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Robert Laffont
EAN : 9782221258033
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 560
Format : 122 x 182 mm

L'Exorciste - édition collector

Bret Easton Ellis (préface de), Jacqueline Remillet (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 21/10/2021

Une édition collector d'un titre culte, parmi les plus grands best-sellers de la littérature, L'Exorciste, avec une préface inédite de Bret Easton Ellis.

C’est en s’inspirant d’un fait divers survenu dans le Maryland en 1949 que William Peter Blatty s’est lancé dans l’écriture de ce qui allait être l’un des plus grands succès de librairie de la seconde moitié du XXe siècle : depuis sa parution en 1971, L’Exorciste s’est vendu à plus...

C’est en s’inspirant d’un fait divers survenu dans le Maryland en 1949 que William Peter Blatty s’est lancé dans l’écriture de ce qui allait être l’un des plus grands succès de librairie de la seconde moitié du XXe siècle : depuis sa parution en 1971, L’Exorciste s’est vendu à plus de treize millions d’exemplaires dans les seuls États- Unis et a été traduit dans le monde entier. Succès encore amplifié par son adaptation au cinéma par William Friedkin deux ans plus tard et qui deviendra l’un des plus célèbres films d’horreur.
De quoi s’agissait-il ? Du comportement très étrange d’une gamine de douze ans, Regan, fille d’une actrice célèbre. Des bruits mystérieux, des meubles qui se déplacent dans la nuit… Autant de phénomènes de plus en plus effrayants devant lesquels les médecins restent impuissants. Lorsque la situation empire (on retrouve sous la fenêtre de la jeune fille le cadavre du meilleur ami de sa mère), il ne reste plus qu’à tenter l’exorcisme. À partir de cette trame, William Peter Blatty a bâti dans un style unique l’un des récits d’épouvante les plus célèbres de la littérature. On en jugera en le lisant portes et fenêtres hermétiquement closes !

« Blatty sait raconter une histoire et c’est exactement ce qu’est L’Exorciste : une histoire bien racontée. Il aurait très bien pu être un catholique en dévotion, espérant avoir écrit un roman qui pousserait les gens à comprendre de façon positive l’existence de Dieu, ce qu’il allait finir par appeler un “travail apostolique”, mais je pense qu’il a accompli une chose beaucoup plus rare encore : il a écrit tout simplement un roman très lisible qu’il est presque impossible de lâcher une fois qu’on l’a commencé. De nombreux écrivains ne savent pas comment s’y prendre pour faire ça. » Bret Easton Ellis

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EAN : 9782221258033
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 560
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Skoldasy Posté le 7 Janvier 2022
    Je ne savais pas du tout que "L'exorciste" était à l'origine un roman. Ce fut donc une totale découverte pour moi #x1f60a; Bien loin du film d'épouvante à l'ambiance pesante. William P.Blatty a adopté un style très psychologique tout en suggestion de l'esprit. Il met ainsi en évidence ce que la psyché humaine est capable de créer. J'ai trouvé la construction de ce roman très bien mené, avec un style de recherche avec des arguments très convaincant. Quand la petite Regan change de personnalité du tout au tout. Les raisons induites par la psychologie et la médecine sont très crédible, bien loin de parler de l'occultisme et la possession. Mais pourtant ? Tout comme les protagonistes on doute, on essaie de comprendre. La détresse des proches est réel, on comprend pourquoi ils se tournent vers l'exorcisme. Même si tout est suggestion dans ce roman, on comprend, on sait que finalement cette étrangeté vient de bien loin. Notamment avec l'arrivée du père Merrin qui se trouve être la conclusion, puisqu'il est aussi le début. Même si le film a joué sur le côté très "horrifique" du livre, je pense que le roman est un très bon complément pour avoir une... Je ne savais pas du tout que "L'exorciste" était à l'origine un roman. Ce fut donc une totale découverte pour moi #x1f60a; Bien loin du film d'épouvante à l'ambiance pesante. William P.Blatty a adopté un style très psychologique tout en suggestion de l'esprit. Il met ainsi en évidence ce que la psyché humaine est capable de créer. J'ai trouvé la construction de ce roman très bien mené, avec un style de recherche avec des arguments très convaincant. Quand la petite Regan change de personnalité du tout au tout. Les raisons induites par la psychologie et la médecine sont très crédible, bien loin de parler de l'occultisme et la possession. Mais pourtant ? Tout comme les protagonistes on doute, on essaie de comprendre. La détresse des proches est réel, on comprend pourquoi ils se tournent vers l'exorcisme. Même si tout est suggestion dans ce roman, on comprend, on sait que finalement cette étrangeté vient de bien loin. Notamment avec l'arrivée du père Merrin qui se trouve être la conclusion, puisqu'il est aussi le début. Même si le film a joué sur le côté très "horrifique" du livre, je pense que le roman est un très bon complément pour avoir une vision plus pragmatique et ne pas aller trop vite en conclusion. J'ai passé une très bonne lecture malgré quelques longueurs qui ne servait pas forcément à enrichir le scénario
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  • AlexandreAllamanche Posté le 28 Novembre 2021
    Excellent roman que l'Exorciste!! L'ambiance effroyable de cette chambre est extraordinairement bien rendue, évoluant avec cette entité qui ressert son emprise sur Regan au fil des pages. Ceux qui comme moi ont d'abord connu le film ne pourront et ne seront pas déçus. L'écriture de William P. Blatty est très suggestive, parfois proche d'un texte théâtral, renforçant de façon terriblement efficace cette atmosphère si dérangeante. L'histoire? Celle d'une fillette en proie à d'étranges agissements, qui pousseront sa mère à consulter des médecins, puis des psychiatres, avant que ces mêmes gens de médecine ne lui suggèrent finalement de rencontrer un prêtre, et bientôt un exorciste... Le père Damien Karras est plus que remarquable, à l'instar de Merrin ainsi que tous les personnages, portés par une plume affûtée qui vous pénètre à chaque mot. Si vous aimez frissonner, je ne saurais trop vous conseiller cette lecture glaçante.
  • deidamie Posté le 21 Novembre 2021
    "Bonjour les Babélionautes! Aujourd'hui... -... on suce des bites en enfer! -Méchante Déidamie, mais ça va pas?! -Ben quoi? T'avais dit que j'avais le droit de rendre hommage au film, alors j'rends hommage! -Oui, et j'avais dit aussi "pas trop littéral, l'hommage"! -Ben c'est pas littéral, je ne porte aucun maquillage! Ha-ha, t'es verte, hein? -Je suis fatiguée... Bon, bref, on va parler d'un roman: L'exorciste, de William P. Blatty. Je précise que c'est Méchante Déidamie qui a choisi le bouquin, ce qui explique pourquoi il ne colle pas du tout avec l'ambiance de Noël qui approche! -Ben tiens, tu peux parler, toi, avec Rodogune comme lecture de Noël 2020! et puis, tout est question de point de vue, hein... chuis sûre que chez la famille Addams, c'est un film de Noël! Tout est relatif, tout ça... -Est-ce qu'on peut au moins couper la musique de fin du film que t'écoutes en boucle depuis trois jours? -Rhôôôh, elle est vachement belle et pas du tout crispante quand on l'écoute sans avoir vu le film juste avant! -Méchante Déidamie, qu'est-ce que tu n'as pas saisi dans mon intonation qui appuyait sur "en boucle depuis trois jours"? -D'accord, j'arrête... -Merci! Or donc Chris McNeil s'inquiète: le comportement de sa fille... "Bonjour les Babélionautes! Aujourd'hui... -... on suce des bites en enfer! -Méchante Déidamie, mais ça va pas?! -Ben quoi? T'avais dit que j'avais le droit de rendre hommage au film, alors j'rends hommage! -Oui, et j'avais dit aussi "pas trop littéral, l'hommage"! -Ben c'est pas littéral, je ne porte aucun maquillage! Ha-ha, t'es verte, hein? -Je suis fatiguée... Bon, bref, on va parler d'un roman: L'exorciste, de William P. Blatty. Je précise que c'est Méchante Déidamie qui a choisi le bouquin, ce qui explique pourquoi il ne colle pas du tout avec l'ambiance de Noël qui approche! -Ben tiens, tu peux parler, toi, avec Rodogune comme lecture de Noël 2020! et puis, tout est question de point de vue, hein... chuis sûre que chez la famille Addams, c'est un film de Noël! Tout est relatif, tout ça... -Est-ce qu'on peut au moins couper la musique de fin du film que t'écoutes en boucle depuis trois jours? -Rhôôôh, elle est vachement belle et pas du tout crispante quand on l'écoute sans avoir vu le film juste avant! -Méchante Déidamie, qu'est-ce que tu n'as pas saisi dans mon intonation qui appuyait sur "en boucle depuis trois jours"? -D'accord, j'arrête... -Merci! Or donc Chris McNeil s'inquiète: le comportement de sa fille Regan devient de plus en plus violent et agressif, sa maison devient le lieu de phénomènes étranges. La médecine moderne reste impuissante, la maladie s'aggrave et la mère, désespérée, se tourne vers un prêtre pour faire exorciser sa fille... -J'parie que c'est un livre dégueulasse, rempli de trucs crades comme fait Stephen King, miam miam! -Et bien détrompe-toi, Méchante Déidamie! Parce que la première chose qui m'a sauté aux yeux, c'est l'élégance de la prose. Oui, croyez-moi, croyez-moi pas, mais L'exorciste est beau! Le texte recèle de splendides trouvailles, de métaphores justes et mélancoliques. Il ne tape pas dans la vulgarité ni dans la facilité d'écriture: bien au contraire il prend un soin tout particulier du contexte de chaque personnage. Et ce contexte nous amène à un autre aspect de l'histoire: la tristesse. Je m'attendais à un roman uniquement centré sur le progressif crescendo de la possession, mais je me trompais lourdement! Les doutes et chagrins des personnages, aussi bien principaux que secondaires, forment une toile de tristesse derrière l'intrigue principale. Vous croyez qu'il s'agit bêtement d'une possession et d'un exorcisme éprouvant? Non. -Ah non, Gentille Déidamie, 'faut pas prendre les gens pour des truffes! Je ne peux pas te laisser dire ça, tu exagères! -D'accord. Il s'agit d'une possession et d'un exorcisme éprouvant, oui, mais pas seulement, mesdames et messieurs! Satisfaite? Le roman raconte tellement plus que cela: il aborde non seulement le doute, le désespoir, la foi et la science, mais il parle aussi de lourds drames familiaux et intimes. Je croyais que le texte allait se limiter à l'horreur simple et pure, mais non! il se révèle bien plus riche que le film. Le texte a plus de temps pour développer l'intériorité des personnages. -Y a des passages trop longs quand même! les pages de prières en latin, les hésitations de Karras... -Oh, pas tant que ça... -L'édition numérique, elle est pourrie! C'est quoi, ces points n'importe où? -Oui, ça, c'est dommage. Alors qui dit horreur dit bien sûr scènes horrifiques. Elles restent soutenables pour ma sensibilité, pour deux raisons: comme dans le film elles ponctuent l'action avec un rythme précis sans envahir toute la narration. Ensuite parce qu'elles sont décrites avec froideur, distance. Bien sûr que j'étais horrifiée par les souffrances de Regan, mais sans être submergée par le dégoût ou l'effroi. -Et pourtant, croyez-moi, la sensibilité, elle connaît! Vous pourriez lui vaporiser un nuage de talc qu'elle vous dirait que ça pique, cette chochotte! -Tout ceci pour dire que j'ai passé un excellente lecture en compagnie de persos passionnants et hauts en couleurs... -Ah en effet, on peut le dire... -Je pensais aux Engstrom et à Kinderman, Méchante Déidamie! -Oui, eux aussi. -(soupir) Quoi qu'il en soit, si vous avez aimé le film et si vous vous intéressez à la littérature horrifique, je ne peux que vous conseiller sa lecture! -Et si vous avez les miquettes ou pas aimé le film, abstenez-vous, hein. 'Faut pas se faire du mal, la vie est assez compliquée comme ça, on va pas s'en rajouter."
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  • Hibana2014 Posté le 18 Novembre 2021
    Sans grande surprise, j'ai beaucoup aimé. Je ne savais pas avant qu'on me l'offre qu'il y avait un livre sur l'exorciste. Et cette couverture est juste magnifique. Alors oui j'ai adoré, cependant je n'ai pas du tout eu peur. Je pense avoir ressenti la même chose en visionnant le film. Mais quelle aventure ! Ça m'a fait drôle de le refermer et de quitter ces personnages attachants, surtout le père Karras que j'ai trouvé touchant. Si comme moi vous êtes un(e) fanatique de livres d'horreur, il est primordial de posséder ce petit bijou dans votre bibliothèque. Ayant vu le film déjà 2 fois (la deuxième fois était l'année dernière avant halloween) j'ai été un peu déçue de ne pas avoir eu plus d'informations dans le livre. D'habitude les livres possèdent des scènes en plus, ou plus ou moins différentes. Là j'ai juste eu l'impression de revoir le film à l'identique. Ça n'empêche pas que c'était une super lecture et que j'ai beaucoup aimé. Je ne vais pas résumer l'histoire car je pense que tout le monde la connaît plus ou moins.
  • chewi Posté le 14 Novembre 2021
    La perfection. En 2021, cette histoire fonctionne toujours et encore. Ce roman est intemporel tellement il fait appel à notre psychologie. Cette gêne dès le départ de faire faire ou dire des choses d'adultes à une enfant et la différence avec le film, c'est qu'un livre demande du temps pour le parcourir. Avec ce temps, l'ambiance pesante s'installe. Le temps passé à être fermé sur la table de chevet, l'histoire continue de vivre dans notre tête. Il suffit d'un bruit dans la maison, une ombre, un reflet de miroir et le travail de l'auteur agit sur vous. Des chapitres de 100 pages qu'on dévore et où l'on vit le coeur de l'histoire mais voilà, les alternances de dialogues et de courtes descriptions font qu'on a du mal à lâcher le livre, ça se lit vite et facile. La difficulté est d'encaisser cet enchaînement de situations malsaines. Sans parler des fins de chapitres qui nous laisse sur le carreau, en plein dans une action, une révélation, et là, c'est le drame : nooooooon qu'est ce qu'il se passe?! C'est obligé d'entamer le nouveau chapitre. Je veux bien imaginer le choc qu'ont vécu les spectateurs quand le film est sorti. Ça devait dépotter... La perfection. En 2021, cette histoire fonctionne toujours et encore. Ce roman est intemporel tellement il fait appel à notre psychologie. Cette gêne dès le départ de faire faire ou dire des choses d'adultes à une enfant et la différence avec le film, c'est qu'un livre demande du temps pour le parcourir. Avec ce temps, l'ambiance pesante s'installe. Le temps passé à être fermé sur la table de chevet, l'histoire continue de vivre dans notre tête. Il suffit d'un bruit dans la maison, une ombre, un reflet de miroir et le travail de l'auteur agit sur vous. Des chapitres de 100 pages qu'on dévore et où l'on vit le coeur de l'histoire mais voilà, les alternances de dialogues et de courtes descriptions font qu'on a du mal à lâcher le livre, ça se lit vite et facile. La difficulté est d'encaisser cet enchaînement de situations malsaines. Sans parler des fins de chapitres qui nous laisse sur le carreau, en plein dans une action, une révélation, et là, c'est le drame : nooooooon qu'est ce qu'il se passe?! C'est obligé d'entamer le nouveau chapitre. Je veux bien imaginer le choc qu'ont vécu les spectateurs quand le film est sorti. Ça devait dépotter pour l'époque. Franchement, Stephen King n'arrive pas à cette perfection.
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