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        Frankenstein

        Pocket
        EAN : 9782266288590
        Code sériel : 3252
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 108 x 177 mm
        Nouveauté
        Frankenstein

        Georges CUVELIER (Traducteur), Eugéne ROCARTEL (Traducteur)
        Date de parution : 07/06/2018
        16 juin 1816. L'orage gronde. Dans une ville cachée au milieu des arbres, sur les bords riants du lac de Genève, une petite société s'ennuie. Il y a deux poètes, Byron et Shelley, leurs compagnes, Claire et Mary, un médecin, Polidori. On se raconte d'horribles histoires, selon la mode du... 16 juin 1816. L'orage gronde. Dans une ville cachée au milieu des arbres, sur les bords riants du lac de Genève, une petite société s'ennuie. Il y a deux poètes, Byron et Shelley, leurs compagnes, Claire et Mary, un médecin, Polidori. On se raconte d'horribles histoires, selon la mode du temps. On décide même d'en écrire. Dans la nuit, la jeune Mary – elle n'a pas encore 19 ans – ne peut dormir : elle rêve d'un hideux fantasme d'homme. Quelques jours plus tard naissent Victor Frankenstein et sa créature. Récit d'une inquiétante nouveauté, vite porté à la scène, très souvent ensuite à l'écran. Devenu si mythique que, dans l'esprit du public qui a oublié Mary Shelley, le créateur et sa créature se sont confondus.

        Traduit de l'anglais par George Cuvelier et Eugène Rocartel

        @ Disponible chez 12-21
        L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
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        EAN : 9782266288590
        Code sériel : 3252
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        4.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Nau Posté le 23 Juillet 2018
          L'histoire de Frankenstein comme on l'aime. Effrayante et passionnante à la fois. Un livre que j'ai adoré livre et que j'aime relire encore maintenant.
        • Fauvine Posté le 15 Juillet 2018
          Si -selon Calvino- un classique est une oeuvre ayant « enrichi l'esprit humain », ayant permis un progrès dans sa connaissance, Frankenstein est sans conteste un classique car l'on appréhende avec cette œuvre l'Homme dans ses désirs, ses contradictions, ses excès, son impulsivité et son égoïste soif de bonheur indifférente à celle des autres, sa capacité de faire le bien qui peut très vite se transformer en capacité à faire le mal au gré des circonstances et des épreuves subies. On voit combien un être prédisposé à être bon, ayant le désir d'être agréable aux autres, de leur apporter de la joie et de vivre paisiblement peut se muer en une bête destructrice après avoir subi l'injustice, le rejet, la solitude, l'absence d'empathie de tous les autres à son égard juste parce qu'il ne leur ressemble pas (ici, physiquement). On pressent l'intensité de la souffrance de ce « monstre » tout au long du récit, tout comme celle de son ennemi, le scientifique Frankenstein que l'ambition, l'orgueil et l'irréflexion dans la jeunesse ont poussé à créer un être en tous points semblable à l'Homme mais effrayant à regarder. L'ayant laissé livré à lui-même sans rien lui expliquer, sans lui apporter de quoi subsister, de chaleur... Si -selon Calvino- un classique est une oeuvre ayant « enrichi l'esprit humain », ayant permis un progrès dans sa connaissance, Frankenstein est sans conteste un classique car l'on appréhende avec cette œuvre l'Homme dans ses désirs, ses contradictions, ses excès, son impulsivité et son égoïste soif de bonheur indifférente à celle des autres, sa capacité de faire le bien qui peut très vite se transformer en capacité à faire le mal au gré des circonstances et des épreuves subies. On voit combien un être prédisposé à être bon, ayant le désir d'être agréable aux autres, de leur apporter de la joie et de vivre paisiblement peut se muer en une bête destructrice après avoir subi l'injustice, le rejet, la solitude, l'absence d'empathie de tous les autres à son égard juste parce qu'il ne leur ressemble pas (ici, physiquement). On pressent l'intensité de la souffrance de ce « monstre » tout au long du récit, tout comme celle de son ennemi, le scientifique Frankenstein que l'ambition, l'orgueil et l'irréflexion dans la jeunesse ont poussé à créer un être en tous points semblable à l'Homme mais effrayant à regarder. L'ayant laissé livré à lui-même sans rien lui expliquer, sans lui apporter de quoi subsister, de chaleur humaine, le laissant éternellement seul et malheureux, ne s'en préoccupant plus, par lâcheté et égocentrisme, il doit donc affronter sa vengeance éternelle et l'on souffre également avec ce personnage de tout ce qu'il doit endurer alors. Cette histoire permet de nous plonger dans l'humain et l'inhumain existant en tout Homme et de se souvenir que le verbe « pouvoir », capacité à réaliser quelque chose, à dépasser indéfiniment l'existant actuel, ne doit pas se substituer à « vouloir », à « choisir » (pensons à la bombe atomique, l'immortalité de l'homme en projet, l'intelligence artificielle…)
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        • Symphonia2 Posté le 7 Juillet 2018
          Ce roman est un classique mais finalement on connaît peu les détails de cette histoire d’horreur. Je suis contente d’avoir lu l’histoire originale, même si ma lecture a été plutôt longue et légèrement fastidieuse. L’histoire est très bien écrite. J’ai bien aimé comment l’auteur décrit toute la gamme des émotions à travers laquelle passe le docteur Frankenstein, de l’exaltation au profond désespoir, ainsi que ses dilemmes moraux. Néanmoins certains passages sont longuets et hormis le personnage du docteur, il y a peu de nuances dans les personnages. La créature est laide, mauvaise et vicieuse. La fiancée de Frankenstein est une véritable sainte, tout comme sa famille globalement. De plus, j’ai été déçue par la fin qui est assez facile, entre regrets et pleurs tardifs. Malgré cela, le bilan est positif et je vous le conseille si vous souhaitez découvrir des classiques. Cela en vaut la peine car permet de corriger des erreurs. Il est d’ailleurs étonnant de constater que le nom du créateur a pris le dessus sur l’auteur et s’ est confondu avec la créature – car Frankenstein est bien le nom du créateur et non de la créature comme j’ai longtemps pensé.
        • Erik35 Posté le 1 Juillet 2018
          MOI, MOI, MOI, MOI, ET MOI... 5017 lecteurs affichés, 1638 notes, 188 critiques, (189 avec celle-ci), 159 citations à ce jour : cet indéniable, ce vénérable classique anglais qui fête cette année ses 200 printemps (sans doute devrions-nous écrire : ses 200 hivers, si l'on s'en réfère à sa date exacte de publication, un 1er janvier 1818), écrit par une jeune inconnue de seulement dix-neuf ans, n'est pas près d'être remisé dans le rayon des "grands classiques oubliés". Aussi nous contenterons nous, pour une fois, d'une chronique assez brève, tout ou presque semble avoir été résumé, expliqué, conté, décortiqué par de bien belles et intéressantes plumes avant cet insigne ajout. Avant tout, le futur lecteur de ce roman gothique - parce qu'il s'inscrit indéniablement dans cette lignée très en vogue depuis "Le Château d'Otrante", le fameux "Le Moine" de Matthew Gregory Lewis, de deux ans antérieur à l'époustouflant "Melmoth" mais très légèrement postérieur au fascinant Manuscrit trouvé à Saragosse -, n'a pas grand chose à voir avec les représentations postérieures que la culture populaire a pu en faire, surtout depuis ses innombrables interprétations cinématographiques (on songera, bien entendu, au célèbre Boris Karloff dont l'interprétation du "monstre" aura des répercussions sur sa vie et sa... MOI, MOI, MOI, MOI, ET MOI... 5017 lecteurs affichés, 1638 notes, 188 critiques, (189 avec celle-ci), 159 citations à ce jour : cet indéniable, ce vénérable classique anglais qui fête cette année ses 200 printemps (sans doute devrions-nous écrire : ses 200 hivers, si l'on s'en réfère à sa date exacte de publication, un 1er janvier 1818), écrit par une jeune inconnue de seulement dix-neuf ans, n'est pas près d'être remisé dans le rayon des "grands classiques oubliés". Aussi nous contenterons nous, pour une fois, d'une chronique assez brève, tout ou presque semble avoir été résumé, expliqué, conté, décortiqué par de bien belles et intéressantes plumes avant cet insigne ajout. Avant tout, le futur lecteur de ce roman gothique - parce qu'il s'inscrit indéniablement dans cette lignée très en vogue depuis "Le Château d'Otrante", le fameux "Le Moine" de Matthew Gregory Lewis, de deux ans antérieur à l'époustouflant "Melmoth" mais très légèrement postérieur au fascinant Manuscrit trouvé à Saragosse -, n'a pas grand chose à voir avec les représentations postérieures que la culture populaire a pu en faire, surtout depuis ses innombrables interprétations cinématographiques (on songera, bien entendu, au célèbre Boris Karloff dont l'interprétation du "monstre" aura des répercussions sur sa vie et sa carrière toute entière). Roman romantique indéniablement - au sens littéraire du terme - bien que par certains aspects, il en prenne l'exact contre-pied (une critique à peine voilée de l'individualisme souvent revendiqué par les promoteurs du romantisme originel, une certaine rationalité dans cet atmosphère emprunte d'irrationnel, etc), roman philosophique et pour une part en réaction à celle, très libérale (et féministe), issue des Lumières, de son père le philosophe William Godwin (le moins que l'on puisse en dire c'est Mary Shelley ne semble guère portée à défendre l'idée paternelle d'une humanité susceptible de s'améliorer moralement, surtout pas en dehors des institutions telle la famille, le mariage, etc). Roman précurseur des genres liés à la littérature d'épouvante (bien que plus grand chose n'effrayera le lecteur du XXIème siècle, soyons clairs) et fantastique, voire science-fictionnel (selon d'aucuns, ce que nous trouvons pour notre part assez osé, la partie "scientifique" de l'ouvrage y étant réduite à peau de chagrin), ce Frankenstein où le Prométhée moderne est bel et bien un peu de tout cela, ce qui n'est évidemment pas rien pour une première oeuvre. Exemple assez marquant de roman épistolaire dans lequel s’enchâssent plusieurs récits, il débute ainsi (et s'achève de même) par les courriers qu'un jeune explorateur des régions glacées de l'océan arctique, Robert Walton, adresse à sa sœur restée au pays. Le roman prend réellement consistance après que l'aventurier ait secouru le fameux Victor Frankenstein, dont on finit par comprendre qu'il était alors à la poursuite de sa fameuse créature afin de la faire disparaître de la surface de la terre (à moins d'y rester lui-même, dans cet ultime combat entre notre Prométhée moderne et l'abomination qu'il a créé). S’insérera un autre récit, vers le mitan du roman : celui, conté par la créature elle-même à son géniteur déraisonnable et inconséquent, de sa découverte du monde des hommes, ses innombrables déconvenues ainsi que l'enfer qu'il vécut et finit par le rendre aussi monstrueux à l'intérieur qu'il l'est en apparence. Et de découvrir que le "démon" du livre est non seulement doué de langage, mais qu'en vertu d'une véritable intelligence et d'un apprentissage complet d'autodidacte, il s'exprime avec toute la correction d'un lord britannique, à mille lieues du nigaud horrible et mutique de l'imagerie (cinématographique) d’Épinal ! L'ouvrage est très riche de thématiques, d'intentions, d'inventivité formelle, d'imagination, de réflexions (sur l'individu et la société des hommes. Sur la genèse, sur l'idée d'être père sans mère, etc), c'est absolument indéniable. Pourtant, fastidieuse et fade en fut sa lecture : alourdi par mille considérations intimes confiées sans relâche mais avec un sens de la répétition dans l'erreur absolument confondant, des remarques "psychologisantes" qui sont, souvent, d'une naïveté confinant à la niaiserie, d'expression de sentiments presque invariablement outrés, d'une trame voyageuse proche de l'insipide tandis que le roman est aussi, incontestablement, un hommage à cette région de Suisse où se retrouvèrent alors la future Mary Shelley, son amant et futur époux Percy, l'immense poète Byron et sa jeune maîtresse (fille de la marâtre de Mary) mais dont les descriptions sont aussi plates que le Mont-Blanc et la mer de glace sont d'altitudes élevées ! Quant aux dialogues, innombrables, ils sont empesés, empruntés, lourds, sans vivacité et peu crédibles - même en les imaginant dans la bouche de personnes bien nées de ce début de XIXème siècle -. Quant au style, malgré une traduction récente des éditions Gallimard, il est très largement suranné (ce qui peut s'avérer absolument charmant, surtout avec la richesse syntaxique et lexicale des auteurs de cette époque) mais il apparaît ici souvent très sec, sans grâce ni poésie ni envolée - la conséquence de ce parti pris de Mary Shelley d'adopter la tonalité du compte-rendu, du récit circonstancié et artificiellement neutre - et finit par donner à son lecteur l'impression d'une longue litanie de répétitions stylistiques et d'absence fondamentale de diversité. Quant aux personnages, ils sont tellement stéréotypés, tellement enfermés dans leurs rôles, leurs développements (ou absence de développement) intimes et personnels que cela en devient rapidement lassant, qu'on peine à s'y attacher. Même si l'on comprend rapidement que l'autrice n'a pas la moindre intention de nous rendre Victor Frankenstein réellement sympathique (mais il est des anti-héros que l'on finit toutefois par aimer), confit qu'il est dans son égotisme outrancier, ses aveuglements immuables, ses erreurs infondées mais toujours répétées et son manque presque total de clairvoyance, on peine à en admettre la construction profonde. Projet sans nul doute incroyable d'une jeune femme née en une époque où, c'est le moins que l'on puisse en dire, le sexe prétendument faible n'avait guère son mot à dire - pour mémoire, le roman fut d'abord publié anonymement -, celui-ci représente sans aucun doute une époque (aux propos bien plus réactionnaire qu'il y parait d'abord, si l'on n'y prend garde), dans la lignée de l'apophtegme invariablement remâché par des générations entières de lycéens («Science sans conscience n'est que, etc»), rappel à l'ordre moral - rien ne saurait sortir de bon hors de la famille et du mariage - après des années de bouleversement politiques et sociaux dans la lignée de la Révolution Française (le père de Mary Shelley fut accueillit chaleureusement par nos gaulois révolutionnaires lors de la première célébration de la prise de la Bastille), ce texte avait indéniablement tout pour devenir un classique... Il lui manque cependant beaucoup de puissance, de souffle et de générosité pour pouvoir être rangé dans la catégorie supérieure des "chefs d'oeuvre". Une légère déconvenue de lecteur, donc, sans regret cependant d'avoir enfin pris le temps de découvrir cette oeuvre relativement incontournable de la littérature anglaise d'il y a deux siècles. Quant à la brièveté annoncée (et sincèrement envisagée) de cette chronique... On ne se refait pas !
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        • Sallyrose Posté le 10 Juin 2018
          Le Dr Frankenstein parcourt le monde à la poursuite de la créature à laquelle il a donné la vie ; créature qui a ôté la vie à tous ceux qu’il aimait. D’une grande modernité, ce roman écrit par une femme au début du XIXème siècle, aborde des sujets dont l’importance ne s’est pas démentie depuis, comme l’inégalité sociale, le rôle de Dieu, l’effet délétère de l’absence d’affection. Malheureusement, pour en arriver à apprécier le propos, j’ai dû faire abstraction du style d’un romantisme échevelé qui noie souvent le fond des réflexions. J’avoue que cela a gâché ma lecture pour une grande partie et que ma préférence reste à une adaptation cinématographique : Marie Reilly de Stephen Frears
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