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10/18
EAN : 9782264076175
Code sériel : 5546
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

La vie dont nous rêvions

Romain GUILLOU (Traducteur)
Date de parution : 06/05/2021
Dans un cottage perdu de la campagne suédoise, un couple d’Américains croit pouvoir prendre un nouveau départ et vivre enfin la vie dont chacun rêvait. Mais prendre la fuite ne veut pas dire semer tous ses démons…
Sam et Merry ont quitté New York pour s'installer dans un cottage en Suède avec leur bébé. Loin des tentations de la grande ville, les voilà libres de se réinventer. Sam, en homme fidèle qui assure le confort des siens. Merry, en tendre épouse et mère au foyer. Mais aussi... Sam et Merry ont quitté New York pour s'installer dans un cottage en Suède avec leur bébé. Loin des tentations de la grande ville, les voilà libres de se réinventer. Sam, en homme fidèle qui assure le confort des siens. Merry, en tendre épouse et mère au foyer. Mais aussi Francesca, la meilleure amie de toujours, venue leur rendre visite.
Dans ce lieu de quiétude absolue, l'espace infini a tôt fait de devenir une prison, et la solitude, un miroir tendu à la noirceur des âmes. Tout n'est que mensonge, duplicité et, tandis qu'à la clarté de l'été succède l'obscurité de l'hiver, l'idylle se meut peu à peu en un huis clos toxique…
S'appuyant sur une construction machiavélique, Michelle Sacks nous entraîne dans une spirale où chaque personnage révèle son double visage.

« La vie dont nous rêvions n’épargne personne, et surtout pas le lecteur. » Le Monde
« Un thriller efficace qui écorne le concept d'instinct maternel et repeint la vie domestique en noir.» L’Obs

Traduit de l'anglais par Romain Guillou.
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EAN : 9782264076175
Code sériel : 5546
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • boubou10588 Posté le 22 Juin 2021
    Faut-il lire La vie dont nous rêvions ? La réponse qui me vient spontanément à la bouche est un « meh » mou. Le début est presque comique dans cette description de la parfaite ménagère, mais le problème, c’est que c’est too much. On n’y croit pas, et on le sent trop, que quelque chose va mal se passer. Dès le départ, le ton est donné, et donc les enjeux se dégonflent assez rapidement. L’autre principal problème dans ce manque de nuance, c’est la caractérisation. Tous les personnages sont trop méprisables pour qu’on soit réellement mal à l’aise. On ne peut s’attacher à aucun. Ni croire à grand-chose. Le point de non-retour qui arrive vers le milieu aurait du être beaucoup plus glaçant, au lieu de quoi se met en place une enquête que Lili Rush de Cold Case n’aurait pas reniée. Même le mobile du coupable est finalement peu compréhensible, et concevable par moi-même. Non pas que je sois choquée, non, c’est vraiment que j’ai du mal à le comprendre, ce n’est pas très logique et me donne juste l’impression qu’on désirait un soubresaut de l’enquête à la fin du roman. Est-ce que j’ai détesté pour autant ? Non,... Faut-il lire La vie dont nous rêvions ? La réponse qui me vient spontanément à la bouche est un « meh » mou. Le début est presque comique dans cette description de la parfaite ménagère, mais le problème, c’est que c’est too much. On n’y croit pas, et on le sent trop, que quelque chose va mal se passer. Dès le départ, le ton est donné, et donc les enjeux se dégonflent assez rapidement. L’autre principal problème dans ce manque de nuance, c’est la caractérisation. Tous les personnages sont trop méprisables pour qu’on soit réellement mal à l’aise. On ne peut s’attacher à aucun. Ni croire à grand-chose. Le point de non-retour qui arrive vers le milieu aurait du être beaucoup plus glaçant, au lieu de quoi se met en place une enquête que Lili Rush de Cold Case n’aurait pas reniée. Même le mobile du coupable est finalement peu compréhensible, et concevable par moi-même. Non pas que je sois choquée, non, c’est vraiment que j’ai du mal à le comprendre, ce n’est pas très logique et me donne juste l’impression qu’on désirait un soubresaut de l’enquête à la fin du roman. Est-ce que j’ai détesté pour autant ? Non, je ne peux pas le dire non plus. Ce n’est pas foncièrement mauvais, peut-être pas très recherché dans l’écriture, mais efficace, et je pense que dans un thriller, c’est souvent ce que l’on recherche. Mais dans la dénonciation de la toxicité des relations entre femmes, mère-enfant, ou même dans un couple, j’ai trouvé que c’était trop grandiloquent pour y croire. Ce n’est pas assez insidieux. Un peu dommage, mais pas à regretter non plus. Si c’était à la télé, je zappouillerais paresseusement (ou plus probablement, je regarderais un autre épisode en mangeant des chips).
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  • Rajko Posté le 26 Octobre 2020
    A lire absolument ! Je considère ce roman comme l'un des meilleurs thrillers que j'ai lus. Le décor ancré (et pas des moindres pour les fans des pays nordiques), nous sommes les témoins de ce jeu de personnages tous passionnants. Une vraie réflexion sur ce que nous laissons paraitre et ce qui se passe derrière nos fenêtres.
  • cami_mondo Posté le 2 Juillet 2020
    Un lieu idyllique en Suede, au milieu de la nature, un retour à des besoins simples et naturels, un bébé qui gazouille, tout semble parfait dans la vie de Merry et Sam. Mais très vite, ce tableau de quiétude absolue va se transformer en prison. La bonheur affiché n’est que façade. Ce roman choral est un véritable page tuner, un thriller psychologique qui n’épargne ni ses personnages, ni le lecteur. Enfermé dans ce huis clos toxique, vous ne le lâcherez pas. Un très bon roman noir.
  • Bazart Posté le 15 Mai 2020
    La vie dont ils rêvaient ? Une vie tellement parfaite pour Sam, Merry et Conor leur bébé, de purs bobos newyorkais venus prendre un nouveau départ en Suède. Un air pur et vivifiant, un ciel bleu électrique, une maison nichée dans les bois à trente minutes de Stockholm. Tout cela sonne tellement vrai, tellement authentique, comme dans le catalogue de vente d’un célèbre fabricant de meuble. « Le mari. Le maître de la maison. J’imagine qu’il m’explique seulement ce que je ne sais pas. Ce dont j’ai besoin. Ce que je veux. Qui je suis. En échange de quoi, je lui donne tout. Je lui donne précisément la femme qu’il veut que je sois. Une prestation parfaite. Il ne se satisferait pas de moins." Heureusement il ne faut guère plus d’une vingtaine de pages à Michelle Sacks pour faire de ce tableau idyllique une toile de Fontana. Merry ignore que Sam a dû démissionner de son poste de professeur d’université à cause d’un scandale sexuel et Sam ne sait pas qu’en son absence, Merry visite des sites internet qui récoltent les témoignages de très mauvaises mères. L’arrivée de Frances, l’amie d’enfance de Merry, ne risque pas d’arranger les choses. Un élément perturbateur... La vie dont ils rêvaient ? Une vie tellement parfaite pour Sam, Merry et Conor leur bébé, de purs bobos newyorkais venus prendre un nouveau départ en Suède. Un air pur et vivifiant, un ciel bleu électrique, une maison nichée dans les bois à trente minutes de Stockholm. Tout cela sonne tellement vrai, tellement authentique, comme dans le catalogue de vente d’un célèbre fabricant de meuble. « Le mari. Le maître de la maison. J’imagine qu’il m’explique seulement ce que je ne sais pas. Ce dont j’ai besoin. Ce que je veux. Qui je suis. En échange de quoi, je lui donne tout. Je lui donne précisément la femme qu’il veut que je sois. Une prestation parfaite. Il ne se satisferait pas de moins." Heureusement il ne faut guère plus d’une vingtaine de pages à Michelle Sacks pour faire de ce tableau idyllique une toile de Fontana. Merry ignore que Sam a dû démissionner de son poste de professeur d’université à cause d’un scandale sexuel et Sam ne sait pas qu’en son absence, Merry visite des sites internet qui récoltent les témoignages de très mauvaises mères. L’arrivée de Frances, l’amie d’enfance de Merry, ne risque pas d’arranger les choses. Un élément perturbateur dans une situation déjà perturbée voilà de quoi faire une bonne histoire. "Les hommes avant Sam voulaient me sauver, souffler sur mes bobos pour les guérir. Sam veut tout reprendre de zéro. Et je répugne à le décevoir, parce que décevoir Sam est la pire chose qui soit. C’est la fin du monde, vraiment, et le retour du vide, inexorable et désespérant, qui me ronge de l’intérieur. » Disons-le tout net « La vie dont nous rêvions » n’est pas vraiment un livre sympathique, mais c’est un livre impossible à lâcher. Véritable mise en abime du mensonge dans le mensonge dans le mensonge, la romancière va vraiment très loin. Mais elle réussit, grâce à une écriture blanche très efficace, à rendre le lecteur empathique face à des personnages odieux. Michelle Sacks transforme l’illusion du bonheur en véritable tragédie et tricote un thriller bleu layette particulièrement efficace. Attention ,« happy end » peu conventionnel.
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  • Jazzynewyork Posté le 8 Octobre 2019
    Pour un premier roman, c’est absolument réussi. L’histoire s’annonce captivante et envoûtante dès les premières pages et va même surprendre tout du long jusqu’au final. À travers ce thriller psychologique où les personnalités complexes de ce trio se révèlent chapitre après chapitre, on découvre jusqu’où peuvent aller certaines personnes éprises de jalousie qui tentent de s’approprier coûte que coûte la vie des autres. La perversion narcissique fait également partie du scénario, tout comme la soumission et pourtant les apparences sont parfois trompeuses. Tout comme les personnages, on se retrouve manipuler et le choc des révélations n’en n’est que plus intense. Ce roman est également très sombre, et autant prévenir les âmes sensibles, certains passages sont assez durs, dès qu’il est question de l’enfant. Amitié toxique, amour possessif, maternité contrariée, isolement, secrets, mensonges, trahison, tous les ingrédients réunis et bien utilisés pour parfaire ce thriller psychologique noir et lui donner une saveur douce, amère et diabolique qui ravira tous les fans du genre. Une belle découverte et une véritable bonne surprise. C’est machiavélique, addictif et c’est à glisser dans ses lectures cet été.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…