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        L'assassin qui rêvait d'une place au paradis

        Pocket
        EAN : 9782266271745
        Code sériel : 16807
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 108 x 177 mm
        L'assassin qui rêvait d'une place au paradis

        Laurence MENNERICH (Traducteur)
        Date de parution : 02/02/2017
        Après trente années passées derrière les barreaux pour avoir planté des haches dans le dos des gens, Dédé le meurtrier s’est fait une raison. Pourquoi risquer la prison quand on peut simplement casser quelques bras ici ou là ? C’est bien suffisant pour nourrir son homme, et même ses associés... Après trente années passées derrière les barreaux pour avoir planté des haches dans le dos des gens, Dédé le meurtrier s’est fait une raison. Pourquoi risquer la prison quand on peut simplement casser quelques bras ici ou là ? C’est bien suffisant pour nourrir son homme, et même ses associés récents, un réceptionniste poissard et une femme-pasteur défroquée. Leur petite entreprise de passage à tabac fait un malheur, malgré les cas de conscience d’un Dédé en pleine crise de foi… Mais mon Dieu qu’il est long, le chemin du paradis !

        « Avec cette comédie fantasque, flirtant avec l'absurde et truffée de dialogues désopilants, on  navigue entre Les Tontons flingueurs et Laurel et Hardy. »
        L'Express

        « Sacrément distrayant ! »
        Paris Match
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        EAN : 9782266271745
        Code sériel : 16807
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 352
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.50 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • emiko97400 Posté le 28 Février 2018
          J'avais déjà accroché avec cet auteur et ses deux romans précédent, et celui ci ne m'a pas déçue. Je me suis demandée où allait mener ce meurtrier et ses deux acolytes, et même si la fin me semble tomber comme un cheveu sur la soupe (quoique...), j'ai beaucoup ri et cela fait du bien !
        • DrJackal Posté le 14 Janvier 2018
          Le troisième roman du suédois à l'humour décapant, acide à souhait. On rechange de personne en Suède on mélange un meurtrier convertie, un réceptionniste désabusé, et une pasteur sans foi et c'est partie pour des aventure truculente dans la Suède. Bien que les personnages restent toujours aussi particulier, attachant, et drôle dans leurs extrêmes on fini par trouver toute la recette qui a fait le succès des deux premier romans légèrement éventé, on a l'impression de mélanger le tout et de le ressortir en changeant le nom des héros et leur métiers , mais pas vraiment le reste. Toujours facile à lire, rapide, divertissant, se qui était original au début dévient redondant et c'est dommage, je n'ai pas réussi a retrouver ce que j'avais aimé à ses début, et bien que l'humour reste omniprésent, l'amusement reste terne et ne donne pas forcement envie d'y retourner pour un éventuelle quatrième...
        • lalectricedyslexique Posté le 12 Novembre 2017
          L’histoire et le style de ce roman sont assez particuliers, en effet l’auteur met de la dérision dans tous ces chapitres, et cela rend le récit burlesque. Ce type d’écriture ne plaît pas à tout le monde, en effet c’est assez déjanté et assez éloigné de la réalité. En lisant ce texte j’ai été plusieurs fois dérangé par ce coté abracadabrant qui m’a laissé un peu pantoise. J’aime quand les récits sont cohérents et bien menés. Pourtant je n’ai pas détesté ma lecture, je savais à quoi m’attendre et j’ai pris cette lecture légère pour « couper » entre deux lectures plus dure . Et ce roman à joué ce rôle sans problème. Et puis il y a les personnages qui m’ont bien plu je l’avoue, ils sont tous farfelue et je ne les aimerai pas dans mon groupe d’amis mais il rende le texte amusant et je mis suis un peu attaché quand même . En conclusion un roman complètement farfelu qui m’a peu convaincu, j’ai aimé le style léger mais je n’ai pas forcément passé un agréable moment de lecture du fait du manque de cohérence et de cette démesure trop prononcée.
        • Fandol Posté le 14 Septembre 2017
          Après l’énorme succès de son premier roman, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson, écrivain suédois, a poursuivi dans la même veine avec L’Analphabète qui savait compter puis un troisième opus : L’Assassin qui rêvait d’une place au paradis. Comme il est facile de le constater, les éditeurs ne changent pas une formule qui gagne avec une couverture qui fait penser aussitôt à un livre de Jonas Jonasson. Il est vrai que l’auteur poursuit dans le même style, un humour un peu loufoque d’où surgissent beaucoup de travers de notre société. Ici, il nous fait rire à propos de la crédulité des foules prêtes à s’enthousiasmer pour des croyances non fondées. Sous couvert de religion et de textes qu’il n’est pas possible de discuter, on peut faire avaler n’importe quoi à beaucoup de monde. Per Persson dont l’histoire familiale est un peu compliquée, est réceptionniste d’un hôtel quand débarque Dédé le meurtrier qui a passé presque toute sa vie en prison à cause de trois homicides. Per rencontre le troisième héros de l’histoire sur un banc public : une femme pasteur qui fait une prière pour lui et… lui réclame 10 couronnes (kr), soit 1 euro (€) ! Hélas,... Après l’énorme succès de son premier roman, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson, écrivain suédois, a poursuivi dans la même veine avec L’Analphabète qui savait compter puis un troisième opus : L’Assassin qui rêvait d’une place au paradis. Comme il est facile de le constater, les éditeurs ne changent pas une formule qui gagne avec une couverture qui fait penser aussitôt à un livre de Jonas Jonasson. Il est vrai que l’auteur poursuit dans le même style, un humour un peu loufoque d’où surgissent beaucoup de travers de notre société. Ici, il nous fait rire à propos de la crédulité des foules prêtes à s’enthousiasmer pour des croyances non fondées. Sous couvert de religion et de textes qu’il n’est pas possible de discuter, on peut faire avaler n’importe quoi à beaucoup de monde. Per Persson dont l’histoire familiale est un peu compliquée, est réceptionniste d’un hôtel quand débarque Dédé le meurtrier qui a passé presque toute sa vie en prison à cause de trois homicides. Per rencontre le troisième héros de l’histoire sur un banc public : une femme pasteur qui fait une prière pour lui et… lui réclame 10 couronnes (kr), soit 1 euro (€) ! Hélas, la traductrice n’a fait aucune conversion en euro de la monnaie suédoise et c’est dommage car les sommes d’argent vont se succéder tout au long du récit. Cette femme pasteur se nomme Johanna Kjellander et a une influence énorme sur toute l’histoire qui s’emballe lorsque Dédé ne reçoit que 5 000 kr (500,90 €), soit la moitié de ce qu’il attendait du comte… Pourquoi ? Parce qu’il n’a cassé qu’un bras, en deux endroits quand même, à un client indélicat de ce comte qui doit 700 000 kr (70 126 €) au Trésor Public. Il dirige cinq entreprises de vente de voitures d’occasion à Stockholm et reviendra plusieurs fois dans le déroulement de l’histoire. Johanna lui ayant dit que « le Seigneur montre la voie à quiconque le craint… Le réceptionniste répliqua qu’il n’avait jamais rien entendu de plus stupide et lui suggéra de se servir de sa tête au lieu de débiter des citations bibliques par cœur. Surtout que la propriétaire du cœur en question ne croyait ni en Dieu ni au message divin. » De subterfuges en stratagèmes, Per et Johanna, maintenant amants, utilisent les dons de Dédé pour récolter un maximum d’argent mais ce dernier boit beaucoup et il n’est possible de discuter avec lui qu’entre « la gueule de bois carabinée de la veille et l’orgie du jour. » Or, voilà que Dédé le meurtrier, séduit par la religion, ne veut plus tabasser les gens. Il faut « éloigner Dédé de Dieu, du Christ et de la Bible, ce trio qui avait une si mauvaise influence sur lui, pour le ramener à sa trinité habituelle : la bibine, le bistrot et la bringue. » Impossible d’en dire plus sans dévoiler les nombreux rebondissements de l’histoire avec une fuite en camping-car, des dons généreux, une église peu ordinaire, une île au milieu de la mer Baltique et le Père Noël… L’auteur glisse régulièrement observations et remarques sur les habitudes de son pays. S’il a beaucoup d’imagination, un don évident pour amuser son lecteur, cela ressemble un peu trop à ce qu’il a écrit auparavant et l’effet de surprise en est, bien sûr, amoindri.
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        • Irenoux Posté le 28 Août 2017
          Dédé le meurtrier sort de taule et décide de ne plus y retourner. Pour lui, les meurtres, terminés ! Il va rencontrer un réceptionniste et un pasteur qui ont bien des projets pour lui... Le ton est léger, c'est drôle et un peu loufoque. Ça change !

        Ils en parlent

        « Grâce à Dédé le meurtrier, les retours sont bons et la relève du « Vieux » est assurée. Meurtres, rotules pétées, yeux crevés, Dédé réalise vos voeux les plus fous, sur commande et pour pas trop cher. Jusqu'à ce qu'il se repente et décide de gagner sa place au paradis. Mais Jonasson n'a-t-il pas trouvé le sien ? » Le Point

        « L'écrivain suédois narre les aventures rocambolesques d'un malfrat qui se métamorphose en saint homme. Sacrément distrayant ! » Paris Match

        « Si l'expression "phénomène littéraire" n'existait pas, il faudrait l'inventer pour Jonas Jonasson. » ELLE

        « Avec cette comédie fantasque, flirtant avec l'absurde et truffée de dialogues désopilants, on navigue entre Les Tontons flingueurs et Laurel et Hardy. » L'Express

        « L'auteur suédois persiste et signe dans le registre burlesque avec une nouvelle histoire délicieusement immorale. Rocambolesque à souhait ! » Télé 7 jours

        « Un rythme bien emmené qui conduit le lecteur de page en page en compagnie d'un trio sans scrupule, incroyablement plus bête que méchant, tant qu'il en devient atachant. Complètement déjanté. Mais assez jubilatoire. » L'Indépendant

        « Vous l'aurez compris il va y avoir de l'ambiance, de la bagarre, des quiproquos et des rebondissements en tous genres. Pas le temps de s'ennuyer que l'on arrive soudain à la dernière page ! » Le Dauphiné Libéré

        « Auteur du Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson pourrait bien redevenir "l'écrivain qui rêvait d'un best-seller". Dans ce nouvel opus, il brille d'un humour aussi vif que loufoque, l'absurde se digère avec un sourire béat, au risque de finir aux enfers... » L'Alsace

        « On rit beaucoup, on se régale à la lecture de L'assassin qui voulait une place au paradis. Jonas Jonasson mord à belles dents dans l'hypocrisie des religions, et c'est un bonheur. » La Charente libre

         
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