avec sa mère Abela, depuis la mort mystérieuse de son père, 1 an plus tôt. C’est une jeune fille de 16 ans vivant en collectivité dans un village régi par des règles strictes que le Gardien en chef, Braden, doit faire appliquée. Il est notamment interdit de chanter ou d’écouter toute forme de musique. A l’age de 4 ans, elle a lâché quelques notes innocentes, les conséquences en ont été dramatiques et elle fut enfermée pendant des jours dans un cachot moisi. Depuis, elle est considérée comme une "Réminiscente", il est difficile pour elle de ne pas être attirée par la symphonie issue de bruits naturels et la musicalité qui vient des Abysses, pourtant elle résiste et ne chante pas. Les responsables de la collectivité voit, malgré tout en elle, un risque que la ville sombre à nouveau dans la folie passée et souhaite donc s’en débarrasser. Ca et Sa sont tous deux des Neutres, des êtres dépourvus de tous traits physiques masculins ou féminins. Ils ont été conçus sans chromosomes X et Y. A l’âge de 18 ans, la cérémonie d’Injection approchant, elle leur permettra de choisir d’être un homme ou une femme et de choisir une activité spécifique au sein du village. Celui -ci est également régi par des règles strictes, toutes formes d’amour, de contacts physiques et d’expression de sentiments sont prohibés. Pourtant ces deux là s’aiment dans l’interdit. Deux histoires distinctes, deux villages inconnus l’un de l’autre mais tout deux bordés de forêts mystérieuses et d’un mur haut de 30 m infranchissables… La première partie du livre raconte donc l’histoire d’Abrielle. Malgré la description d’un environnement paradisiaque, une fois les éléments de l’histoire posées, on a vite la sensation de tourner en rond et on s’attache finalement assez peu aux personnages. Abrielle est une héroïne assez fade, d’une certaine beauté et différente des autres par sa sensibilité musicale. Elle subit les épreuves les unes après les autres et s’en sort chaque fois in extrêmis ! Braden, l’ancien petit ami et Gardien en chef, est juste exécrable. Il change de position et d’avis un peu trop rapidement pour que cela soit réaliste, un personnage vraiment bizarre que l’on déteste dès la première apparition. Abela la mère d’Aby est un personnage douteux au début mais qui se révèle vite être une mère prête au sacrifice pour sauver sa fille. Les autres personnages évoqués sont les responsables du village, Baako, la meilleure amie d’Abela qui se révèle finalement avoir les dents un peu trop longues et son fils le prêtre qui est juste là pour rappeler à (menacer ?) la société les règles qu’il convient de respecter. Bref, cette première partie est certes agréable à lire mais manque terriblement d’actions et d’épaisseur pour nous contenter pleinement. C’est donc plutôt décevant, mais… La seconde partie démarre et nous raconte l’histoire de Ca et Sa, là c’est juste superbe. Deux personnages atypiques, ni homme, ni femme, deux âmes unit par un amour interdit, deux individus qui ne peuvent s’empêcher de se toucher, de s’embrasser, de s’aimer tout simplement. On ressent juste leur sentiment, on en oublie les risques qu’ils encourent jusqu’à… Ne spoilons pas, mais leur histoire est vraiment très forte. C’est vrai au début, on est relativement perplexe face à ces êtres étranges, mais que nous invente là l’auteure ? Mais ce n’est pas ici le plus intéressant, le plus passionnant reste leur relation fusionnelle, les doutes qui s’installent à l’approche de la Cérémonie d’Injection qui feront d’eux, un homme ou une femme, comment appréhenderont-ils leur nouveau corps ? Comment gèreront-ils une relation interdite une fois leur vie définie au sein de la société ? Ils ne savent pas si l’autre deviendra un homme ou une femme, ils s’en fichent, ils s’aiment déjà ! On s’attache indéniablement à ces deux personnages, occultant complètement les autres, leur histoire est plus profonde, plus complexe et plus riche. Enfin, le roman décolle ! Ca aux yeux sombres est de caractère plus réservé, plus triste, plus pessimiste, plus dans l’ombre ; Sa aux yeux bleus clairs est de caractère plus ouvert, plus joyeux, plus optimiste, plus dans la lumière, deux opposés qui se complètent parfaitement. Ils nous transportent dans une palettes d’émotions intenses ; on surfe sur leur tendresse, on se crashe sur leur malheur d’une injustice extrême et on vole sur l’espoir qu’ils transmettent. Carina Rozenfeld a un style d’écriture relativement simple et épuré, peut-être un peu trop. Certes, ça se lit vite, les phrases sont courtes, les chapitres aussi, mais on ressent trop le public visé par ce roman young adult, qui manque un peu de complexité, à mon sens, pour parfaitement contenter un public plus adulte. Il y a également quelques éléments de l’histoire un peu "tiré par les cheveux" pour la rendre complètement crédible, notamment dans la première partie, ce qui nuit à la qualité du roman. L’auteur a tout de même su créer un environnement dystopique plutôt intéressant et contrasté ; des villages éparses n’ayant aucun lien entre eux aux décors paradisiaques d’Atoll et bordés de mangroves mystérieuses, de falaises dangereuses et d’un mur sombre dont on ne connaît pas l’origine, et des sociétés bridées, appauvries et sectarisées, cela reste classique mais efficace. En bref, dans l’ensemble, la lecture est plutôt agréable, la deuxième partie y est pour beaucoup. Par ailleurs, la fin énigmatique annonce une suite très prometteuse ! Je remercie Louve du forum Mort Sûre et les éditions Robert Laffont pour ce partenariat.

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Overbooks

3.00 sur 5 étoiles

• Il y a 11 ans

Comme j'avais beaucoup aimé Phoenix, la précédente saga de Carina Rozenfeld, j'étais impatiente de lire le premier tome de La Symphonie des Abysses. Malheureusement je n'ai pas pu le commencer dès sa réception et il est resté quelques semaines dans ma bibliothèque avant que je puisse l'ouvrir. Abrielle est une jeune femme, qui vit dans un village isolé de tous, se situant sur l'Anneau, un gigantesque atoll encerclé par un mur infranchissable. La vie dans la communauté est monotone et régie par des règles ancestrales très strictes. Mais un jour Abrielle enfreint une des régles, elle se met à chanter. Une seule solution s'offre à elle, quitter le village. J'ai eu un peu de mal à me plonger dans ce bouquin et à lire plus de quelques pages chaque soir. Toute la première partie où l'on suit Abrielle est assez longue et répétitive. J'ai commencé à véritablement rentrer dans l'histoire quand la jeune femme quitte son village et part explorer l'Anneau. L'action se faisant un peu plus présente. Au début de la seconde partie, nous arrêtons de suivre Abrielle, alors que ça commençait à devenir intéressant, pour suivre Sa et Ca, deux jeunes "neutres" (ni homme ni femme) qui vivent dans une autre partie de l'Anneau. Et là j'ai rapidement été coupé dans mon élan! Tout le début de cette seconde partie est très dure à lire...Déjà le choix des noms des deux personnages ne facilite pas la tache mais en plus l'auteure utilise des pronoms inventés ( iel, iels...) pour désigner les "neutres". C'est vraiment la fausse bonne idée. On perd énormément en fluidité. Mais je me suis malgré tout attachée à ces deux petits neutres et j'ai trouvé cette seconde partie bien plus prenante. Les pages se sont enfin mises à tourner plus vite. Dans ce roman, on retrouve bien le style de Carina Rozenfeld, tout est très fluide et poétique. Il est donc vraiment dommage que les "iels" etc viennent parasiter la lecture au début de la seconde partie. Tout comme dans Phoenix, la musique fait partie intégrante de l'intrigue même si on ne sait pas encore quelle rôle elle va jouer. L'intrigue et l'univers dans lequel évolue les personnages est plutôt bien trouvé mais j'aurai aimé avoir un petit plus de détails pour vraiment m'y intéresser. En conclusion, je ressort un peu mitigé de ma lecture de La Symphonie des Abysses. La première partie manque cruellement d'action, mais la seconde partie rattrape le tout grâce à ses deux personnages très attachants, un rythme plus enlevé et un final très surprenant qui donne très envie de se précipiter sur la suite!

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Fiche technique du livre

  • Genres
    Ado & Young Adults , Romans adolescents 13+
  • EAN
    9782221140680
  • Collection ou Série
    Collection R
  • Format
    Livre numérique
  • DRM
    Filigrame numérique

L'auteur

Carina Rozenfeld

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13,99 € Numérique 291 pages