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Pocket
EAN : 9782266286541
Code sériel : 7257
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm

La Maudite, Djinn - 1

Date de parution : 16/07/2020
1130, Princée d'Antioche – au nord de l'actuelle Syrie.

Fille du roi Baudouin de Jérusalem, la princesse Alix s'apprête à accoucher d'un fils illégitime, fruit de ses amours avec le connétable Renaud Mazoir. Alors que le sort du nouveau-né paraît scellé, son père arrive à temps pour le sauver. L’accoucheuse, elle,...
1130, Princée d'Antioche – au nord de l'actuelle Syrie.

Fille du roi Baudouin de Jérusalem, la princesse Alix s'apprête à accoucher d'un fils illégitime, fruit de ses amours avec le connétable Renaud Mazoir. Alors que le sort du nouveau-né paraît scellé, son père arrive à temps pour le sauver. L’accoucheuse, elle, est tuée non sans avoir eu le temps de jeter sur Alix une malédiction : un djinn sera désormais à jamais dans son ombre. Mis à l'abri des velléités meurtrières de sa mère, l'enfant grandira au sein de la mystérieuse secte des Assassins, à laquelle son destin sera lié. Et la princesse maudite, poussée par une ambition dévorante, sera emportée dans les tourments d'une terre dont l'histoire s'écrit dans le sang...
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EAN : 9782266286541
Code sériel : 7257
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 304
Format : 108 x 177 mm
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Ils en parlent

« Jean-Louis Fetjaine, signe avec Djinn, La Maudite un excellent roman de fantasy historique. Cette saga historique enlevée, prenante, livre un message subliminal. Neuf siècles ont passé. Des hommes sont morts. Des civilisations aussi. Mais le mal, le Djinn et ses malédictions ont survécu... On attend désormais avec impatience le deuxième tome de la saga. »
Le Figaro
« Un roman très complet et vraiment réussi, où les guerres et les combats font rage. J'aimerais beaucoup avoir une suite à ce roman, même si nous avons une fin fermée... Mais je ne serais pas contre un deuxième opus, ne serait-ce que pour retrouver René pour qui j'ai eu un petit coup de cœur. »
Un brin de lecture
« Le dernier roman en date de Jean-Louis Fetjaine est donc à recommander pour son récit entraînant, son bestiaire exotique assez atypique dans l’univers de l’auteur, sa belle couleur historique, et séduira certainement les lecteurs par son parfum de malédiction combiné aux manipulations des grands de la cour. »
Actu SF

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Stemili51 Posté le 14 Novembre 2020
    Enfin un nouveau roman de fantasy signé par Jean-Louis Fetjaine ! J'avais hâte de le découvrir, ayant beaucoup aimé ses précédents romans, notamment la trilogie des elfes. Cette fois-ci, l'auteur nous emmène du côté d'Antioche, au 12e siècle. Le roman commence de façon assez mystérieuse : un enfant non désiré, l'intervention d'une djinn, une marque sur la nuque, et un sauvetage in extremis. Ca commence bien. J'ai un peu moins accroché à la suite, qui contient de nombreux détails historiques, certes très intéressants mais que j'ai eu du mal à suivre. Finalement, Je ressors de cette lecture assez mitigée. J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire : les personnages sont nombreux, et le contexte historique m'était sans doute trop peu peu familier. De plus, je n'ai pas trouvé de personnage particulièrement attachant, Renaud Mazoir étant sympathique, sans plus. Un rebondissement inattendu aux deux-tiers de l'histoire a tout de même attisé ma curiosité, et j'ai fini le roman plus facilement ! Un bilan en demi-teinte, mais la fin du roman et surtout l'épilogue m'ont tout de même donné envie de poursuivre cette série. A suivre, donc !
  • Myrgrim Posté le 16 Octobre 2020
    Jean-Louis Fetjaine créé une intrigue ésotérique et fantastique inscrite dans la féodalité naissante de l'Orient chrétien. S'appuyant sur les luttes féodales de pouvoir qui ont réellement eu lieu à cette époque, il immisce sa touche #surnaturelle avec une histoire d'esprits et de pouvoirs inspirés par la culture musulmane locale. La grande connaissance historique déployée par l'auteur est très immersive mais la plume reste suffisamment légère pour que ça fasse un bon roman d'intrigues et d'aventure sans passer pour une encyclopédie. Et pourtant. Entre fantastique et Histoire des Croisades, ce début de saga donne envie d'en lire plus
  • RoxanneO Posté le 3 Octobre 2020
    Djinn est le premier tome d’un saga de fantasy historique dans lequel on voyage au Moyen-Orient à l’époque des Croisades. Entre choc des cultures et complots politiques, le récit nous emmène à la découverte d’un grand nombre de personnages et surtout d’Alix, princesse maudite du trône de Jérusalem. À travers elle, on découvre le mythe du djinn correspondant à une partie de l’aspect fantastique du récit qui s’intègre parfaitement bien avec toute la dimension historique. Car ce récit est avant tout un récit historique, toute l’histoire contée étant très proche de la réalité ce qui rend le récit à la fois très intéressant et immersif. L’histoire aurait cependant pu être plus palpitante et prenante si les personnages avaient été un peu plus développés.
  • Melisende Posté le 17 Septembre 2020
    J’ai beaucoup de tendresse pour Jean-Louis Fetjaine qui m’a fait découvrir la fantasy française lorsque j’étais adolescente. Sa Trilogie des Elfes m’avait alors offert de fortes émotions et de belles heures de lecture. J’avais également lu, avec plaisir, sa duologie autour de Merlin et celle, plus historique, consacrée aux Reines mérovingiennes. Une nouvelle publication de l’auteur était donc très attendue de ma part… et je dois avouer que, malheureusement, je suis relativement déçue. Jean-Louis Fetjaine retrouve ici un genre qu’il maîtrise : la fantasy historique. De l’Histoire avec un grand -H, on n’en manque pas. L’auteur s’est documenté et sait de quoi il parle, aucun doute là-dessus. Malheureusement, le lecteur lui, n’est globalement pas très au fait des faits historiques ici relatés. Parce que tout le monde n’est pas un connaisseur du XIIe siècle et encore moins du XIIe siècle au royaume d’Antioche, c’est-à-dire l’équivalent de notre ancienne Syrie. J’ai malheureusement eu le sentiment de recevoir énormément d’informations passionnantes mais de ne pas du tout savoir les intégrer… et donc de passer à côté du contexte, des tenants et des aboutissants. C’est en partie de ma faute car je suis très peu informée sur cet environnement historique oriental mais il me semble... J’ai beaucoup de tendresse pour Jean-Louis Fetjaine qui m’a fait découvrir la fantasy française lorsque j’étais adolescente. Sa Trilogie des Elfes m’avait alors offert de fortes émotions et de belles heures de lecture. J’avais également lu, avec plaisir, sa duologie autour de Merlin et celle, plus historique, consacrée aux Reines mérovingiennes. Une nouvelle publication de l’auteur était donc très attendue de ma part… et je dois avouer que, malheureusement, je suis relativement déçue. Jean-Louis Fetjaine retrouve ici un genre qu’il maîtrise : la fantasy historique. De l’Histoire avec un grand -H, on n’en manque pas. L’auteur s’est documenté et sait de quoi il parle, aucun doute là-dessus. Malheureusement, le lecteur lui, n’est globalement pas très au fait des faits historiques ici relatés. Parce que tout le monde n’est pas un connaisseur du XIIe siècle et encore moins du XIIe siècle au royaume d’Antioche, c’est-à-dire l’équivalent de notre ancienne Syrie. J’ai malheureusement eu le sentiment de recevoir énormément d’informations passionnantes mais de ne pas du tout savoir les intégrer… et donc de passer à côté du contexte, des tenants et des aboutissants. C’est en partie de ma faute car je suis très peu informée sur cet environnement historique oriental mais il me semble aussi que l’auteur n’a pas su m’apporter toutes les clefs de compréhension qu’il me fallait. Et quel dommage ! Quelle déception ! Ce contexte oriental peu mis en avant, notamment dans la fantasy historique, est une originalité bienvenue et les personnages qui y évoluent ont tous des choses à nous raconter. Malheureusement, là aussi, je n’ai pas réussi à saisir tout ce qu’ils avaient à nous dire. Les figures présentées sont nombreuses et on sent qu’elles ont du relief ; mais on ne passe pas assez de temps avec chacune (il y a énormément d’ellipses narratives) pour apprendre à les connaître et à s’attacher à elles. Résultat : j’ai survolé les aventures de chacune, à distance, sans jamais m’impliquer ou prendre part aux scènes décrites. Pourtant, là encore, il y avait un beau potentiel, notamment dans le personnage d’Alix (la “Maudite”) qui incarne une femme de caractère dans un monde très masculin. Dans ces royaumes lointains, les tensions et conflits liés au pouvoir et aux différentes religions sont nombreux et, évidemment, ce sont des hommes qui régentent tout ça. La princesse Alix, fille de, femme de, se retrouve veuve et donc, normalement, soumise au bon vouloir de son père et des règles patriarcales. Or, la jeune femme est prête à tout pour régner en son nom propre, pour gagner et surtout conserver sa liberté. Elle fait preuve de combativité, d’inventivité mais aussi de cruauté et d’un grand sens de la manipulation. C’est, de ce fait, une héroïne assez moderne mais, il faut bien l’avouer, assez peu aimable (un peu à la Cerseï de GoT). Les autres personnages ne manquent pas mais, comme je vous le disais, ils sont si nombreux qu’il est difficile non seulement de les différencier mais en plus, de ressentir de l’empathie pour eux. Tout est beaucoup trop court et rapide. L’aspect fantasy est quant à lui, assez léger mais ce n’est pas désagréable car s’intègre ainsi très bien aux éléments très historiques du texte. On pourrait presque imaginer que ce merveilleux, cette malédiction, pourrait être une explication aux faits historiques avérés. C’est assez “amusant” de l’envisager car cela fonctionne bien. Par contre, effectivement, si vous souhaitiez avant tout lire de la fantasy, vous risquez d’être un peu déçu car vous n’en aurez pas pour votre argent. Djinn, malgré son titre, est avant tout une saga historique très documentée. Malgré ces bémols et cette lecture mitigée, j’ai retrouvé avec plaisir la plume de Jean-Louis Fetjaine, imagée et précise. Même si les personnages ont manqué de consistance pour que je m’attache à eux, j’ai tout de même réussi à imaginer les scènes, les unes succédant aux autres. C’est plutôt un liant émotionnel entre chaque action et chaque figure qui a manqué à mon expérience de lecture. Pour la première fois, Jean-Louis Fetjaine n’a pas réussi à me convaincre car je n’ai pas su entrer dans son histoire et m’attacher à ses personnages. C’est dommage mais ça arrive parfois. Je me console avec ses anciens ouvrages que j’aime toujours autant (même à la relecture), et jetterai tout de même un œil à la suite de cette série historique à l’occasion.
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  • Les_lectures_de_Sophie Posté le 11 Septembre 2020
    Depuis sa sortie en grand format, je lorgnais régulièrement vers ce titre, j’en avais même déjà lu quelques chapitres en ligne, sans jamais prendre le temps d’aller au bout. j’ai donc saisi l’opportunité qui m’était donnée de le découvrir lors de sa sortie en poche… Je pensais trouver un titre de fantasy orientale, et j’ai trouvé un excellent roman historique, avec des touches d’imaginaire oriental, mais que je classerais plus en fantastique, vu le cadre géographique et historique fort et richement documenté dans lequel l’auteur a situé son intrigue. J’ai eu un peu peur car je lis peu de romans historiques, ayant tendance à me mélanger dans les dates… Une fois de plus, je m’étais mis une barrière ridicule, car j’ai énormément apprécié le côté historique et réaliste du roman, le fait que Jean-Louis Fetjaine se soit documenté, et le fait non négligeable d’avoir une carte de la région et un rappel du contexte historique en début d’ouvrage. Les croisades sont une partie de l’Histoire que je connais peu, je n’ai pas souvenir de l’avoir étudié en classe, et hormis deux ou trois films, je n’en connaissais pas grand chose. Je sors donc de cette lecture plus riche culturellement parlant, et... Depuis sa sortie en grand format, je lorgnais régulièrement vers ce titre, j’en avais même déjà lu quelques chapitres en ligne, sans jamais prendre le temps d’aller au bout. j’ai donc saisi l’opportunité qui m’était donnée de le découvrir lors de sa sortie en poche… Je pensais trouver un titre de fantasy orientale, et j’ai trouvé un excellent roman historique, avec des touches d’imaginaire oriental, mais que je classerais plus en fantastique, vu le cadre géographique et historique fort et richement documenté dans lequel l’auteur a situé son intrigue. J’ai eu un peu peur car je lis peu de romans historiques, ayant tendance à me mélanger dans les dates… Une fois de plus, je m’étais mis une barrière ridicule, car j’ai énormément apprécié le côté historique et réaliste du roman, le fait que Jean-Louis Fetjaine se soit documenté, et le fait non négligeable d’avoir une carte de la région et un rappel du contexte historique en début d’ouvrage. Les croisades sont une partie de l’Histoire que je connais peu, je n’ai pas souvenir de l’avoir étudié en classe, et hormis deux ou trois films, je n’en connaissais pas grand chose. Je sors donc de cette lecture plus riche culturellement parlant, et c’est quelque chose que j’aime particulièrement dans mes lectures. Apprendre sans en avoir l’impression. Je ne vais pas essayer de vous faire croire que j’ai retenu dans le détail les événements liés à cette période, mais j’en ai gardé des impressions, et une certaine idée du quotidien de ces croisés, de leur famille exilée, ainsi que des peuples envahis. j’aime le fait d’avoir plusieurs points de vue, notamment par le regard de Saïf, Nizârite ami de Renaud Mazoir, ou encore de femmes de la cour du Roi de Jérusalem et de sa famille, comme Alix, princesse déchue par la mort de son mari. Avoir de multiples points de vue est enrichissant, surtout dans une histoire pleine d’intrigues politiques, mais j’ai eu parfois l’impression de me perdre un peu, même si l’auteur m’a toujours permis de retomber sur mes pieds par l’ajout de détails permettant de replacer le personnage dans l’histoire ou dans sa famille. Ma plus grosse déception, qui ne m’a cependant pas empêchée de passer un très bon moment, est la portion un peu congrue laissée à l’imaginaire dans ce premier tome. C’est d’ailleurs ce qui me fait penser que ce roman est plus du domaine du fantastique que de la fantasy, car le surnaturel est vraiment ancré dans un quotidien réaliste et issu des légendes locales. Peut-être cette part de fantasy promise arrivera-t-elle dans le prochain tome ? Je ne sais pas si je l’espère réellement, car j’ai adoré cet équilibre entre Histoire et contes orientaux. J’aimerai quand même, et j’aurais aimé dans ce premier tome, en apprendre plus sur les Djinn, l’un d’entre eux étant au cœur de ce tome d’exposition… La Maudite, premier tome de la saga Djinn, est un bon tome d’exposition, pour autant que l’on apprécie les univers richement documentés et ancrés dans notre Histoire. J’ai adoré le fait que Jean-Louis Fetjaine ne s’en tienne pas au point de vue européen sur cette région et les croisades, et qu’il donne aussi la parole à quelques personnages d’origine orientale, et musulmans de différentes communautés. Il nous montre ainsi la richesse d’une religion souvent très mal vue dans notre pays. Il y donne aussi la parole aux femmes et filles de croisés, contraintes à vivre aux côtés des hommes de leur famille dans cette contrée éloignée, sans pour autant avoir plus de droits et de liberté qu’elles n’en auraient eues en occident. On rencontre, dans ce tome d’exposition, quelques créatures fantastiques du panthéon musulman, que j’espère on découvrira plus avant dans le prochain roman, car je suis restée un peu sur ma faim à ce niveau là. J’ai reçu la version papier de ce livre dans le cadre d’un partenariat avec les éditions Pocket. Merci à eux pour la confiance.
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