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        Les bouts de bois de Dieu

        Pocket
        EAN : 9782266245814
        Code sériel : 871
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 108 x 177 mm
        Les bouts de bois de Dieu

        Date de parution : 23/07/2013

        Le 10 octobre 1947, les 20 000 cheminots de la ligne Dakar-Bamako, qui s’appellent entre eux les « Bouts de bois de Dieu », se mettent en grève. Après cinq mois de conflit, ils parviennent à faire plier la direction et obtiennent gain de cause. Cet affrontement très dur marque...

        Le 10 octobre 1947, les 20 000 cheminots de la ligne Dakar-Bamako, qui s’appellent entre eux les « Bouts de bois de Dieu », se mettent en grève. Après cinq mois de conflit, ils parviennent à faire plier la direction et obtiennent gain de cause. Cet affrontement très dur marque un tournant profond dans les relations entre la population et l’administration coloniale. Mais il représente surtout une épreuve terrible pour les grévistes et leur famille.
        D’Ibrahima Bakayoko, le sage et charismatique leader du mouvement, à Ramatoulaye, Mame Sofi et toutes les femmes de Dakar, chacun affronte la répression et la faim, les dissensions et les doutes pour faire, enfin, triompher la solidarité…

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        EAN : 9782266245814
        Code sériel : 871
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 416
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • JeanPierreV Posté le 8 Mars 2018
          Les "bouts de bois de Dieu".....ce sont ces hommes du Sénégal et du Soudan ( le Mali d'aujourd'hui) travaillant sur la ligne de chemin de fer Dakar-Niger. Une voie ferrée de 1500 km. "Une superstition veut que l'on compte les «bouts de bois» à la place des vivants pour ne pas abréger le cours de leur vie" . En 1947, ces "Bouts de bois" déclenchèrent une grève afin d'obtenir les mêmes droits que les salariés originaires de France : retraite, allocations familiales, primes aux roulants, application des conventions signées en 1936... Cette grève dura près de cinq mois....cinq mois pendant lesquels la «Fumée de la Savane» ce circula qu'une fois par semaine, conduite par les Français En s'appuyant sur ces faits de l'histoire de l'Afrique et de la France coloniale, Ousmane Sembene écrit un roman fort en émotions et révoltant par bien des aspects... Un roman qui sur de nombreux points rappelle d'autres romans sociaux de Zola. On y retrouve le personnage de Lantier, Etienne Lantier extrayait le charbon, Ibrahima Bayakodo quant à lui le brûle dans sa locomotive. Nous suivons le mouvement dans trois lieux emblématiques de la ligne : Dakar, Bamako et Thiès, dépôt d'entretien et de réparation du... Les "bouts de bois de Dieu".....ce sont ces hommes du Sénégal et du Soudan ( le Mali d'aujourd'hui) travaillant sur la ligne de chemin de fer Dakar-Niger. Une voie ferrée de 1500 km. "Une superstition veut que l'on compte les «bouts de bois» à la place des vivants pour ne pas abréger le cours de leur vie" . En 1947, ces "Bouts de bois" déclenchèrent une grève afin d'obtenir les mêmes droits que les salariés originaires de France : retraite, allocations familiales, primes aux roulants, application des conventions signées en 1936... Cette grève dura près de cinq mois....cinq mois pendant lesquels la «Fumée de la Savane» ce circula qu'une fois par semaine, conduite par les Français En s'appuyant sur ces faits de l'histoire de l'Afrique et de la France coloniale, Ousmane Sembene écrit un roman fort en émotions et révoltant par bien des aspects... Un roman qui sur de nombreux points rappelle d'autres romans sociaux de Zola. On y retrouve le personnage de Lantier, Etienne Lantier extrayait le charbon, Ibrahima Bayakodo quant à lui le brûle dans sa locomotive. Nous suivons le mouvement dans trois lieux emblématiques de la ligne : Dakar, Bamako et Thiès, dépôt d'entretien et de réparation du matériel Leur peine, la chaleur, la poussière, leur sueur sont les mêmes. Lantier luttait contre la société minière, Ibrahima Bayakodo lutte aux côtés des autres roulants contre la société de chemin de fer et surtout contre le système colonial qui faisait de ces roulants africains des sous-hommes n'ayant pas les mêmes droits que les roulants coloniaux... Femmes et enfants se mobilisent à leurs côtés, se privent de tout, auront faim, il ne fallait pas baisser les bras. Enfants et épouses seront déterminants. La troupe tirera, tuera, mais le mouvement tint bon, pendant cinq mois dans la poussière et sous la chaleur africaine. Cinq mois contre curés et imams qui leur demandaient de reprendre le travail ! Ce mouvement social était également un mouvement contre le système colonial. On ne peut s'empêcher d'être indigné par l'attitude de la France coloniale, par le racisme de ses représentants et des cadres de la société de chemin de fer, par la violence de son armée coloniale, y compris des tirailleurs sénégalais qui seront chargés de mater ce mouvement social. Il y aura des morts, des femmes et des enfants. On n'allait quand même pas donner à ces "Nègres" des droits identiques à ceux des coloniaux, ces "Nègres" ayant plusieurs épouses, qui avec l'argent gagné achèteraient d'autres épouses pour faire encore plus d'enfants, qui couteraient encore plus cher... Ce deux poids, deux mesures est abject. Ce regard sur cette France coloniale est dérangeant : la France des Droits de l'Homme est restée en métropole. Cinq longs mois de souffrances et de peines pour faire descendre la France de son piédestal, ou plutôt pour donner de la grandeur à ces hommes, femmes et enfants africains... Un roman coloré aux personnages multiples sur l'Afrique, sur ses habitants, sur la force de sa population. Un roman sur ces traditions et coutumes...c'était il y a soixante-dix ans... Au hasard d'une balade sur Recyclivre, j'ai fait cette belle rencontre, cette découverte écrite en 1960.
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        • Belem Posté le 23 Février 2013
          En 1947, les cheminots africains engagèrent une lutte, de Dakar à Koulikoro, afin d'obtenir les mêmes droits que les cheminots français. Cette lutte dura 5 mois, et, progressivement, toute la population africaine s'y impliqua. La direction des chemins de fer et l'administration coloniale répondirent très durement à cette grève, engageant un bras-de-fer intraitable. Malgré les difficultés, la répression et la faim, les africains, mêmes illettrés pour beaucoup, même soumis à la religion et aux coutumes, trouvèrent en eux-mêmes la force de faire plier l'autorité coloniale. D'économique, puis politique, cette lutte fut aussi celle de la dignité retrouvée. C'est finalement la marche des femmes, de Thiès à Dakar, qui leur permettra de gagner la partie. Sembene Ousmane relate donc ici le récit d'une prise de conscience collective, une grande expérience, enrichissante et profondément humaine.
        • miriam Posté le 2 Février 2013
          Dakar –Niger en 1947 3 Dépôts : Dakar, Thiès, Bamako. 4 mois de grève très dure. On pense à Zola. Toute la population est impliquée. Si le début de la grève est une affaire d’hommes et les revendications syndicales, celles d’une égalité de traitement entre les cheminots noirs et les européens, mêmes pauses, droit à la retraite, aux allocations familiales, salaires… très rapidement femmes et enfants se trouvent au centre de la lutte. C’est la force de ce livre que de montrer la mutation et la prise de conscience de l’ensemble d’une population illettrée, profondément religieuse et soumise à l’autorité coloniale. Au départ de la grève, la seule qualification politique des militants est de savoir lire et écrire. Bakayoro, le meneur, a lui seul, une vision vraiment politique. Les autres apprendront sur le tas. La réaction des colons radicalisera l’ensemble de la population. Non contents de les affamer, la grève très longue a épuisé les réserves, (l’aide de la CGT de France et la solidarité de cheminots n’a apporté que quelque répit). On a coupé l’eau des bornes fontaines. Les femmes se trouvent à court d’eau. Ce sont elles qui auront les premières réactions violentes et qui trouveront... Dakar –Niger en 1947 3 Dépôts : Dakar, Thiès, Bamako. 4 mois de grève très dure. On pense à Zola. Toute la population est impliquée. Si le début de la grève est une affaire d’hommes et les revendications syndicales, celles d’une égalité de traitement entre les cheminots noirs et les européens, mêmes pauses, droit à la retraite, aux allocations familiales, salaires… très rapidement femmes et enfants se trouvent au centre de la lutte. C’est la force de ce livre que de montrer la mutation et la prise de conscience de l’ensemble d’une population illettrée, profondément religieuse et soumise à l’autorité coloniale. Au départ de la grève, la seule qualification politique des militants est de savoir lire et écrire. Bakayoro, le meneur, a lui seul, une vision vraiment politique. Les autres apprendront sur le tas. La réaction des colons radicalisera l’ensemble de la population. Non contents de les affamer, la grève très longue a épuisé les réserves, (l’aide de la CGT de France et la solidarité de cheminots n’a apporté que quelque répit). On a coupé l’eau des bornes fontaines. Les femmes se trouvent à court d’eau. Ce sont elles qui auront les premières réactions violentes et qui trouveront aussi les moyens de lutte les plus originaux : la marche de Thies à Dakar qui marquera les foules. Les enfants marcheront aussi en première ligne et seront les victimes du contremaître blanc exaspéré. C’est le sacrifice de ces enfants et la marche des femmes qui permettra les négociations que la direction refusait aux syndicalistes Les Petits bouts de bois de Dieu, c’est une expression imagée qui désigne les cheminots. On mesure au cours du roman la conquête de la dignité de ces hommes et de ses femmes qui n’imaginaient pas la force de leur résistance et de leur grève. Livre militant ? Pas seulement ! C’est un formidable roman qui raconte très bien une histoire, qui fait vivre des personnages, évoque une époque, une ambiance.
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