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EAN : 9782266276115
Code sériel : 16966
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

L'Enfant de Loire

Date de parution : 15/06/2017
La Loire est un fleuve imprévisible. Un jour de pêche fructueuse, Boris Maleroy y secourt la belle Irène Lestang, surprise par les sables. Entre le braconnier de basse extraction, mal vu du pays, et la bourgeoise bien mariée, cet été 1914 met le diable aux corps… et bientôt sa marque... La Loire est un fleuve imprévisible. Un jour de pêche fructueuse, Boris Maleroy y secourt la belle Irène Lestang, surprise par les sables. Entre le braconnier de basse extraction, mal vu du pays, et la bourgeoise bien mariée, cet été 1914 met le diable aux corps… et bientôt sa marque au ventre d’Irène. Las, si son mari au front paraît loin, les Lestang ne comptent pas laisser passer l’offense. Au nom des apparences et des bonnes mœurs, tout sera tenté pour faire disparaître, coûte que coûte, l’enfant de Loire…

« Il y a du repentir, de la résilience, des beaux sentiments. » Blandine Hutin-Mercier – La Montagne
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EAN : 9782266276115
Code sériel : 16966
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Il y a du repentir, de la résilience, des beaux sentiments. » Blandine Hutin-Mercier - La Montagne

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • verobenjiorphee Posté le 8 Juin 2020
    Le 16 Septembre 1914, la victoire rapide annoncée se transforma en débâcle. Boris Maleroy, un rustre pêcheur boiteux, pêchait comme tous les matins en bordure de la Loire. Un matin, il entendit comme un appel au secours. La Loire était un fleuve meurtrier pour ceux qui ne la connaissait pas bien. Boris vit au loin une silhouette s’agiter. Prisonnière de la boue, une femme appelait. A ses risques et péril, il alla la chercher. Elle était prisonnière des sables mouvants. Il reconnut que cette femme était la femme d’un officier, propriétaire d’un immense domaine, Mme Irène Lestang. Une fois sauvée, Boris l’emmena en bordure, afin de la débarrasser du sable. Irène qui n’avait pas vu son mari depuis deux ans, réagit tout de suite lorsque les mains de Boris nettoyaient son corps du sable. Boris répondit à l’appel du corps d’Irène. Quand elle prit conscience de ce qu’ils firent, elle fut gênée, même si son corps avait enfin connu le bonheur. Elle avait déshonoré son mari, Baptiste. Irène vivait au château de ses beaux-parents. Elle s’y ennuyait à mourir. Les lettres de Baptiste étaient toujours les mêmes. Mais ce jour-là, elle s’y intéressa encore moins. Son corps semblait réclamer... Le 16 Septembre 1914, la victoire rapide annoncée se transforma en débâcle. Boris Maleroy, un rustre pêcheur boiteux, pêchait comme tous les matins en bordure de la Loire. Un matin, il entendit comme un appel au secours. La Loire était un fleuve meurtrier pour ceux qui ne la connaissait pas bien. Boris vit au loin une silhouette s’agiter. Prisonnière de la boue, une femme appelait. A ses risques et péril, il alla la chercher. Elle était prisonnière des sables mouvants. Il reconnut que cette femme était la femme d’un officier, propriétaire d’un immense domaine, Mme Irène Lestang. Une fois sauvée, Boris l’emmena en bordure, afin de la débarrasser du sable. Irène qui n’avait pas vu son mari depuis deux ans, réagit tout de suite lorsque les mains de Boris nettoyaient son corps du sable. Boris répondit à l’appel du corps d’Irène. Quand elle prit conscience de ce qu’ils firent, elle fut gênée, même si son corps avait enfin connu le bonheur. Elle avait déshonoré son mari, Baptiste. Irène vivait au château de ses beaux-parents. Elle s’y ennuyait à mourir. Les lettres de Baptiste étaient toujours les mêmes. Mais ce jour-là, elle s’y intéressa encore moins. Son corps semblait réclamer quelque chose d’interdit. Boris n’était pas aimé des villageois. Pour eux, ce ‘’fils de prussien’’, ennemi de la France, aurait dût aller défendre son pays. Bien souvent, il retrouvait ses filets vides. Ses ennemis rendaient ainsi justice à ceux qui étaient sur le front. Alors qu’il était au même endroit que la veille, il vit Irène Lestang arriver sur son cheval. Elle était venue le remercier. Elle se revit dans ses bras, la veille. Il ne fallait plus qu’elle revît cet homme. Irène voulait redevenir une bonne épouse. Elle partit chez ses parents, de l’autre côté du fleuve, mais, elle fut toujours aussi nostalgique, ne pensant qu’à ce Boris. Ses balades à cheval la conduisaient sans cesse du côté de la Loire. Elle ne savait pas pourquoi cet homme l’attirait, ainsi. Elle céda à nouveau à cet homme. Le père d’Irène, Edmond possédait une fabrique de porcelaine, qui lui reviendrait ainsi qu’à Baptiste. Edmond avait besoin d’elle. Il ne voulut plus qu’elle retournât chez ses beaux-parents. Cela arrangea Irène. Ce travail lui changerait l’esprit. Mais, d’un autre côté, elle avait peur que son corps le menât encore plus souvent vers cet homme sauvage à la voix rude. Les lettres pleines d’amour, qu’elle recevait de son mari, lui paraissaient, désormais, étrangères. Elle s’abstint d’aller voir son pêcheur durant la semaine. Puis n’en pouvant plus, elle guida son cheval vers Boris. Irène tourna définitivement le dos à la femme honnête qu’elle aurait dû être. Quelque temps plus tard, elle se sentit fatiguée, et fit un malaise dans l’atelier de son père. Celui-ci, inquiet, appela son ami médecin, qui lui apprit que sa fille était enceinte de trois mois. Edmond fut sous le choc. C’était impossible. Baptiste était parti depuis plus de 5 mois. Il pensa aussitôt à un viol. Irène le sut depuis le premier jour de ses symptômes. Elle pensa à la honte qui s’abattrait sur sa famille. Elle pensa à mourir. Son père lui somma de lui dire le nom de son agresseur. Irène garda le silence. Celui-ci l’emmena de force chez une sage-femme pour la faire avorter. Irène réussit à s’enfuir. Cet enfant lui donnerait peut-être la liberté qu’elle avait quand elle était jeune fille. De retour chez lui, Edmond demanda à sa fille de porter plainte. Elle refusa catégoriquement. Son père sut, alors, qu’elle avait été consentante à cette relation. Edmond devait trouver une solution avant que le drame n’éclatât. Il jugea que les beaux-parents d’Irène devaient, maintenant, être au courant. Les Lestang furent offusqués par cette terrible nouvelle. Beaux-parents et parents s’accusèrent, quand sa belle-mère apprit à Edmond que sa fille allait souvent se promener en bordure de Loire. Le nom de Boris Maleroy fut nommé. Irène retravailla avec son père, devenu étrangement calme. Malgré cela, elle retourna voir Boris et lui avoua qu’elle était enceinte de lui. Celui-ci eut peu de réaction, alors qu’Irène pensait que cette nouvelle les unirait définitivement. De toute façon, elle avait décidé de garder l’enfant. En fait, ce Boris Maleroy aimait Irène à sa façon. Il lui promit de trouver un solution. Edmond, son père, cherchait toujours un solution, afin qu’Irène n’ait pas son bébé. Sa belle-mère donna une potion miracle à Edmond afin de provoquer une fausse couche. Irène fut malade, mais elle se remit assez vite. Tant pis, il garderait sa fille, puis l’enverrait chez une tante quelques mois avant l’accouchement. Le bébé sera, alors, mis à l’adoption. Irène ne revit plus Boris. Edmond et des chasseurs se mirent à fouiller la forêt, afin de trouver ce Boris. Un soir, elle entendit du bruit sous sa fenêtre. Boris Maleroy était là. Il lui expliqua qu’il viendrait la chercher avant l’aube. A 5 h du matin, il arriva avec un véhicule. Il l’aida à descendre par la fenêtre de sa chambre et l’emmena dans sa camionnette. Ce fut à ce moment qu’Irène se rendit compte qu’elle n’avait pas pris d’affaires personnelles et qu’elle ne connaissait pas bien Boris. Qu’allait-elle devenir maintenant ? Celui-ci lui expliqua qu’il l’emmenait chez une vieille tante à Orléans, et qu’elle travaillerait en attendant d’accoucher. Ceci ne correspondait pas du tout aux attentes d’Irène. Avait-elle vraiment fait le bon choix ? Et qu’allait devenir son enfant ? Roman très bien écrit avec beaucoup de rebondissements sur deux familles bourgeoises, qui se déchirent quand arrive cette terrible nouvelle : Irène est enceinte, alors que son mari est à la guerre. L’intrigue familiale s’installe. Les deux familles se déchirent pour sauver leur honneur. L’écriture simple mais bien écrite de ce roman tient en haleine son lecteur, car la fin est assez émouvante. C’est le premier livre de Gilbert Bordes que je lis. Ma curiosité me fait envie d’en lire un autre. Donc affaire à suivre...
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  • lolols28 Posté le 28 Août 2019
    Magnifique histoire comme toujours avec bordes. On apprend beaucoup sur la Loire et le monde des petits pêcheurs . Une épopée grave, triste, humaine qui couvre la 1ere guerre mondiale et ses conséquences sur l'homme. Une leçon d'humilité a une époque où la liberté d'aimer s'arrêtait aux réputations, des vies gâchées par la peur de la honte. Un très beau livre avec une vraie fin. On le dévore !
  • meknes56 Posté le 18 Mai 2019
    Sans plus. Bien écrit mais pas vraiment captivé par l'histoire
  • clauclau28 Posté le 29 Octobre 2018
    Boris Maleroy,pêcheur, sauve la vie d'une femme de la noyade, Irêne Lessager, issue d'une famille aisée, résiste à Boris. Mais pas très longtemps. Elle se donne à lui avec un plaisir encore inconnu avant lui, un plaisir intense. Pourtant, elle voudrait s'en défaire. Mais même son mari, Baptiste Lestang, parti au front ne lui donnait rien à éprouver comme Boris. Va-t-elle attendre le retour de son mari ou aller retrouver Boris ? Elle est enceinte et elle sait qui est le père de son enfant. Baptiste revient du front et apprend par hasard que Irêne est partie. Baptiste est prêt à s'attendre au pire. Quand il apprend qu'elle est enceinte, il veut retrouver celui qui a fait cela ! Baptiste repart à la guerre qui n'en finit pas. D'un autre côté, Irêne en veut de plus en plus à Boris, car celui-ci a des idéaux qui, selon lui, devraient tout changer : le monde des ouvriers gagnera, ils deviendront ceux qui dirigeront face aux "bourgeois". Mais Irêne n'est pas d'accord avec lui.. Elle le trouve lâche et égoïste car il ne veut pas partir au front. Puis, l'enfant d'irêne, Aymar, a une vie virevoltante, connaissant joies et peines à cause d'Adrien qui... Boris Maleroy,pêcheur, sauve la vie d'une femme de la noyade, Irêne Lessager, issue d'une famille aisée, résiste à Boris. Mais pas très longtemps. Elle se donne à lui avec un plaisir encore inconnu avant lui, un plaisir intense. Pourtant, elle voudrait s'en défaire. Mais même son mari, Baptiste Lestang, parti au front ne lui donnait rien à éprouver comme Boris. Va-t-elle attendre le retour de son mari ou aller retrouver Boris ? Elle est enceinte et elle sait qui est le père de son enfant. Baptiste revient du front et apprend par hasard que Irêne est partie. Baptiste est prêt à s'attendre au pire. Quand il apprend qu'elle est enceinte, il veut retrouver celui qui a fait cela ! Baptiste repart à la guerre qui n'en finit pas. D'un autre côté, Irêne en veut de plus en plus à Boris, car celui-ci a des idéaux qui, selon lui, devraient tout changer : le monde des ouvriers gagnera, ils deviendront ceux qui dirigeront face aux "bourgeois". Mais Irêne n'est pas d'accord avec lui.. Elle le trouve lâche et égoïste car il ne veut pas partir au front. Puis, l'enfant d'irêne, Aymar, a une vie virevoltante, connaissant joies et peines à cause d'Adrien qui reste funeste jusqu'au bout. Mais, j'en ai déjà trop dit… J'ai trouvé ce roman du terroir bon et beau du début à la fin grâce à beaucoup de thèmes abordés : l'amour bien sûr qu'il soit en couple ou filial, mais aussi le mensonge, la trahison et la haine qui mène au meurtre. Gilbert Bordes devient, au fil de mes lectures l'un de mes auteurs favoris. Il me touche à travers de ses personnages très humains pour certains et la découverte de la beauté et de la puissance de la nature.
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  • LesLecturesDeCledesol Posté le 10 Mai 2016
    J’ai découvert la belle plume de Gilbert Bordes, il y a quelques année avec Le chant du papillon, un excellent roman, dont je garde encore aujourd’hui un excellent souvenir. J’ai eu l’occasion grâce aux Editions Belfond, que je remercie, de recevoir son tout dernier roman, L’enfant de Loire. Ce roman, c’est l’histoire tragique, d’un couple mais aussi d’une famille, qui va tout sacrifier pour sauvegarder les apparences et surtout sa fierté. Au début du roman, nous faisons la connaissance d’Irène Lessager, une jeune femme de bonne famille, jeune mariée. Mais cette dernier se languit de son mari parti à la guerre. Elle s’ennuie dans la propriété de sa belle famille, et elle doit surtout supporter sa belle mère acariâtre. Alors qu’elle se baladait sur les bords de la Loire, Irène se retrouve en fâcheuse position, prisonnière des sables mouvants. Elle ne doit sa survie qu’à Boris, un homme de la région, qui vit de la pèche et du braconnage. Bref, un homme qu’elle devrait fuir à tout prix, puisqu’il n’est pas de sa condition. Boris n’est pas aimé dans la région, on le jalouse, car il n’est pas parti à la guerre, on le surnomme le Prussien, car il est blond et son... J’ai découvert la belle plume de Gilbert Bordes, il y a quelques année avec Le chant du papillon, un excellent roman, dont je garde encore aujourd’hui un excellent souvenir. J’ai eu l’occasion grâce aux Editions Belfond, que je remercie, de recevoir son tout dernier roman, L’enfant de Loire. Ce roman, c’est l’histoire tragique, d’un couple mais aussi d’une famille, qui va tout sacrifier pour sauvegarder les apparences et surtout sa fierté. Au début du roman, nous faisons la connaissance d’Irène Lessager, une jeune femme de bonne famille, jeune mariée. Mais cette dernier se languit de son mari parti à la guerre. Elle s’ennuie dans la propriété de sa belle famille, et elle doit surtout supporter sa belle mère acariâtre. Alors qu’elle se baladait sur les bords de la Loire, Irène se retrouve en fâcheuse position, prisonnière des sables mouvants. Elle ne doit sa survie qu’à Boris, un homme de la région, qui vit de la pèche et du braconnage. Bref, un homme qu’elle devrait fuir à tout prix, puisqu’il n’est pas de sa condition. Boris n’est pas aimé dans la région, on le jalouse, car il n’est pas parti à la guerre, on le surnomme le Prussien, car il est blond et son père était un étranger. On le voit comme un ennemi. Si l’idylle entre nos deux héros est bien cachée malheureusement, ils se feront très vite rattrapés par le destin, quand Irène tombe enceinte. C’est alors la honte qui s’abat sur sa famille. Tout est fait pour qu’Irène perde le bébé, pour les séparer. Tout est fait jusqu’à l’irréparable… Quelques années plus tard, la seconde partie du roman s’attarde sur le jeune Jules, qui n’est autre que le jeune Aymar, le fruit des amours de Boris et d’Irène. Qu’est-il devenu ? Connait-il son passé ? Je ne vous en dirai pas beaucoup. Mais sachez que ce fameux passé va le rattraper, et le mettre face à sa famille d’origine, celle qu’il n’a pas connu. Et si certains sont prêts à faire amende honorable, ça n’est pas le cas de tout le monde. Aymar sera alors en danger. Tout d’abord, le gros point fort de ce roman, c’est encore une fois la plume fantastique de Gilbert Bordes. Il a un vrai talent de conteur. Il a su m’emporter encore une fois. Ce roman possède un gros côté dramatique et tragique, mais il est tout à fait conforme aux tourments de l’époque noire dans laquelle les personnages évoluent. J’ai aimé les personnages, également, et la psychologie est bien maîtrisée. On sent Irène tourmentée. D’un côté, elle aime son amant, mais ils ne viennent pas du même milieu et ça va énormément peser sur leur idylle. Boris est un homme avec de grandes convictions et ses points de vues ne seront pas appréciés par la population qui souffre le martyre de voir partir tous les hommes valides vers les boucheries que sont les tranchées. Les familles sont presque toutes endeuillées, et celles qui ont encore quelqu’un au front, redoutent chaque jour de voir arriver la fameuse petite enveloppe bleue annonçant la mort. C’est dans ce contexte que naîtra Aymar, un enfant de l’amour, mais un enfant également qui dérange. Arrivera-t-il à prendre sa revanche ? Par contre, je ne sais pas si c’est une coquille, où si j’ai loupé quelque chose dans ma lecture, mais qui est ce Serge Lainan mentionné en quatrième de couverture ? Normalement il s’agit de Boris… Mystère… A découvrir aux éditions Belfond depuis le 7 avril 2016.
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