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Robert Laffont
EAN : 9782221245668
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Nobelle

Date de parution : 22/08/2019
Pour toutes celles qui se sentent le talent d’écrire…

« En octobre dernier, quand, par un coup de téléphone, votre Académie a agité ses clochettes, c’est le nom de Magnus qui m’est venu en premier à l’esprit. Les choses naissent bien quelque part, et comment ne pas nous revoir, lui, le jeune garçon penché sur mes poèmes, et moi,...

« En octobre dernier, quand, par un coup de téléphone, votre Académie a agité ses clochettes, c’est le nom de Magnus qui m’est venu en premier à l’esprit. Les choses naissent bien quelque part, et comment ne pas nous revoir, lui, le jeune garçon penché sur mes poèmes, et moi, au toupet illimité, qui le regardait lire... »
À l’occasion de son discours de réception du prix Nobel de littérature, Annette Comte se souvient de ses dix ans et de celui qui lui a donné l’envie d’écrire. Elle raconte, émerveillée, ce que le flamboyant Magnus fut pour elle – et il fut tout – l’été 1972, dans le sud de la France. Mais ce n’est qu’en osant, à Stockholm, revenir ainsi sur cette première et immense peine de coeur qu’Annette prendra la mesure de ce qu’un écrivain demande à l’amour.

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EAN : 9782221245668
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • unbrindesyboulette Posté le 31 Mars 2020
    « Nobelle » est le récit d’une vocation, la vocation d’écrire. Une vocation très jeune pour le personnage de ce livre, 10 ans. Et cette vocation a mené Annette jusqu’au prix Nobel de littérature. J’ai trouvé ce roman doux, à l’image de ces enfants de 10 ans ayant toujours cette insouciance qui fait défaut aux adultes. Je l’ai trouvé profond aussi car sous ses airs de candide, Annette va poser un regard sur les adultes, un regard qui commence à comprendre beaucoup. Sophie Fontanel est une virtuose pour tout ce qu’elle touche et évidemment, cela est le cas pour ce roman. Elle a su transcrire les mots, les sentiments, les attentes, les rêves, les espoirs et désespoirs d’une enfant de 10 ans et c’est réussi pour moi. J’ai aimé Annette. J’ai aimé sa rencontre avec Magnus. J’ai aimé redécouvrir cette si jolie Provence à travers ses yeux et ses mots. J’ai aimé cette complicité naissante avec un grand écrivain Kléber. J’ai aimé son empathie pour les autres même les plus indifférents. J’ai aimé son amour pour les mots, la poésie, sa façon d’écrire. J’ai aimé sa discrétion, sa pudeur vis-à-vis de ses écrits. J’ai aimé découvrir la naissance d’un écrivain. Dans... « Nobelle » est le récit d’une vocation, la vocation d’écrire. Une vocation très jeune pour le personnage de ce livre, 10 ans. Et cette vocation a mené Annette jusqu’au prix Nobel de littérature. J’ai trouvé ce roman doux, à l’image de ces enfants de 10 ans ayant toujours cette insouciance qui fait défaut aux adultes. Je l’ai trouvé profond aussi car sous ses airs de candide, Annette va poser un regard sur les adultes, un regard qui commence à comprendre beaucoup. Sophie Fontanel est une virtuose pour tout ce qu’elle touche et évidemment, cela est le cas pour ce roman. Elle a su transcrire les mots, les sentiments, les attentes, les rêves, les espoirs et désespoirs d’une enfant de 10 ans et c’est réussi pour moi. J’ai aimé Annette. J’ai aimé sa rencontre avec Magnus. J’ai aimé redécouvrir cette si jolie Provence à travers ses yeux et ses mots. J’ai aimé cette complicité naissante avec un grand écrivain Kléber. J’ai aimé son empathie pour les autres même les plus indifférents. J’ai aimé son amour pour les mots, la poésie, sa façon d’écrire. J’ai aimé sa discrétion, sa pudeur vis-à-vis de ses écrits. J’ai aimé découvrir la naissance d’un écrivain. Dans « Nobelle », Sophie Fontanel a usé de sa plus belle plume pour nous livrer des sentiments doux, intimes, à fleur de peau. Elle nous a aussi livré la découverte du sentiment amoureux, du désarroi d’un enfant face à son père, des sentiments ambigus d’adultes. Elle nous a emmené dans un joli tourbillon de mots au son des cigales provençales. Elle nous a montré la voix d’une vocation, une vocation qui prend naissance tôt. Une vocation qui a pu être accompagnée. Une vocation belle, culturelle, nobelle!! « Nobelle » est un roman sensible qui se lit avec envie. Il est sentimental dans le très bon sens du terme. Il est frais, enfantin et ancré dans la réalité. « Nobelle » est un roman à découvrir surtout pour les écrivains à en devenir!
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  • Matatoune Posté le 11 Décembre 2019
    Comment vient le don d'écrire à une petite fille de dix ans que rien ne la prédestine ? Comment ce don peut la conduire jusqu'au soir de la remise de son Nobel de littérature ? Comment pendant ses vacances d'été de sa dizaine année, cette même petite fille découvre l'amour et avec lui, l'art de "d'écrire"? Comment se construit cet art particulier ? Est-ce l'amour qui développe cet art ? En tout cas, c'est l'affirmation de Sophie Fontanelle dans son nouveau roman "Nobelle" paru à la rentrée littéraire 2019. J'ai lu ce livre trop tard. D'autres plaisirs de lecture de cette rentrée littéraire 2019 avaient déjà creusé leur sillon. Pourtant, le texte est facile à lire, plaisant et même enjoué. L'histoire est baignée par la tendresse de Sophie Fontanelle pour cette Annette Comte et ses jours d'été où elle construit sa féminité. Le manque apparaissant, l'envie d'écrire devient impérative et voilà pourquoi la petite fille se retrouve en Suède devant un parterre d'écrivains. Je suis restée au bord de cette histoire sans vraiment y trouvé que le goût acidulé d'un moment de lecture agréable,  vite oublié.
  • Christlbouquine Posté le 27 Octobre 2019
    Pour moi Sophie Fontanel c’est d’abord le personnage de Fonelle, une héroïne de papier qui jette avec humour un œil acéré sur la société et ses contemporains. Pour moi Sophie Fontanel est la journaliste et chroniqueuse du magazine Elle, qui sait mettre de la profondeur dans les sujets qui peuvent sembler les plus futiles. Pour moi Sophie Fontanel est l’auteure de deux livres très personnels que j’ai lus et qui m’ont particulièrement touchée, L’envie et Grandir. Et aujourd’hui, Sophie Fontanel devient pour moi l’auteure de ce roman lumineux comme un été de 1972 à Saint-Paul de Vence. A l’instant de recevoir le prestigieux prix Nobel de littérature, Annette se souvient de ce moment fondateur où tout a pris forme. Annette est une petite fille de dix ans, enjouée, intelligente, aimée par ses parents et son frère. En cet été 1972, elle va faire l’expérience de la mort, de l’amour, de la jalousie, de la trahison, de la déception. Mais elle va surtout comprendre le pouvoir des mots. Grâce à sa rencontre avec Magnus, un petit garçon de son âge et à la bienveillance de Kléber, l’auteur célèbre chez qui les enfants vont jouer, Annette appréhende l’importance de l’écrit et son don « d’écrivaste ». C’est un roman à... Pour moi Sophie Fontanel c’est d’abord le personnage de Fonelle, une héroïne de papier qui jette avec humour un œil acéré sur la société et ses contemporains. Pour moi Sophie Fontanel est la journaliste et chroniqueuse du magazine Elle, qui sait mettre de la profondeur dans les sujets qui peuvent sembler les plus futiles. Pour moi Sophie Fontanel est l’auteure de deux livres très personnels que j’ai lus et qui m’ont particulièrement touchée, L’envie et Grandir. Et aujourd’hui, Sophie Fontanel devient pour moi l’auteure de ce roman lumineux comme un été de 1972 à Saint-Paul de Vence. A l’instant de recevoir le prestigieux prix Nobel de littérature, Annette se souvient de ce moment fondateur où tout a pris forme. Annette est une petite fille de dix ans, enjouée, intelligente, aimée par ses parents et son frère. En cet été 1972, elle va faire l’expérience de la mort, de l’amour, de la jalousie, de la trahison, de la déception. Mais elle va surtout comprendre le pouvoir des mots. Grâce à sa rencontre avec Magnus, un petit garçon de son âge et à la bienveillance de Kléber, l’auteur célèbre chez qui les enfants vont jouer, Annette appréhende l’importance de l’écrit et son don « d’écrivaste ». C’est un roman à la fois léger par l’époque qu’il décrit (une époque où deux enfant jouaient dans une piscine sans alarme et sans barrière, marchaient sur des routes sans crainte, une époque qui respirait la liberté) et profond par les sentiments qu’il explore. Je suis assez admirative du fait que Sophie Fontanel soit parvenue à créer un personnage de petite fille intelligente et drôle sans qu’elle soit insupportable. Elle a aussi su rendre avec une grande justesse ce moment charnière où le monde de l’enfance se confronte à un monde plus adulte et où l’enfant se retrouve catapulté dans un monde beaucoup moins naïf qu’il n’était jusque là . Un fort joli roman, plein de tendresse.
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  • Nadael Posté le 22 Octobre 2019
    Aujourd’hui écrivaine – si grande qu’elle reçoit en ce moment-même le prix Nobel -, Annette Comte se souvient ardemment de l’été 72, cette belle saison où l’amour et l’écriture ont afflué en elle pour la première fois. Indéfectibles, inaltérables, définitivement enchevêtrées. Elle évoque alors dans son discours de réception leurs balbutiements. À dix ans cet été-là, en vacances à Saint-Paul de Vence, les poèmes jaillissaient en elle. Sans peine, les jolis mots coulaient merveilleusement, et avec eux des émotions qui, souvent débordaient. Son père imprimeur avait été invité lui et sa famille au village par un ami éditeur. Et ce dernier avait un fils du même âge qu’Annette : Magnus. Sans délai, la fillette tombe sous le charme de ce garçon remuant et pétillant. Le soleil écrasant et le ciel azur, la piscine de Kléber homme de lettres , les jeux d’eau, les promenades, les siestes, les rigolades, les parfums, les chatouilles, les saveurs, les paysages, les peaux. Chaque jour ensemble, recommencer… observer, découvrir, explorer. Ils deviennent inséparables. Et viennent les mots doux et flottants d’Annette, des poèmes beaux et chauds qu’elle écrit sur des petits papiers, comme autant d’empreintes pleines d’amour. Des écrits que Magnus tient d’abord à... Aujourd’hui écrivaine – si grande qu’elle reçoit en ce moment-même le prix Nobel -, Annette Comte se souvient ardemment de l’été 72, cette belle saison où l’amour et l’écriture ont afflué en elle pour la première fois. Indéfectibles, inaltérables, définitivement enchevêtrées. Elle évoque alors dans son discours de réception leurs balbutiements. À dix ans cet été-là, en vacances à Saint-Paul de Vence, les poèmes jaillissaient en elle. Sans peine, les jolis mots coulaient merveilleusement, et avec eux des émotions qui, souvent débordaient. Son père imprimeur avait été invité lui et sa famille au village par un ami éditeur. Et ce dernier avait un fils du même âge qu’Annette : Magnus. Sans délai, la fillette tombe sous le charme de ce garçon remuant et pétillant. Le soleil écrasant et le ciel azur, la piscine de Kléber homme de lettres , les jeux d’eau, les promenades, les siestes, les rigolades, les parfums, les chatouilles, les saveurs, les paysages, les peaux. Chaque jour ensemble, recommencer… observer, découvrir, explorer. Ils deviennent inséparables. Et viennent les mots doux et flottants d’Annette, des poèmes beaux et chauds qu’elle écrit sur des petits papiers, comme autant d’empreintes pleines d’amour. Des écrits que Magnus tient d’abord à distance – lui n’a pas ce talent, au grand dam de son éditeur de père – puis finit par les prendre. Mais voilà qu’un jour, arrive Magalie. Un an de plus qu’eux, des cheveux longs de sirène, des vêtements à la mode… L’innocence de l’enfance, sa pureté, sa simplicité, sa sincérité. se trouve d’un coup perturbée, bousculée, trahie. Un roman infiniment touchant sur les premiers émois amoureux et sur la force vive de la création littéraire. Du haut de ses dix ans, Annette promène son regard sur le monde souvent saisie par l’inconstance des émotions, toujours inspirée et aspirée par la littérature.
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  • Eve-Yeshe Posté le 13 Octobre 2019
    Annette vient de recevoir le prix Nobel de littérature (pas moins !) et dans son discours fait allusion à Magnus un gamin de son âge qu’elle a connu pendant les vacances l’année de ses dix ans (1972) : c’est à ce moment-là qu’elle a senti qu’elle deviendrait écrivain. Quelque temps avant, elle a lu un poème qu’elle avait composé pour l’enterrement de son grand-père, poème qu’elle n’avait pas hésité à attribuer à Aragon avant de reconnaître que c’était elle qui l’avait écrit. Pour son anniversaire, elle a donc reçu en cadeau un stylo-plume pour l’encourager à écrire. Son père, imprimeur, lui a offert « Saint-Paul de Vence » : un séjour dans la villa de son ami Bernard, éditeur. Pas dupe, Annette réplique : « c’est gentil de me faire un cadeau que vous vous offrez à vous tous ». Le stylo aide à faire passer la pilule… Sur place, elle rencontre le fils de Bernard, Magnus, qui a le même âge qu’elle, et elle tombe amoureuse du beau blond, allant nager avec lui dans la piscine d’un écrivain en mal d’inspiration Kléber mais que tout le monde vénère dans la maison de Bernard (ou donne l’illusion de vénérer tant l’hypocrisie ambiante est... Annette vient de recevoir le prix Nobel de littérature (pas moins !) et dans son discours fait allusion à Magnus un gamin de son âge qu’elle a connu pendant les vacances l’année de ses dix ans (1972) : c’est à ce moment-là qu’elle a senti qu’elle deviendrait écrivain. Quelque temps avant, elle a lu un poème qu’elle avait composé pour l’enterrement de son grand-père, poème qu’elle n’avait pas hésité à attribuer à Aragon avant de reconnaître que c’était elle qui l’avait écrit. Pour son anniversaire, elle a donc reçu en cadeau un stylo-plume pour l’encourager à écrire. Son père, imprimeur, lui a offert « Saint-Paul de Vence » : un séjour dans la villa de son ami Bernard, éditeur. Pas dupe, Annette réplique : « c’est gentil de me faire un cadeau que vous vous offrez à vous tous ». Le stylo aide à faire passer la pilule… Sur place, elle rencontre le fils de Bernard, Magnus, qui a le même âge qu’elle, et elle tombe amoureuse du beau blond, allant nager avec lui dans la piscine d’un écrivain en mal d’inspiration Kléber mais que tout le monde vénère dans la maison de Bernard (ou donne l’illusion de vénérer tant l’hypocrisie ambiante est intense). Yoyo, le frère aîné d’Annette, pendant ce temps, se promène en mobylette et semble être aussi amoureux. Annette perçoit très bien toute l’hypocrisie ambiante, la méchanceté de Bernard qui voudrait que son fils devienne un écrivain, mais il n’est pas doué. La fillette lui écrit des poèmes pour le réconforter, et lui faire comprendre ses sentiments. Pendant ce temps la mère d’Annette et celle de Magnus deviennent très proches, se promènent ensemble… Tout se passe bien jusqu’à l’arrivée d’une chipie qui arrive chez Bernard avec ses parents critiques littéraires (éreinteurs serait un mot plus adapté dans leur cas) et tout va s’embrouiller… Annette va faire l’expérience de la trahison. Le thème est intéressant, la jalousie, la méchanceté, avec les remarques au vinaigre de Bernard qui démolit Annette, faisant référence à une poétesse Minou Drouet, qui a écrit de beaux poèmes, mais comme elle était très jeunes, les mâles critiques de l’époque l’ont descendue en flèche : elle ne pouvait pas être l’auteur bien-sûr ! ledit Bernard étant aussi infect avec tout le monde: la manière dont il se montre exigeant avec Magnus qui , quoi qu’il fasse ne pourra jamais satisfaire les désirs de son père. Par contre, Kléber, l’écrivain est un personnage très intéressant et très humain, ce qui contraste avec ce milieu intello méprisant (et méprisable). A l’adolescence, ce roman m’aurait peut-être plu mais, à mon âge vénérable, c’est plus compliqué ! il en faut plus pour me convaincre. Je suis passée à côté de ce roman, même s’il y a des passages bien écrits, je n’ai réussi à m’y intéresser, et certaines phrases laissent un peu à désirer. (cf. certains extraits-ci dessous). Je lui accorde des circonstances atténuantes: cette lecture vient juste après « Pourquoi tu danses quand tu marches » de Abdourahman A. Waberi qui était un coup de cœur… Un grand merci à Babelio et aux éditions Robert Laffont qui m’ont permis de découvrir l’auteure en même temps que le roman, car elle a déjà écrit un certain nombre d’ouvrages et je n’en avais encore lu aucun.
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