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Messieurs les hommes
Date de parution : 27/01/2011
Éditeurs :
12-21

Messieurs les hommes

Date de parution : 27/01/2011

Savez-vous que la pègre vient de s'enrichir d'une nouvelle recrue ? Et pas une demi-portion, croyez-moi ! Du vrai casseur… Du qui file la rouste aux caïds de Pigalle… Du...

Savez-vous que la pègre vient de s'enrichir d'une nouvelle recrue ? Et pas une demi-portion, croyez-moi ! Du vrai casseur… Du qui file la rouste aux caïds de Pigalle… Du qui se permet de descendre un flic en plein commissariat. Son nom ? Pour Messieurs les hommes, il s'appelle Bernard...

Savez-vous que la pègre vient de s'enrichir d'une nouvelle recrue ? Et pas une demi-portion, croyez-moi ! Du vrai casseur… Du qui file la rouste aux caïds de Pigalle… Du qui se permet de descendre un flic en plein commissariat. Son nom ? Pour Messieurs les hommes, il s'appelle Bernard Tonacci… Ça ne vous dit rien ? Alors, je vais vous en balancer davantage : à la P. J., ce zigoto est plus connu sous le nom de commissaire San-Antonio. Pas de panique… Rassurez-vous, je n'ai pas changé de bord… Mais il faut admettre que tout pourrait le laisser croire au début de ce chef-d'œuvre.

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EAN : 9782265091214
Code sériel : 16
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782265091214
Code sériel : 16
Façonnage normé : EPUB2
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LectureChronique 05/05/2024
    Ce polar a été lu et chroniqué dans le cadre du challenge San-Antonio que je relève sur Babélio. Notre San-Antonio national va suivre un truand nommé Paul le pourri afin d'essayer de choper un plus gros poisson. Il va mener sa mission en infiltration mais va vite se rendre compte qu'il a été démasqué bien vite et que ce sont les bandits qui l'utilisent. Il va donc tout faire pour déjouer les plans de kidnapping de ces messieurs les hommes. Un bon polar que j'ai bien aimé lire. Il ne s'agit ici que de San-Antonio, aucune présence des fidèles acolytes de la maison poulaga que l'on connait. San-Antonio nous balade dans les bas fond de la région parisienne, nous entraine dans des courses poursuites, des affrontements avec armes à feu, bref de l'action tout le long du récit qui ne manque pas de piquant. Pour une fois, l'intrigue est au coeur de ce roman de bonne facture. Tout ce qui se devait se dérouler sans accroc part en sucette monumentale, à cause de qui ? De San-Antonio, bien sûr ! Le dénouement final est une bonne surprise. Même la petite souris qu'il se cavale est traitée avec classe. J'ai dévoré ce livre d'une traite et en quelques heures tellement ça m'a plu. C'était une aventure palpitante ! Bonne lecture amis lecteursCe polar a été lu et chroniqué dans le cadre du challenge San-Antonio que je relève sur Babélio. Notre San-Antonio national va suivre un truand nommé Paul le pourri afin d'essayer de choper un plus gros poisson. Il va mener sa mission en infiltration mais va vite se rendre compte qu'il a été démasqué bien vite et que ce sont les bandits qui l'utilisent. Il va donc tout faire pour déjouer les plans de kidnapping de ces messieurs les hommes. Un bon polar que j'ai bien aimé lire. Il ne s'agit ici que de San-Antonio, aucune présence des fidèles acolytes de la maison poulaga que l'on connait. San-Antonio nous balade dans les bas fond de la région parisienne, nous entraine dans des courses poursuites, des affrontements avec armes à feu, bref de l'action tout le long du récit qui ne manque pas de piquant. Pour une fois, l'intrigue est au coeur de ce roman de bonne facture. Tout ce qui se devait se dérouler sans accroc part en sucette monumentale, à cause de qui ? De San-Antonio, bien sûr ! Le dénouement final est une bonne surprise. Même la petite souris qu'il se cavale est traitée avec classe. J'ai dévoré ce...
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  • DR_Cloq 05/08/2023
    J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce numéro supplémentaire des aventures de San Antonio. Notre ami se voit confier une mission risquée : il devra s’incruster parmi les malfrats et leur faire croire qu’il est des leurs. Evidemment tout ne se passera pas comme prévu et le taf se révélera des plus compliqués. Heureusement il fera une rencontre très agréable (si vous voyez ce que je veux dire et si vous connaissez bien notre lascar !). Une petite allusion à Berurier (un petit texte que je n’ai pas trop compris pour le coup), il arrive tout doucement le bonhomme ! Sans spoiler vous vous doutez que, finalement, tout est bien qui finit bien. Une très bonne aventure. J’attends avec hâte mon prochain rendez-vous avec Antoine !
  • galyalain 28/03/2023
    Bon, ce qui me manque un peu, ce sont les copains de SAN-A, mais en contre partie j’aime bien les allusions temporelles qui me permettent de revivre ma (folle) jeunesse. D’autant que ce fut pour Frédéric Dard une année 1955 très prolifique.555555555555555
  • TmbM 22/08/2022
    Une aventure de San-Antonio sans fioriture ni personnages secondaires récurrents, animée par des figurants borgnes ou eczémateux, dignes de la cour des miracles, et ponctuée de scènes de torture et de morts violentes. L'auteur va à l'essentiel, construit une intrigue efficace et accrocheuse, très noire, dans la langue argotique et imagée dont il a le secret. L'article complet sur Touchez mon blog, Monseigneur...
  • MrVladdy 17/07/2022
    La jaquette signé Wolinski de l'édition que je possède de "Messieurs les Hommes" annonce la couleur. San Antonio est toujours là et il ne fait toujours pas dans la finesse. C'est donc en sachant à quoi m'attendre que je me suis plongé avec hâte dans cette lecture pour en prendre plein les yeux. Et le premier constat que je peux faire, c'est que j'ai été très agréablement surpris. Depuis que j'ai commencé ma découverte des enquêtes de notre commissaire, cette seizième aventure à réussi le pari de me surprendre et de me tenir en haleine de bout en bout. Si l'on se doute très vite que San Antonio n'a pas changé de camp (la quatrième de couverture nous préviens de toute façon), j'ai énormément apprécié la tournure que Frédéric Dard a donner à son récit. Dès les premières lignes, on est dans une histoire de gangsters dans son jus avec tout ce qu'il faut de gros bras, de pétarades et de punchlines. Si le côté misogyne et sexiste est toujours présent (l'inverse aurait été en même temps surprenant puisque c'est aussi cette exagération - en partie lié à son époque - que l'on vient chercher), j'ai trouvé que c'était une très bonne chose que ce soit un peu mis en retrait dans cette aventure. San Antonio est toujours prêt à donner de sa personne avec ses dames mais ici, ses passages sont vraiment survolé. Si parfois je trouve ses scènes un peu trop lourdingue à mes yeux, dans "Messieurs les Hommes", elles sont juste bien dosé. Présente pour remplir le cahier des charges mais sans pour autant combler des trous dans l'intrigue. Quant au final, il est aussi surprenant qu'expéditif. Toujours très court et très rythmé, j'aurais presque aimé que l'aventure continue tant j'ai adoré cet opus qui compte parmi mes préférés à ce jour (même si il m'en reste quasiment encore 160 à lire ce qui me laisse de la marge pour faire évoluer mon podium). Une lecture très plaisante, un San Antonio comme je les aime.La jaquette signé Wolinski de l'édition que je possède de "Messieurs les Hommes" annonce la couleur. San Antonio est toujours là et il ne fait toujours pas dans la finesse. C'est donc en sachant à quoi m'attendre que je me suis plongé avec hâte dans cette lecture pour en prendre plein les yeux. Et le premier constat que je peux faire, c'est que j'ai été très agréablement surpris. Depuis que j'ai commencé ma découverte des enquêtes de notre commissaire, cette seizième aventure à réussi le pari de me surprendre et de me tenir en haleine de bout en bout. Si l'on se doute très vite que San Antonio n'a pas changé de camp (la quatrième de couverture nous préviens de toute façon), j'ai énormément apprécié la tournure que Frédéric Dard a donner à son récit. Dès les premières lignes, on est dans une histoire de gangsters dans son jus avec tout ce qu'il faut de gros bras, de pétarades et de punchlines. Si le côté misogyne et sexiste est toujours présent (l'inverse aurait été en même temps surprenant puisque c'est aussi cette exagération - en partie lié à son époque - que l'on vient chercher), j'ai trouvé que c'était une très bonne chose...
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