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EAN : 9782266269285
Code sériel : 16686
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Le Lac

Raphaëlle PACHE (Traducteur)
Date de parution : 09/02/2017
Au bout de la route, aux confins du monde : un lac. Vongozero.
Huit adultes, trois enfants : onze survivants. L’épidémie qui a ravagé la Russie les a rejetés là, sur la berge gelée, parmi les pins obscurs. Sains et saufs. Mais pour Anna, Sergueï et les autres, l’épreuve ne fait...
Au bout de la route, aux confins du monde : un lac. Vongozero.
Huit adultes, trois enfants : onze survivants. L’épidémie qui a ravagé la Russie les a rejetés là, sur la berge gelée, parmi les pins obscurs. Sains et saufs. Mais pour Anna, Sergueï et les autres, l’épreuve ne fait que commencer. Le froid, la faim, les tensions : comment rester soudés quand la glace empêche la pêche ? Quand la promiscuité, la paranoïa et la folie entachent le quotidien ? Vongozero : refuge ou tombeau ?

« Un huis clos magistral… Yana Vagner maîtrise de main de maître les ressorts du thriller psychologique. » Pèlerin
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EAN : 9782266269285
Code sériel : 16686
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 448
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« La suite est aussi palpitante que Vongozero. » Libération

« Un huis-clos magistral… Yana Vagner maîtrise de main de maître les ressorts du thriller psychologique… La lenteur étudiée de l’histoire contribue à à instiller une angoisse lourde et palpable… » Pèlerin

« Après le road movie effréné du premier volet, la voix d’Anna nous plonge dans un huis clos aussi psychologique qu’angoissant qui n’est pas sans rappeler Sukkwan Island de David Vann » L’Amour des livres

« Impressionnant de justesse, de tension… On est en apnée, on y croit, on s’y voit, on a peur, on a froid, on est désespéré, on espère… Remarquablement bien écrit. »  Radio RCF
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LioPLyon Posté le 14 Novembre 2020
    Excellente et captivante suite.. en tous cas, continuité directe de l'histoire du groupe echappé de Moscou, car le style change, avec une geographie concentrée sur ce lac, la destination soi-disante parfaite... Au delà d'un livre survivaliste, ce roman prend un aspect bien surprenant quant à notre propre pandémie. C'est aussi, et surtout, l'histoire d'une femme, fragile, dans un contexte difficile et hostile, à la limite de sombrer. Intéressant et bien ecrit
  • titiseb77 Posté le 20 Octobre 2020
    Alors que j'avais détesté Vongozero, j'ai quand même voulu tenter de lire Le lac et je dois bien avouer que cette lecture a été plus plaisante. Nous suivons toujours la même troupe qui a échappé à une mort violente et inexplicable dû à un virus en partant vivre près d'un lac à Vongozero. Ce deuxième tome peut-être considérer comme un huis-clos puisque nos héros vont passer tout leur temps autour du lac à essayer de survivre avec le peu de vivres qui leur reste. On pourrait penser que le côté statique va être plus ennuyeux que la fuite du premier tome et bien non, j'ai largement préféré ce deuxième tome. L'histoire est toujours racontée par Anna, il va bien évidemment leur arriver pleins de mésaventures durant ces quelques mois autour du lac, je reproche à l'auteure de ne pas avoir assez approfondir les différentes scènes, au final on ne sait jamais vraiment comment se termine chaque moment intense de l'histoire, le manque de chapitre gâche aussi la lecture car on a le sentiment de rester sur du linéaire tout au long de la lecture.
  • Annette55 Posté le 13 Octobre 2020
    Ce récit est la suite de Vongozero . Huit adultes et trois enfants , Irina et son enfant, Sergueï, Micha, deux autres couples et le père de Sergueï ont survécu aux 2000 kms à travers villes mortes , désertes, dévastées par le virus qui a ravagé la Russie. Désormais il leur faut survivre au bord d’un lac au bout du monde ,sur la berge gelée, parmi les pins obscurs. Le lecteur est confronté à ces gens qui souffrent où tout un chacun tente de survivre ,où les codes habituels de la société disparaissent. Il se retrouve dans une Russie post- apocalyptique , suite à ce virus extrêmement contagieux qui les a obligés ——ces gens réels, ordinaires ——, onze survivants , à la fuite vers cette maisonnette au beau milieu d’un lac de la Taïga où pour survivre il faut instaurer des règles et des rôles dans ce milieu étroit , froid , inhospitalier , dans un environnement hostile . Tensions , promiscuité, désespoirs , supporter l’autre, La Faim, Le Froid entachent le quotidien et mettent à nu la nature humaine. Comment rester soudés? Le lecteur suit les péripéties de ce huit- clos stressant , prenant, oppressant ,statique où les femmes vont bien résister.... Ce récit est la suite de Vongozero . Huit adultes et trois enfants , Irina et son enfant, Sergueï, Micha, deux autres couples et le père de Sergueï ont survécu aux 2000 kms à travers villes mortes , désertes, dévastées par le virus qui a ravagé la Russie. Désormais il leur faut survivre au bord d’un lac au bout du monde ,sur la berge gelée, parmi les pins obscurs. Le lecteur est confronté à ces gens qui souffrent où tout un chacun tente de survivre ,où les codes habituels de la société disparaissent. Il se retrouve dans une Russie post- apocalyptique , suite à ce virus extrêmement contagieux qui les a obligés ——ces gens réels, ordinaires ——, onze survivants , à la fuite vers cette maisonnette au beau milieu d’un lac de la Taïga où pour survivre il faut instaurer des règles et des rôles dans ce milieu étroit , froid , inhospitalier , dans un environnement hostile . Tensions , promiscuité, désespoirs , supporter l’autre, La Faim, Le Froid entachent le quotidien et mettent à nu la nature humaine. Comment rester soudés? Le lecteur suit les péripéties de ce huit- clos stressant , prenant, oppressant ,statique où les femmes vont bien résister. Ce récit de survivalisme au sein d’une nature préservée et sauvage tient constamment en haleine et l’auteur maîtrise la psychologie de chaque personnage avec talent . Huit clos dense magistral, glacial et glaçant tout en tension . Un livre marquant . J’avoue que j’ai un peu de mal avec ce genre et les conditions extrêmes . Cela m’a fait penser aux livres de David Vann notamment «  Sukkwan Island » sans le drame final.... Traduit du russe par Raphaëlle Pache , emprunté par hasard à la médiathèque.
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  • Cacha Posté le 18 Juillet 2020
    J'ai encore plus aimé ce roman que Vongozero, dont il est la suite. La petite communauté dont nous avons suivi la fuite lors du premier récit est enfin installée dans la cabane de l'île sur ce lac. Entre voisins malveillants, bagarres entre amis et crise de nerf, ils vont subir bien des déboires avant de parvenir à cohabiter pacifiquement et à s'entraider. Leurs escapades pour pouvoir subsister se solderont parfois par des drames, le virus qui ravage la Russie et peut-être le monde (bien plus mortel que "le nôtre" soit dit en passant) étant toujours présent dans les villages isolés. J'ai mieux apprécié le caractère d'Anna, la narratrice, qui a changé, a gagné en force et perdu en jalousie. La nature russe (dans tous les sens du terme) est bien décrite. L'autrice est fine psychologue lorsqu'il s'agit de faire évoluer ses personnages. C'est aussi une féministe avertie, les femmes savent résister et s'endurcir, les hommes, du plus jeune (le petit garçon pleurnichard) aux pères de famille, n'ont pas souvent le beau rôle. Il ne s'agit pas seulement d'un roman de SF post-apocalyptique, mais encore d'un huis-clos psychologique, d'un récit de survivalisme dans une nature sauvage et préservée, et, comme je l'ai écrit, d'un... J'ai encore plus aimé ce roman que Vongozero, dont il est la suite. La petite communauté dont nous avons suivi la fuite lors du premier récit est enfin installée dans la cabane de l'île sur ce lac. Entre voisins malveillants, bagarres entre amis et crise de nerf, ils vont subir bien des déboires avant de parvenir à cohabiter pacifiquement et à s'entraider. Leurs escapades pour pouvoir subsister se solderont parfois par des drames, le virus qui ravage la Russie et peut-être le monde (bien plus mortel que "le nôtre" soit dit en passant) étant toujours présent dans les villages isolés. J'ai mieux apprécié le caractère d'Anna, la narratrice, qui a changé, a gagné en force et perdu en jalousie. La nature russe (dans tous les sens du terme) est bien décrite. L'autrice est fine psychologue lorsqu'il s'agit de faire évoluer ses personnages. C'est aussi une féministe avertie, les femmes savent résister et s'endurcir, les hommes, du plus jeune (le petit garçon pleurnichard) aux pères de famille, n'ont pas souvent le beau rôle. Il ne s'agit pas seulement d'un roman de SF post-apocalyptique, mais encore d'un huis-clos psychologique, d'un récit de survivalisme dans une nature sauvage et préservée, et, comme je l'ai écrit, d'un livre féministe : bref, beaucoup de lectrices et de lecteurs pourront y trouver leur compte. A quand un troisième tome ?
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  • Zazaboum Posté le 31 Mars 2020
    Livre qui fait suite à Vongozero Après avoir fui à travers la Russie ravagée par un virus mortel jusqu’en Carélie près de la frontière finlandaise, Anna la narratrice et ses 10 compagnons d’infortune arrivent à Vongozero et s’installent sur une minuscule île au milieu du lac, sur laquelle ne se trouve qu’une cabane de chasseurs où son mari venait séjourner. Au bord de la rive sur laquelle ils sont arrivés il y a 2 isbas avec des réfugiés mieux équipés qu’eux-mêmes, partis précipitamment avant la fermeture des barrages encerclant Moscou. Tous citadins aisés, pour eux savoir survivre dans la Taïga sous la neige et la glace est une inconnue. Après la mort de leurs « voisins » constatée par l’absence de fumée des cheminées des isbas, ils vont tergiverser pendant des semaines avant de se décider pour aller récupérer des vivres mais il sera trop tard. Trois hommes armés viennent de s’y installer. Cette histoire est racontée par Anna à la façon d’un journal. Il n’y a aucune amitié entre elle et ses compagnons et encore moins de connivence. Leur survie en huis clos est décrite uniquement de son point de vue. L’écriture de Yana Vagner est très sobre mais très forte pour... Livre qui fait suite à Vongozero Après avoir fui à travers la Russie ravagée par un virus mortel jusqu’en Carélie près de la frontière finlandaise, Anna la narratrice et ses 10 compagnons d’infortune arrivent à Vongozero et s’installent sur une minuscule île au milieu du lac, sur laquelle ne se trouve qu’une cabane de chasseurs où son mari venait séjourner. Au bord de la rive sur laquelle ils sont arrivés il y a 2 isbas avec des réfugiés mieux équipés qu’eux-mêmes, partis précipitamment avant la fermeture des barrages encerclant Moscou. Tous citadins aisés, pour eux savoir survivre dans la Taïga sous la neige et la glace est une inconnue. Après la mort de leurs « voisins » constatée par l’absence de fumée des cheminées des isbas, ils vont tergiverser pendant des semaines avant de se décider pour aller récupérer des vivres mais il sera trop tard. Trois hommes armés viennent de s’y installer. Cette histoire est racontée par Anna à la façon d’un journal. Il n’y a aucune amitié entre elle et ses compagnons et encore moins de connivence. Leur survie en huis clos est décrite uniquement de son point de vue. L’écriture de Yana Vagner est très sobre mais très forte pour nous faire ressentir l’isolement, la tension, la peur des inconnus mais aussi la faim, le froid et la valse-hésitation de leurs décisions. Le fatalisme transparaît à chaque instant. La description minutieuse des paysages nous plonge directement dans le froid polaire et participe à cette ambiance de fin du monde. J’aime beaucoup mais si vous n’aimez pas l’introspection, la description de paysages et la rareté de dialogues je vous conseille de ne pas vous y plonger, l’ennui vous guettera rapidement. CHALLENGE MULTI-DEFIS 2020 CHALLENGE MAUVAIS GENRE 2020
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