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Le père Goriot
Gérard Gengembre (préface de)
Date de parution : 13/06/2019
Éditeurs :
12-21

Le père Goriot

Gérard Gengembre (préface de)
Date de parution : 13/06/2019

Tous les chemins de la Comédie humaine partent du Père Goriot et de la sinistre pension Vauquer. La grande saga de l’Occident dont rêve Balzac commence par le martyre d’un...

Tous les chemins de la Comédie humaine partent du Père Goriot et de la sinistre pension Vauquer. La grande saga de l’Occident dont rêve Balzac commence par le martyre d’un père éperdu d’amour pour ses deux filles qui le bafouent, le torturent et le ruinent. Témoins de cette tragédie, le...

Tous les chemins de la Comédie humaine partent du Père Goriot et de la sinistre pension Vauquer. La grande saga de l’Occident dont rêve Balzac commence par le martyre d’un père éperdu d’amour pour ses deux filles qui le bafouent, le torturent et le ruinent. Témoins de cette tragédie, le jeune Rastignac, qui va défier Paris, et le fabuleux Vautrin, ancien forçat, que l’on recroisera ultérieurement dans d’autres œuvres.
Un galérien des Lettres criblé de dettes imagine et crée sous nos yeux une fresque éternelle avec une puissance de visionnaire. Mystère du génie car personne, depuis, n’a réussi à démoder Balzac.

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EAN : 9782823873412
Code sériel : 6023
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782823873412
Code sériel : 6023
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Angie_rbj 18/02/2024
    D’habitude, j’écris ce que je pense dès la fin de la lecture, or là je l’écris le lendemain. Peut-être parce que j’avais une valise à faire, ou peut-être pour me laisser le temps d’encaisser. Je pensais sincèrement que Balzac était difficile à lire, mais je vois enfaite qu’il utilisait simplement des mots qui m’étaient inconnus et dont je me suis maintenant familiarisé. Son écriture est travaillée, sa plume est d’une finesse ! Heureusement, j’ai attendu longtemps avant de le lire, je pense que si j’avais tenu ces pages entre mes mains il y a deux ans, je n’en aurais pas saisi toute l’ampleur de la gravité de l’histoire. Ma colère vis-à-vis de certains comportements me laissent perplexe. En effet, il y a d’un côté le père Goriot, qui donnerait jusqu’à sa propre vie si cela pouvait rendre heureuses ses filles seulement un instant ; et de l’autre, ses filles. C’est elles qui me rendent perplexe. Je n’ai pas l’impression qu’elles sont conscientes de l’éphéméride de la vie. Elles sont prisonnières de leur maris, toutes les deux. Et il me semble qu’elles se rendent compte que leur père n’en a plus pour très longtemps, cependant, en étant sous les ordres de leur conjoint, elles se persuadent elles-mêmes que leur père est éternel, qu’elles ont le temps pour dire au revoir. Elles me mettent hors de moi et, en même temps, me rendent triste. La liberté n’est pas acquise, elle ne le sera probablement jamais, mais, si l’on ne peut la toucher, on peut s’en rapprocher. Ce genre de problème existe encore aujourd’hui, et ça me brise le cœur. J’ai adoré lire ce livre même si mes larmes essaient de s’échapper sur ces dernières lignes. Je n’aurais jamais cru aimer autant cet écrivain. Je vous le conseille évidemment, et je comprendrai votre indécision.D’habitude, j’écris ce que je pense dès la fin de la lecture, or là je l’écris le lendemain. Peut-être parce que j’avais une valise à faire, ou peut-être pour me laisser le temps d’encaisser. Je pensais sincèrement que Balzac était difficile à lire, mais je vois enfaite qu’il utilisait simplement des mots qui m’étaient inconnus et dont je me suis maintenant familiarisé. Son écriture est travaillée, sa plume est d’une finesse ! Heureusement, j’ai attendu longtemps avant de le lire, je pense que si j’avais tenu ces pages entre mes mains il y a deux ans, je n’en aurais pas saisi toute l’ampleur de la gravité de l’histoire. Ma colère vis-à-vis de certains comportements me laissent perplexe. En effet, il y a d’un côté le père Goriot, qui donnerait jusqu’à sa propre vie si cela pouvait rendre heureuses ses filles seulement un instant ; et de l’autre, ses filles. C’est elles qui me rendent perplexe. Je n’ai pas l’impression qu’elles sont conscientes de l’éphéméride de la vie. Elles sont prisonnières de leur maris, toutes les deux. Et il me semble qu’elles se rendent compte que leur père n’en a plus pour très longtemps, cependant, en étant sous les ordres de leur...
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  • ZennYX 08/02/2024
    J'ai un avis plutôt mitigé, mais je préfère mettre un 3/5 qu'un 2,5. Comme beaucoup d'autres l'ont déjà dit, les descriptions sont beaucoup trop longues et pètent le rythme du récit pour moi. J'ai soufflé plusieurs fois. Mais au-delà de ça, l'histoire du Père Goriot est touchante et déprimante. Il m'a beaucoup rappelé mes grands-parents, alors j'y étais attaché. J'ai voulu savoir ce qu'il deviendrait. Et surtout c'est une critique de la société parisienne, qui est assez horrible (même encore aujourd'hui il me semble). Au final, je n'ai pas vraiment apprécié ma lecture, mais je ne l'ai pas détesté non plus. C'est le témoignage d'une époque ainsi qu'un classique de la littérature française. Il doit forcément apporter quelque chose.
  • Pierreyvesjaquet 08/02/2024
    Qu'est ce que c'est bien écrit. Les personnages sont vivants, on les aime et on les déteste. Que cette société était superficielle, on ne brillait que par son compte en banque et par le paraître. Eugène de Rastignac va faire ses premières armes dans la douleur. Sa vie fera l'objet de plusieurs romans, la suite dans les " Illusions Perdues ".
  • germ1tor 24/01/2024
    Écrire une critique sur un tel monument de la littérature me paraît futile tant de choses ayant été dites, écrites et débattues. Aussi je me contenterai d'un humble avis, libéré du schéma scolaire imposé. Je découvre en effet authentiquement, cette fois, ce cher Honoré à mon âge avancé. Et je suis enthousiasmé. - Tout d'abord, par son style et son art de la description. Un seul exemple très court: « Les bouches flétries étaient armées de dents avides ». Je n'aimerais pas partager mon déjeuner avec les convives de la pension Vauquer. - Ensuite, par le caractère intemporel de la Comédie Humaine. L'époque a changé, certes, mais pas la nature humaine. « Parvenir » au temps De Balzac se traduit aujourd'hui par réussir. Ce que l'on nommait morale ou vertu au XIXème siècle, pourrait se définir comme l'éthique dans notre société moderne. Et l'éthique est devenue éminemment plastique de nos jours! Un chef d'oeuvre.
  • elo01212 24/01/2024
    Un très bon roman, On entre très vite dans l’histoire, après quelques chapitres,l'intrigue devient captivante, et le livre se laisse lire sans aucun problème. Balzac dépeint magnifiquement les caractères humains. Les thématiques sont très fortes : on y retrouve des intrigues familiales, on dénonce les injustices, les inégalités,... L’auteur fait également une critique d’un certain arrivisme social. J’ai apprécié retrouver l’ambiance et l’atmosphère du Paris de l’époque. Balzac manie l’art de la description à la perfection. Un classique à lire !
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