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Archipoche
EAN : 9782352879183
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 576
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Guerre et paix tome 1

Date de parution : 01/12/2016
Publié entre 1865 et 1869 en feuilleton, ce roman retrace la guerre patriotique de 1812 contre l'invasion napoléonienne, telle que l'a vécue la génération des parents du romancier.L'œuvre se compose de quatre parties, et d'un épilogue. La première commence en juillet 1805, avec les guerres de la coalition, opposant la... Publié entre 1865 et 1869 en feuilleton, ce roman retrace la guerre patriotique de 1812 contre l'invasion napoléonienne, telle que l'a vécue la génération des parents du romancier.L'œuvre se compose de quatre parties, et d'un épilogue. La première commence en juillet 1805, avec les guerres de la coalition, opposant la Grande-Bretagne, l'Autriche et la Russie à la France. À travers une chronique de la vie de plusieurs familles de la noblesse russe, on voit se dessiner trois lignes narratives principales : celle de l'idéaliste naïf et velléitaire Pierre Bezoukhov, héritier d'une immense fortune, qui tombe dans les filets de l'intrigante Hélène Kouraguine ; celle du jeune comte Nicolas Rostov, dont la sœur cadette Natacha est l'âme d'une famille hospitalière de la vieille noblesse moscovite ; celle du prince André Bolkonski, fils brillant et ambitieux d'un grand seigneur en disgrâce retiré sur ses terres, où il tyrannise sa fille, la douce et aimante princesse Marie. 
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EAN : 9782352879183
Façonnage normé : EPUB2
Nombre de pages : 576
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • AGamarra Posté le 2 Novembre 2020
    Parafraseando al marqués de Calaincourt: "esos apellidos rusos son imposibles". En serio pienso que toda edición de "Guerra y Paz" debería tener un prólogo con los complicados nombres de los personajes. Tenemos por un lado a la familia de los condes Rostov, con sus hijos varones Nikolai y Petia y su hija, la infantil Natasha, además de su sobrina Sonia. Por otro lado al príncipe Nikolai Bolkonski y a sus hijos el príncipe Andrei y la princesa María. Además tenemos a Pierre futuro Conde Bezujov, al príncipe Vasili y sus hijos Anatole y Helene, y a muchos personajes secundarios ficticios como reales."Guerra y Paz" es una obra monumental de Tolstoi en la cual se puede apreciar un discurso opuesto y sarcástico sobre la guerra en muchos momentos pero a la vez está impregnado del sentimiento nacionalista y heroico de la sagrada Rusia del zar Alejandro.Es tiempo de esplendor y boato en las cortes de las ciudades más importantes de Rusia, Moscú y San Petesburgo, y de esta manera se narra las vivencias de estas dos familias en un ambiente cortesano y mundano, en los que Tolstoi describe de manera exhaustiva las diferentes personalidades, ideología y ambiente histórico de los personajes.... Parafraseando al marqués de Calaincourt: "esos apellidos rusos son imposibles". En serio pienso que toda edición de "Guerra y Paz" debería tener un prólogo con los complicados nombres de los personajes. Tenemos por un lado a la familia de los condes Rostov, con sus hijos varones Nikolai y Petia y su hija, la infantil Natasha, además de su sobrina Sonia. Por otro lado al príncipe Nikolai Bolkonski y a sus hijos el príncipe Andrei y la princesa María. Además tenemos a Pierre futuro Conde Bezujov, al príncipe Vasili y sus hijos Anatole y Helene, y a muchos personajes secundarios ficticios como reales."Guerra y Paz" es una obra monumental de Tolstoi en la cual se puede apreciar un discurso opuesto y sarcástico sobre la guerra en muchos momentos pero a la vez está impregnado del sentimiento nacionalista y heroico de la sagrada Rusia del zar Alejandro.Es tiempo de esplendor y boato en las cortes de las ciudades más importantes de Rusia, Moscú y San Petesburgo, y de esta manera se narra las vivencias de estas dos familias en un ambiente cortesano y mundano, en los que Tolstoi describe de manera exhaustiva las diferentes personalidades, ideología y ambiente histórico de los personajes. Pero luego acaece la guerra traída por Napoleón, el emperador francés que será omnipresente a lo largo de la novela. La acción sobre todo va a estar concentrada en el príncipe Andrei y en Nikolai Rostov, ambos con cargos diferentes en el ejército ruso.Debo decir que es una novela que me gusto bastante aunque sin embargo la lectura se me hizo pesada, más que con "Ana Karenina" incluso, hay muchos pasajes en que Tolstoi narra detalles que a veces no encuentro el por qué, datos no relevantes en la historia en sí o disertaciones filosóficas o morales que hunden bastante la historia, así mismo el ritmo por momentos es muy impredecible y parece el relato a veces desordenado,algunos eventos toman mucho tiempo en describir y otros importantes en apenas unas líneas. Pero sin embargo es siempre un placer leer a Tolstoi por la manera tan fina y profunda de su relato, la caracterización de una gama amplia de personalidades y la manera tan peculiar e íntima que tiene para dibujar un gesto o un estado de ánimo que te hace sentirte cerca de los acontecimientos. Es una novela histórica, Tolstoi hace hablar muchas veces o rememora escritos reales para retratar a personajes reales como Napoleón, Kutuzov, Bagration, Murat y una infinidad de personalidades y los combina con sus personajes ficticios, hay obviamente una parcialidad con los rusos que no es de mi gusto y que lo contraste con "Las campañas de Napoleon" de Chandler que tuve que releer para ubicarme mejor en las batallas que se mencionan.De los personajes me simpatizo más Pierre que los demás pero debo decir que la profundidad de muchos de ellos te permite conocer muchas cosas de las costumbres, modas, vida de cuartel y detalles de la Rusia del siglo XIX.Una novela intensa en gran parte, muy bien escrita, compleja, épica y con muy poco o nulo sentido del humor.
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  • ksntcrq Posté le 18 Octobre 2020
    L'intrigue est complexe, le récit minutieux et parfaitement maîtrisé. L'alternance entre guerre et paix rend la frontière entre les deux concepts délicieusement poreuse. La longueur du roman est une force : elle permet une immersion complète dans la société russe du début du XIXème siècle. Mais le coup de maître La Guerre et la Paix réside ailleurs : Tolstoï rend ses personnages si réels qu'il semble les percer à jour plutôt que d'en inventer les traits. Il en découle la sensation, forte et impressionnante, qu'il décrit exhaustivement les sentiments et les tourments auxquels l'humanité entière a, un jour, fait face. S'il peut faire peur par sa réputation et son nombre de page, ce roman mérite amplement d'être rangé parmi les classiques des classiques.
  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    On m'a obligée !! Bon certes pas longtemps et pas contre mon gré, mais tout de même !J'ai donc lu ce pavé prévu depuis des lustres grâce à la semaine russe de Cryssilda et Emma.Il s'agit d'une version peu connue du roman, allégée des passages les plus *ennuyeux* digressifs ce qui rend la narration plus enlevée et trépidante. Et pourtant, les longs et interminables passages consacrés à la guerre, s'ils sont formidablement écrits, n'en sont pas moins rébarbatifs et trop techniques pour moi. Certes, ces passages nous montrent ô combien la guerre est question de pas grand-chose finalement, que tout ne tient qu'au fil ténu de l'absurdité lié à la fatalité. Il faut donc tout de même s'accrocher pour ces épisodes fort bien documentés, mais l'ensemble des 1248 pages vaut l'effort fourni.Du romanesque nous en avons à la pelle. Les personnages sont nombreux, mais réussissent à être attachants. On sourit à la puérilité des comportements de certaines aristocrates tout juste pubères, mais le drame ambiant demeure et on sent que chacun court à sa propre destinée sans le savoir, poursuivant ses propres idéaux.Un roman dense, riche, foisonnant dont il est difficile de parler, et encore plus de résumer. Je pourrais... On m'a obligée !! Bon certes pas longtemps et pas contre mon gré, mais tout de même !J'ai donc lu ce pavé prévu depuis des lustres grâce à la semaine russe de Cryssilda et Emma.Il s'agit d'une version peu connue du roman, allégée des passages les plus *ennuyeux* digressifs ce qui rend la narration plus enlevée et trépidante. Et pourtant, les longs et interminables passages consacrés à la guerre, s'ils sont formidablement écrits, n'en sont pas moins rébarbatifs et trop techniques pour moi. Certes, ces passages nous montrent ô combien la guerre est question de pas grand-chose finalement, que tout ne tient qu'au fil ténu de l'absurdité lié à la fatalité. Il faut donc tout de même s'accrocher pour ces épisodes fort bien documentés, mais l'ensemble des 1248 pages vaut l'effort fourni.Du romanesque nous en avons à la pelle. Les personnages sont nombreux, mais réussissent à être attachants. On sourit à la puérilité des comportements de certaines aristocrates tout juste pubères, mais le drame ambiant demeure et on sent que chacun court à sa propre destinée sans le savoir, poursuivant ses propres idéaux.Un roman dense, riche, foisonnant dont il est difficile de parler, et encore plus de résumer. Je pourrais en dire plus en faisant un petit effort, mais je préfère retourner lire, c'est comme ça et je ne vous demande pas votre avis.Sachez donc que je recommande fortement ce pavé jouissif, c'est un incontournable, et si vous le pouvez, choisissez cette version qui est sans doute plus « équilibrée » que les autres.Il m'a donné envie de relire Anna Karénine, que j'avais adoré il y a des années.
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  • Silenceonlit Posté le 11 Septembre 2020
    Entre 1805 et 1820, on suit principalement quatre personnages : Pierre Bézoukhov, André Bolkonsky, ainsi que Nicolas Rostov et sa soeur, Natacha. Pour résumer, parce que ce ne sont pas moins de quelque 500 personnages que l’on croisera au cours des 1500 pages du récit. Mais ce sont les personnages récurrents. Tolstoï s’attache à évoquer la transformation qui s’opère au sein de la société russe durant les années où le pays affronte les troupes napoléoniennes. . Pourquoi lire La Guerre et la Paix ? - La description acide des sociétés pétersbourgeoise et moscovite : intrigues, hypocrisie, ambition, gloire et décadence… Pour Tolstoï, finalement rien de mieux que de vivre dans son domaine à la campagne. C’est également une approche de ce que semble être "l’âme russe". - Le petit côté cours de philo : ce roman regorge de réflexions sur l’amour, le sens de la vie, celui de l’Histoire, l’impact de la volonté personnelle vs le caractère prédéterminé de l’Histoire, ce qui meut une société, etc. Tolstoï aurait lui-même dit vouloir représenter « tous les aspects de la vie ». Alors on devrait bien y apprendre 2 ou 3 trucs. Et puis Alain était fan absolu. - La puissance de l’analyse psychologique des personnages... Entre 1805 et 1820, on suit principalement quatre personnages : Pierre Bézoukhov, André Bolkonsky, ainsi que Nicolas Rostov et sa soeur, Natacha. Pour résumer, parce que ce ne sont pas moins de quelque 500 personnages que l’on croisera au cours des 1500 pages du récit. Mais ce sont les personnages récurrents. Tolstoï s’attache à évoquer la transformation qui s’opère au sein de la société russe durant les années où le pays affronte les troupes napoléoniennes. . Pourquoi lire La Guerre et la Paix ? - La description acide des sociétés pétersbourgeoise et moscovite : intrigues, hypocrisie, ambition, gloire et décadence… Pour Tolstoï, finalement rien de mieux que de vivre dans son domaine à la campagne. C’est également une approche de ce que semble être "l’âme russe". - Le petit côté cours de philo : ce roman regorge de réflexions sur l’amour, le sens de la vie, celui de l’Histoire, l’impact de la volonté personnelle vs le caractère prédéterminé de l’Histoire, ce qui meut une société, etc. Tolstoï aurait lui-même dit vouloir représenter « tous les aspects de la vie ». Alors on devrait bien y apprendre 2 ou 3 trucs. Et puis Alain était fan absolu. - La puissance de l’analyse psychologique des personnages : c’est ce qui m’avait déjà frappée dans Anna Karénine et a de nouveau fait mouche. Que ce soit un personnage principal ou secondaire, Tolstoï sonde en profondeur les états d’âme. Ce qui confère une épaisseur certaine au récit, mais permet aussi d’avoir une vision très nuancée des personnages quant à leur évolution. Loin de Tolstoï l’idée d’une vision manichéenne de l’individu. - Pour découvrir un pan d’Histoire : j’étais très clairement nulle en Napoléon. Et il a fallu aller faire un bon tour sur Wikipedia pour y voir un peu plus clair. Tolstoï en profite bien évidemment pour tacler violence et absurdité de la guerre, tout comme celle des décideurs qui mènent leurs hommes au carnage sans franchement savoir ce qu’ils font la plupart du temps. . Difficile d’évoquer une oeuvre masse en quelques lignes. Après, on ne va pas se mentir, pour certains passages martiaux et le long épilogue, j’ai lu nettement plus en diagonale - j’étais à l’agonie sur les dernières pages. J’espère ne pas avoir trop perdu de sens pour autant. Et puis il y a ce petit côté de la félicité conjugale et maternelle semblant seul accomplissement possible de la femme qui ne me plaît pas des masses. Si Pierre - double possible de Tolstoï - a été pour moi le personnage le plus attachant du récit, j’ai eu plus de mal avec Natacha, dont le petit côté irritant survit à toutes les péripéties. Ce qui ne m’empêche en rien de vous recommander de tenter cette immersion dans le début du XIXe siècle russe.
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  • tagos25 Posté le 30 Juillet 2020
    Les 2000 pages de Guerre et Paix représentent pour beaucoup l'un des chef d'oeuvres majeurs de la littérature mondiale. Cité dans de nombreux classements d'ouvrages à lire absolument, ces 2000 pages peuvent rebuter plus d'une personne. S'il est pourtant difficile de « noter » l'oeuvre fleuve de Tolstoi, je pense que chaque lecteur peut se donner 5 étoiles une fois la lecture achevée. Pour ma part, ce fut le temps de lecture accru du au confinement covidien, qui m'a permis de le lire. Inutile de revenir sur l'histoire, qui est connue ou détaillée dans beaucoup d'autres critiques. Sans reprendre la blague de Woody Allen (« guerre et Paix est un livre qui parle de la Russie »), on pourrait dire simplement que Tolstoï nous présente une fresque d'époque romanesque : l'évolution de nombreuses familles aristocrates russes lors des Guerres napoléoniennes. La force et l'intérêt majeur du livre selon moi, est l'Histoire (avec un grand H). En effet Guerre et Paix nous plonge avec grande facilité sur les champs de la bataille d'Austerlitz, sur la fameuse débâcle napoléonienne de la Berezina ainsi que dans l'abandon de Moscou par les russes avant l'arrivée des français. Des personnages historiques, notamment Napoléon et le tsar... Les 2000 pages de Guerre et Paix représentent pour beaucoup l'un des chef d'oeuvres majeurs de la littérature mondiale. Cité dans de nombreux classements d'ouvrages à lire absolument, ces 2000 pages peuvent rebuter plus d'une personne. S'il est pourtant difficile de « noter » l'oeuvre fleuve de Tolstoi, je pense que chaque lecteur peut se donner 5 étoiles une fois la lecture achevée. Pour ma part, ce fut le temps de lecture accru du au confinement covidien, qui m'a permis de le lire. Inutile de revenir sur l'histoire, qui est connue ou détaillée dans beaucoup d'autres critiques. Sans reprendre la blague de Woody Allen (« guerre et Paix est un livre qui parle de la Russie »), on pourrait dire simplement que Tolstoï nous présente une fresque d'époque romanesque : l'évolution de nombreuses familles aristocrates russes lors des Guerres napoléoniennes. La force et l'intérêt majeur du livre selon moi, est l'Histoire (avec un grand H). En effet Guerre et Paix nous plonge avec grande facilité sur les champs de la bataille d'Austerlitz, sur la fameuse débâcle napoléonienne de la Berezina ainsi que dans l'abandon de Moscou par les russes avant l'arrivée des français. Des personnages historiques, notamment Napoléon et le tsar Alexandre sont dépeints lors de batailles, de pourparlers mais aussi parfois dans des scènes plus anodines. de plus certains personnages moins connus, tels que Koutouzov, général russe, sont aussi présentes sous plusieurs coutures. Il est intéressant, en particulier pour les français, de voir Napoléon décrit par une vision russe, celle de Tolstoï, à travers une patriotique, souvent exaltée. le roman donne certainement envie de connaitre plus en détails « la civilisation russe » de l'époque ainsi que les campagnes napoléoniennes. Le récit historique s'entremêle de nombreuses histoires romancées d'aristocrates russes. Cette aristocratie parle en français fréquemment, avec comme préoccupations majeures : les bals, les plaisirs de tables et de chair, et l'amour (avant que la guerre ne vienne perturber cela en partie). Si Tolstoï réussit à incarner de nombreux débats intéressants à travers ces personnages (la religion, l'amour), j'ai trouvé quelques parties très longues, notamment les histoires d'amour « courtois ». On peut trouver que ces histoires (avec un petit h) sont parfois redondantes et monotones. On a souvent du mal à critiquer les classiques encensés à l'infini, tels que Guerre et Paix. Pourtant lors de cette narration fleuve, il manque souvent le rythme et le caractère percutant des narratives plus contemporaines. Il est odieux de comparer, mais par exemple, le Pont sur la Drina d'Andric réussit un exercice formidable de mélanger l'Histoire et l'histoire sur une longue période de temps, en bien moins de pages. De plus, s'il est intéressant de présenter la société aristocratique de l'époque, vu les temps pauses de la narration, on pourrait déplorer l'absence de personnages en marge de la société de pouvoir.De nombreuses longueurs parsèment également les descriptions des batailles. Malgré les longueurs, en s'accrochant bien (je conseille notamment d'avoir en parallèle une liste des relations entre personnages, ceci m'a grandement facilité la compréhension), on retrouve quelques grands moments littéraires : l'explication par le prince Andre de la pertinence occasionnelle de la guerre, quelques visions de la sclérose de la société russe qui présagent au loin la révolution bolchevique (le servage des paysans, immobilité des titres de noblesses). De plus, certaines scènes historiques telles que l'abandon de Moscou par les russes ou le traite de paix entre français et russes, sont décrites de manière magistrale Lire Guerre et Paix est certainement un accomplissement de lecture, bien que le style ne soit pas complique en soi. Les longueurs apparaissent souvent, et il vaut mieux allouer des séances de lectures de plusieurs heures pour pouvoir rentrer dans l'oeuvre. Si certains moments valent vraiment le détour, je pense qu'un roman plus poignant aurait pu être au rendez-vous avec un longueur plus succincte.
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