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        L'Attrape-cœurs

        Robert Laffont
        EAN : 9782221157480
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 122 x 182 mm
        L'Attrape-cœurs

        Annie SAUMONT (Traducteur)
        Collection : Pavillons Poche
        Date de parution : 19/01/2016
        L'Attrape-cœurs de J. D. Salinger.
        EAN : 9782221157480
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 256
        Format : 122 x 182 mm
        Robert Laffont
        6.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Maquart Posté le 28 Avril 2018
          Un adolescent de seize ans est viré pour la quatrième fois d'un collège, il écrit son histoire d'un institut qui le prend en charge pour un problème de BK pulmonaire… La vie est un jeu dont il faut respecter les règles, lui rappelle sans cesse les adultes. Il a frère D.B écrivain qu'il admire même s'il est parti faire « sa pute à Hollywood », son autre frère Allie qui était brillant mais qui est mort et une petite soeur très futée (« je suis le seul débile » dit-il) Sa première rencontre est celle d'un professeur à moitié grabataire qu'il aimait bien… La force de ce livre c'est le style, incomparable, et cette capacité à se mettre à hauteur d'adolescent. Holden Caulfield va donc déambuler par un froid de loup dans New-York en attendant que ses parents reçoivent sa lettre de renvoie et qu'ils la digèrent un peu… C'est un garçon sensible et grand lecteur… Il commence par baratiner une mère d'élève (un sale con) dans le train « les mères …elles sont toutes légèrement fêlées » en lui faisant croire que son fils est formidable… Les adultes le trouvent excité et sans but dans la vie, il peut une fois qu'il est parti, raconter des histoires... Un adolescent de seize ans est viré pour la quatrième fois d'un collège, il écrit son histoire d'un institut qui le prend en charge pour un problème de BK pulmonaire… La vie est un jeu dont il faut respecter les règles, lui rappelle sans cesse les adultes. Il a frère D.B écrivain qu'il admire même s'il est parti faire « sa pute à Hollywood », son autre frère Allie qui était brillant mais qui est mort et une petite soeur très futée (« je suis le seul débile » dit-il) Sa première rencontre est celle d'un professeur à moitié grabataire qu'il aimait bien… La force de ce livre c'est le style, incomparable, et cette capacité à se mettre à hauteur d'adolescent. Holden Caulfield va donc déambuler par un froid de loup dans New-York en attendant que ses parents reçoivent sa lettre de renvoie et qu'ils la digèrent un peu… C'est un garçon sensible et grand lecteur… Il commence par baratiner une mère d'élève (un sale con) dans le train « les mères …elles sont toutes légèrement fêlées » en lui faisant croire que son fils est formidable… Les adultes le trouvent excité et sans but dans la vie, il peut une fois qu'il est parti, raconter des histoires sans fin…, il est intéressé par les femmes même si des fois il n'y comprend rien. Il a une obsession : savoir ce que deviennent les canards de Central Park l'hiver. "Je me demandais où allaient les canards quand le bassin était tout gelé, tout couvert de glace. Je me demandai tout à coup si un type venait avec un camion et les emmenait au zoo ou je ne sais quoi. Ou s'ils s'envolaient tout simplement." Un livre bouleversant.
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        • moussk12 Posté le 28 Avril 2018
          L'attrape-coeurs. Coup de coeur du libraire. Oui, mais de quoi ça parle ? Il n'y a rien sur la quatrième de couverture. Et ce titre si beau. Allez hop, plus d'hésitation. Et d'une littérature que j'ai crue poétique, fine, voilà que je découvre une écriture comme l'on parle. Comme un jeune parle. Comme un jeune pense dans sa tête. A 17 ans, Holden Caulfied est renvoyé de l'école, pour une quatrième fois. Alors il se donne cinq jours d'errance avant de rentrer à la maison, le temps que ses parents apprennent la nouvelle et la digère. C'est à peine une dizaine de mots dans tout le livre qui nous fait deviner l'effroyable drame qui a touché son enfance. Holden est un être intelligent pourtant, extrêmement sensible, pas sûr de lui et confronté à ses nombreux questionnements. Bien trop nombreux pour son âge. Il est torturé, mais par quoi ? Tout le déprime, mais un rien le rend heureux. Tous les gens le déçoivent, sauf sa petite soeur, Phoebé, qu'il aime d'un amour fraternel entier. Et la petite Phoebé sent les choses. Comprend. C'est ce lien qui les unit qui maintiendra Holden... L'attrape-coeurs. Coup de coeur du libraire. Oui, mais de quoi ça parle ? Il n'y a rien sur la quatrième de couverture. Et ce titre si beau. Allez hop, plus d'hésitation. Et d'une littérature que j'ai crue poétique, fine, voilà que je découvre une écriture comme l'on parle. Comme un jeune parle. Comme un jeune pense dans sa tête. A 17 ans, Holden Caulfied est renvoyé de l'école, pour une quatrième fois. Alors il se donne cinq jours d'errance avant de rentrer à la maison, le temps que ses parents apprennent la nouvelle et la digère. C'est à peine une dizaine de mots dans tout le livre qui nous fait deviner l'effroyable drame qui a touché son enfance. Holden est un être intelligent pourtant, extrêmement sensible, pas sûr de lui et confronté à ses nombreux questionnements. Bien trop nombreux pour son âge. Il est torturé, mais par quoi ? Tout le déprime, mais un rien le rend heureux. Tous les gens le déçoivent, sauf sa petite soeur, Phoebé, qu'il aime d'un amour fraternel entier. Et la petite Phoebé sent les choses. Comprend. C'est ce lien qui les unit qui maintiendra Holden en vie. Parce que ces quelques jours d'errance ont tendance à pousser ce jeune vers un abîme sans fond. Malgré lui. Malgré sa bonne volonté. Parce que tout ce qu'il demande Holden, ce n'est que de l'amour. D'être écouté. Mais c'est difficile d'écouter quelqu'un quand cette personne ne sait pas elle-même ce qu'elle recherche. Et on a envie de lui prendre la main, à Holden. De lui dire "Allez, viens. Regarde, ça c'est beau." C'est une très belle histoire qui m'a beaucoup émue.
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        • MarianneDardenne Posté le 13 Mars 2018
          Un journal anglais (The Independant" je crois) a publié récemment la liste du livre favori de chacun de ses journalistes, ça m'a inspiré pour trouver des nouvelles lectures. J'ai eu un peu de mal a trouver "Catcher in the Rye", mais ça en valait la peine. LE roman raconte quelques jours de la fugue d'un ado paumé, viré de son collège et qui hésite a rentrer chez lui. Ses réflexions partent dans tous les sens, il évoque son frère mort, décrit ses compagnons de classe, sa petite sœur... j'ai dévoré ce livre et le relirai certainement.
        • BoulevardofBooks Posté le 3 Mars 2018
          J’ai remarqué que ce roman était très controversé, certains lecteurs le trouvant absolument génial, et d’autres absolument nullissime. Pour ceux qui n’ont pas apprécié leur lecture, cela est peut-être en partie dû au style très simpliste employé par l’Auteur mais qui selon moi, est un fait exprès, ainsi qu’au vocable utilisé qui fait la part belle à un argot, aujourd’hui vieillot et complètement dépassé (N’oublions pas que le livre a été écrit en 1945 d’après les informations figurant sur mon édition, et publié au début des années 50). Il serait néanmoins intéressant de savoir ce que le vocabulaire donne dans la version originale américaine du livre (J’ai lu le livre en VF dans la traduction d’Annie Saumont qui date de 1986). Je pense donc que j’effectuerai une relecture de ce roman en VO, dans quelques temps. Pour en revenir au livre et à mon ressenti, je ne regrette vraiment pas de l’avoir lu. Ce livre m’a – je le dis sans aucune gêne – beaucoup plu. Mine de rien, il raconte pas mal de choses sur la vie et la société d’alors, sans en avoir l’air, à travers l’errance de ce jeune homme dans New York qui vient tout juste de se faire renvoyer... J’ai remarqué que ce roman était très controversé, certains lecteurs le trouvant absolument génial, et d’autres absolument nullissime. Pour ceux qui n’ont pas apprécié leur lecture, cela est peut-être en partie dû au style très simpliste employé par l’Auteur mais qui selon moi, est un fait exprès, ainsi qu’au vocable utilisé qui fait la part belle à un argot, aujourd’hui vieillot et complètement dépassé (N’oublions pas que le livre a été écrit en 1945 d’après les informations figurant sur mon édition, et publié au début des années 50). Il serait néanmoins intéressant de savoir ce que le vocabulaire donne dans la version originale américaine du livre (J’ai lu le livre en VF dans la traduction d’Annie Saumont qui date de 1986). Je pense donc que j’effectuerai une relecture de ce roman en VO, dans quelques temps. Pour en revenir au livre et à mon ressenti, je ne regrette vraiment pas de l’avoir lu. Ce livre m’a – je le dis sans aucune gêne – beaucoup plu. Mine de rien, il raconte pas mal de choses sur la vie et la société d’alors, sans en avoir l’air, à travers l’errance de ce jeune homme dans New York qui vient tout juste de se faire renvoyer de son collège. Holden Caulfield, pour lequel j’ai plutôt éprouvé tout de suite de la sympathie, et sous ses apparences de garçon paumé, eh bien ce petit gars est un génie ! Non sans rire ! Sans être un agrégé de philosophie, son personnage nous immisce dans ses réflexions, qui sont loin d’être sottes. Je l’ai dit, le langage est résolument simpliste et emploie un argot devenu obsolète. Il y a pas mal de répétitions, et Holden exagère toujours tout à 1000%. Mais tout ceci est voulu par l’Auteur, et contribue à nous rendre le jeune Caulfield attachant. Et de plus on finit par se faire à ce style et à ce vocable, et pour ma part, certains passages du livre m’ont fait positivement bien marrer. Et je n’ai eu aucun mal à m’identifier à Holden et j’ai suivi son petit périple avec intérêt et bonheur. Alors je sais pas, c’est peut-être une question d’éducation, de sensibilité, de vécu ou encore d’âge, mais ce bouquin m’a parlé ! Et très franchement, n’eut-été un élément de langage qui revenait souvent et qui m’a déplu, je ne lui aurait pas enlevé ce petit point que je lui ai retranché.
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        • Traversees_Litteraires Posté le 27 Février 2018
          Un livre qu'on ne présente plus. Se lit très bien. Un peu daté dans son style mais bon.
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