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Pocket
EAN : 9782266307895
Code sériel : 6325
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 704
Format : 108 x 177 mm

La Vie de Marianne ou Les aventures de madame la comtesse de ***

Date de parution : 04/06/2020
« C’est une femme qui raconte sa vie… »
Comment Marianne, jeune orpheline rescapée d’une attaque de bandits, est devenue la comtesse de ***, nous ne l'apprendrons jamais. Marianne, cependant, était déjà Marianne. Jolie et pleine d’esprit, raisonnable et lucide, la « belle enfant » voit tout, sait tout, déjà, de...
« C’est une femme qui raconte sa vie… »
Comment Marianne, jeune orpheline rescapée d’une attaque de bandits, est devenue la comtesse de ***, nous ne l'apprendrons jamais. Marianne, cependant, était déjà Marianne. Jolie et pleine d’esprit, raisonnable et lucide, la « belle enfant » voit tout, sait tout, déjà, de l’ambivalence des bienfaits et des inconstances de l’amour – assez pour dépasser sa condition et proposer, sous la plume du divin Marivaux, le plus badin, pénétrant, spontané des romans de son siècle.


Également chez Pocket : L’Ile des esclaves et Le Jeu de l’amour et du hasard.




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EAN : 9782266307895
Code sériel : 6325
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 704
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • liervache Posté le 3 Juin 2020
    « J’étais née pour avoir du goût », songe la belle Marianne. Naturellement vaniteuse, obnubilée par les apparences, cette jeune fille se compose des attitudes gracieuses et vertueuses pour entrer dans le carcan mondain du 17ème siècle. Une formidable ascension sociale guette cette orpheline, sans nom et sans naissance, mais très intuitive. (Critères de notation. Style : 1 - Intrigue : 1 - Personnages : 1 - Contextualisation : 0,5 - Fin : 0)
  • oiseaulire Posté le 9 Octobre 2018
    Grand livre épistolaire : le lecteur ne souffre pas de sa forme inachevée puisque la narratrice, Marianne, écrit l'histoire de sa vie à une amie qui connaît nécessairement le dénouement de ses aventures. C'est plein de revirements, de revers de fortune, d'amours fous suivis d'abandons subits, de grands sentiments déguisant des intérêts personnels, de flots de larmes sincères ou de circonstance, déversés avec complaisance par les femmes comme par les hommes, et par ces derniers surtout lorsqu'ils sont prêts à trahir. On y rencontre, il est vrai, quelques belles âmes. Cela existe chez Marivaux. On y rencontre surtout des inconstants, de redoutables mégères et de grands vilains suborneurs qui, sous couvert de charité, ensevelisent les jeunes orphelines sous de beaux discours, les exhortent à une vertu inhumaine pour mieux les soudoyer et les mener à la courtisanerie. On y fréquente une société où la constante préoccupation est de ne perdre ni rang ni rentes, où les hommes d'église préfèrent l'apparat à la foi et exercent à l'occasion le métier de rabatteur, où l'hypocrisie tient lieu de savoir-vivre et où nul ne manque d'exercer la parcelle de pouvoir qui passe à sa portée au détriment d'autrui : le déclassement, la ruine, la folie... Grand livre épistolaire : le lecteur ne souffre pas de sa forme inachevée puisque la narratrice, Marianne, écrit l'histoire de sa vie à une amie qui connaît nécessairement le dénouement de ses aventures. C'est plein de revirements, de revers de fortune, d'amours fous suivis d'abandons subits, de grands sentiments déguisant des intérêts personnels, de flots de larmes sincères ou de circonstance, déversés avec complaisance par les femmes comme par les hommes, et par ces derniers surtout lorsqu'ils sont prêts à trahir. On y rencontre, il est vrai, quelques belles âmes. Cela existe chez Marivaux. On y rencontre surtout des inconstants, de redoutables mégères et de grands vilains suborneurs qui, sous couvert de charité, ensevelisent les jeunes orphelines sous de beaux discours, les exhortent à une vertu inhumaine pour mieux les soudoyer et les mener à la courtisanerie. On y fréquente une société où la constante préoccupation est de ne perdre ni rang ni rentes, où les hommes d'église préfèrent l'apparat à la foi et exercent à l'occasion le métier de rabatteur, où l'hypocrisie tient lieu de savoir-vivre et où nul ne manque d'exercer la parcelle de pouvoir qui passe à sa portée au détriment d'autrui : le déclassement, la ruine, la folie et la mort ne sont jamais loin. Les très fréquents rappels au devoir et à la décence sont toujours destinés à l'édification des inférieurs par la naissance ou par le sexe. Ces harangues incessantes finissent par convaincre le lecteur que les protestations de vertu n'ont pour unique finalité que de donner le change, et que la morale n'est jamais aussi absente que là où on l'invoque le plus. On ne s'ennuie pas ; on retrouve adaptés à l'époque concernée, les éternels ressorts du monde tel qu'il va.
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  • gwendo13600 Posté le 4 Novembre 2015
    C'est un journal écrit par une jeune qui n'a pas de repère dans la vie. Dans ce genre de récit, elle parle de ces entretiens avec Mme De Miran, son amour pour M. De Valville et ses peines. Les personnages du livre comme M. De Cilma, la vendeuse de vêtement et les religieuses. Chaque personnage est détaillé avec des personnalités bien définient. Vu que ce livre est parue au XVII siècle, les dialogues étaient respectueux avec le vouvoiement et les formes de respect de ce siècle. Le personnage de Marianne qui écrit ses sentiments et ses malheur. Durant tout son récit, elle pleure pour tout: pour les remercier, pour ses peines. De tout ce qu'elle peut ressentir. Un récit intéressant racontant sa vie chaotique avec beaucoup de détails nous permettant de rentrée dans l'histoire. C'est un livre plein de péripétie qui est centré sur la personne de Marianne.
  • juliia Posté le 7 Janvier 2015
    Super livre et très bien écrit. Je vous le conseil! :)
  • Bel-Ami Posté le 29 Octobre 2014
    Voilà , j'ai déjà terminé ce livre qu'on pourrait définir de pavé . Personnellement je n'aime pas cette dénomination qui laisse penser qu'un livre sera lourd et ennuyeux . La plume de Marivaux ravira , par ces mots dont l'orthographe berce l'oreille , n'importe quel français fier de sa langue ou tout simplement adepte des tournures de phrases magnifiques . Concernant l'histoire , là encore , l'auteur utilise un procédé toujours efficace , celui du conteur qui déroule au fil des pages son histoire , de plus y est mêlée une seconde histoire qui nous tient en haleine jusqu'aux dernières pages . Je conseille donc au curieux de ce procurer ce livre !
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