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EAN : 9782266159685
Code sériel : 12893
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

La marche dans le ciel

5 000 kilomètres à pied à travers l'Himalaya

,

Collection : Aventure Humaine
Date de parution : 05/10/2006

Ils sont partis du Bhoutan. Six mois et 5 000 kilomètres plus tard, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson entraient au Tadjikistan, après avoir accompli la traversée intégrale de l’Himalaya, à pied, d’est en ouest.
Sans tentes, ni vivres, ni porteurs, ils n’ont pu compter que sur des rencontres, sur ce rapport d’échange...

Ils sont partis du Bhoutan. Six mois et 5 000 kilomètres plus tard, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson entraient au Tadjikistan, après avoir accompli la traversée intégrale de l’Himalaya, à pied, d’est en ouest.
Sans tentes, ni vivres, ni porteurs, ils n’ont pu compter que sur des rencontres, sur ce rapport d’échange oublié entre l’étranger et ses hôtes, pour se nourrir et s’abriter.
Ensemble, ils ont franchi des frontières, clandestines ou non, géographiques ou spirituelles, et nous livrent leur regard sur les autres et sur le monde.

« Des pages d'une folle richesse, à la fois sobres et brillantes, aventures, rencontres, réflexions, peurs et jubilations, de quoi remplir dix vies. » Jean Raspail – Le Figaro Magazine

Inclus un cahier photos

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EAN : 9782266159685
Code sériel : 12893
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« [Des] pages d’une folle richesse, à la fois sobres et brillantes, aventures, rencontres, réflexions, peurs et jubilations, de quoi remplir dix vies ».

Jean Raspail – Le Figaro Magazine

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • DelD75 Posté le 8 Août 2019
    Superbe aventure humaine au travers de paysages qui semblent magiques! Les anecdotes sont irrésistibles quand on sait qu’ils sont bien rentrés. L’écriture est très belle et fluide. Un vrai moment de plaisir !
  • RChris Posté le 9 Septembre 2018
    Il est temps de ramoner pour l'hiver prochain et "mon" ramoneur revenait du GR 20 et de me raconter par suite son trekking au Népal. Alors ce livre venu d'une boîte à livres s'est imposé comme une évidence! Cette aventure dans l'Himalaya s'est faite "à l'arrache" avec un sac à dos réduit au poids minimal, sans logistique, sans réserve et surtout sans visa, durant 5000 km, en 174 jours et 121 kms de dénivelé. Les chapitres du livre sont écrits en alternance par Alexandre Poussin et Sylvain Tesson mais les écritures sont homogènes. Leurs narrations enchantent et subliment les paysages d'une aventure qui ne fut pourtant pas qu'une partie de plaisir avec les sangsues, les puces, le cyclospora, le scorbut, la dysenterie et même...les ours. Mais c'est le jeu de cache-cache avec les autorités chinoises, indiennes ou russes qui fut le plus grand défi. Quelques jolies rencontres, des descriptions fascinantes font de cette littérature une marche dans le ciel de sa chambre par auteurs "fadas" interposés.
  • ConstanceFarrugia Posté le 28 Juin 2018
    « Le voyage de mille kilomètres commence au premier pas » disait le sage Lao Tseu. Eux, ce n’est pas mille mais cinq mille kilomètres qu’ils ont parcouru à pied, à travers l’Himalaya. Défi sportif, défi géopolitique, les deux compères ont réussi l’exploit de relier le Bhoutan à l’est, au Tadjikistan à l’ouest en traversant le massif montagneux le plus dense de la planète. Cinq mille kilomètres de cols, de montées ardues, de descentes tortueuses, de sentiers si peu connus. Le récit fait alterner la voix de Sylvain et celle d’Alexandre. J’ai beaucoup apprécié cette sorte de duo d’écriture. L’enthousiasme et l’optimisme à toute épreuve d’Alexandre répondent au désenchantement, teinté parfois de défaitisme de Sylvain, à la témérité de Sylvain, réplique la prudence d’Alexandre. Cette alternance de point de vue permettait d’éclairer leur voyage de deux sensibilités radicalement différentes alors même que les deux amis avaient déjà effectué un trajet un peu fou : un tour du monde à bicyclette. J’ai donc été très surprise des dissonances de point de vue entre les deux écrivains-marcheurs, dissonances qui montraient qu’un voyage est toujours et avant tout un voyage intérieur, que le marcheur est attiré par différents paysages et que rares sont les mêmes... « Le voyage de mille kilomètres commence au premier pas » disait le sage Lao Tseu. Eux, ce n’est pas mille mais cinq mille kilomètres qu’ils ont parcouru à pied, à travers l’Himalaya. Défi sportif, défi géopolitique, les deux compères ont réussi l’exploit de relier le Bhoutan à l’est, au Tadjikistan à l’ouest en traversant le massif montagneux le plus dense de la planète. Cinq mille kilomètres de cols, de montées ardues, de descentes tortueuses, de sentiers si peu connus. Le récit fait alterner la voix de Sylvain et celle d’Alexandre. J’ai beaucoup apprécié cette sorte de duo d’écriture. L’enthousiasme et l’optimisme à toute épreuve d’Alexandre répondent au désenchantement, teinté parfois de défaitisme de Sylvain, à la témérité de Sylvain, réplique la prudence d’Alexandre. Cette alternance de point de vue permettait d’éclairer leur voyage de deux sensibilités radicalement différentes alors même que les deux amis avaient déjà effectué un trajet un peu fou : un tour du monde à bicyclette. J’ai donc été très surprise des dissonances de point de vue entre les deux écrivains-marcheurs, dissonances qui montraient qu’un voyage est toujours et avant tout un voyage intérieur, que le marcheur est attiré par différents paysages et que rares sont les mêmes rochers sur lesquels butent leurs chaussures. J’ai ainsi progressé, de col en col, bercée entre Sylvain et Alexandre, avec l’agréable sensation de voyager, depuis mon canapé. Petit à petit, leur route est devenue la mienne et je les ai suivi. Chaque jour j’ai mis mes pas dans les leurs. Quelle joyeuse sensation quand, la journée de travail achevée, l’enfant couché, je pouvais m’évader et parcourir à mon tour les hauts plateaux, les champs d’arbre à thé, tressaillir au bruit des garde-frontières, à celui d’une chute dans un sérac… Mon passé de géographe a repris le dessus et j’ai bien entendu dévoré les descriptions de paysages, surtout celles des formes des reliefs. L’excitation était à son comble lorsque l'itinéraire de Sylvain Tesson et d’Alexandre Poussin a croisé la vallée de la Kali Gandaki, étudiée en long, en large et en travers (littéralement !) au cours de mes années de master ! J’ai retrouvé l’émotion toute particulière qui anime le passionné de géomorphologie lorsqu’on évoque devant lui roches moutonnées, plis, failles et autres formes qui structurent le relief. Ces passages descriptifs sont pour moi une belle entrée en matière pour quiconque se lance ou désire se lancer dans une étude approfondie de la chaîne de l’Himalaya. On comprend ainsi qu’aux unités physiques (massifs centraux qui culminent à plus de 8000 m, hauts plateaux, larges vallées…) se surimposent des unités humaines. Brahmane, Sherpas, Dolpani, Tibétains, Tadjik : les hommes ont toujours su tirer profit des modelés façonnés par la nature. Petit à petit, la mosaïque himalayenne se dessine. Espace transfrontalier par excellence, les peuples se mélangent et déjouent les rigueurs des postes-frontières et des barbelés. L’expédition narrée dans La Marche dans le ciel m'a également montré la voie pour combattre l’adversité ! Parce que la progression dans la vie peut être aussi ardue qu’un sentier transhimalayen. Parce que parfois, nous attendons longtemps avant d’atteindre un plateau fleuri ou une vallée tranquille. Parce qu’il nous faut toujours progresser vers un nouveau col, contourner un sommet trop périlleux. La Marche dans le ciel a agi en moi comme un médicament. Il m’a aidé à envisager la vie d'une façon un peu différente. Ce récit m’a conduit à m’interroger sur le chemin à suivre et surtout, surtout, à ne pas désespérer, à ne pas considérer le voyage dans son ensemble mais par petites étapes. Ce livre est donc à mettre entre toutes les mains de ceux qui ont des fourmis dans les pieds et des étoiles plein la tête !
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  • Wyoming Posté le 29 Avril 2018
    Livre éblouissant puisqu'il atteint presque le ciel à travers la marche de 5000 kilomètres de Poussin et Tesson dans le massif de l'Himalaya. Au-delà de l'exploit que représente cette aventure, peu équipés et peu préparés, mais riches de leur jeunesse et de leur volonté, ils vont rencontrer les populations, être accueillis simplement mais chaleureusement, ils vont s'immerger dans d'autres cultures dont ils sortiront enrichis, ayant beaucoup reçu et prêts à donner à leur tour. Je les ai découverts dans ce livre et n'ai cessé de les suivre, appréciant toujours plus ce qui les distingue ou les réunit.
  • Pchabannes Posté le 18 Novembre 2017
    Un livre d’aventures insensées et inutiles. Magnifique ! Ces deux fous qui pour embrasser le tout n’emportent rien. Ils sont les héritiers des aventuriers découvrant les territoires inexplorés de notre planète. #8232;Le projet : « enfiler toutes les perles du collier himalayen, ses royaumes mystérieux, ses traditions séculaires, ses massifs légendaires, ses quatorze 8 000 mythiques. » Par étapes de 35 à 60 kilomètres avec des dénivelés de 1 000 à 3 000 mètres, dans des conditions extrêmes, nos deux compères s’amusent de leur dénument. La faim, la soif, les blessures, la soldatesque et pire la bureaucratie, rien n’aura raison de ces rêveurs en marche. « L’idée est simple : Trouver un chemin à l’Est de l’Himalaya et le poursuivre toujours plus à l’Ouest, jusqu’à l’hiver prochain, sans interruption, ni guide ni porteurs, sans logistique ni matériel, sans préparation ni autre argent qu’un pécule de survie. Nous n’avions pour tout bagage qu’un sac de couchage, un cahier, une flûte, un appareil photo, une paire de chaussettes et un slip de rechange. Pas de tente, pas de réchaud, de gamelle ni d’autonomie alimentaire. À la pesée : 6 kg sur le dos. » Tous les jours, les habitants leur offrir gîte et couvert, des rencontres extraordinaires dans ces vallées enclavées.... Un livre d’aventures insensées et inutiles. Magnifique ! Ces deux fous qui pour embrasser le tout n’emportent rien. Ils sont les héritiers des aventuriers découvrant les territoires inexplorés de notre planète. #8232;Le projet : « enfiler toutes les perles du collier himalayen, ses royaumes mystérieux, ses traditions séculaires, ses massifs légendaires, ses quatorze 8 000 mythiques. » Par étapes de 35 à 60 kilomètres avec des dénivelés de 1 000 à 3 000 mètres, dans des conditions extrêmes, nos deux compères s’amusent de leur dénument. La faim, la soif, les blessures, la soldatesque et pire la bureaucratie, rien n’aura raison de ces rêveurs en marche. « L’idée est simple : Trouver un chemin à l’Est de l’Himalaya et le poursuivre toujours plus à l’Ouest, jusqu’à l’hiver prochain, sans interruption, ni guide ni porteurs, sans logistique ni matériel, sans préparation ni autre argent qu’un pécule de survie. Nous n’avions pour tout bagage qu’un sac de couchage, un cahier, une flûte, un appareil photo, une paire de chaussettes et un slip de rechange. Pas de tente, pas de réchaud, de gamelle ni d’autonomie alimentaire. À la pesée : 6 kg sur le dos. » Tous les jours, les habitants leur offrir gîte et couvert, des rencontres extraordinaires dans ces vallées enclavées. L’extraordinaire fut leur quotidien en traversant le massif himalayen oriental le matin dans la touffeur humide d’une profonde et basse vallée à 400 mètres et en soirée dans l’atmosphère glaciale d’un col à 6 000 mètres. Moins joyeuses furent les journées passées à éviter les militaires, les postes frontières, les treks de masse, les humains en foule De la faim, la soif, des carences alimentaires et de la saleté : « les couches de crasse de cendres et de terre, se superposent en strates sur nos peaux brûlées de soleil. Les puces, les lèvres déchirées par le soleil, les cheveux raides de poussières achèvent le tableau. Nous prenons l’allure des yackiers». A lire, à faire lire.
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