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Black coffee
Date de parution : 13/10/2016
Éditeurs :
Pocket

Black coffee

Date de parution : 13/10/2016
Narcissa, Oklahoma, juillet 1966. Un jour de grand beau temps, un homme fut pris d'un coup de folie. Il égorgea une femme dans une maison et poignarda une petite fille... Narcissa, Oklahoma, juillet 1966. Un jour de grand beau temps, un homme fut pris d'un coup de folie. Il égorgea une femme dans une maison et poignarda une petite fille dans le jardin. Il laissa pour morte une mère de famille et son fils, puis repartit à bord d'une Ford... Narcissa, Oklahoma, juillet 1966. Un jour de grand beau temps, un homme fut pris d'un coup de folie. Il égorgea une femme dans une maison et poignarda une petite fille dans le jardin. Il laissa pour morte une mère de famille et son fils, puis repartit à bord d'une Ford Mustang, couvert de sang.

Été 2011. Une Française, Lola Lombard, part à la recherche du père de ses deux enfants, volatilisé sur la route 66. Sa seule piste : un cahier que son mari lui aurait envoyé et qui pourrait bien être la preuve de l'existence d'un des plus ahurissants criminels que les États-Unis aient connu... et dont le chemin traversait déjà la petite ville de Narcissa à l'été 1966.

« Dans ce dédale de sensations à fleur de cœur et de peau, Sophie Loubière déroule sa pelote via la peinture d'une Amérique plus désabusée qu'à son tour. » Rolling Stone

« Une authentique réussite, qui donne envie de prendre à son tour la route 66. » L'Humanité

Bonus : la nouvelle Dirty George Clooney.

@ Disponible chez 12-21
L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE



 
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EAN : 9782266246316
Code sériel : 15842
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266246316
Code sériel : 15842
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 624
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

" Suspense, péripéties, retournements, rien ne manque à ce roman noir mené de main de maître, rythmé par des brèves astrologiques pleines de sel, aux personnages fouillés, à commencer par l'héroïne, échappant à tout cliché comme à toute caricature. Une authentique réussite, qui donne envie de prendre à son tour la route 66, immortalisée par Bob Dylan et Nat King Cole." L'Humanité

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jo_read_and_geek 29/12/2023
    📼 rembobiner le film 📼 Au début fut le crime. Enfin les crimes. L’auteure ici nous plonge au milieu des années 60 pour commencer, avant de faire un bond dans le futur pour atterrir en 2011 , témoin d’un road trip familial le long de la route 66… mémorable. Des chapitres qui se croisent aux temporalités parfois diverses, des points de vue qui s’intercalent, un schéma type puzzle que j’ai adoré reconstituer ici. #9199;️ appuyer sur play #9199;️ Une fois immergée dans cette histoire, impossible d’en ressortir. Même s’ils ont l’air de petits pavés , les deux opus se dévorent quasiment tout seuls. Le plus gros point fort pour moi : le côté psychologique des personnages qui est creusé, analysé, disséqué. Qu’ils soient mère de famille, criminologue ou serveuse de dinner américain, chacun.e possède un lien avec ce récit, celui du tueur de la route 66. #9197;️ jusqu’au dernier chapitre #9197;️ On peut dire que l’auteure a le sens du rebondissement et du détail. Pas de temps mort (sans mauvais jeu de mots), les chapitres appellent les chapitres. De la tendresse et de l’émotion avec cette mère de famille d’une dévotion sans limite, du suspense et de la tension avec l’enquête et les analyses criminologiques, de l’effroi avec le point de vue du tueur. De quoi ravir les appétits les plus voraces en terme de thriller. #9749;️ en bref #9749;️ Deux tomes qui se complètent parfaitement. La suite est logique et développe un côté psychologique très intéressant. Des références à la pop culture parsemées et une intrigue géniale qui pourrait bien être réelle… 📼 rembobiner le film 📼 Au début fut le crime. Enfin les crimes. L’auteure ici nous plonge au milieu des années 60 pour commencer, avant de faire un bond dans le futur pour atterrir en 2011 , témoin d’un road trip familial le long de la route 66… mémorable. Des chapitres qui se croisent aux temporalités parfois diverses, des points de vue qui s’intercalent, un schéma type puzzle que j’ai adoré reconstituer ici. #9199;️ appuyer sur play #9199;️ Une fois immergée dans cette histoire, impossible d’en ressortir. Même s’ils ont l’air de petits pavés , les deux opus se dévorent quasiment tout seuls. Le plus gros point fort pour moi : le côté psychologique des personnages qui est creusé, analysé, disséqué. Qu’ils soient mère de famille, criminologue ou serveuse de dinner américain, chacun.e possède un lien avec ce récit, celui du tueur de la route 66. #9197;️ jusqu’au dernier chapitre #9197;️ On peut dire que l’auteure a le sens du rebondissement et du détail. Pas de temps mort (sans mauvais jeu de mots), les chapitres appellent les chapitres. De la tendresse et de l’émotion avec cette mère de famille d’une dévotion sans limite, du suspense et de la tension avec l’enquête et les analyses...
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  • isah62 16/12/2023
    Dès le départ il y a beaucoup de personnages avec des années qui défilent et où je cherche à comprendre ce qui les relie. Au tiers du roman je ne sais toujours pas où l'auteure veut m'emmener. Meurtre en 66 puis des sauts irréguliers jusqu'en 2011 et au bout de 45 ans il ne s'est rien passé d'extraordinaire. Mieux vaut prêter attention aux titres des chapitres, qui sont des dates, car on fait parfois de sacrés bonds dans le temps. Ces mêmes chapitres sont introduits par un horoscope, signe en latin et prédiction en anglais. Ils m'ont laissé perplexe car je n'en ai toujours pas compris l'utilité, tellement que j'ai fini par ne plus les lire. Un démarrage un peu lourd, voire confus, avec des passages qui pour moi ne servent à rien, puis l'histoire se révèle enfin (attendez 200 pages quand même). L'auteur ne recherche pas le sensationnel et les quelques subtils rebondissements le prouvent, mais quand l'intrigue s'installe le récit devient prenant. C'est à la base un bon scénario mais ralenti par des détails, des digressions et des scènes inutiles. Si j'ai aimé cette intrigue il me reste au final une impression générale mitigée de cette lecture. "White coffee" m'attend dans ma PAL et j'espère que cette suite sera plus directe.Dès le départ il y a beaucoup de personnages avec des années qui défilent et où je cherche à comprendre ce qui les relie. Au tiers du roman je ne sais toujours pas où l'auteure veut m'emmener. Meurtre en 66 puis des sauts irréguliers jusqu'en 2011 et au bout de 45 ans il ne s'est rien passé d'extraordinaire. Mieux vaut prêter attention aux titres des chapitres, qui sont des dates, car on fait parfois de sacrés bonds dans le temps. Ces mêmes chapitres sont introduits par un horoscope, signe en latin et prédiction en anglais. Ils m'ont laissé perplexe car je n'en ai toujours pas compris l'utilité, tellement que j'ai fini par ne plus les lire. Un démarrage un peu lourd, voire confus, avec des passages qui pour moi ne servent à rien, puis l'histoire se révèle enfin (attendez 200 pages quand même). L'auteur ne recherche pas le sensationnel et les quelques subtils rebondissements le prouvent, mais quand l'intrigue s'installe le récit devient prenant. C'est à la base un bon scénario mais ralenti par des détails, des digressions et des scènes inutiles. Si j'ai aimé cette intrigue il me reste au final une impression générale mitigée de cette lecture. "White coffee" m'attend dans ma PAL et j'espère que cette...
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  • sylviedoc 25/08/2023
    C'est la troisième fois que je tente un roman de Sophie Loubières, après "Cinq cartes brûlées" (qui ne m'avait pas vraiment convaincue), et "De cendres et de larmes" (dont je n'avais pas écrit de retour, mais qui me laisse un souvenir assez mitigé). Cette fois, c'était quitte ou double, si celui-ci ne me plaisait toujours pas j'abandonnais l'auteure à son triste sort. Parce que bien sûr, sans moi elle n'a plus de lecteurs ! J'rigole... Bon, elle est sauvée : j'ai aimé, même si j'ai quand même de petites réserves. Les lieux où se déroulent l'histoire (le parcours de la mythique Route 66 qui traverse les USA d'est en ouest, de Chicago à Los Angeles) sont bien décrits, sans enthousiasme excessif. On voit bien que la plupart des sites sont soit à l'abandon, soit totalement artificiels à destination des touristes : vieilles stations-services, troquets à l'image du célèbre Bagdad Café, avec des décors immuables et caricaturaux. Mais c'est bien sur le tracé de cette route que vont se dérouler deux histoires destinées à se croiser, malgré des temporalités en décalage. On découvre d'abord celle de Desmond, dont la tante enceinte et la petite soeur ont été victimes d'un tueur dans leur maison isolée à l'écart de cette route. Desmond a tenté de s'interposer, mais il n'avait que huit ans... Sa mère est restée complètement traumatisée depuis, elle-même n'en a réchappé que par miracle. Et le mari, où était-il ? Ben sur la route toute la sainte journée, làlàlà ! Il est représentant en vaisselle, et ne rentre que de plus en plus rarement à la maison. Jusqu'à qu'il ne rentre plus du tout. Ensuite on va faire la connaissance de Lola Lombard, qui 42 ans après cette sinistre histoire est en vacances avec son mari Pierre et ses deux enfants. Ils essaient tant bien que mal de découvrir l'esprit de la route 66, jusqu'à ce soir où Pierre ne revient pas de la laverie où il était parti faire la lessive. Lola va revenir trois ans plus tard, toujours avec ses enfants, suite à un coup de fil de Pierre qui prétend avoir reçu les confidences d'un tueur en série et les lui avoir envoyées dans un cahier de notes. Lola va finalement prendre connaissance de ce cahier, et décider de tenter de retrouver son cher et tendre en reprenant le chemin de tous les lieux mentionnés dans le cahier. Je ne vous raconte pas la suite, mais c'est là que j'ai trouvé que l'histoire devenait en même temps plus passionnante, mais aussi plus difficile à croire. Beaucoup de hasards heureux ou tragiques (trop à mon goût), et parfois un peu de mal à suivre, parce que le roman est construit sur une alternance de chapitres courts entre l'histoire de Desmond, devenu professeur à l'académie de criminologie de Chicago, celle de la quête de Clara, et les différents meurtres du mystérieux tueur de la route 66, qui se sont déroulés sur des décennies. Mais on finit par s'habituer à jongler entre ces différents personnages et époques. J'avoue que j'ai quand même été tenue en haleine sur presque 550 pages, alors que j'ai deviné certains éléments bien avant qu'ils ne soient dévoilés. Je n'ai pas trop cherché la petite bête quand à la vraisemblance à certains moments, j'étais bien immergée dans l'histoire. Je n'ai pas compris l'intérêt de quelques détails, par exemple les horoscopes en tête de chapitres. Certes un des enquêteurs est féru d'astrologie, mais ça ne joue aucun rôle dans l'histoire, ou alors je n'ai pas tout compris ? En conclusion, j'ai apprécié ma lecture, j'ai passé un bon moment sur trois jours, mais j'avoue que je l'ai vraiment pris comme un pur divertissement, sans trop de souci de vraisemblance. Si vous avez envie de voyager sur la route 66 en compagnie d'un tueur et de ceux qui le traquent, mais bien calé dans votre canapé ou sous la couette, ce roman fera parfaitement l'affaire.C'est la troisième fois que je tente un roman de Sophie Loubières, après "Cinq cartes brûlées" (qui ne m'avait pas vraiment convaincue), et "De cendres et de larmes" (dont je n'avais pas écrit de retour, mais qui me laisse un souvenir assez mitigé). Cette fois, c'était quitte ou double, si celui-ci ne me plaisait toujours pas j'abandonnais l'auteure à son triste sort. Parce que bien sûr, sans moi elle n'a plus de lecteurs ! J'rigole... Bon, elle est sauvée : j'ai aimé, même si j'ai quand même de petites réserves. Les lieux où se déroulent l'histoire (le parcours de la mythique Route 66 qui traverse les USA d'est en ouest, de Chicago à Los Angeles) sont bien décrits, sans enthousiasme excessif. On voit bien que la plupart des sites sont soit à l'abandon, soit totalement artificiels à destination des touristes : vieilles stations-services, troquets à l'image du célèbre Bagdad Café, avec des décors immuables et caricaturaux. Mais c'est bien sur le tracé de cette route que vont se dérouler deux histoires destinées à se croiser, malgré des temporalités en décalage. On découvre d'abord celle de Desmond, dont la tante enceinte et la petite soeur ont été victimes d'un tueur dans leur...
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  • Mamyfran 02/08/2023
    Bien que motarde, la route 66 ne figurait pas dans mes destinations de voyages rêvés et envisagés. Sophie Loubière vient de me faire changer d'avis avec son roman « Black coffee ». Ce roman ne s'apparente pas franchement à un road movie, mais ce trajet mythique de Chicago à Los Angeles sert de cadre à une double intrigue. Autant dire que la référence à l'âge d'or de cette glorieuse route nous plonge dans une Amérique nostalgique, mais l'auteure n'en reste pas là et nous fait voyager dans tous les sens du terme ; et elle est implacable lorsqu'elle nous dresse le bilan actuel de ce qu'est devenue la route 66. Car l'histoire débute elle aussi sur ce double 6, en 1966, en Oklahoma, par un massacre sauvage. Desmond Blur en porte encore des séquelles physiques (il avait 8 ans lorsqu'il a affronté le meurtrier et s'en est miraculeusement réchappé) et morales (sa petite soeur a été tuée devant lui, sa mère s'est laissé ensuite peu à peu mourir de chagrin et son père s'est éloigné). De cette tragédie passée, Desmond en a fait sa force et il est devenu un professeur émérite en criminologie. le décès de son père et la rencontre avec Lola Lambert vont bouleverser sa destinée et réveiller les souvenirs. Lola Lambert, c'est cette Française qui s'est embarquée sur la route 66 afin de retrouver son mari, Pierre, qui a disparu. Il s'est mystérieusement volatilisé sur cette même route un an auparavant. Et si Lola s'est envolée pour l'Amérique en compagnie de ses deux enfants, c'est suite à la réception d'un cahier manuscrit que lui a fait parvenir son mari. le contenu de ce cahier est effarant : il consigne les mémoires d'un tueur en série qui aurait sévi pendant près de cinquante ans sur tout le trajet de la 66. Problème ? Lola et sa fille profitent de ce voyage pour alimenter un blog relatant les différentes étapes de leur périple, mais aussi dévoilant les faits sordides survenus à chacun de ces endroits, épisodes tirés du manuscrit écrit par Pierre (imaginaire ou testamentaire ?) Sophie Loubière nous dresse le portrait de ses protagonistes avec beaucoup de justesse. Au fil des pages, ils prennent vie et nous deviennent familiers. Quant à l'intrigue elle-même, bien que l'on se doute très vite que les deux drames sont forcément liés, le mystère reste omniprésent au point qu'il me tarde de lire la suite de cet opus dans un second roman « White coffee ». Je suis admirative du style de cette auteure qui se montre très pointilleuse dans la réalité de ce qu'elle décrit, vraiment habile dans la technique qu'elle utilise pour construire son scénario, et profondément sensible pour dégager l'humanité très présente dans ses personnages.Bien que motarde, la route 66 ne figurait pas dans mes destinations de voyages rêvés et envisagés. Sophie Loubière vient de me faire changer d'avis avec son roman « Black coffee ». Ce roman ne s'apparente pas franchement à un road movie, mais ce trajet mythique de Chicago à Los Angeles sert de cadre à une double intrigue. Autant dire que la référence à l'âge d'or de cette glorieuse route nous plonge dans une Amérique nostalgique, mais l'auteure n'en reste pas là et nous fait voyager dans tous les sens du terme ; et elle est implacable lorsqu'elle nous dresse le bilan actuel de ce qu'est devenue la route 66. Car l'histoire débute elle aussi sur ce double 6, en 1966, en Oklahoma, par un massacre sauvage. Desmond Blur en porte encore des séquelles physiques (il avait 8 ans lorsqu'il a affronté le meurtrier et s'en est miraculeusement réchappé) et morales (sa petite soeur a été tuée devant lui, sa mère s'est laissé ensuite peu à peu mourir de chagrin et son père s'est éloigné). De cette tragédie passée, Desmond en a fait sa force et il est devenu un professeur émérite en criminologie. le décès de son père et la rencontre...
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  • indramandarine 03/09/2022
    C'est une très très bonne surprise. Un peu de littérature française sur le route 66, la fameuse ‘mother of all roads', quoi de mieux pour voyager ? (Même si c'est sur les traces d'un tueur en série 😅.) J'ai beaucoup aimé l'intrigue et la façon dont elle se déroule — c'est un peu alambiqué mais pas trop, y'a un petit panel de personnages sympas, les points de vue s'entrecroisent pour tisser le récit. L'écriture est légère et agréable, sans prétention, mais l'histoire se défend rudement bien et m'a convaincue — j'suis partie avec tellement d'apriori, c'est fou. En gros, c'est vraiment un très bon équilibre entre lecture pas trop exigeante mais scénario qui a du poids et j'ai passé un super moment de lecture. Par contre, j'ai pas trop bien compris l'intérêt des signes astro en début de chapitre. Quelqu'un pour éclairer ma lanterne ?
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