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Robert Laffont
EAN : 9782221157480
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 122 x 182 mm

L'Attrape-cœurs

Annie SAUMONT (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 19/01/2016

L'édition bilingue du roman mythique de J. D. Salinger, un chef-d’œuvre universellement acclamé. 

Issu d'une famille aisée à New York, Holden Caulfield intègre le pensionnat Pencey Prep en Pennsylvanie. Renvoyé après avoir échoué dans quatre matières, il entreprend alors une aventure de délinquance innocente. Entre taxis, boîtes de jazz et rencontres au sein du New York transi de froid de l’époque McCarthy, Holden va tenter...

Issu d'une famille aisée à New York, Holden Caulfield intègre le pensionnat Pencey Prep en Pennsylvanie. Renvoyé après avoir échoué dans quatre matières, il entreprend alors une aventure de délinquance innocente. Entre taxis, boîtes de jazz et rencontres au sein du New York transi de froid de l’époque McCarthy, Holden va tenter de trouver sa place. 
Une histoire captivante qui dresse un portrait incontournable de l’Amérique de l’après-guerre au travers de l’un des personnages les plus aimés de la littérature.

Après soixante ans, L’Attrape-cœurs, premier et unique roman de J. D. Salinger conserve toute sa puissance. Objet de réflexions sur la souffrance de l’adolescence et la transition de l’enfance à l’âge adulte, le livre reste un classique incontournable pour les jeunes de tous âges.

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EAN : 9782221157480
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 256
Format : 122 x 182 mm
Robert Laffont

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • francoiscolin Posté le 12 Octobre 2021
    Certain livre me semble taillé dans la masse et leur existence naturellement évidente. En tant que lecteur, alors, je suis en parfaite symbiose avec son objectif et la nécessité d'archiver le fragment de vie, de doute d'Holden Caulfield. Nous découvrons un collégien obligé de quitter son établissement scolaire, faute d'avoir suffisamment travaillé. Il part de son pensionnat pour retourner par ses propres moyens chez ses parents. Cet adolescent, profite de sa pérégrination vers la maison familiale et ses rencontres pour essayer temporairement d'échapper à la planification de son avenir et de préserver son âme d'enfant, ne se sentant pas encore prêt pour affronter la vie telle qu'on lui présente. Dés les premières lignes, j'ai été happé par cette tranche de vie racontée franchement par cette âme flottante. Le style, l'écriture et l'analyse psychologique font pour moi de ce récit une œuvre intemporelle parce que, moi aussi, j'aimerais toujours savoir où vont les canards du lac de Central Park en hiver.
  • lebelier Posté le 12 Septembre 2021
    Holden Caulfield est un adolescent newyorkais qui vient de se faire virer de sa pension de Spencey. Il sera le narrateur de sa propre histoire et de sa propre errance. Etrange narrateur, au style bien particulier, fait de nombreux tics verbaux, de jurons, une façon particulière de nommer les gens (Old X or Y, Boy, Goddam etc.), bref on assiste avec ce livre-comète à la narration d'une histoire dans laquelle l'auteur n'écrit pas avec son style mais avec celui de son narrateur. Ce ne doit certes pas être nouveau mais c'est la première fois que cela me marque autant dans un roman. Et qui est-il ce Holden? Il se révèle peu à peu, aux hasards de ses réflexions souvent provoquées par un détail anodin. C'est un fils de famille, parents avocats, d'une famille de quatre enfants, il a deux grands frères Alie, mort prématurément qu'il regrette et qu'il admirait énormément, selon lui doué pour tout et d'une intelligence exceptionnelle, D.B. écrivain à Hollywood mais selon le narrateur encore, prostitué, et enfin la petite soeur, Phoebe, sa confidente favorite, elle aussi d'une rare intelligence, intuitive, connaissant son grand frère par coeur. Quant au reste de l'humanité interne à cet ouvrage, elle... Holden Caulfield est un adolescent newyorkais qui vient de se faire virer de sa pension de Spencey. Il sera le narrateur de sa propre histoire et de sa propre errance. Etrange narrateur, au style bien particulier, fait de nombreux tics verbaux, de jurons, une façon particulière de nommer les gens (Old X or Y, Boy, Goddam etc.), bref on assiste avec ce livre-comète à la narration d'une histoire dans laquelle l'auteur n'écrit pas avec son style mais avec celui de son narrateur. Ce ne doit certes pas être nouveau mais c'est la première fois que cela me marque autant dans un roman. Et qui est-il ce Holden? Il se révèle peu à peu, aux hasards de ses réflexions souvent provoquées par un détail anodin. C'est un fils de famille, parents avocats, d'une famille de quatre enfants, il a deux grands frères Alie, mort prématurément qu'il regrette et qu'il admirait énormément, selon lui doué pour tout et d'une intelligence exceptionnelle, D.B. écrivain à Hollywood mais selon le narrateur encore, prostitué, et enfin la petite soeur, Phoebe, sa confidente favorite, elle aussi d'une rare intelligence, intuitive, connaissant son grand frère par coeur. Quant au reste de l'humanité interne à cet ouvrage, elle se compose de camarades de pension avec lesquels les relations sont difficiles, avec lesquels il se bat, dont il ne comprend pas les réactions, personnages adaptés à un système et qui l'acceptent sauf quelques rares exceptions, mortes ou disparues elles aussi. ‘You ought to go to a boys' school sometime. Try it sometime.' I said. ‘ it's full of phonies, and all you do is study, so you can learn enough to be smart enough to be able to buy a Cadillac some day, and you have to keep making believe you give a damn if the football team loses, and all you do is talk about girls and liquor and sex all day, and everybody sticks together in these dirty little goddam clicks.' (156) (« Tu devrais aller dans une école de garçons une fois. Essaie une fois. » Dis-je. « C'est bourré de frimeurs et on ne fait qu'étudier pour devenir assez malin pour pouvoir acheter une Cadillac un jour, et on doit continuer à faire semblant d'en avoir à foutre quand l'équipe de football perd, et on ne fait que parler de filles et d'alcool toute la journée, et tout le monde se rassemble dans ces foutues petites cliques pourries. ») Non pas que Holden soit misanthrope, il irait plutôt vers les gens, essaierait de s'adapter, de leur rendre service, de ne pas les contrarier. Ils les poussent dans leurs retranchements, fait parfois preuve d'une générosité excessive comme avec ces bonnes soeurs rencontrées à Grand Central qui lui semblent un trésor d'humanité. Souvent un détail lui donne des réactions inattendues, une valise en carton symbole de désolation, un discours déprimant d'un adulte ancien élève venu revisiter sa pension et qui cherche en vain les initiales qu'il avait gravées dans les waters, tout cela lui paraît si ridicule, bref Caulfield se désole de la ringardise ambiante, s'éveille comme tout bon adolescent aux travers de l'humanité matérialiste et cucul. Boy, did he depress me! I don't mean he was a bad guy – he wasn't. But you don't have to be a bad guy to depress somebody – you can be a good guy and do it. All you have to do is to give them a lot of phoney advice while you're looking for your initials in some can door. (201) (Ce qu'il me déprimait, mec! Je ne veux pas dire que c'était un mauvais type - au contraire. Mais il ne suffit pas d'être un sale type pour déprimer quelqu'un – on peut être un bon type et le faire. Il suffit juste de lui donner des tas de conseils en toc pendant qu'on cherche ses initiales sur une porte de chiotte.) Quant aux filles, c'est tout un programme entre celles qu'ils regrettent et qui sont maintenant aux mains de garçons stupides, et celles avec qui il se saborde, envisageant un avenir qu'elles ne comprennent pas, qu'elles n'ont pas envie de comprendre vu leur âge encore précoce, et qu'il finit par appeler au milieu de la nuit, et par insulter alors qu'il les a invitées à un spectacle qu'il est sûr de détester. Et celles avec qui le jeu sexuel s'est arrêté aux premières protestations de la belle alors que les autres savent insister. En général il ne comprend pas leur choix. Every time you mention some guy that's strictly a bastard – very mean, or very conceited and all – and when you mention it to the girl, she'll tell you he has an inferiority complex. Maybe he has, but that still doesn't keep him from being a bastard, in my opinion. Girls. You never know what they're going to think. (161-2) (A chaque fois qu'on parle d'un type qui est un vrai salopard – très méchant ou très prétentieux et tout – et qu'on en parle à une fille, elle dira qu'il a un complexe d'infériorité. Peut-être que c'est vrai mais ça ne l'empêche pas d'être un salopard, à mon avis. Les filles! On ne sait jamais ce qu'elles vont penser.) Holden est désabusé ou plutôt apprend à être désabusé, perd sa confiance en l'humanité symbolisée par ce vieux professeur qui le reçoit et lui prodigue de bons conseils, l'héberge pour une partie de la nuit et qu'il retrouve en train de lui caresser les cheveux. Ambigüité ? Mauvaise interprétation d'un geste paternel ? Lui-même se pose la question sans pouvoir y répondre. On puise d'ailleurs dans ce passage une définition de la maturité via un psychanalyste allemand, citation que le professeur écrit à son élève sur un papier-talisman, ainsi qu'une excellente définition de la littérature: “The mark of the immature man is that he wants to die nobly for a cause, while the mark of the mature man is that he wants to live humbly for one” ( Wilhelm Stekel) (223) (On remarque l'homme immature parce qu'il veut mourir noblement pour une cause, tandis qu'on remarque l'homme mûr parce qu'il veut vivre humblement pour une seule.) ‘Many, many men have been just as troubled morally and spiritually as you are right now. Happily, some of them kept records of their troubles. You'll learn from them – if you want to. Just as some day, if you have something to offer, someone will learn something from you. It's a beautiful reciprocal arrangement. And it isn't education. It's history. It's poetry. (225) (Il y a tant et tant d'hommes qui ont été tourmentés moralement et spirituellement comme tu l'es maintenant. Heureusement certains d'entre eux ont gardé des traces de leurs tourments. Tu en tireras des enseignements – si tu le veux. Et si un jour tu as quelque chose à offrir, quelqu'un tirera des enseignements de toi. C'est un accord réciproque. Et ce n'est pas de l'éducation. C'est de l'histoire. de la poésie.) Restent les conversations avec la petite soeur aimée et pleine de bon sens et que Caulfield aime par-dessus tout, morceaux de bravoure quand la gamine lui demande de citer une seule chose qu'il aime et qu'il a du mal à formuler. Mon dieu que ce garçon peut me ressembler !, me suis-je dit. Roman d'apprentissage de la vie, du passage d l'adolescence vers l'âge adulte, c'est sûrement pour cela qu'il me touche beaucoup, en a touché et en touchera plus d'un.
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  • marsenavril Posté le 30 Août 2021
    J'ai fini par lire L'Attrape-cœurs, depuis le temps que j'en entends parler. Ce titre français est absurde et donne une tonalité complètement étrangère au roman. Je ne comprends pas qui a eu cette funeste idée et qui l'a validée. Il faut dire que le titre américain est intraduisible The Catcher in the rye. Il est bien question d'attraper quelque chose, c'est expliqué à deux reprises dans le roman et ça correspond à un état d'esprit du narrateur. Il s'agit donc des désarrois de l'élève Caulfield - un fils de bonne famille - qui vient (encore) de se faire virer du collège et décide, à 3 jours de la fin du trimestre, d'aller traîner à New York avant de reparaître chez ses parents. C'est donc le récit de ses pérégrinations et mésaventures, pendant qu'il revisite tout ce qu'il hait dans le système des conventions sociales, scolaires, humaines. Il est en porte-à-faux avec tout ce qu'il est convenu d'accepter comme allant de soi. J'imagine à quel point ça a dû être révolutionnaire dans les années 50. Maintenant c'est plus prévisible. Il n'empêche, le jeune Caulfield est un adolescent sympathique et authentique dont qu'on a plaisir à lire. De préférence en anglais... J'ai fini par lire L'Attrape-cœurs, depuis le temps que j'en entends parler. Ce titre français est absurde et donne une tonalité complètement étrangère au roman. Je ne comprends pas qui a eu cette funeste idée et qui l'a validée. Il faut dire que le titre américain est intraduisible The Catcher in the rye. Il est bien question d'attraper quelque chose, c'est expliqué à deux reprises dans le roman et ça correspond à un état d'esprit du narrateur. Il s'agit donc des désarrois de l'élève Caulfield - un fils de bonne famille - qui vient (encore) de se faire virer du collège et décide, à 3 jours de la fin du trimestre, d'aller traîner à New York avant de reparaître chez ses parents. C'est donc le récit de ses pérégrinations et mésaventures, pendant qu'il revisite tout ce qu'il hait dans le système des conventions sociales, scolaires, humaines. Il est en porte-à-faux avec tout ce qu'il est convenu d'accepter comme allant de soi. J'imagine à quel point ça a dû être révolutionnaire dans les années 50. Maintenant c'est plus prévisible. Il n'empêche, le jeune Caulfield est un adolescent sympathique et authentique dont qu'on a plaisir à lire. De préférence en anglais (facile avec l'édition bilingue)
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  • qmike549 Posté le 23 Août 2021
    L'adolescence est une période de la vie marquée par d'importants changements biologiques et psychosociaux,….une période qui représente le passage entre l'enfance et l'âge adulte. IL n'est pas toujours facile d'être un adolescent…L'auteur J.D. Salinger propose aux lecteurs de suivre le parcours initiatique d'un gamin un peu paumé …déprimé à quelques jours de Noël…un ado de 16 ans qui vient de se faire virer pour la énième fois de son collège et qui décide de fuguer…… « L'attrape-coeur » est un roman publié aux Etats-Unis publié en partie sous forme de feuilleton en 1945-1946 et sous forme de roman en 1951. « L'attrape-coeur » est un titre original américain : The Catcher in the Rye traduit en français « l'attrape coeur » en référence à l'accroche coeur de Boris Vian… « L'attrape-coeur » est questions complexes d'innocence, d'identité, d'appartenance, de perte, de connexion, de sexe et de dépression….. L'attrape-coeur » est langage : Un langage d'adolescent…un langage décalé…un langage percutant…un langage dérangeant….. « L'attrape-coeur » est narrateur…Holden Caulfield : Un adolescent romantique…fils à papa de seize ans…Holden porte constamment une casquette de chasse rouge…pour se cacher…. Il se démarque de ses camarades de son âge qui, tous, assistent au match de football américain de fin... L'adolescence est une période de la vie marquée par d'importants changements biologiques et psychosociaux,….une période qui représente le passage entre l'enfance et l'âge adulte. IL n'est pas toujours facile d'être un adolescent…L'auteur J.D. Salinger propose aux lecteurs de suivre le parcours initiatique d'un gamin un peu paumé …déprimé à quelques jours de Noël…un ado de 16 ans qui vient de se faire virer pour la énième fois de son collège et qui décide de fuguer…… « L'attrape-coeur » est un roman publié aux Etats-Unis publié en partie sous forme de feuilleton en 1945-1946 et sous forme de roman en 1951. « L'attrape-coeur » est un titre original américain : The Catcher in the Rye traduit en français « l'attrape coeur » en référence à l'accroche coeur de Boris Vian… « L'attrape-coeur » est questions complexes d'innocence, d'identité, d'appartenance, de perte, de connexion, de sexe et de dépression….. L'attrape-coeur » est langage : Un langage d'adolescent…un langage décalé…un langage percutant…un langage dérangeant….. « L'attrape-coeur » est narrateur…Holden Caulfield : Un adolescent romantique…fils à papa de seize ans…Holden porte constamment une casquette de chasse rouge…pour se cacher…. Il se démarque de ses camarades de son âge qui, tous, assistent au match de football américain de fin d'année…Holden n'est pas comme tous ces garçons…. Holden est un idéaliste qui refuse le monde des adultes…. « L'attrape-coeur » est Mr Spencer : Il était tout bossu…terriblement déglingué, en classe…il faisait tomber régulièrement sa craie….Quand j'ai frappé à la porte…Il a gueulé…... Qu'est-ce que c'est ?...Caulfield ?...Entrez mon garçon…En dehors des cours…Spencer ne parlait pas….il gueulait !...Il me donnait surtout la déprime…les gens malades ne m'intéressent pas…Ils me font peur ! Attention, mon garçon…la vie est un jeu…oui…un jeu…Il faut jouer selon les règles !...un jeu…mon cul…le jeu n'est intéressant que si…on est du côté des cracks !..... « L'attrape-coeur est Pencey Prep : Qui est Pencey ?....Pencey Prep est ce collège à Agestown…Pennsylvanie…vous devez le connaître…vous avez sans doute déjà les placards publicitaires… « L'attrape-coeur » est renvoi de l'école privée Pencey Prep : Mr le directeur a-t-il prévenu vos parents ?...Il a dit qu'il le ferait lundi…Et comment pensez-vous qu'ils prendront la nouvelle ? Ben…Ils vont être par mal furieux…oui…ça c'est sûr !... « L'attrape-coeur » est prostituée : La môme Sunny…une putain…oui…un bon exercice préparatoire…si…un jour…je me marie…oui une putain même si le corps d'une femme est comme un violon…il faut un bon musicien pour en jouer !.... C'est vous le type qui ?...oui….c'est moi….quel âge avez-vous ?...vingt-deux ans…et vous ? ….moi ?...L'âge de ne pas m'en laisser compter…Il faut maintenant me payer….J'ai dit que je paierai…donc je vais payer….millions de merci mais ce n'est pas cinq…c'est dix…vous aviez dit cinq ?....maintenant c'est dix !..... « L'attrape-coeur » est Phoebe : Ma petite soeur est une gosse plein de bon sens…et tout…je lui téléphonerai bien…mais cette gamine est la seule gamine au monde à se coucher vers vingt et une heure…A-t-on déjà un môme dormir à vingt-une heure ?....Pourtant cela m'aurait pas déplu de bavarder un petit moment avec Phoebe !..... « L'attrape-coeur » est interrogation : Et ces filles…on ne peut s'empêcher de se demander…quel sera leur avenir…tiens celles-ci….assises ou debout qui attendent….Dieu je ne sais quoi…. Elles croisent ou pas les jambes…certaines ont des jambes du tonner. D'autres des jambes mochetingues…et que dire de celles-là…des vraies salopes….leur avenir ?…un mariage avec des mecs radins…des mecs qui ne lisent jamais de bouquin…des mecs casse-pieds…Ah je vous le jure…elles sont toutes barjots !..... « L'attrape-coeur » est retour à la maison : Je suis entré dans l'immeuble puis j'ai …pris ma clé…et j'ai ouvert doucement…tout doucement… Putain…j'y voyais que dalle dans le noir…dans une maison…sa maison…on sent toute de suite une odeur…une odeur que l'on ne retrouve nulle part ailleurs….finalement au bout d'une heure…j'ai retrouvé la chambre de Phoebe !.... « L'attrape-coeur » est retrouvailles : Quand es-tu arrivé ?…Ne parles pas si fort......Je suis sorti un peu en avance de Pencey !...... Et les parents ?..... Où sont-ils ?...Toi !....Tu as été renvoyé !....C'est bien ça a crié Phoebe...T'as été renvoyé. Papa va te tuer !... L'auteur J.D. Salinger offre-t-il aux lecteurs un roman d'apprentissage…comme tout roman d'apprentissage…ce livre narre-t-il le passage de l'adolescent à la vie d'adulte ?…par si sûr !... Holden reste inchangé à la fin de l'histoire, ce qui implique qu'il n'a pas mûri….. Le lecteur est d'abord extrêmement surpris par la structure narrative de ce récit….cette structure narrative bouleversante est le charme majeur de ce roman… Et pourtant, ce roman a fait scandale dès sa parution…pire cet ouvrage censuré a été banni de nombreux bibliothèques y compris en France…du moins jusqu'aux années 1980….Pourquoi une telle censure ?.... Le style de l'auteur J.D. Salinger est jugé….disons…dérangeant pour l'époque.. Oui…je sais…nous sommes pourtant dans les années 195x…l'auteur a volontairement usité un langage…disons…peu… voire très peu académique…un franc parlé haut en couleur… Un roman parsemé de mots grossiers du style dégueulasse…. gros con...astique ta sa langue de pute.. Sacré bordel….arrêtons-nous là …un roman jugé immoral pour son contenu au détriment de la liberté d'expression ! Et puis, Imaginez la scène un garçon mineur boit de l'alcool et pour ses besoins sexuels se paie une prostituée….scène courante aujourd'hui mais choquante à l'époque…un scandale !.. Dites-moi…cette société a bien changé…aujourd'hui…tout écrivaillion peut sans complexe ni censure utiliser des expressions immorales…plus personne ne s'en offusque….pas sûr que ce soit une avancée ! Avec ce roman est profondément humain….le romancier J.D. Salinger rappelle à tous que le sentiment est une valeur fondamentale… Dès la lecture des premières pages de ce récit…le lecteur comprend que l'on a tous quelque chose de Holden Caulfield……. Clin d'oeil…savez-vous que le personnage de ce roman…. Holden Caulfield est devenu aux Etats-Unis…. une icône de la rébellion adolescente……Un ensemble à suivre !... Terminons par un rêve : Mon rêve est un livre…un livre qu'on n'arrive pas à lâcher…et quand on l'a fini….on voudrait que l'auteur soit un copain…disons…un super-copain… On lui téléphonerait chaque fois qu'on en aurait envie !.....Bon je sais… c'est un rêve…il y a aussi des auteurs…du genre…on n'aurait pas envie de leur téléphoner !....
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  • Lolarltugt Posté le 15 Août 2021
    C'est un livre intéressent dans le sens où il ne parle que de 3 jours de la vie d'un adolescent. Ce livre est un portrait de l'adolescence vécu par un hypersensible et il est assez suptile et métaphorique. Le personnage principal est réaliste car il a des qualités ET DES DÉFAUTS ! En plus la taille du roman est convenable et ne décourage pas le lecteur avant même de l'avoir lu. Enfin l'incipit donne envie de lire. Bref je le conseille.
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