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Nil
EAN : 9782841115082
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Les proies de l'officier

Date de parution : 07/04/2011

Un jeune capitaine, humaniste et idéaliste, mène une enquête policière au cœur de la terrible campagne de Russie.

Juin 1812, Napoléon lance une armée de quatre cent mille hommes à la conquête de la Russie. Mais sur la route de Moscou, entre les batailles d'Ostrowno et la Moskowa, un officier de la Grande Armée tue sauvagement des femmes. C'est au capitaine Quentin Margont que Son Altesse le prince...

Juin 1812, Napoléon lance une armée de quatre cent mille hommes à la conquête de la Russie. Mais sur la route de Moscou, entre les batailles d'Ostrowno et la Moskowa, un officier de la Grande Armée tue sauvagement des femmes. C'est au capitaine Quentin Margont que Son Altesse le prince Eugène, vice-roi d'Italie et beau-fils de Napoléon, demande de suivre ? discrètement ? cette piste sanglante…À trente et un ans, Armand Cabasson fait éclater son talent dans ce thriller historique, digne des «Foulards rouges» de Frédéric Fajardie pour le suspense et de William Boyd pour la qualité des reconstitutions historiques. Il a su ressusciter une époque, confronter le lecteur avec la vie quotidienne des hommes qui participèrent à cette épopée ? toujours avec le plus grand souci d'authenticité. Il a déjà publié en 1998 un premier polar et de nombreuses nouvelles. Et il a été remarqué, notamment au festival de Cognac. Dans «Les Proies de l'officier», il a voulu allier son goût naturel pour le thriller ? fortement nourri par sa connaissance de la psychologie des criminels psychopathes ? à sa passion pour l'époque napoléonienne.

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EAN : 9782841115082
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Nikoz Posté le 10 Mai 2013
    La mode des policiers historique est parfois décevante, mais là, le charme opère... quelques inexactitudes de vocabulaire mais un grand plaisir!
  • Laplume Posté le 28 Juin 2012
    Un serial killer dans l'armée napoléonienne, il fallait oser tout de même! il l'a fait et il l'a bien fait...
  • GribouilleChat Posté le 11 Janvier 2011
    Juin 1812 en Russie. La Grande armée est en marche vers Moscou et joue à cache-cache avec les troupes russes qui ne veulent pas de l’affrontement mais applique la technique de la terre brûlée tandis que des corps de co-saques viennent harceler les 400 000 hommes sous les ordres de l’Empereur. Quentin Margont, capitaine au 4e corps, décoré de la Légion d’honneur en Espagne, est convoqué par le Prince Eugène de Beauharnais qui commande son régiment pour se voir chargé d’une mission extrêmement délicate. Dans un village polonais traversé par l’armée, une jeune servante a été assassinée et torturée dans des conditions atroces ; son assassin, reconnu après s’être échappé par les toits a poignardé une sentinelle. Il n’y a eu que des témoins éloignés mais ils ont bien vu la sentinelle saluer l’homme de telle manière qu’on peut craindre qu’il s’agisse d’u officier. Le prince donne ordre à Margont de trouver le coupable et d’agir dans la plus grande discrétion : il importe que l’affaire ne s’ébruite pas dans des rangs où triomphe la rumeur et qui regroupe des hommes de toutes origines, en particulier des Saxons et Prussiens qui ne suivent Napoléon que pour tirer parti de la Russie... Juin 1812 en Russie. La Grande armée est en marche vers Moscou et joue à cache-cache avec les troupes russes qui ne veulent pas de l’affrontement mais applique la technique de la terre brûlée tandis que des corps de co-saques viennent harceler les 400 000 hommes sous les ordres de l’Empereur. Quentin Margont, capitaine au 4e corps, décoré de la Légion d’honneur en Espagne, est convoqué par le Prince Eugène de Beauharnais qui commande son régiment pour se voir chargé d’une mission extrêmement délicate. Dans un village polonais traversé par l’armée, une jeune servante a été assassinée et torturée dans des conditions atroces ; son assassin, reconnu après s’être échappé par les toits a poignardé une sentinelle. Il n’y a eu que des témoins éloignés mais ils ont bien vu la sentinelle saluer l’homme de telle manière qu’on peut craindre qu’il s’agisse d’u officier. Le prince donne ordre à Margont de trouver le coupable et d’agir dans la plus grande discrétion : il importe que l’affaire ne s’ébruite pas dans des rangs où triomphe la rumeur et qui regroupe des hommes de toutes origines, en particulier des Saxons et Prussiens qui ne suivent Napoléon que pour tirer parti de la Russie et seraient trop heureux d’avoir un prétexte pour rompre l’alliance. Très vite, l’enquêteur malgré lui comprend qu’il a affaire à un colonel : cela complique considérablement sa tâche : comment faire admettre au Prince qu’un haut gradé peut être coupable de ces crimes monstrueux ? Quel poids peut avoir l’enquête d’un capitaine face à un colonel ? L’intrigue policière, assez classique et bien menée, la poursuite du « serial killer » ne manquent pas d’intérêt mais ce n’est sans doute pas cet aspect qui retiendra l’attention du lecteur. Les personnages sont attachants et profonds : humains, ils vivent cette situation qui les dépasse et qu’ils ne peuvent gérer chacun à sa manière : Margont, républicain convaincu rêve de fonder un journal quand il sera rendu à la vie civile, il rencontre la jeune comtesse anticonformiste Natalia Valiouska et la revoir deviendra l’objectif qui l’aidera à tenir. À ses côtés, ses amis : Lefine, un sous-officier débrouillard, toujours à l’affût d’une bonne affaire, un sympathique escroc, lui apporte une aide absolue dans son enquête ; le lieutenant Saber s’est donné comme but de revenir colonel de la campagne, il multiplie les escarmouches impatient d’en découdre ; Piquebois, un ancien hussard, blessé à Austerlitz, en est revenu changé ; Fanselin enfin, officier de la Garde, qui se joint au groupe et longtemps, refusera de manger du cheval tant il aime ces compagnons de souffrance qui tombent à leurs côtés. Mais surtout on se souviendra de la peinture de la campagne de Russie, de son entrée en Pologne jusqu’à la Bérézina. Le tableau en est extrêmement fouillé et vivant : les hommes vivent la faim, la peur, la solidarité, sont lâches ou héroïques, se raccrochent au moindre espoir pour aller plus loin. Moscou brûle et nos héros assistent impuissants à l’exécution de suspects de l’incendie, y compris des simples d’esprit. Les actes de courage les plus fous ne sont souvent que des réactions face à cette angoisse atroce. Le plus difficile est à venir : marcher sans répit dans le froid, ne plus sentir ses membres engourdis, sentir la mort venir dans le sommeil salvateur. L’auteur, psychiatre, est membre du Souvenir napoléonien et l’on sent qu’il maîtrise son sujet dans les moindres détails mais cela ne suffirait pas s’il ne parvenait à nous faire vivre cette épopée des petites gens, de ces hommes partis sans trop savoir pourquoi sur les traces de celui qu’il considéraient comme une sorte de demi-dieu.
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  • de45bng Posté le 4 Décembre 2010
    2ème volets des enquêtes de Quentin Margont , pendant la campagne de la Grande Armée de Napoléon 1er en Russie . Une enquête fort bien menée ; les très bonnes reconstitutions des batailles occupent une place méritée . A lire après "Chasse au loup" et avant "La mémoire des flammes" .
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