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EAN : 9782266292894
Code sériel : 17534
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Fables (Intégrale)

Date de parution : 16/07/2019
LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Pour la comédie, la tragédie ou l'éloquence, toutes les places étaient déjà prises. La Fontaine ressuscite alors la fable, qui dormait depuis l'Antiquité et le Moyen Âge. Un genre très humble mais qui lui offrait tout le théâtre de l'univers.
Avec des animaux, il allait bâtir...
LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE

Pour la comédie, la tragédie ou l'éloquence, toutes les places étaient déjà prises. La Fontaine ressuscite alors la fable, qui dormait depuis l'Antiquité et le Moyen Âge. Un genre très humble mais qui lui offrait tout le théâtre de l'univers.
Avec des animaux, il allait bâtir une comédie humaine et prodigieuse de délices et de cruauté, et réinventer, dirait-on, la langue française.
La Fontaine était un enfant, un sphinx, un farceur, un philosophe, un génie du langage. Rien n'égale, dans aucune littérature, la popularité de ses fables. Le lire et le relire, c'est retrouver le paradis sur Terre.

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266292894
Code sériel : 17534
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • OnceuponatimeinLondon Posté le 30 Octobre 2020
    Ce classique est indétronnable de la place toute particulière qui lui est attribué dans la littérature française. Un régal !
  • Roggy Posté le 22 Octobre 2020
    Depuis le début de l'année, je lisais une fable de Jean de La Fontaine par jour. Un peu comme on se brosse les dents, j'ai adopté cet exercice matinal lors du petit-déjeuner, juste avant de partir travailler. La version cartonnée des Editions du Chêne sont un réel régal, qui permet d'apprécier la beauté des illustrations. 240 fables qui ont constitué un petit enchantement plein de fraîcheur. Destinées d'abord aux enfants de la royauté afin de leur délivrer des enseignements plein de classicisme, certaines des plus illustres fables demeurent toujours d'une actualité étonnante. Les enseignements et préceptes de base sont plutôt moralisateurs et ressemblent aux « 10 Commandements pour les Nuls » : • Ne pas faire confiance à n'importe qui • Ne pas être jaloux • Ne pas sous-estimer son ennemi • Ne pas se soucier de l'opinion des autres • Ne pas chercher la vengeance au risque de perdre sa liberté (ou la vie) • Ne pas convoiter le bien d'un autre • Ne pas être avare…. Certaines fables ayant été écrites avec 10 ans d'écart, nous observons qu'elles sont destinées à un autre public et sont plutôt porteuses de critiques sociales et des vices humains. Les personnages sont la plupart du temps des animaux mais certains humains viennent égayer cette joyeuse bande. Le ton peut... Depuis le début de l'année, je lisais une fable de Jean de La Fontaine par jour. Un peu comme on se brosse les dents, j'ai adopté cet exercice matinal lors du petit-déjeuner, juste avant de partir travailler. La version cartonnée des Editions du Chêne sont un réel régal, qui permet d'apprécier la beauté des illustrations. 240 fables qui ont constitué un petit enchantement plein de fraîcheur. Destinées d'abord aux enfants de la royauté afin de leur délivrer des enseignements plein de classicisme, certaines des plus illustres fables demeurent toujours d'une actualité étonnante. Les enseignements et préceptes de base sont plutôt moralisateurs et ressemblent aux « 10 Commandements pour les Nuls » : • Ne pas faire confiance à n'importe qui • Ne pas être jaloux • Ne pas sous-estimer son ennemi • Ne pas se soucier de l'opinion des autres • Ne pas chercher la vengeance au risque de perdre sa liberté (ou la vie) • Ne pas convoiter le bien d'un autre • Ne pas être avare…. Certaines fables ayant été écrites avec 10 ans d'écart, nous observons qu'elles sont destinées à un autre public et sont plutôt porteuses de critiques sociales et des vices humains. Les personnages sont la plupart du temps des animaux mais certains humains viennent égayer cette joyeuse bande. Le ton peut être satirique, lyrique ou poétique, mais Jean de la Fontaine prône avant tout le bon sens et la simplicité. Le message principal est qu'il faut être rusé pour pouvoir survivre. Il condamne la vanité et conseille de rester dans la mesure. La Fontaine ou l'imagination au service de l'instruction, un modèle indémodable à transmettre à toutes les générations.
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  • LeScribouillard Posté le 12 Juillet 2020
    La Fontaine, sorte de Lorenzaccio vivant, léchant les bottes du roi le jour, l'assassinant dans ses écrits la nuit. Oui parce qu'oubliez la version turbo-XIXe siècle qui voudrait que les Fables soient pour apprendre aux écoliers à bien se comporter et que les conseils ne pourraient pas également s'appliquer aux chefs d'État (Rousseau lui-même se rendit compte à quel point ces gentils poèmes avec des animaux anthropomorphes étaient en fait tellement trachosse qu'il en interdisait la lecture aux enfants...). Les morales sont presque toujours ambigües, la cigale pouvant être tout aussi bien considérée comme une bobo d'assistée se faisant remettre à sa place par une fourmi désireuse du fonctionnement optimal de sa start-up fourmillière que comme une intermittente du spectacle précarisée quand le Covid fut venu et abandonnée par un certain gouvernement trop occupé à distribuer des médailles en chocolat aux soignants plutôt que des moyens... Si vous avez été choqués petits par la cruauté des fables qu'on vous faisait réciter à l'école, c'est normal : elles sont d'une noirceur satirique effrayante, que l'ironie et le ton faussement léger rendent paradoxalement encore plus incisifs mais supportables. Il y a un avant et un après La Fontaine. Une fable, c'est désormais... La Fontaine, sorte de Lorenzaccio vivant, léchant les bottes du roi le jour, l'assassinant dans ses écrits la nuit. Oui parce qu'oubliez la version turbo-XIXe siècle qui voudrait que les Fables soient pour apprendre aux écoliers à bien se comporter et que les conseils ne pourraient pas également s'appliquer aux chefs d'État (Rousseau lui-même se rendit compte à quel point ces gentils poèmes avec des animaux anthropomorphes étaient en fait tellement trachosse qu'il en interdisait la lecture aux enfants...). Les morales sont presque toujours ambigües, la cigale pouvant être tout aussi bien considérée comme une bobo d'assistée se faisant remettre à sa place par une fourmi désireuse du fonctionnement optimal de sa start-up fourmillière que comme une intermittente du spectacle précarisée quand le Covid fut venu et abandonnée par un certain gouvernement trop occupé à distribuer des médailles en chocolat aux soignants plutôt que des moyens... Si vous avez été choqués petits par la cruauté des fables qu'on vous faisait réciter à l'école, c'est normal : elles sont d'une noirceur satirique effrayante, que l'ironie et le ton faussement léger rendent paradoxalement encore plus incisifs mais supportables. Il y a un avant et un après La Fontaine. Une fable, c'est désormais un genre, avec ses codes, ses degrés de lecture, les retournements de situation qu'on ne voit pas venir ; il y en a des bonnes et des mauvaises en fonction de la subtilité de leur chute. "Le vieil homme et le serpent", par exemple, c'est pour moi une des moins bonnes : on sait tout de suite que la bête recueillie va mordre son bienfaiteur, sans compter que le texte pourrait être parfaitement repris de nos jours par les sympathisants d'extrême-droite. "Le lion voulant se faire berger" (je n'ai pas pu retrouver le titre exact, mais ceux qui auront lu le livre sauront de quoi je parle), en revanche, c'est un must-have de tout ce qu'on avait lu jusque-là : avec ce twist où le coupable devient la victime, le fatalisme devient presque jouissif face à cet humour noir et cette implacable lucidité. Dans l'ensemble, on se retrouve avec un épais volume, des fois verbeux pour bien caresser le Roi-Soleil et sa cour dans le sens du poil, mais qui possède tellement de coups de poignard dans le dos qu'il constitue en quelque sorte un chef-d'œuvre méconnu face à l'ersatz dénaturé qu'on en a fait dans les primaires et les collèges. Encore une bonne raison de ne pas aller à l'école, les enfants !
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  • Tefon Posté le 9 Juillet 2020
    découvert une première fois par le biais de l'école...pfff barbant Puis plus tard, par un professeur de théâtre passionné de l'oeuvre de La Fontaine...beaucoup plus attrayant ! Ce professeur nous donnait les explications, les dessous cachés de ces fables, le contexte,...tout ceci fait que cela rend ces fables passionnantes.
  • rasibus Posté le 16 Avril 2020
    On y revient toujours, et nul ne devrait dire qu'il ne boira plus de son eau.
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