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Robert Laffont
EAN : 9782221249840
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Nouveauté

Les Trois Filles du Capitán

Eduardo JIMÉNEZ (Traducteur)
Date de parution : 18/06/2020
Trois soeurs venues d’Espagne prêtes à conquérir New York.

New York, 1936. El Capitán, petit restaurant de quartier de la 14e Rue, une des enclaves de la colonie espagnole, peine à être rentable. Le décès accidentel sur les docks de son propriétaire, le casse-cou bourlingueur Emilio Arenas, oblige ses trois jeunes filles au tempérament fougueux à en prendre les...

New York, 1936. El Capitán, petit restaurant de quartier de la 14e Rue, une des enclaves de la colonie espagnole, peine à être rentable. Le décès accidentel sur les docks de son propriétaire, le casse-cou bourlingueur Emilio Arenas, oblige ses trois jeunes filles au tempérament fougueux à en prendre les rênes. Abattues mais poussées par la nécessité de subvenir à leurs besoins, Victoria, Mona et Luz devront surmonter bien des obstacles pour voir leur rêve se réaliser, celui de transformer la gargote en night-club latino.
Aventures, passions, désillusions, vengeances et victoires : avec Les Trois Filles du Capitán, María Dueñas nous offre un roman haletant et envoûtant. Le livre est aussi un hommage aux femmes qui font face à l’adversité et à tous ceux qui ont le courage de vivre l’aventure – souvent épique et toujours incertaine – de l’émigration.

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EAN : 9782221249840
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • HerbP Posté le 5 Juillet 2020
    Une belle épopée romanesque (voire un peu rocambolesque) qui retrace la vie de trois sœurs et de leur mère espagnole, exilées dans le New York des années 30. La vie de ces communautés et leur ambiance y sont bien décrites. Les personnages sont attachants, hauts en couleur et leur évolution au sein de la communauté hispanique new new-yorkaise est intéressante et même passionnante. C'est bien écrit, fluide et très addictif avec de nombreux rebondissements. A emmener pour les vacances, mais attention ce roman de plus de 500 pages s'avale très vite.
  • leBoudoirdulivre Posté le 25 Juin 2020
    Merci aux éditions Robert Laffont et à NetGalley pour ce nouveau roman de María Dueñas. Malgré le contexte des immigrés et leur combat pour s’intégrer qui m’a fortement marqué, « Les trois filles du Capitán » ne pourra détrôner « L’espionne de Tanger » dont j’ai également suivi l’adaptation télévisuelle avec plaisir. J’avoue que j’ai eu un peu de mal avec les trois sœurs, il m’a fallu un certain temps pour m’habituer à leurs caractères. Dès le début et malgré leur situation financière, j’avais l’impression d’avoir affaire à des enfants gâtés et c’est ce qui m’a déstabilisé avant d’avancer dans l’histoire et j’ai su les apprécier grâce à aux événements dans leurs vies. 1936. Remedio et ses trois filles chassées de leur logement, leur père décide de se poser à New York et d’y reprendre le restaurant El Capitán. Peinant à joindre les deux bouts, Emilio Arenas va y faire travailler ses filles. La vie des trois jeunes femmes bascule quand leur père meurt dans un accident. N’ayant plus le choix, Victoria, Mona et Luz vont reprendre l’affaire familiale pour survivre mettant de côté leurs rêves et leurs espoirs. La mort de leur père va les ouvrir au monde qui les entourent, elles qui restaient chez... Merci aux éditions Robert Laffont et à NetGalley pour ce nouveau roman de María Dueñas. Malgré le contexte des immigrés et leur combat pour s’intégrer qui m’a fortement marqué, « Les trois filles du Capitán » ne pourra détrôner « L’espionne de Tanger » dont j’ai également suivi l’adaptation télévisuelle avec plaisir. J’avoue que j’ai eu un peu de mal avec les trois sœurs, il m’a fallu un certain temps pour m’habituer à leurs caractères. Dès le début et malgré leur situation financière, j’avais l’impression d’avoir affaire à des enfants gâtés et c’est ce qui m’a déstabilisé avant d’avancer dans l’histoire et j’ai su les apprécier grâce à aux événements dans leurs vies. 1936. Remedio et ses trois filles chassées de leur logement, leur père décide de se poser à New York et d’y reprendre le restaurant El Capitán. Peinant à joindre les deux bouts, Emilio Arenas va y faire travailler ses filles. La vie des trois jeunes femmes bascule quand leur père meurt dans un accident. N’ayant plus le choix, Victoria, Mona et Luz vont reprendre l’affaire familiale pour survivre mettant de côté leurs rêves et leurs espoirs. La mort de leur père va les ouvrir au monde qui les entourent, elles qui restaient chez elles avec leur mère, nostalgique de sa vie en Espagne, ne côtoyant personne vont découvrir la gentillesse et l’entraide de toutes les personnes de leur quartier. Grâce à l’aide de Madame Milagros, elles vont déjouer les pièges de la compagnie Trasatlántica Española à l’origine du décès d’Emilio mais aussi Fabrizio Mazza, un soi-disant avocat qui profite du malheur des gens et de leur méconnaissance pour s’enrichir ou acheter leur silence. Tandis que Mona va servir dans une résidence huppée pour une réception mondaine, celle-ci va à la rencontre de son destin en aidant sans le savoir le Comte de Cavadonga, membre de la famille royale d’Espagne. Luz dont le rêve est d’être une vedette de la chanson va croire naïvement de belles promesses qui s’avéreront le début de sa descente aux enfers. Victoria va être celle qui va essayer de tout mener de front et qui va être la victime d’un amour interdit. Grâce à Sor Lito, la famille Arenas va se battre pour obtenir justice et réaliser leurs rêves. Faisant fi des conventions et du qu’en dira-t-on, ces trois Espagnoles apportent leur fraîcheur, leur jeunesse et leurs envies d’indépendance dans un pays austère au changement où ne compte que les apparences et l’ascension sociale. De Malaga à New York, le destin de trois sœurs en proie à leurs doutes, leurs rêves, leurs désillusions dans un pays où elles vont devoir se battre et faire face à l’adversité pour accomplir leurs rêves ! L’inconnu, une nouvelle langue, le choc des cultures et le manque de considération des Américains les traitant avec mépris tout juste pour les basses besognes. A l’aube de la Seconde Guerre mondiale, le racisme avait d’une certaine façon déjà commencé. L’arrivée d’une famille espagnole aux Etats-Unis et leurs difficultés, loin de leurs rêves d’une meilleure vie, où tout n’est qu’apparence et faux-semblants ! Un beau roman sur la dure vie des immigrants en Amérique où leurs espoirs sont réduits à néant dès leur arrivée. Pour survivre, ils doivent travailler pour les autres pour un salaire de misère, vivre dans les quartiers des immigrés afin de ne pas se mélanger aux autres classes sociales… María Dueñas décrit le déracinement des Espagnols mais aussi leurs rêves et leurs désillusions face la vie très dure dans un pays qui n’est pas le leur avec un réalisme et une profondeur indéniable. Un auteur que l’on a plaisir à suivre à chacun de ses romans ne serait-ce que pour la manière dont elle nous fait découvrir l’histoire de l’Espagne et des Espagnols toujours en lutte pour une vie meilleure.
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