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EAN : 9782266311885
Code sériel : 18009
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm

Francis Rissin

Date de parution : 04/03/2021
C’est une affiche de grand format, de couleur bleue, sur laquelle s’étalent en lettres blanches et capitales ce nom étrange et passe-partout :
FRANCIS RISSIN.
Sur les murs des mairies, le tronc des arbres, près des cimetières, partout la France se drape aux couleurs d’un mystère. De quoi Francis Rissin est-il le nom ?...
C’est une affiche de grand format, de couleur bleue, sur laquelle s’étalent en lettres blanches et capitales ce nom étrange et passe-partout :
FRANCIS RISSIN.
Sur les murs des mairies, le tronc des arbres, près des cimetières, partout la France se drape aux couleurs d’un mystère. De quoi Francis Rissin est-il le nom ? Existe-t-il seulement ? Est-il celui qu’on attend ? De vernissage en séminaire, de journal intime en rapport de police et d’effet-bœuf en effet-papillon, la réalité prend des airs de fictions – et la fiction, des réalités d’air du temps.
Entendez-vous, dans nos campagnes, l’écho de Francis Rissin ?
 
Cet ouvrage a reçu le Prix Effractions – SGDL
 
« Impossible de reposer ce livre dès qu’on en a commencé sa lecture ! Époustouflant ! » Librairie Mollat, Bordeaux
 
« Intrigant, parfois obsédant, un texte à l’image de son personnage central : insaisissable. » Librairie Folie d’encre, Montreuil
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EAN : 9782266311885
Code sériel : 18009
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 672
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un coup d’essai et un coup de maître. »
Télérama

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Mamyrouge Posté le 12 Juin 2021
    Lecture surprenante, peut être lu en plusieurs temps, sauf si on veut saisir enfin (?) Francis Rissin. Voyage en France. Chaque histoire est différente et on se demande quel sera le prochain chapitre Beaucoup de références géographiques Détails très fouillés
  • Brooklyn_by_the_sea Posté le 5 Mai 2021
    Je n'avais encore jamais lu un truc pareil. Dans des petites communes perdues de l'Ain, des affiches apparaissent soudainement sur tous les murs. En lettres blanches sur fond bleu (comme sur les affiches Ricard), jaillit le nom de "FRANCIS RISSIN". Et le phénomène s'étend à toute la France. Mais qui est Francis Rissin ? Que veut-il ? Que représente-t'il ? C'est ce que ce roman, difficile à résumer et à raconter, va tenter d'expliquer tandis que sa lecture se transforme en expérience littéraire fiévreuse. Car Martin Mongin entremêle les genres, passe d'une étude universitaire à une enquête policière, y ajoute un récit journalistique, saupoudre le tout de fantastique, ajoute une touche mystique, une dose artistique et des élans poétiques. Sa narration vire au cauchemar, puis à la farce, jusqu'à ce que l'on perde pied. Mais paradoxalement, ça reste lisible, et on a même envie d'aller plus loin, d'en savoir plus -quitte à avoir parfois le tournis et à se mettre à douter de ce qu'on lit. Car l'auteur s'amuse avec les mots : il déchire ses phrases et recolle les lambeaux un peu plus loin ; il attribue les mêmes noms à des personnages différents. D'où un effet stupéfiant, quasi-hallucinatoire, comme si... Je n'avais encore jamais lu un truc pareil. Dans des petites communes perdues de l'Ain, des affiches apparaissent soudainement sur tous les murs. En lettres blanches sur fond bleu (comme sur les affiches Ricard), jaillit le nom de "FRANCIS RISSIN". Et le phénomène s'étend à toute la France. Mais qui est Francis Rissin ? Que veut-il ? Que représente-t'il ? C'est ce que ce roman, difficile à résumer et à raconter, va tenter d'expliquer tandis que sa lecture se transforme en expérience littéraire fiévreuse. Car Martin Mongin entremêle les genres, passe d'une étude universitaire à une enquête policière, y ajoute un récit journalistique, saupoudre le tout de fantastique, ajoute une touche mystique, une dose artistique et des élans poétiques. Sa narration vire au cauchemar, puis à la farce, jusqu'à ce que l'on perde pied. Mais paradoxalement, ça reste lisible, et on a même envie d'aller plus loin, d'en savoir plus -quitte à avoir parfois le tournis et à se mettre à douter de ce qu'on lit. Car l'auteur s'amuse avec les mots : il déchire ses phrases et recolle les lambeaux un peu plus loin ; il attribue les mêmes noms à des personnages différents. D'où un effet stupéfiant, quasi-hallucinatoire, comme si en clignant des yeux un seul instant, tout avait changé et qu'on ne lisait plus le même roman. Mongin nous maintient en perpétuel décalage, et il y a quelques chose de jouissif à être baladé de la sorte. Reste une impression étrange quand on referme ce livre : il parle de la France, mais on ne sait pas exactement de quelle France -bien qu'elle paraisse parfois douloureusement proche de notre pays actuel. Et malgré la poésie, la cocasserie et les réflexions philosophiques, ça fait drôlement peur.
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  • Olivier43 Posté le 5 Avril 2021
    Ce polar est une vraie belle découverte. J'ai lu le terme vertigineux sur un autre avis, et je rejoins également ce qualificatif. L'auteur navigue dans les styles avec une grande aisance. 11 chapitres qui vont nous permettre de comprendre qui est Francis RISSIN. On navigue entre l'ésotérisme, le polar politique, le roman d'anticipation et le burlesque ; chaque chapitre nous livrant un style différent. La grande force est que l'auteur ne nous perd absolument pas et suscite une véritable fascination pour ce personnage et une véritable réflexion sur le fonctionnement de notre société et les rouages politiques. C'est véritablement addictif et fascinant comme oeuvre.
  • eddantes87 Posté le 1 Avril 2021
    De mystérieuses affiches bleues prônant un énigmatique Francis Rissin apparaissent sur les murs , les façades, les vitrines dans toute la France entière. Quel est le but ? Une motivation électorale ? Un canular ? Une apparition mystique ? En 11 chapitres qui présentent 11 angles différents d'aborder ce curieux événement , ce roman rayonne par son étrangeté folle. Une véritable jubilation romanesque"
  • tristanledoux Posté le 20 Mars 2021
    L’argument serait le suivant : un nom s’affiche un peu partout dans un pays, la France, d’abord comme sujet de livres et de publications diverses, mais qui restent introuvables, puis sur des affiches placardées par on ne sait qui sur un nombre grandissant de murs, d’édifices publics et de troncs d’arbre, puis ce sont des tasses ou des stylos-billes qui s’introduisent dans certains commerces, tout cela à l’effigie de ce Francis Rissin que l’on se met à rechercher d’autant plus activement que personne ne sait de qui il s’agit, quel est son projet ou son mobile, ni quelle est son identité. S’agit-il d’un canular, d’une opération de com politique ? Nul ne sait, et c’est ainsi que se construit la notoriété fulgurante de ce personnage. Sa réalité, que personne n’a jamais pu constater, lui vient des recherches entreprises pour l’appréhender. Elles sont l’occasion, pour le narrateur, de sillonner en tous sens le territoire géographique où le mythe s’implante. Les noms de villages ou de hameaux se multiplient jusqu’à donner le vertige, mais cette toponymie pléthorique crée un espace imaginaire grâce à la seule puissance de désignation des lieux. Le style de Mongin est le plus souvent celui du journalisme :... L’argument serait le suivant : un nom s’affiche un peu partout dans un pays, la France, d’abord comme sujet de livres et de publications diverses, mais qui restent introuvables, puis sur des affiches placardées par on ne sait qui sur un nombre grandissant de murs, d’édifices publics et de troncs d’arbre, puis ce sont des tasses ou des stylos-billes qui s’introduisent dans certains commerces, tout cela à l’effigie de ce Francis Rissin que l’on se met à rechercher d’autant plus activement que personne ne sait de qui il s’agit, quel est son projet ou son mobile, ni quelle est son identité. S’agit-il d’un canular, d’une opération de com politique ? Nul ne sait, et c’est ainsi que se construit la notoriété fulgurante de ce personnage. Sa réalité, que personne n’a jamais pu constater, lui vient des recherches entreprises pour l’appréhender. Elles sont l’occasion, pour le narrateur, de sillonner en tous sens le territoire géographique où le mythe s’implante. Les noms de villages ou de hameaux se multiplient jusqu’à donner le vertige, mais cette toponymie pléthorique crée un espace imaginaire grâce à la seule puissance de désignation des lieux. Le style de Mongin est le plus souvent celui du journalisme : correct, rapide, efficace, parfois vulgaire ou banal, sans recherche d’images particulières. Mais ce texte produit par là-même un autre effet, et son ironie affleure quand on prend conscience de sa ressemblance avec ce que Mallarmé appelait « l’universel reportage », càd le discours de l’information et de la communication. Parce qu’en effet le texte de « Francis Rissin » est saturé d’informations inutiles, de platitudes, même : c’est qu’il entend décrire le monde avec des mots exacts : mais décrire le monde avec les mots exacts, c’est aussi ne pas le « penser » (comme Heidegger le disait à propos du discours de la science). Autre caractéristique passionnante de ce roman : l’efficacité du vide. Francis Rissin, en effet, représente une sorte de deus absconditus, de dieu qui se cache, comme chez Pascal. Il est grand et tout-puissant de ce qu’il n’est pas, n’existe pas, ne se montre que par effractions aussitôt disparues – bref tout ce qu’il faut pour susciter le fantasme, la projection et, en fin de compte, une adhésion inconditionnelle. Or dans toute composition, le rôle de la case vide, du blanc, du non-dit, du silence, etc., peut s’avérer essentiel. Il crée un espace dans lequel l’imaginaire du lecteur (ou du spectateur, s’il s’agit d’images, ou de l’auditeur, s’il s’agit de musique…) peut se déployer en toute liberté, avec une puissance de rétroaction décuplée sur ce même lecteur, spectateur ou auditeur. Mongin a inscrit ce principe comme moteur interne de sa fiction. C’est Henry James qui explique, dans un commentaire à propos de son « Tour d’écrou », qu’il s’agit de laisser le lecteur imaginer en quoi peut bien consister le mal qui ronge le domaine de Bly et dont les enfants (Miles et Flora) sont à la fois les proies et les complices. Il savait que le lecteur était celui qui disposait des meilleures ressources pour nourrir l’idée précise du mal dont l’auteur avait mis seulement le moule vide en place, et qu’il ne fallait surtout pas le remplir à sa place. C’est aussi le principe qui est à l’œuvre dans une fresque de Fra Angelico, L’Annonciation, commentée par Georges Didi-Huberman dans « Devant l’image » : « Ce blanc frontal n’est rien de plus qu’une surface de contemplation, un écran de rêve - mais où tous les rêves seront possibles (...) Il est donc, aux sens multiples du mot, une surface d’expectative ». Au cinéma, ce pourrait être le hors-champ qui remplit ce rôle, quand il obsède le champ sans jamais y apparaître… Bref, c’est tout un art qui donne beaucoup à penser. Bravo Martin Mongin ! Je vais maintenant continuer à lire votre livre…
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