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EAN : 9782221156162
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 546
Format : 1 x 182 mm
La Liste de Schindler
François Dupuis (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 15/05/2015
Éditeurs :
Robert Laffont

La Liste de Schindler

François Dupuis (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 15/05/2015

C’est la lecture de ce roman vrai qui a inspiré Steven Spielberg pour réaliser son célèbre film La Liste de Schindler. Comme l’a écrit le Guardian, « c’est une chose...

C’est la lecture de ce roman vrai qui a inspiré Steven Spielberg pour réaliser son célèbre film La Liste de Schindler. Comme l’a écrit le Guardian, « c’est une chose de rassembler des documents historiques et des témoignages. C’en est une autre de les ramener à la vie comme l’a...

C’est la lecture de ce roman vrai qui a inspiré Steven Spielberg pour réaliser son célèbre film La Liste de Schindler. Comme l’a écrit le Guardian, « c’est une chose de rassembler des documents historiques et des témoignages. C’en est une autre de les ramener à la vie comme l’a fait Thomas Keneally ». Et en effet, l’auteur reconstitue l’histoire d’Oskar Schindler – industriel allemand qui dirigeait une usine rattachée à un camp de concentration durant la Seconde Guerre mondiale – dans des termes si précis que l’on devient le témoin de l’extraordinaire acte de bravoure que ce dernier a accompli en sauvant des centaines d’ouvriers juifs. Qui a vu le film de Spielberg n’en a pas oublié les images ; les pages du roman de Keneally, elles, résonneront longtemps dans la mémoire de leurs lecteurs.

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EAN : 9782221156162
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 546
Format : 1 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Wauters5555 Posté le 4 Février 2022
    Le film de Steven Spielberg a rappelé au monde le rôle joué par Oscar Schindler durant la guerre. Industriel nazi, l'homme se met en tête de sauver un millier de juifs qui travaillent pour lui. A la complexité du personnage, ce livre juxtapose la complexité d'une période d'une rare brutalité, le plan mis en place par les dignitaires du régime pour mener à terme l'Holocauste. Cet ouvrage est naturellement utile à lire, en complément ou pas du long métrage tant pour rappeler la nécessité de veiller à sauvegarder les piliers de la démocratie que pour mettre en garde contre l'hydre brune qui se réveille un peu partout en Europe pour mordre avec le consentement de beaucoup.
  • Andromeda06 Posté le 20 Janvier 2022
    C'est un roman très dur à lire, et pas uniquement parce qu'il y a beaucoup de personnages, avec en plus une consonance polonaise ou allemande compliquée à lire/prononcer. J'ai beau avoir lu tout un tas de romans se déroulant pendant cette période, tout un tas de témoignages, c'est à chaque fois difficile de lire toutes ces horreurs... J'avais vu le film il y a quelques années, que j'avais trouvé magnifique. Je découvre aujourd'hui le livre qui en découle. J'y ai mis le temps, parce qu'il est long mine de rien. Il ne fait que 400 pages mais c'est écrit assez petit et chacune d'entre elles regorge de tout plein d'informations et d'événements. Plongée dans cette période remplie d'atrocités, j'ai pris mon temps pour ne rien oublier... Un roman marquant et monstrueux, émouvant et écœurant, très bien écrit, mais qui montre malgré tout que les Hommes ne sont pas tous des monstres... Un roman qui va me rester en mémoire un bon bout de temps.. [Lecture septembre 2020]
  • NathCreteil Posté le 24 Février 2021
    J'avais vu plusieurs fois et aimé le film de Spielberg...qui tout en étant parfait restai (volontairement ?) un peu froid.Le livre m'a paru plus émouvant et plus riche dans la description du personnage Enfin un livre qui montre que les Allemands n'ont pas tous adhéré à l'idéologie nazie. En plus Schindler est vraiment un personnage romanesque. A lire vraiment car ce qu'il fait mérite d'être connu.
  • Flo76300 Posté le 27 Janvier 2021
    Que dire de plus que j’ai tout simplement adoré ce livre. « La liste de Schindler » est mon deuxième coup de cœur de l’année et je sens que c’est un livre que je relirais un certain nombre de fois. Le livre est très intéressant, poignant et vraiment très bien écrit. Je le recommande vraiment.
  • malecturotheque Posté le 7 Juillet 2020
    La première chose à savoir sur ce roman, c’est qu’il raconte un moment charnière de l’Histoire, et clairement pas le plus marrant puisqu’il est question du travail des Juifs dans les camps pendant la Seconde Guerre mondiale. La deuxième chose à savoir, c’est que je n’ai jamais vu l’adaptation cinématographique de Steven Spielberg. Les conclusions de tout cela ? D’une part, vous devez être dans un état d’esprit assez bon pour vous lancer dans une telle lecture et, d’autre part, je ne pourrais pas vous faire de comparaisons entre les deux œuvres. Oskar Schindler était un industriel allemand et, sous couvert de profiter d’une main-d’œuvre peu coûteuse, il a sauvé un peu plus d’un millier de Juifs et de Juives. Thomas Keneally, l’auteur de ce roman, a retrouvé des survivants qui faisaient partie des « Juifs de Schindler » ; ces derniers lui ont fourni des documents témoignant des faits, ont apporté des corrections sur l’ouvrage… C’est donc un livre globalement très précis – « globalement » car certains événements n’ont eu pour témoins que Schindler et Goeth, par exemple, et il est donc difficile de savoir ce qui s’est déroulé à ce moment-là ; seules les choses qui en ont... La première chose à savoir sur ce roman, c’est qu’il raconte un moment charnière de l’Histoire, et clairement pas le plus marrant puisqu’il est question du travail des Juifs dans les camps pendant la Seconde Guerre mondiale. La deuxième chose à savoir, c’est que je n’ai jamais vu l’adaptation cinématographique de Steven Spielberg. Les conclusions de tout cela ? D’une part, vous devez être dans un état d’esprit assez bon pour vous lancer dans une telle lecture et, d’autre part, je ne pourrais pas vous faire de comparaisons entre les deux œuvres. Oskar Schindler était un industriel allemand et, sous couvert de profiter d’une main-d’œuvre peu coûteuse, il a sauvé un peu plus d’un millier de Juifs et de Juives. Thomas Keneally, l’auteur de ce roman, a retrouvé des survivants qui faisaient partie des « Juifs de Schindler » ; ces derniers lui ont fourni des documents témoignant des faits, ont apporté des corrections sur l’ouvrage… C’est donc un livre globalement très précis – « globalement » car certains événements n’ont eu pour témoins que Schindler et Goeth, par exemple, et il est donc difficile de savoir ce qui s’est déroulé à ce moment-là ; seules les choses qui en ont découlé sont connues. Il y a une chose, en plus du sujet, qu’il est bon de savoir en commençant la lecture d’un roman tel que La liste de Schindler, c’est qu’il y a beaucoup de termes en allemand, de même que des noms de rues, des noms de famille… Pour moi qui n’ai jamais fait allemand, ça a été assez complexe de lire le premier chapitre. Mais je m’y suis faite, ce n’est pas insurmontable. De plus, à la toute fin, il y a un petit glossaire avec les grades de l’armée nazie, ce qui est pratique quand on veut être sûr·e de bien comprendre qui a l’ascendant sur qui. D’une façon général, chaque chapitre nous conte un événement, une anecdote, et l’on peut ainsi suivre quelques Juifs et Juives au sein des camps, que ce soit des travailleurs dans l’usine Emalia (l’usine de Schindler) ou encore dans le salon d’Amon Goeth. Toutefois, il y a parfois de sacrées digressions, ayant toujours un rapport avec le propos tenu mais qui peuvent nous perdre si on décide de faire une pause en plein milieu du chapitre… Mon conseil est donc de toujours terminer le chapitre en cours ! En fait, s’il y a bien sûr des anecdotes où l’on suit Schindler de près, il y en a tout autant où il n’est là que comme une présence, en arrière-plan ; une sorte de protecteur dans l’ombre de l’Histoire. Dans La liste de Schindler, s’il est vrai que nous connaissons l’Histoire et ce qui se passait dans les camps (prisonnier·es affamé·es, violenté·es, tué·es…), on découvre ici encore plus de choses, et on nous fait savoir quelques crimes et tortures – raison pour laquelle je vous conseillais plus haut d’être dans un bon état d’esprit pour lire ce roman, même si les descriptions ne sont pas détaillées ; penser que des personnes soient capable de telles atrocités au quotidien, c’est assez épouvantable. Ainsi, j’ai découvert la vie quotidienne dans le ghetto de Cracovie, comment les Juifs et les Juives ont ensuite été déplacé·es dans un camp de travail aux conditions de vie plus qu’insalubres, les coups qu’iels se prenaient, le typhus faisant pas mal de ravages aussi ; il est également question de la résistance juive, etc. Même si le propos est sombre de par les faits qu’il raconte, on constate toujours une touche d’espoir grâce à ces gens qui ont lutté, chacun à leur façon, pour rendre la vie des travailleur·euses des camps moins difficile avec, par exemple, de la nourriture venant du marché noir. Et surtout, qui ont lutté pour en sauver. La liste de Schindler est à lire absolument pour ne pas oublier l’Histoire, pour découvrir un homme, et pour en apprendre plus. S’il est vrai que ce roman est un hommage à Oskar Schindler – hommage qui n’oublie pas les déboires de l’industriel et qui n’oublie pas sa femme, Emilie, qui a elle aussi joué un rôle primordial vers la fin de la guerre -, c’est avant tout une compilation de témoignages importants. C’est dur à lire, mais il en vaut la peine.
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