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        La Guerre des mondes

        Presses de la cité
        EAN : 9782258146259
        Façonnage normé : CARTONNE
        Nombre de pages : 256
        Format : 255 x 310 mm
        La Guerre des mondes

        Date de parution : 26/10/2017
        Le roman fondateur de la science-fiction moderne dans la somptueuse édition richement  illustrée de 1906.
        Avec La Guerre des mondes (1898), Herbert George Wells crée la science-fiction moderne en imaginant ce qui est aujourd'hui un standard du genre : l'invasion de la Terre par des extraterrestres – en l'occurrence, les Martiens. Ce classique a été maintes fois adapté – au cinéma, dont en 2005 par Steven Spielberg,... Avec La Guerre des mondes (1898), Herbert George Wells crée la science-fiction moderne en imaginant ce qui est aujourd'hui un standard du genre : l'invasion de la Terre par des extraterrestres – en l'occurrence, les Martiens. Ce classique a été maintes fois adapté – au cinéma, dont en 2005 par Steven Spielberg, à la radio - par Orson Welles, en 1938, dans une diffusion restée célèbre pour avoir semé la panique -, en BD... – et a inspiré d'innombrables disciples. L'artiste brésilien Alvim Corrêa consacre deux années à illustrer le roman, avec 32 hors-textes pleine page et 100 dessins au trait in texte. Quand il soumet son travail à H.G. Wells, celui-ci approuve avec enthousiasme. L'ouvrage paraît en 1906 dans une luxueuse édition limitée à 500 exemplaires. La rareté de l'ouvrage ainsi que les dessins impressionnants de Corrêa vont lui conférer le statut de mythe.
        Notre édition en quasi fac-similé respecte le format d'origine et la couleur des hors-textes.
        Le roman est suivi de deux postfaces très illustrées : "Les illustrateurs de La Guerre des mondes en France et en Belgique" ( Philippe Mellot), et "Réflexion sur La Guerre des mondes" (Jean-Marie Embs). Philippe Druillet, grand admirateur du roman et de son illustrateur, signe la préface.
        NB : Terre de Brume a publié en mars 2017 une édition au tirage limité à 500 ex. (208 pages et 59 €) qui n'est  pas au format original et imprimée en noir et blanc.




         
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        EAN : 9782258146259
        Façonnage normé : CARTONNE
        Nombre de pages : 256
        Format : 255 x 310 mm
        Presses de la cité
        49.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Maisys Posté le 21 Décembre 2017
          Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les éditions Omnibus pour l'envoi de ce magnifique ouvrage, qui a été un peu comme un cadeau de Noël en avance. Je suis une grande fan de science-fiction, que ce soit dans les livres ou les films, j'ai toujours apprécié cela. Malheureusement, je n'ai pas beaucoup lu de livres cultes, d'auteurs classiques dans ce genre. HG Wells et sa Guerre des mondes a été une première étape pour y remédier ! J'ai été plus que satisfaite par cette lecture qui m'a semblé d'un autre temps. Il m'a fallu du temps pour lire cet ouvrage oui, l'écriture est datée, certes. Et pourtant, c'est comme si je lisais un récit de voyages, un événement qui s'était réellement produit, un petit bout de la vie d'un homme menant une existence banale à qui il arrive quelque chose d'incroyable. Moi qui suis plutôt du genre pacifique, j'ai été profondément touchée par ces attaques à répétition de la part des Martiens qui ne demandent qu'à vivre, à trouver une solution pour continuer à perdurer, quitte à devoir envahir une autre planète. Parce qu'après tout, que sont les humains si non une espèce sous-évoluée, aussi intéressante que des fourmis... Je tiens tout d'abord à remercier Babelio et les éditions Omnibus pour l'envoi de ce magnifique ouvrage, qui a été un peu comme un cadeau de Noël en avance. Je suis une grande fan de science-fiction, que ce soit dans les livres ou les films, j'ai toujours apprécié cela. Malheureusement, je n'ai pas beaucoup lu de livres cultes, d'auteurs classiques dans ce genre. HG Wells et sa Guerre des mondes a été une première étape pour y remédier ! J'ai été plus que satisfaite par cette lecture qui m'a semblé d'un autre temps. Il m'a fallu du temps pour lire cet ouvrage oui, l'écriture est datée, certes. Et pourtant, c'est comme si je lisais un récit de voyages, un événement qui s'était réellement produit, un petit bout de la vie d'un homme menant une existence banale à qui il arrive quelque chose d'incroyable. Moi qui suis plutôt du genre pacifique, j'ai été profondément touchée par ces attaques à répétition de la part des Martiens qui ne demandent qu'à vivre, à trouver une solution pour continuer à perdurer, quitte à devoir envahir une autre planète. Parce qu'après tout, que sont les humains si non une espèce sous-évoluée, aussi intéressante que des fourmis ? En parlant d'espèce sous-évoluée - et ça bien sûr je le conçois, l'époque où ce texte a été écrit y est bien évidemment pour quelque chose - mais mince, ces comparaisons à répétition entre humains et animaux et la cruauté envers les animaux... Pfou, on voit que les mentalités ont évolué à ce sujet ! Bref, c'est un texte à lire au moins une fois si on aime la SF je pense. Pour finir, je dirais simplement que les illustrations d'Alvim Corrêa sont MAGNIFIQUES et qu'elles retranscrivent à la perfection le texte d'HG Wells. Elles m'ont aussi beaucoup aidé à mettre des images sur ce que l'auteur voulait dire, sur la représentations des martiens, etc. Une excellente découverte ! J'espère découvrir d'autres auteurs classiques de SF en 2018. :)
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        • barjabulette Posté le 17 Décembre 2017
          Lu en bande dessinée, paru chez Glénat. J'avoue que je n'avais encore jamais lu ce grand classique de la science fiction mais ce n'est pas le style de lecture que je préfère. Ma culture littéraire en science fiction s'est arretée à Barjavel, dont j'ai tout lu et j'ai adoré, je me suis, ensuite, dirigée vers une littérature plus "réaliste". Ceci dit, c'est toujours bien de faire des découvertes. J'ai donc acheté cette bande dessinée. La science fiction n'est toujours pas ma tasse de thé mais je reconnais que cette bande dessinée m'a permis de passer un bon moment tout de même. J'ai trouvé que l'auteur avait eu beaucoup d'imagination pour inventer cette invasion d'extraterrestres et j'ai surtout apprécié la façon radicale dont il nous en débarrasse. La version bande dessinée vaut la peine d’être découverte.
        • Maudapl Posté le 12 Décembre 2017
          Eloignons-nous un peu de la rentrée littéraire 2017 pour découvrir un classique britannique, un joyau de science-fiction : La Guerre des mondes de H.G. Wells, publié en 1898. En 1894, des astronomes sont témoins d’une activité étrange sur la planète Mars, qui ressemble à l’éruption d’un volcan ou à une explosion de gaz. La Terre est suspendue à son télescope pour visionner ces étonnants phénomènes qui se produisent à la même heure pendant dix jours. Puis plus rien. Ah oui, sauf ces drôles de météores qui s’écrasent sur la planète Terre. Des météores ? Non ! Plutôt des cylindres en matériau inconnu, habités par des créatures extra-terrestres. Qui ne sont pas venues en paix. Quel livre, quelle épopée. C’est un roman magistral. Par son imagination. Par son réalisme. Par sa clairvoyance. Il y a plus d’un siècle, avant que les hommes ne volent, avant que l’on n’aille dans l’espace, avant les guerres et la bombe atomique, H.G. Wells avait déjà presque tout imaginé. Tout est né, sans aucune influence extérieure, dans l’esprit de cet écrivain de génie. (à moins qu’avec sa machine à explorer le temps, il ait vu le futur… mais ça, c’est une autre histoire !) Ce qui fait la force... Eloignons-nous un peu de la rentrée littéraire 2017 pour découvrir un classique britannique, un joyau de science-fiction : La Guerre des mondes de H.G. Wells, publié en 1898. En 1894, des astronomes sont témoins d’une activité étrange sur la planète Mars, qui ressemble à l’éruption d’un volcan ou à une explosion de gaz. La Terre est suspendue à son télescope pour visionner ces étonnants phénomènes qui se produisent à la même heure pendant dix jours. Puis plus rien. Ah oui, sauf ces drôles de météores qui s’écrasent sur la planète Terre. Des météores ? Non ! Plutôt des cylindres en matériau inconnu, habités par des créatures extra-terrestres. Qui ne sont pas venues en paix. Quel livre, quelle épopée. C’est un roman magistral. Par son imagination. Par son réalisme. Par sa clairvoyance. Il y a plus d’un siècle, avant que les hommes ne volent, avant que l’on n’aille dans l’espace, avant les guerres et la bombe atomique, H.G. Wells avait déjà presque tout imaginé. Tout est né, sans aucune influence extérieure, dans l’esprit de cet écrivain de génie. (à moins qu’avec sa machine à explorer le temps, il ait vu le futur… mais ça, c’est une autre histoire !) Ce qui fait la force de ce livre, c’est sa simplicité. Les faits sont annoncés sobrement, les explications scientifiques sont limpides, plausibles. Ce n’est pas tiré par les cheveux, rien d’abracadabrant, de fantaisiste. Tout semble si réel que le lecteur y croit à 200 %. Ici, les personnages sont secondaires, seuls l’intrigue, les événements comptent. Le lecteur est captivé, accroché dès les premières lignes. Pas de temps perdu, pas de digression. On ne sait rien du narrateur, sauf qu’il est marié et a un frère. Je ne sais même plus si le lecteur apprend son prénom tellement c’est secondaire. Les autres personnages sont l’Artilleur ou le Vicaire. On n’entre pas dans les détails. Car l’important n’est pas là, l’important, ce sont ces envahisseurs. C’est une lecture qui fait froid dans le dos car la vision de l’humanité de H.G. Wells en 1898 ne s’éloigne pas beaucoup de ce qu’elle est devenue. Et sa vision n’était pas optimiste, l’humanité s’est enfoncée dans ce qu’il dénonçait. Cela sonne comme un avertissement car n’oublions pas que les Martiens attaquent la Terre car ils ont épuisé les ressources de leur planète (ça vous rappelle rien ?) et *attention spoiler* ce ne sont pas les hommes qui ont vaincu les Martiens – ils étaient anéantis, finis, détruits – mais les bactéries de la Terre qui ont eu raison de ces corps étrangers. Un happy end de justesse, quoi ! Merci à l’opération Masse Critique de Babelio et aux éditions Omnibus de me faire découvrir ce roman dans une superbe réédition des illustrations d’époque d’Alvim Corrêa, artiste contemporain de l’auteur, qui avait si bien compris la profondeur, la démesure du roman, et partage sa vision angoissante et si fidèle de l’apocalypse. Un magnifique ouvrage. Une lecture incontournable. Un classique à mettre entre toutes les mains !
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        • DrJackal Posté le 5 Décembre 2017
          Tout d'abord merci à babelio et ses masses critiques ainsi qu'aux éditions OMNIBUS pour ce livre magnifique. Au fond je ne connaissais de ce livre qu'un film plutôt très passable de Spielberg et ça s'arrêtais la heureusement la chose est réparée. On suit donc l'invasion de la Terre dans les année 1900 par des martien belliqueux... Un livre qui a vieilli mais pas que... L'histoire est bien écrite, le langage employé est guindé, so British, est magnifique, on suis les personnages en se demandant comment il vont s'en sortir, et l’imagination rend les choses crédible même un siècle plus tard et c'est pas données à beaucoup d'auteur SF d'être encore présent toute ses année plus tard... Jules Verne avait réussi, H.G Wells aussi. On note aussi un lien énorme avec la politique de l'époque, on ressent clairement l'époque Darwinienne et la naissance de l'eugénisme dans plusieurs des passages et le parallèle peut sans trop de problème se faire sur se qui est arrivé au Monde moins de cinquante an plus tard en remplaçant les martiens par les Nazi... On notera aussi les magnifique illustrations d'Alvim Corrêa agrémentant le livre le magnifiant avec délice, permettant au lecteur d'orienter son imaginaire dans celui... Tout d'abord merci à babelio et ses masses critiques ainsi qu'aux éditions OMNIBUS pour ce livre magnifique. Au fond je ne connaissais de ce livre qu'un film plutôt très passable de Spielberg et ça s'arrêtais la heureusement la chose est réparée. On suit donc l'invasion de la Terre dans les année 1900 par des martien belliqueux... Un livre qui a vieilli mais pas que... L'histoire est bien écrite, le langage employé est guindé, so British, est magnifique, on suis les personnages en se demandant comment il vont s'en sortir, et l’imagination rend les choses crédible même un siècle plus tard et c'est pas données à beaucoup d'auteur SF d'être encore présent toute ses année plus tard... Jules Verne avait réussi, H.G Wells aussi. On note aussi un lien énorme avec la politique de l'époque, on ressent clairement l'époque Darwinienne et la naissance de l'eugénisme dans plusieurs des passages et le parallèle peut sans trop de problème se faire sur se qui est arrivé au Monde moins de cinquante an plus tard en remplaçant les martiens par les Nazi... On notera aussi les magnifique illustrations d'Alvim Corrêa agrémentant le livre le magnifiant avec délice, permettant au lecteur d'orienter son imaginaire dans celui des année 1900 comme jamais rendant cette exemplaire d'OMNIBUS comme un indispensable pour tout amateur de belle littérature. Rarement j'ai été aussi emballer par une lecture de masse critique et je le ne serais que trop le conseiller a tout le monde.
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        • Gwen21 Posté le 23 Octobre 2017
          Après la lecture en demi-teintes de "La machine à explorer le temps", j'ai voulu réitérer l'expérience Wells avec l'un de ses autres grands romans, "La guerre des mondes". Bien m'en a pris, j'ai été plus immergée dans le récit que précédemment. Le narrateur, que l'on devine écrivain et philosophe, très attentif aux sciences au sens large et aux technologies émergentes, se trouve être le témoin d'un événement pour le moins sensationnel : l'invasion de l'Angleterre par... les Martiens ! Il nous entraîne à sa suite dans la découverte de l'OVNI échoué à quelques encablures de Londres, et tout comme lui, on se demande si ce qui va s'extraire de la "soucoupe volante" est humain, inhumain, bienveillant ou malveillant. Ce que j'ai le plus apprécié, c'est l’instantanéité de la narration. Ici, le lecteur n'anticipe pas ce qui va arriver (sauf dans le cas d'une relecture) et c'est avec les yeux du narrateur qu'il va de découverte en découverte, à son rythme, et c'est avec ses sentiments qu'il ressent les situations et l'action. De là, une tension et un suspense bienvenus pour stimuler mon intérêt pour un roman de science-fiction qui commence pourtant à dater. Et voici la seconde chose que j'ai particulièrement appréciée (à... Après la lecture en demi-teintes de "La machine à explorer le temps", j'ai voulu réitérer l'expérience Wells avec l'un de ses autres grands romans, "La guerre des mondes". Bien m'en a pris, j'ai été plus immergée dans le récit que précédemment. Le narrateur, que l'on devine écrivain et philosophe, très attentif aux sciences au sens large et aux technologies émergentes, se trouve être le témoin d'un événement pour le moins sensationnel : l'invasion de l'Angleterre par... les Martiens ! Il nous entraîne à sa suite dans la découverte de l'OVNI échoué à quelques encablures de Londres, et tout comme lui, on se demande si ce qui va s'extraire de la "soucoupe volante" est humain, inhumain, bienveillant ou malveillant. Ce que j'ai le plus apprécié, c'est l’instantanéité de la narration. Ici, le lecteur n'anticipe pas ce qui va arriver (sauf dans le cas d'une relecture) et c'est avec les yeux du narrateur qu'il va de découverte en découverte, à son rythme, et c'est avec ses sentiments qu'il ressent les situations et l'action. De là, une tension et un suspense bienvenus pour stimuler mon intérêt pour un roman de science-fiction qui commence pourtant à dater. Et voici la seconde chose que j'ai particulièrement appréciée (à me demander pourquoi je ne l'ai pas plus goûtée avec "La machine à explorer le temps", logique quand tu nous tiens...), l'aspect clairement précurseur de ce type de roman. Pendant toute ma lecture, j'ai fait l'effort de me transporter en imagination en 1898, année de parution de "La guerre des mondes", essayant de lire le roman avec les yeux d'un lecteur de cette période charnière que constituent les années 1880-1920 pour tout ce qui touche au progrès technologique, à la connaissance astronomique et aux découvertes scientifiques. J'imagine sans peine l'étonnement et/ou l'effroi d'un tel lecteur devant le spectacle d'une des premières dystopies de la littérature. Malgré ces points positifs, mon ressenti reste assez loin de l'emballement passionné et là, je crois bien savoir pourquoi. Je ne parviens jamais en effet à m'attacher à un personnage dont j'ignore le nom et sur lequel l'auteur donne très peu d'informations personnelles. Dans ces cas-là, comme ici, je me sens toujours un peu "en dehors" du récit, je n'arrive pas à complètement m'en imprégner. C'est ce point qui me freinera sans doute à lire "L'homme invisible", le troisième célèbre roman de l'auteur. Challenge Petit Bac 2017 - 2018 Challenge XXème siècle
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        Ils en parlent

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