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            En son absence

            Pocket
            EAN : 9782266281294
            Code sériel : 17132
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 108 x 177 mm
            En son absence

            Date de parution : 01/02/2018
            Jeudi 17 mars 2005, 6 h 45, Montange, au cœur des Ardennes belges. Bénédicte ouvre la porte de la maison et se met en route pour le lycée. Mais trouve dehors une douceur à laquelle elle ne s’attendait pas. Surprise, elle hésite, fait demi-tour, troque la parka trop chaude contre un blouson... Jeudi 17 mars 2005, 6 h 45, Montange, au cœur des Ardennes belges. Bénédicte ouvre la porte de la maison et se met en route pour le lycée. Mais trouve dehors une douceur à laquelle elle ne s’attendait pas. Surprise, elle hésite, fait demi-tour, troque la parka trop chaude contre un blouson plus léger. Celui que l’on verra bientôt sur les avis de recherche. Car Bénédicte n’arrivera jamais jusqu’à l’arrêt de bus. Ses parents et les habitants du paisible village vivent alors des jours d’angoisse qui vont dévorer l’équilibre de ce monde où, jusqu’ici, il ne se passait rien. Entre inquiétudes, soupçons, rumeurs, reproches, mensonges et dissimulations, la disparition de Bénédicte pulvérise les apparences.

            Cet ouvrage a fait partie de la sélection du Grand Prix de Littérature policière

            « Glaçant, un miroir tendu vers la vilenie de nos actes et la bassesse de nos jugements. » Élise Lépine – Transfuge
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            EAN : 9782266281294
            Code sériel : 17132
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 304
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket

            Ils en parlent

            « Une intrigue menée de main de maître qui prouve qu'Armel Job poursuit une œuvre forte et attachante. » Claire Lesegretain - La Croix
            « Glaçant, En son absence est un miroir tendu vers la vilenie de nos actes et la bassesse de nos jugements. » Élise Lépine - Transfuge

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • viou1108 Posté le 12 Août 2019
              L'absente, c'est Bénédicte, 15 ans. Ce matin de mars 2005, elle ne prend pas le bus qui la conduit tous les jours à l'école. le soir, elle n'est pas à la maison quand sa mère rentre. Où a-t-elle bien pu passé ? Inquiétude, puis angoisse, la mère alerte son ex-mari, qui se rend au commissariat le lendemain matin. La police ne s'empresse guère : "c'est-une-fugue-Madame-croyez-en-mon-expérience-elle-sera-rentrée-dans-quelques-jours". Quelques jours, quatre exactement, avant qu'on sache ce qui s'est passé. Fugue, enlèvement, entre-temps les commérages, soupçons, reproches et (pseudo-)révélations vont bon train dans ce petit village des Ardennes belges, près des frontières française et luxembourgeoise : "Un instinct dont elle ignorait l'existence s'était réveillé au fond d'elle-même. Il la prévenait que les humains si paisibles au milieu desquels elle s'imaginait vivre pouvaient, du jour au lendemain, se transformer en bêtes féroces. Ils n'attendaient que le moment propice. La disparition de Bénédicte, dont ils feignaient de se scandaliser, les excitait. Depuis deux jours, les allées et venues de la police leur avait dressé les poils sur la peau. Ils salivaient, ils bandaient leurs forces pour se jeter sur une proie quelconque. Cela faisait trop longtemps qu'ils étaient contraints de se conduire en êtres civilisés". En l'absence... L'absente, c'est Bénédicte, 15 ans. Ce matin de mars 2005, elle ne prend pas le bus qui la conduit tous les jours à l'école. le soir, elle n'est pas à la maison quand sa mère rentre. Où a-t-elle bien pu passé ? Inquiétude, puis angoisse, la mère alerte son ex-mari, qui se rend au commissariat le lendemain matin. La police ne s'empresse guère : "c'est-une-fugue-Madame-croyez-en-mon-expérience-elle-sera-rentrée-dans-quelques-jours". Quelques jours, quatre exactement, avant qu'on sache ce qui s'est passé. Fugue, enlèvement, entre-temps les commérages, soupçons, reproches et (pseudo-)révélations vont bon train dans ce petit village des Ardennes belges, près des frontières française et luxembourgeoise : "Un instinct dont elle ignorait l'existence s'était réveillé au fond d'elle-même. Il la prévenait que les humains si paisibles au milieu desquels elle s'imaginait vivre pouvaient, du jour au lendemain, se transformer en bêtes féroces. Ils n'attendaient que le moment propice. La disparition de Bénédicte, dont ils feignaient de se scandaliser, les excitait. Depuis deux jours, les allées et venues de la police leur avait dressé les poils sur la peau. Ils salivaient, ils bandaient leurs forces pour se jeter sur une proie quelconque. Cela faisait trop longtemps qu'ils étaient contraints de se conduire en êtres civilisés". En l'absence de Bénédicte, il s'en remue, des rancoeurs et des jalousies, il s'en distille, du fiel et du venin. Méchanceté et bêtise, tout cela n'est pas joli-joli, beaucoup de mesquinerie et de bassesse pour vraiment peu de bienveillance. Sans compter le spectre de l'affaire Dutroux qui continue à planer dans tous les esprits depuis près de dix ans. Et c'est justement là que je coince un peu. L'intrigue est située en 2005, soit des années après que la sinistre affaire précitée ait éclaté, et le traumatisme est toujours présent aujourd'hui. Alors je ne comprends pas la nonchalance de la police dans ce roman, ni la guéguerre entre ses différents services, ni la lenteur de réaction des parents, ni l'absence totale de couverture médiatique. Cela m'aurait paru plus vraisemblable si l'auteur avait situé l'histoire avant 1995, année de l'enlèvement des fillettes. Ce bémol mis à part, ce roman choral est un thriller psychologique subtil et bien ficelé. Il décortique finement la complexité des relations homme-femme et parents-enfants, et celle de l'âme humaine, dont les vices cachés resurgissent parfois brutalement sous la couche de vernis social. Une fin entre ombre et lumière pour un roman fluide et efficace. Un bon moment de lecture, mais qui fera frémir toute une génération hantée par ces disparitions d'enfants.
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            • viou1108 Posté le 12 Août 2019
              L'absente, c'est Bénédicte, 15 ans. Ce matin de mars 2005, elle ne prend pas le bus qui la conduit tous les jours à l'école. le soir, elle n'est pas à la maison quand sa mère rentre. Où a-t-elle bien pu passé ? Inquiétude, puis angoisse, la mère alerte son ex-mari, qui se rend au commissariat le lendemain matin. La police ne s'empresse guère : "c'est-une-fugue-Madame-croyez-en-mon-expérience-elle-sera-rentrée-dans-quelques-jours". Quelques jours, quatre exactement, avant qu'on sache ce qui s'est passé. Fugue, enlèvement, entre-temps les commérages, soupçons, reproches et (pseudo-)révélations vont bon train dans ce petit village des Ardennes belges, près des frontières française et luxembourgeoise : "Un instinct dont elle ignorait l'existence s'était réveillé au fond d'elle-même. Il la prévenait que les humains si paisibles au milieu desquels elle s'imaginait vivre pouvaient, du jour au lendemain, se transformer en bêtes féroces. Ils n'attendaient que le moment propice. La disparition de Bénédicte, dont ils feignaient de se scandaliser, les excitait. Depuis deux jours, les allées et venues de la police leur avait dressé les poils sur la peau. Ils salivaient, ils bandaient leurs forces pour se jeter sur une proie quelconque. Cela faisait trop longtemps qu'ils étaient contraints de se conduire en êtres civilisés". En l'absence... L'absente, c'est Bénédicte, 15 ans. Ce matin de mars 2005, elle ne prend pas le bus qui la conduit tous les jours à l'école. le soir, elle n'est pas à la maison quand sa mère rentre. Où a-t-elle bien pu passé ? Inquiétude, puis angoisse, la mère alerte son ex-mari, qui se rend au commissariat le lendemain matin. La police ne s'empresse guère : "c'est-une-fugue-Madame-croyez-en-mon-expérience-elle-sera-rentrée-dans-quelques-jours". Quelques jours, quatre exactement, avant qu'on sache ce qui s'est passé. Fugue, enlèvement, entre-temps les commérages, soupçons, reproches et (pseudo-)révélations vont bon train dans ce petit village des Ardennes belges, près des frontières française et luxembourgeoise : "Un instinct dont elle ignorait l'existence s'était réveillé au fond d'elle-même. Il la prévenait que les humains si paisibles au milieu desquels elle s'imaginait vivre pouvaient, du jour au lendemain, se transformer en bêtes féroces. Ils n'attendaient que le moment propice. La disparition de Bénédicte, dont ils feignaient de se scandaliser, les excitait. Depuis deux jours, les allées et venues de la police leur avait dressé les poils sur la peau. Ils salivaient, ils bandaient leurs forces pour se jeter sur une proie quelconque. Cela faisait trop longtemps qu'ils étaient contraints de se conduire en êtres civilisés". En l'absence de Bénédicte, il s'en remue, des rancoeurs et des jalousies, il s'en distille, du fiel et du venin. Méchanceté et bêtise, tout cela n'est pas joli-joli, beaucoup de mesquinerie et de bassesse pour vraiment peu de bienveillance. Sans compter le spectre de l'affaire Dutroux qui continue à planer dans tous les esprits depuis près de dix ans. Et c'est justement là que je coince un peu. L'intrigue est située en 2005, soit des années après que la sinistre affaire précitée ait éclaté, et le traumatisme est toujours présent aujourd'hui. Alors je ne comprends pas la nonchalance de la police dans ce roman, ni la guéguerre entre ses différents services, ni la lenteur de réaction des parents, ni l'absence totale de couverture médiatique. Cela m'aurait paru plus vraisemblable si l'auteur avait situé l'histoire avant 1995, année de l'enlèvement des fillettes. Ce bémol mis à part, ce roman choral est un thriller psychologique subtil et bien ficelé. Il décortique finement la complexité des relations homme-femme et parents-enfants, et celle de l'âme humaine, dont les vices cachés resurgissent parfois brutalement sous la couche de vernis social. Une fin entre ombre et lumière pour un roman fluide et efficace. Un bon moment de lecture, mais qui fera frémir toute une génération hantée par ces disparitions d'enfants.
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            • SD49 Posté le 5 Mai 2019
              En général j'aime bien les histoires de séquestration, et quand Bénédicte disparaît je pensais en découvrir une nouvelle. Sauf qu'ici l'auteur choisit ne nous faire vive au cœur de la famille de la disparue, des voisins, du village en général. L'étude des personnages est vraiment détaillée et tous les aspects de leurs  personnalités sont passés au crible. C'est prenant car on ne sait pas où est Bénédicte, si elle est vivante, enfermée, en danger... Un roman bien mené qui nous fait découvrir l'environnement de cette jeune fille. Et plus le temps passe plus on est inquiet pour elle. Je ne connaissais pas cet auteur et cela me donne envie de découvrir d'autres titres.
            • SD49 Posté le 5 Mai 2019
              En général j'aime bien les histoires de séquestration, et quand Bénédicte disparaît je pensais en découvrir une nouvelle. Sauf qu'ici l'auteur choisit ne nous faire vive au cœur de la famille de la disparue, des voisins, du village en général. L'étude des personnages est vraiment détaillée et tous les aspects de leurs  personnalités sont passés au crible. C'est prenant car on ne sait pas où est Bénédicte, si elle est vivante, enfermée, en danger... Un roman bien mené qui nous fait découvrir l'environnement de cette jeune fille. Et plus le temps passe plus on est inquiet pour elle. Je ne connaissais pas cet auteur et cela me donne envie de découvrir d'autres titres.
            • Ziliz Posté le 24 Février 2019
              En route pour le lycée, ce jeudi 5 mars 2005, Bénédicte s'est attardée près du pont de la Sûre. Il faisait beau. Elle n'a pas pris le bus habituel, n'est pas rentrée chez sa mère le soir. Il s'avère qu'elle n'est pas allée en cours. Que lui est-il arrivé ? On imagine le pire, le procès Dutroux a débuté quelques mois plus tôt. L'affaire hante les esprits, a fortiori dans l'Ardenne belge. Roman noir, thriller psychologique d'une remarquable finesse. On découvre alternativement les pensées sombres et les secrets des parents de Bénédicte et des autres habitants du village, les drames passés, les vieilles rancoeurs. Chacun fait son mea culpa de son côté, dissimule (pour se protéger) des éléments qui pourraient faire avancer l'enquête, suspecte untel ou untel, quitte à pousser certains à faire justice eux-mêmes. Lecture angoissante, douloureuse. On se détend de loin en loin avec les réflexions bêtes et méchantes de la vieille Mme Maca. Si tout n'était pas si tragique, on pourrait en rire. J'avais décidé de faire une pause avec les histoires de disparitions d'enfants/adolescents. C'est le nom de l'auteur qui m'a attirée, souvent encensé sur Babelio. Le titre aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Quoi qu'il en soit, je ne regrette rien. Armel... En route pour le lycée, ce jeudi 5 mars 2005, Bénédicte s'est attardée près du pont de la Sûre. Il faisait beau. Elle n'a pas pris le bus habituel, n'est pas rentrée chez sa mère le soir. Il s'avère qu'elle n'est pas allée en cours. Que lui est-il arrivé ? On imagine le pire, le procès Dutroux a débuté quelques mois plus tôt. L'affaire hante les esprits, a fortiori dans l'Ardenne belge. Roman noir, thriller psychologique d'une remarquable finesse. On découvre alternativement les pensées sombres et les secrets des parents de Bénédicte et des autres habitants du village, les drames passés, les vieilles rancoeurs. Chacun fait son mea culpa de son côté, dissimule (pour se protéger) des éléments qui pourraient faire avancer l'enquête, suspecte untel ou untel, quitte à pousser certains à faire justice eux-mêmes. Lecture angoissante, douloureuse. On se détend de loin en loin avec les réflexions bêtes et méchantes de la vieille Mme Maca. Si tout n'était pas si tragique, on pourrait en rire. J'avais décidé de faire une pause avec les histoires de disparitions d'enfants/adolescents. C'est le nom de l'auteur qui m'a attirée, souvent encensé sur Babelio. Le titre aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Quoi qu'il en soit, je ne regrette rien. Armel Job dissèque à la perfection les relations de voisinage et les rapports complexes au sein des couples et des familles. Tout en posant subtilement la question de l'homme 'prédateur' (viol, pédophilie, inceste) : « Avant de se sécher, elle resta un moment, frissonnante, devant la glace. Une femme peut-elle vraiment imaginer ce qu'un homme ressent à cette vue ? Longtemps, à une fille, chaque parcelle d'elle-même semble aussi innocente que sa main ou que son pied. Jusqu'au jour où le regard hébété des garçons lui révèle le double sens de sa chair. Comme si son corps, dont elle connaissait la langue familière, s'adressait tout à coup à l'autre dans un idiome nouveau qu'elle ne maîtrise pas. C'est parti pour le grand malentendu. » A lire, dès quinze ans. ❤️
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