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            Le Grand n'importe quoi

            Pocket
            EAN : 9782266271684
            Code sériel : 16802
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 108 x 177 mm
            Le Grand n'importe quoi

            Date de parution : 02/02/2017
            7 juin 2042. Monaco est aux mains des ayatollahs, le réchauffement climatique a fait du beach-volley le sport national et les poils de lémuriens servent de carburant. Dans le petit village paumé de Gourdiflot-le-Bombé, Arthur et sa fiancée se préparent à la soirée costumée de Patrick le culturiste. Mais à... 7 juin 2042. Monaco est aux mains des ayatollahs, le réchauffement climatique a fait du beach-volley le sport national et les poils de lémuriens servent de carburant. Dans le petit village paumé de Gourdiflot-le-Bombé, Arthur et sa fiancée se préparent à la soirée costumée de Patrick le culturiste. Mais à 20 h 42, le destin d’Arthur et celui de l’humanité vont basculer lorsque Alain Delon est victime d’une tentative d’enlèvement par des extraterrestres. Au cours de cette minute qui n’en finit jamais, on croise le père Cadick, les piliers de bar J-Bob et Francis qui, entre deux Ricard, parlent paradoxes temporels, ou encore Lucas, un auteur de SF en panne d’inspiration accusé d’agression sur Marylin Monroe…

            « Un roman à consommer avec modération : le fou rire est parfois mortel. » Pierre Maury – Le Soir (Belgique)
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            EAN : 9782266271684
            Code sériel : 16802
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 256
            Format : 108 x 177 mm

            Ils en parlent

            « Sur fond de science-fiction, ce roman nous entraîne dans un tourbillon d’aventures, de bons mots, d’humour noir ou rose, de caricatures, de dérision... Bref, c’est succulent et joliment bien pensé. Évasion assurée. » L’Est Éclair
            « Un roman à consommer, cependant, avec modération : le fou rire est parfois mortel. » Pierre Maury, Le Soir (Belgique)
            « Une somme de délires à déguster sans a priori. » L’Indépendant
            « C’est drôle et bourré de références littéraires ou cinématographiques, sans en avoir l’air. Sous couvert de science-fiction, J.M. Erre a concocté son opus comme un cri d’amour à la littérature. » Cécile Guyez, La Gazette de Montpellier
            « Il faut conserver son âme d’enfant, où d’adolescent, pour apprécier comme il convient l’œuvre de J.M. Erre, écrivain unique, du moins dans notre galaxie. » Livres Hebdo

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • jamiK Posté le 10 Février 2019
              Mais dans quoi s’embarque-t-on en ouvrant ce bouquin. C’est plus un livre sur la science fiction qu’un livre de science fiction. J.M. Erre nous envoie faire un tour du côté de la SF comique, Fredric Brown, Douglas Adams... C’est bourré de références, et pas uniquement chez les auteurs précités, ça va jusqu’à Marcel Proust, Albert Camus et Victor Hugo et bien sûr Platon avec sa fameuse caverne. On peut même y voir une référence à la soupe au chou, fallait oser ! C’est totalement déjanté, drôlissime, iconoclaste, mais surtout, ce que j’ai adoré, c’est qu’il nous propose un vaste panorama de la science fiction, invasion extraterrestre, voyage dans le temps, Hard SF, paradoxes… qu’il triture dans tous les sens, j’ai adoré le cours de physique quantique. J.M. Erre va jusqu’à se moquer de lui-même, de l’écrivain de science-fiction, il nous embarque dans plusieurs niveaux de lecture, il parvient à englober tout ça dans un délire jubilatoire, c’est totalement fou et pourtant très cohérent et solide. Il y a de la matière, ce ne sont pas juste des répliques drôle et un ton humoristique qui constituent la trame de son roman, il y a tout un jeu sur la notion de... Mais dans quoi s’embarque-t-on en ouvrant ce bouquin. C’est plus un livre sur la science fiction qu’un livre de science fiction. J.M. Erre nous envoie faire un tour du côté de la SF comique, Fredric Brown, Douglas Adams... C’est bourré de références, et pas uniquement chez les auteurs précités, ça va jusqu’à Marcel Proust, Albert Camus et Victor Hugo et bien sûr Platon avec sa fameuse caverne. On peut même y voir une référence à la soupe au chou, fallait oser ! C’est totalement déjanté, drôlissime, iconoclaste, mais surtout, ce que j’ai adoré, c’est qu’il nous propose un vaste panorama de la science fiction, invasion extraterrestre, voyage dans le temps, Hard SF, paradoxes… qu’il triture dans tous les sens, j’ai adoré le cours de physique quantique. J.M. Erre va jusqu’à se moquer de lui-même, de l’écrivain de science-fiction, il nous embarque dans plusieurs niveaux de lecture, il parvient à englober tout ça dans un délire jubilatoire, c’est totalement fou et pourtant très cohérent et solide. Il y a de la matière, ce ne sont pas juste des répliques drôle et un ton humoristique qui constituent la trame de son roman, il y a tout un jeu sur la notion de science-fiction qui est formidablement analysé avec des personnages hauts en couleurs, dont le rôle est parfois surprenant, J.M. Erre nous prend au dépourvu, on se fait plusieurs fois prendre au piège de l’interprétation classique, il va là où on ne l’attend pas et pour couronner le tout, il provoque quelques grosses crises de fous rires. J’ai lu dans une des critiques “N’est pas Douglas Adams qui veut”, cela m’irrite toujours ces jugements péremptoires qui voudraient que parce que c’est anglo-saxon, c’est forcément meilleur, j’ai pour ma part trouvé justement que J.M. Erre n’avais pas à rougir de la confrontation, une confrontation qu’il a d’ailleurs lui-même provoqué sous forme d’un hommage respectueux et très réussi. Bref, j’ai adoré, et ça vaut franchement le détour.
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            • MissSherlock Posté le 10 Février 2019
              Pour être du grand n'importe quoi, c'est du grand n'importe quoi ! Cette fois-ci l’impayable J.M. Erre s'attaque aux Extra-terrestres et plus généralement à la littérature SF et c'est encore plus barré que d'habitude. J'ai adoré ce bouquin, j'ai bu du petit lait. Les situations dans lesquelles évoluent les personnages sont loufoques, on ne sait pas du tout où on va et la fin est surprenante. J'ai une fois de plus ri comme une baleine. En plus d'être drôle, J.M. est cultivé et nous apprend plusieurs choses sur la physique quantique et pousse la réflexion sur le sens de la vie. Ces propos sont intelligents, bien amenés et ne font pas tache au milieu d'un récit plus farfelu tu meurs. Mon seul regret est que j'ai à présent lu tous les livres de l'auteur et que je vais devoir attendre (longtemps ?) la sortie du prochain. Nom d'un poulpe ! ;-) Challenge Multi-défis 2019 Challenge Le Tour du Scrabble en 80 jours Challenge Mauvais Genre Challenge Les Déductions Élémentaires
            • jamiK Posté le 10 Février 2019
              Mais dans quoi s’embarque-t-on en ouvrant ce bouquin. C’est plus un livre sur la science fiction qu’un livre de science fiction. J.M. Erre nous envoie faire un tour du côté de la SF comique, Fredric Brown, Douglas Adams... C’est bourré de références, et pas uniquement chez les auteurs précités, ça va jusqu’à Marcel Proust, Albert Camus et Victor Hugo et bien sûr Platon avec sa fameuse caverne. On peut même y voir une référence à la soupe au chou, fallait oser ! C’est totalement déjanté, drôlissime, iconoclaste, mais surtout, ce que j’ai adoré, c’est qu’il nous propose un vaste panorama de la science fiction, invasion extraterrestre, voyage dans le temps, Hard SF, paradoxes… qu’il triture dans tous les sens, j’ai adoré le cours de physique quantique. J.M. Erre va jusqu’à se moquer de lui-même, de l’écrivain de science-fiction, il nous embarque dans plusieurs niveaux de lecture, il parvient à englober tout ça dans un délire jubilatoire, c’est totalement fou et pourtant très cohérent et solide. Il y a de la matière, ce ne sont pas juste des répliques drôle et un ton humoristique qui constituent la trame de son roman, il y a tout un jeu sur la notion de... Mais dans quoi s’embarque-t-on en ouvrant ce bouquin. C’est plus un livre sur la science fiction qu’un livre de science fiction. J.M. Erre nous envoie faire un tour du côté de la SF comique, Fredric Brown, Douglas Adams... C’est bourré de références, et pas uniquement chez les auteurs précités, ça va jusqu’à Marcel Proust, Albert Camus et Victor Hugo et bien sûr Platon avec sa fameuse caverne. On peut même y voir une référence à la soupe au chou, fallait oser ! C’est totalement déjanté, drôlissime, iconoclaste, mais surtout, ce que j’ai adoré, c’est qu’il nous propose un vaste panorama de la science fiction, invasion extraterrestre, voyage dans le temps, Hard SF, paradoxes… qu’il triture dans tous les sens, j’ai adoré le cours de physique quantique. J.M. Erre va jusqu’à se moquer de lui-même, de l’écrivain de science-fiction, il nous embarque dans plusieurs niveaux de lecture, il parvient à englober tout ça dans un délire jubilatoire, c’est totalement fou et pourtant très cohérent et solide. Il y a de la matière, ce ne sont pas juste des répliques drôle et un ton humoristique qui constituent la trame de son roman, il y a tout un jeu sur la notion de science-fiction qui est formidablement analysé avec des personnages hauts en couleurs, dont le rôle est parfois surprenant, J.M. Erre nous prend au dépourvu, on se fait plusieurs fois prendre au piège de l’interprétation classique, il va là où on ne l’attend pas et pour couronner le tout, il provoque quelques grosses crises de fous rires. J’ai lu dans une des critiques “N’est pas Douglas Adams qui veut”, cela m’irrite toujours ces jugements péremptoires qui voudraient que parce que c’est anglo-saxon, c’est forcément meilleur, j’ai pour ma part trouvé justement que J.M. Erre n’avais pas à rougir de la confrontation, une confrontation qu’il a d’ailleurs lui-même provoqué sous forme d’un hommage respectueux et très réussi. Bref, j’ai adoré, et ça vaut franchement le détour.
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            • MissSherlock Posté le 10 Février 2019
              Pour être du grand n'importe quoi, c'est du grand n'importe quoi ! Cette fois-ci l’impayable J.M. Erre s'attaque aux Extra-terrestres et plus généralement à la littérature SF et c'est encore plus barré que d'habitude. J'ai adoré ce bouquin, j'ai bu du petit lait. Les situations dans lesquelles évoluent les personnages sont loufoques, on ne sait pas du tout où on va et la fin est surprenante. J'ai une fois de plus ri comme une baleine. En plus d'être drôle, J.M. est cultivé et nous apprend plusieurs choses sur la physique quantique et pousse la réflexion sur le sens de la vie. Ces propos sont intelligents, bien amenés et ne font pas tache au milieu d'un récit plus farfelu tu meurs. Mon seul regret est que j'ai à présent lu tous les livres de l'auteur et que je vais devoir attendre (longtemps ?) la sortie du prochain. Nom d'un poulpe ! ;-) Challenge Multi-défis 2019 Challenge Le Tour du Scrabble en 80 jours Challenge Mauvais Genre Challenge Les Déductions Élémentaires
            • Le_chien_critique Posté le 6 Septembre 2018
              Marre de la SF sérieuse ? Marre de tous ces livres qu'il faut avoir impérativement lus ? Marre qu'on vous rabâche avec les Grands Auteurs de la SF ? Marre de cette Culture SF avec un grand C ? Alors tentez le grand n'importe quoi, La culture dite populaire n'a pas dit son dernier bon mot ! Le 7 juin 2042 à 20h42 à Gourdiflot le Bombé, Spiderman se prend une raclée par Tarzan à cause de Françoise, tandis qu'Alain Delon décide de réussir au moins une chose dans la vie, son suicide ! Marylin Monroe se fait abuser par un auteur de SF pendant que les martiens débarquent dans leur soucoupe délabrée. Le dernier bistrot avant la fin du monde termine sa journée en compagnie des piliers de bar alors que la majorité du peuple mange devant le Pas très normal show sur C8 en compagnie d'un animateur crétin. Mais l'histoire est un éternel recommencement. Voici le pitch improbable mais hautement jouissif de ce grand n'importe quoi. Boucles spatio-temporelles, physique quantique, enlèvement par des aliens, anticipation sociale, voici les principaux concepts dont il sera question ici, mais à la sauce absurde. L'auteur joue avec les codes de la SF, se permet des mises en abyme, et... Marre de la SF sérieuse ? Marre de tous ces livres qu'il faut avoir impérativement lus ? Marre qu'on vous rabâche avec les Grands Auteurs de la SF ? Marre de cette Culture SF avec un grand C ? Alors tentez le grand n'importe quoi, La culture dite populaire n'a pas dit son dernier bon mot ! Le 7 juin 2042 à 20h42 à Gourdiflot le Bombé, Spiderman se prend une raclée par Tarzan à cause de Françoise, tandis qu'Alain Delon décide de réussir au moins une chose dans la vie, son suicide ! Marylin Monroe se fait abuser par un auteur de SF pendant que les martiens débarquent dans leur soucoupe délabrée. Le dernier bistrot avant la fin du monde termine sa journée en compagnie des piliers de bar alors que la majorité du peuple mange devant le Pas très normal show sur C8 en compagnie d'un animateur crétin. Mais l'histoire est un éternel recommencement. Voici le pitch improbable mais hautement jouissif de ce grand n'importe quoi. Boucles spatio-temporelles, physique quantique, enlèvement par des aliens, anticipation sociale, voici les principaux concepts dont il sera question ici, mais à la sauce absurde. L'auteur joue avec les codes de la SF, se permet des mises en abyme, et mêmes quelques pics envers nos modes de vie contemporains. Bourré de références et de clin d'oeil à la culture populaire générale ou SF, truffé de bon mot ou de jeu de mots, ce roman est bon pour les zygomatiques. Ça se lit d'une traite, cela s'oublie sûrement tout aussi vite, mais le moment passé est agréable. Bref, si vous avez envie de savourer un petit divertissement sans prise de tête, Le grand n'importe quoi fera l'affaire. Et puis un auteur qui cite Le péril bleu de Maurice Renard doit être pris plus au sérieux que ces quelques lignes ne le laissent présager. Seul ombre au tableau, le prix : 14€ l'ebook pour 300 pages en gros caractères, c'est abusif, voir pousse au crime. Résultat, il est facilement trouvable sur internet... En 2014, il avait remporté le Groprix de littérature grolandaise, pour La fin du monde a du retard. Depuis, il a rejoint l'équipe des auteurs de Groland.
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