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Pocket
EAN : 9782266276894
Code sériel : 16959
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 928
Format : 140 x 225 mm

Le Vide

Date de parution : 11/05/2017
Drummondville, Québec. « Vivre au max », une nouvelle émission de téléréalité, défraie la chronique. Son fondateur, le milliardaire Max Lavoie, a tout quitté pour se lancer dans ce projet. Il s’est attiré les foudres de la commission de censure et a choqué les âmes sensibles en proposant de réaliser... Drummondville, Québec. « Vivre au max », une nouvelle émission de téléréalité, défraie la chronique. Son fondateur, le milliardaire Max Lavoie, a tout quitté pour se lancer dans ce projet. Il s’est attiré les foudres de la commission de censure et a choqué les âmes sensibles en proposant de réaliser en direct les rêves les plus fous des candidats. Quel fantasme délirant les participants vont-ils demander à l’animateur de réaliser ? Jusqu’où iront-ils ? La téléréalité va-t-elle dépasser la fiction ? Prenez garde mesdames et messieurs : plus loin vous repousserez les limites, plus longue sera la chute… dans le vide.

« On plonge dans ce roman noir du Québécois Patrick Senécal comme on le ferait d'un pont : en chute libre. Glaçant ! » Femina

« Un roman bien ficelé, intense, estomaquant, qui plonge dans le désarroi existentiel d'une foule avide de divertissement et d'hommes et de femmes désespérés. » L'Hebdo (Suisse)

@ Disponible chez 12-21
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EAN : 9782266276894
Code sériel : 16959
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 928
Format : 140 x 225 mm
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Ils en parlent

« À l’avant-plan de ses histoires, il y aura toujours… des histoires, justement. Et il excelle à cela. Prenant plaisir à bâtir cette mécanique très précise qu’est celle du thriller, huilant le moindre rouage, écoutant le tic-tac implacable des mots qui… bien, il faut le dire, lui servent à manipuler le lecteur. » La Presse

« On plonge dans ce roman noir du Québécois Patrick Senécal comme on le ferait d’un pont : en chute libre. Glaçant ! » Femina (Suisse)

« Un roman furieusement bien ficelé. » L'Express (Suisse)

« Un roman bien ficelé, intense, estomaquant, qui plonge dans le desarroi existentiel d'une foule avide de divertissement et d'hommes et de femmes désespèrés. » L'Hebdo (Suisse)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tomabooks Posté le 22 Avril 2020
    Quand on a Le vide de Patrick Senécal entre les mains, on passe par plusieurs émotions et questionnements. Déjà, il y a la peur face à ce roman de plus de 900 pages. Il y aussi l’appréhension d’être face à un roman que tout le monde a encensé. Et puis, on l’ouvre et on découvre un découpage des chapitres assez particulier et un avertissement de la part de l’auteur. Lire dans l’ordre donné ou bien lire dans un ordre classique ? L’auteur nous conseille de commencer par sa vision et donc de passer du chapitre 36 au chapitre 3, sans aucune précision, et par la suite de relire son roman dans l’ordre conventionnel (chose que je ferais dans quelques mois). Finalement, la peur de ne pas s’y retrouver s’évapore assez rapidement, car il suffit de vivre le changement de chapitre comme des flash-back. La peur des plus de 900 pages disparaît également très rapidement, dès le premier chapitre en fait. Patrick Senécal nous prend dans ses filets et ne nous relâche pas avant son dernier mot. On ne s’en rend pas forcément compte, mais on tourne les pages avec envie, comme hypnotisé par ce qui se joue sous nos yeux. Le... Quand on a Le vide de Patrick Senécal entre les mains, on passe par plusieurs émotions et questionnements. Déjà, il y a la peur face à ce roman de plus de 900 pages. Il y aussi l’appréhension d’être face à un roman que tout le monde a encensé. Et puis, on l’ouvre et on découvre un découpage des chapitres assez particulier et un avertissement de la part de l’auteur. Lire dans l’ordre donné ou bien lire dans un ordre classique ? L’auteur nous conseille de commencer par sa vision et donc de passer du chapitre 36 au chapitre 3, sans aucune précision, et par la suite de relire son roman dans l’ordre conventionnel (chose que je ferais dans quelques mois). Finalement, la peur de ne pas s’y retrouver s’évapore assez rapidement, car il suffit de vivre le changement de chapitre comme des flash-back. La peur des plus de 900 pages disparaît également très rapidement, dès le premier chapitre en fait. Patrick Senécal nous prend dans ses filets et ne nous relâche pas avant son dernier mot. On ne s’en rend pas forcément compte, mais on tourne les pages avec envie, comme hypnotisé par ce qui se joue sous nos yeux. Le Vide se lit comme un véritable thriller et se transforme rapidement en un page-turner incontournable. L’auteur joue avec nos nerfs pendant cette histoire et enchaîne les scènes chocs avec une maîtrise des effets et du tempo. On veut en savoir plus, on passe son temps à se questionner et on prend la folie de ce récit en pleine face. Le sujet s’avère difficile, mais Patrick Senécal enfonce le clou avec quelques scènes chocs, difficiles et qui vous donneront la nausée… C’est simple, Le vide de Patrick Senécal est une énorme claque dans la tronche avec le revers qui va bien juste après. Ce roman, c’est une plongée dans le vide, tête la première, pour s’écraser sur un immense tas de merde. C’est un saut sans protection dans ce que l’humain a de plus bête, à de plus animal, à de plus individualiste. On découvre les coulisses des grandes entreprises qui exploitent la misère pour gagner quelques millions de plus, on plonge dans le monde de la télévision, du divertissement bête et avilissant. Le roman de Patrick Senécal est daté, mais on pourrait y voir une oeuvre visionnaire, presque dystopique sur ce que pourrait devenir ou sur ce qu’est devenue la télé réalité. Quand on suit les aventures de nos personnages et que l’on s’attarde sur le programme de Vivre au max avec eux, on se questionne. On se demande ce que l’on ferait à leur place. Est-ce que l’on deviendrait un être insensible qui ne recherche que l’adrénaline pour exister ? Est-ce que l’on deviendrait des moutons adeptes du voyeurisme ? Ou au contraire, est-ce que l’on éviterait de regarder ? Le Vide, c’est le divertissement par le vide et je crois que l’on a déjà eu des programmes de ce genre sur notre télévision… La lecture de cette histoire n’est pas simple. Patrick Senécal te diffuse une oeuvre noire par intraveineuse où un cynisme âpre te coule tranquillement dans les veines. C’est aussi une oeuvre dramatique actuelle et sociale qui ne vous laissera pas indifférent. L’auteur joue avec nos sentiments, avec notre jugement et ce qui est difficile à admettre au final, c’est que l’on partage les mêmes convictions que certains personnages… Le Vide, c’est un roman qui t’aspire vers la noirceur humaine, vers de mauvaises pensées, vers une existence qui semble ne plus avoir de goût. L’auteur nous parle d’une détresse qui ronge notre société, une détresse qui sera difficile à suivre, mais qui sera salvatrice au final. “Pourquoi tombons-nous ? Pour apprendre à mieux nous relever.” Dans cet océan de noir, que ce soit pour les personnages ou pour nous, il existe quelques petits îlots de lumière histoire de faire sa révérence et se retirer. Voilà, je pense que vous aurez compris que c’est un énorme coup de coeur pour moi. Ce roman de Patrick Senécal entre directement dans mes incontournables et me donne envie de continuer avec cet auteur. J’ai déjà un titre en tête et c’est le premier roman que j’irais acheter à la sortie du confinement. Du coup, vous aurez aussi compris que je vous conseille très très fortement de découvrir ce roman noir qui vous donnera une bonne claque.
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  • choppincamille Posté le 2 Mars 2020
    Bienvenue dans « Vivre au Max », l’émission de la télé-réalité la plus controversée du moment... mais aussi la plus populaire. Lire ce livre, c’est un peu comme vivre une expérience. Patrick Sénécal est réputé pour ne pas mâcher ses mots. C’est rude, c’est cru, c’est bien au-delà de ce qu’on imaginait en lisant la quatrième de couverture. Le roman est volontairement déconstruit, on se laisse guider par la main experte de l’auteur. Accrochez-vous, on en sort rincé, transformé, vidé.
  • becottaalain Posté le 26 Janvier 2020
    C'est une très bonne surprise et c'est écrit d'une façon très directe, crue, brutale, il ne ment pas avec les mots et moi j'adore ça. L'histoire est une enquête policière tirant vers l'horreur mais attention pas de l'horreur ou fantômes et autres monstres apparaissent du dessous de votre lit, toutes griffes dehors, non, c'est de l'horreur "réaliste" de l'horreur psychologique qui chamboule et qui dérange, particulièrement ce chapitre assez hardcore durant lequel Lavoie trouve son petit protégé Gabriel dans cette baraque perdue, enfin vous lirez par vous même. Bref livre à lire mais ne soyez pas dépressif ou dans un moment de déprime car quand vous ouvrez ce livre, vous ouvrez une porte sur le vide !
  • flamaxia Posté le 9 Janvier 2020
    Wahou. Ce livre c'est quelque chose, c'est du Senecal. Je l'ai trouvé dans la même lignée que Hell.com, un livre qui percute, qui fait réfléchir, qui nous oblige à ouvrir les yeux. Qu'est-ce que notre vie, sommes nous heureux, quel est notre but, faisons nous le bien ou sommes nous abrutis de télé et de surconsommation ? Tout est là pour une remise en question aussi bien sur notre manière de vivre, notre rapport aux autres et notre vision de ce qui est important. Un livre au titre parfaitement trouvé.
  • lila11 Posté le 18 Novembre 2019
    Hé bien quel livre ! L'auteur tisse sa toile tout doucement, avec des retours en arrière, nous distillant les informations au bon moment pour un final époustouflant. Le suspens est bien maintenu jusqu'au bout, j'ai été étonné par "les flambeaux" de Max, Frédéric et Gabriel. J'ai aimé les personnages de Chloë et de Pierre ( et sa capacité à évoluer).
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