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EAN : 9782266179270
Code sériel : 13546
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Le Magasin des suicides

Date de parution : 06/03/2008

Vous avez raté votre vie ?
Avec nous, vous réussirez votre mort !

Imaginez un magasin où l’on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l’humeur sombre jusqu’au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de...

Vous avez raté votre vie ?
Avec nous, vous réussirez votre mort !

Imaginez un magasin où l’on vend depuis dix générations tous les ingrédients possibles pour se suicider. Cette petite entreprise familiale prospère dans la tristesse et l’humeur sombre jusqu’au jour abominable où surgit un adversaire impitoyable : la joie de vivre…

« Une fable déconcertante, grinçante et irrespectueuse, digne des Monty Python au mieux de leur forme, pour toux ceux qui voudraient mourir... de rire ! » Valérie Gans McGarry – Madame Figaro

« Les amateurs d'humour noir vont se régaler. Une farce aussi absurde que drôle. » Agathe Fourgnaud – Le Point

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EAN : 9782266179270
Code sériel : 13546
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Les amateurs d’humour noir vont se régaler (…). Une farce aussi absurde que drôle (…). » Agathe Fourgnaud – Le Point

« Avec Le magasin des suicides, Jean Teulé se livre à un exercice d’humour noir très réjouissant. Ce conte cruel n’aurait sans doute pas déplu à Marcel Aymé. » Serge Sanchez – Le Magazine Littéraire

« Jean Teulé livre ici une comédie réussie où il rivalise de bons mots, de situations cocasses. » Olivier Maison – Marianne

« Une fable déconcertante, grinçante et irrespectueuse, digne des Monty Python au mieux de leur forme, pour tous ceux qui voudraient mourir… de rire ! » Valérie Gans McGarry – Madame Figaro

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • feuleau Posté le 28 Septembre 2021
    Acheté, ouvert, fini d'une traite Ce roman, est à la fois incroyablement drôle, et triste. Drôle par son absurdité, triste car pas si loin de la vérité, où l'on cherche à ne voir que le négatif. Mais il nous montre aussi, que le bonheur peut se cultiver
  • Lorenzoc Posté le 26 Septembre 2021
    Le magasin des suicides ou comment réussir sa mort après avoir raté sa vie. Teulé nous livre la une satire du monde à venir ou la société se serait perdue. Avec un titre aguicheur et un thème sombre, le livre est pourtant un grand bol d’air frais. L’humour est omniprésent et on est sans cesse curieux de savoir comment les tuvaches vont « suicider leur nouveaux clients » La fin bien que parfaite, arrive bien trop vite. A mettre dans toutes les bibliothèques !
  • chach_grrd Posté le 28 Août 2021
    Le magasin des suicides, un magasin où si vous voulez mourir, vous serez aidé. Tout ce qu’il faut pour réussir votre suicide se trouve dans cette boutique. La famille Tuvache en charge du magasin vit dans la tristesse et l’humeur sombre constamment jusqu’au jour où un nouveau membre va arriver avec la joie de vivre. Ce livre est assez étrange mais plutôt drôle. On arrive dans un univers parallèle au nôtre où cette famille préfère la mort et le malheur des autres au bonheur et à la joie de vivre. C’est un humour macabre mais bien sûr ironique et très original. Premier livre de Jean Teulé que je lis et je ne suis pas déçue, j’avais à chaque fois hâte de retrouver mon livre pour le continuer.
  • Ingannmic Posté le 5 Août 2021
    Un lointain futur, dans La Cité des Religions Oubliées. Lucrèce et Mishima Tuvache y sont les propriétaires d’un singulier magasin : ils commercialisent auprès des candidats au suicide moult et divers moyens d’en finir… et il faut dire que ces candidats sont nombreux, dans un monde devenu cauchemardesque, où règnent guerres, famines et désastres écologiques. Malgré cette morosité ambiante, et au grand désespoir de ses parents, Alan Tuvache (le cadet de leurs 3 enfants) est un jeune garçon d’une gaieté inaltérable. Il s’agit du troisième roman de J.Teulé que je découvre. "Darling" m’avait bouleversée, "Je, François Villon" m’avait fascinée, et celui-ci m’a réjouie ! C’est peu dire que l’auteur a plus d’une corde à son arc, et qu’il sait exploiter son talent à des exercices extrêmement variés. Dans ce –trop court, hélas- Magasin des suicides, il fait preuve d’une imagination débordante et d’un humour féroce, « assaisonnant » sa fable de multiples allusions à notre monde bien réel (la boutique des Tuvache est située Boulevard Bérégovoy, non loin de la discothèque Kurt Cobain…). Grâce à cela, et malgré l’aspect parfois macabre et pessimiste que pourrait revêtir le récit, j’ai retiré de cette lecture une impression de fraîcheur, voire de candeur, candeur due... Un lointain futur, dans La Cité des Religions Oubliées. Lucrèce et Mishima Tuvache y sont les propriétaires d’un singulier magasin : ils commercialisent auprès des candidats au suicide moult et divers moyens d’en finir… et il faut dire que ces candidats sont nombreux, dans un monde devenu cauchemardesque, où règnent guerres, famines et désastres écologiques. Malgré cette morosité ambiante, et au grand désespoir de ses parents, Alan Tuvache (le cadet de leurs 3 enfants) est un jeune garçon d’une gaieté inaltérable. Il s’agit du troisième roman de J.Teulé que je découvre. "Darling" m’avait bouleversée, "Je, François Villon" m’avait fascinée, et celui-ci m’a réjouie ! C’est peu dire que l’auteur a plus d’une corde à son arc, et qu’il sait exploiter son talent à des exercices extrêmement variés. Dans ce –trop court, hélas- Magasin des suicides, il fait preuve d’une imagination débordante et d’un humour féroce, « assaisonnant » sa fable de multiples allusions à notre monde bien réel (la boutique des Tuvache est située Boulevard Bérégovoy, non loin de la discothèque Kurt Cobain…). Grâce à cela, et malgré l’aspect parfois macabre et pessimiste que pourrait revêtir le récit, j’ai retiré de cette lecture une impression de fraîcheur, voire de candeur, candeur due à l’attachement que l’on finit par éprouver pour cette famille on sein de laquelle on devine beaucoup d’amour et de simplicité. En effet, il suffit au fond de peu de chose –en l’occurrence la joie véhiculée par le petit Alan- pour que tous ses membres retrouvent le sourire et l’envie de s’amuser. Y a-t-il une morale à cette fable ? Je ne crois pas que tel était le but de l’auteur. Cependant, il nous met face à deux évidences quelque peu contradictoires : d’une part, sans une paix relative et un environnement protégé, l’homme a beaucoup de difficultés à trouver le bonheur et d’autre part, la nature même de l’individu fait qu’il finit par s’adapter à tout, et parvient à tirer satisfaction de la moindre occasion d’être joyeux, sinon heureux. Pour finir : les Tuvache ne sont pas sans évoquer la célèbre famille Adams ; de même, je n’ai pu m’empêcher d’imaginer un Tim Burton adaptant cette histoire au cinéma…
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  • Cath_perrin Posté le 4 Août 2021
    Dans un futur indéterminé et dans une ville tout aussi indéterminée, le suicide est un marché qui se porte bien. La famille Tuvache tient un magasin d’articles, il a pour référence : « Vous avez raté votre vie ? Avec nous, vous réussirez votre mort. » Dans cette famille sombre et un peu ridicule, le petit dernier, la joie de vivre incarnée, détonne et désespère ses parents. C’est de l’humour noir, mais il m’a manqué un peu plus de fantaisie pour que j’apprécie vraiment. À noter, un suspense à la toute dernière page et un final inattendu, mais qui a pourtant du sens. Avis mitigé sur cette lecture.
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