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La Chambre des officiers
Date de parution : 06/01/2000
Éditeurs :
Pocket

La Chambre des officiers

Date de parution : 06/01/2000

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

1914. Tout sourit à Adrien, ingénieur officier. La guerre éclate et lors d’une reconnaissance sur les bords de la Meuse, un éclat d’obus le défigure....

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

1914. Tout sourit à Adrien, ingénieur officier. La guerre éclate et lors d’une reconnaissance sur les bords de la Meuse, un éclat d’obus le défigure. Le voilà devenu une « gueule cassée ». Adrien ne connaîtra pas les tranchées mais le Val-de-Grâce, dans une chambre...

LES GRANDS TEXTES DU XXe SIÈCLE

1914. Tout sourit à Adrien, ingénieur officier. La guerre éclate et lors d’une reconnaissance sur les bords de la Meuse, un éclat d’obus le défigure. Le voilà devenu une « gueule cassée ». Adrien ne connaîtra pas les tranchées mais le Val-de-Grâce, dans une chambre réservée aux officiers. Une pièce sans miroir, où l’on ne se voit que dans le regard des autres.
Adrien y restera cinq ans. Cinq ans pour penser à l’après, pour penser à Clémence qui l’a connu avec sa gueule d’ange…

« On n'oubliera pas le premier roman de Marc Dugain, qui a su rendre au visage d'Adrien, dans un style simple et sanglé, toute son humanité. » Jérôme Garcin – L'Obs

Ce livre a obtenu le Prix des libraires

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EAN : 9782266093088
Code sériel : 10679
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266093088
Code sériel : 10679
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« On n’oubliera pas le premier roman de Marc Dugain, qui a su rendre au visage d’Adrien, dans un style simple et sanglé, toute son humanité. » Jérôme Garcin – L'Obs

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Casmotte 16/02/2024
    1914. Le narrateur, Adrien Fournier, est un jeune officier français parti sur le front. A peine arrivé, un éclat d'obus l'atteint au crâne et en plein visage. Il est évacué à l'Hôpital du Val de Grâce. Torture physique innommable, souffrance morale inhumaine seront dès lors son quotidien. A ses côtés, d'autres victimes qui deviendront des amis. Compagnons d'infortune qui seront son reflet dans cette chambre sans miroir où il restera 5 ans. Adrien va trouver en lui la force nécessaire pour se convaincre qu'il est encore un homme et qu'il peut reprendre contact avec le monde extérieur. Malgré le sujet douloureux de ce roman, l'auteur évite le mélodrame et s'encre dans la dignité d'un homme qui, sans avoir été dans les tranchées, sans être un grand héros de guerre, doit cependant faire preuve d'un courage immense pour affronter la souffrance, la douleur, le désespoir, le regard des autres et les illusions perdues. Une "défaite sans combat" qu'il raconte de façon ironique. Lui qui ne peut plus s'exprimer qu'en écrivant sur une ardoise va pourtant développer son sens de la communication et de l'entraide. Et gagner une bataille contre lui-même. J'avais découvert ce roman lorsque j'étais au lycée (ça date!) et je l'avais adoré. Tout comme la grande majorité de ma classe qui l'avait choisi parmi une sélection de lectures proposées lors de la remise d'un prix (que ce roman a obtenu, parmi plusieurs autres). Ce livre a été adapté au cinéma.1914. Le narrateur, Adrien Fournier, est un jeune officier français parti sur le front. A peine arrivé, un éclat d'obus l'atteint au crâne et en plein visage. Il est évacué à l'Hôpital du Val de Grâce. Torture physique innommable, souffrance morale inhumaine seront dès lors son quotidien. A ses côtés, d'autres victimes qui deviendront des amis. Compagnons d'infortune qui seront son reflet dans cette chambre sans miroir où il restera 5 ans. Adrien va trouver en lui la force nécessaire pour se convaincre qu'il est encore un homme et qu'il peut reprendre contact avec le monde extérieur. Malgré le sujet douloureux de ce roman, l'auteur évite le mélodrame et s'encre dans la dignité d'un homme qui, sans avoir été dans les tranchées, sans être un grand héros de guerre, doit cependant faire preuve d'un courage immense pour affronter la souffrance, la douleur, le désespoir, le regard des autres et les illusions perdues. Une "défaite sans combat" qu'il raconte de façon ironique. Lui qui ne peut plus s'exprimer qu'en écrivant sur une ardoise va pourtant développer son sens de la communication et de l'entraide. Et gagner une bataille contre lui-même. J'avais découvert ce roman lorsque j'étais au lycée (ça date!) et je l'avais adoré....
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  • Steph50 06/02/2024
    1914, la guerre éclaté. Adrien qui vient de rencontrer Clémence par au front, où il est défiguré par un éclat d'obus. Marque Dugain nous raconte ici 5 années de vie au Val De Grasse pendant lesquelles Adrien va être opéré plusieurs fois pour espérer retrouver une vie presque normale. Il sera désormais une gueule cassée. J'ai beaucoup aimé ce roman mais attention, certaines description de blessures sont très dures. Bonne lecture.
  • Elisart 05/02/2024
    La chambre des officiers Marc Dugain Début de la guerre de 14/18, Adrien, un jeune officier ingénieur de formation est envoyé en reconnaissance pour déterminer les endroits possibles pour la construction d’un pont et reçoit un éclat d’obus qui lui arrache le milieu du visage. Il est transporté à l’hôpital du Val de Grâce et séjournera pendant 5 ans dans la chambre des officiers où il subira un nombre impressionnant d’opérations pour la reconstruction de son visage. Le principal personnage est également le narrateur qui nous raconte la découverte de sa blessure avec sa langue qui ne rencontre que du vide, un grand trou au milieu du visage, de ce qu’il est devenu en l’absence de miroir dans le reflet d’une vitre, du premier regard des siens, ses souffrances, son évitement de tout contact social extérieur mais également l’amitié qui se construit avec trois autres « gueules cassées » qui partagent la chambre des officiers, véritable soutien psychologique pour tous. Émouvantes leurs tentatives d’affronter le regard des autres en sortant de leur chambre pour le monde extérieur, de tenter de vivre ce que tous jeunes gens connaissent en allant dans une maison de passe mais avec le sentiment que plus jamais ils n’auront droit à l’amour, amour qu’Adrien a connu fugitivement la veille de sa mobilisation quand il avait une gueule d’ange. Ce récit fort qui est fait par l’auteur sans larmoiement, avec lucidité, humour, auto-dérision, est inspiré par l’histoire de son grand-père défiguré lors de cette guerre, à coup-sûr un magnifique hommage exprimé avec sobriété, pudeur et humanité ! La chambre des officiers Marc Dugain Début de la guerre de 14/18, Adrien, un jeune officier ingénieur de formation est envoyé en reconnaissance pour déterminer les endroits possibles pour la construction d’un pont et reçoit un éclat d’obus qui lui arrache le milieu du visage. Il est transporté à l’hôpital du Val de Grâce et séjournera pendant 5 ans dans la chambre des officiers où il subira un nombre impressionnant d’opérations pour la reconstruction de son visage. Le principal personnage est également le narrateur qui nous raconte la découverte de sa blessure avec sa langue qui ne rencontre que du vide, un grand trou au milieu du visage, de ce qu’il est devenu en l’absence de miroir dans le reflet d’une vitre, du premier regard des siens, ses souffrances, son évitement de tout contact social extérieur mais également l’amitié qui se construit avec trois autres « gueules cassées » qui partagent la chambre des officiers, véritable soutien psychologique pour tous. Émouvantes leurs tentatives d’affronter le regard des autres en sortant de leur chambre pour le monde extérieur, de tenter de vivre ce que tous jeunes gens connaissent en allant dans une maison de passe mais avec le sentiment que plus jamais ils n’auront droit à l’amour, amour...
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  • ThomasLe_Bret 11/12/2023
    J'ai découvert ce livre au collège et le relis tous les ans. C'est difficile de faire une critique objective sur un livre qu'on conseille spontanément à toutes les personnes autour de nous, un livre qui nous suit tous les jours de sa vie et qui émeut au possible. C'est un livre qui parle d'histoire, qui parle de drame collectif et individuel, qui parle du regard de la société sur les gueules cassées et qui parle des différences et de l'acceptation de ces dernières à travers ce sujet historique peu mentionné en littérature. Je n'ai qu'une chose à dire : lisez-le, relisez-le et relisez-le encore une fois !
  • 974JerLab34 02/12/2023
    C’est dingue comme le temps passe vite. Je me souviens qu’à la sortie du film de Dupeyron, je n’étais pas allé le voir « j’attends de lire le livre ». Un quart de siècle est passé. Ça y est, je vais enfin tenter de dégotter le DVD ou attendre une rediffusion… Quelle honte tout de même d’avoir attendu autant de temps pour découvrir ce livre ! Quel petit bijou d’intelligence tout autant romanesque qu’historique ! Le terme bijou étant sans doute incongru du fait du thème de ce roman. Avant qu’Audouin-Rouzeau (le frère de Fred Vargas) et Annette Becker ne le formalisent de façon universitaire, Dugain nous offre des exemples poignants d’expériences combattantes. Sa prose limpide sait parfaitement poser les enjeux sur les conséquences de ce conflit tant pour les individus que pour les sociétés, cette « brutalisation » pour reprendre la définition de Georges Mosse. Oui, j’avoue ! Je tartine un peu ma science de la Der des der, sujet qui me passionne. Mais sait-on jamais ? Peut-être un étudiant en histoire tombera-t-il sur ces phrases et se dira « Il faudrait peut-être que je le lise avant mes partiels ! ». Bonne pioche ! Pour ma part, je ne connaissais Dugain ni des lèvres, ni des dents, expression qui prend tout son sens pour ceux qui connaissent l’intrigue et cette découverte m’ouvre des perspectives tant ce monsieur sait manier la plume. Il me reste par conséquent Dugain à moudre.C’est dingue comme le temps passe vite. Je me souviens qu’à la sortie du film de Dupeyron, je n’étais pas allé le voir « j’attends de lire le livre ». Un quart de siècle est passé. Ça y est, je vais enfin tenter de dégotter le DVD ou attendre une rediffusion… Quelle honte tout de même d’avoir attendu autant de temps pour découvrir ce livre ! Quel petit bijou d’intelligence tout autant romanesque qu’historique ! Le terme bijou étant sans doute incongru du fait du thème de ce roman. Avant qu’Audouin-Rouzeau (le frère de Fred Vargas) et Annette Becker ne le formalisent de façon universitaire, Dugain nous offre des exemples poignants d’expériences combattantes. Sa prose limpide sait parfaitement poser les enjeux sur les conséquences de ce conflit tant pour les individus que pour les sociétés, cette « brutalisation » pour reprendre la définition de Georges Mosse. Oui, j’avoue ! Je tartine un peu ma science de la Der des der, sujet qui me passionne. Mais sait-on jamais ? Peut-être un étudiant en histoire tombera-t-il sur ces phrases et se dira « Il faudrait peut-être que je le lise avant mes partiels ! ». Bonne pioche ! Pour ma part, je ne connaissais Dugain ni des lèvres, ni des...
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