Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266298056
Code sériel : 17705
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

L'Homme nu

Monique Lebailly (traduit par)
Date de parution : 29/04/2021
La descente aux Enfers d’un télépathe.
Jeremy Bremen, mathématicien de génie, perd sa femme Gail, télépathe comme lui, des suites d’un cancer, et son monde s’effondre. Car en plus du deuil impossible, sans l’aide de Gail, il ne parvient désormais plus à ériger le bouclier mental qui le protégeait de la « neuro-rumeur » du monde, le flot... Jeremy Bremen, mathématicien de génie, perd sa femme Gail, télépathe comme lui, des suites d’un cancer, et son monde s’effondre. Car en plus du deuil impossible, sans l’aide de Gail, il ne parvient désormais plus à ériger le bouclier mental qui le protégeait de la « neuro-rumeur » du monde, le flot ininterrompu des pensées et émotions de ceux qui l’entourent. Fou de douleur, totalement vulnérable, Bremen entame une longue descente aux Enfers dans une Amérique de cauchemar.
 
« J'ai adoré L'Homme nu, sa beauté et sa tristesse. C'est un authentique chef-d’œuvre. » Stephen King
 
« Un petit chef d’œuvre que ce roman superbement maîtrisé, triste et noir à la fois. »  Culture SF
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266298056
Code sériel : 17705
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 400
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« J’ai adoré L’Homme nu, sa beauté et sa tristesse. C’est un authentique chef d’œuvre. » Stephen King


 
Stephen King / -

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Tatooa Posté le 30 Octobre 2021
    Oh, un OLNI ! J'ai attrapé ce bouquin dans ma PAL de "vrais" livres parce qu'il m'a littéralement appelée. Reçu avec ma dernière commande d'occasions. Au hasard. J'ai tendu le bras et je l'ai attrapé. Et je l'ai ouvert sans même savoir de quoi il parlait. Et comme le hasard n'existe pas, il rejoint certaines questions (réponses ?) qui siègent dans mon cerveau (ailleurs ?). Il ne faut pas se fier au titre. du moins pas en français. "The Hollow Man" n'a en effet pas grand chose à voir avec 'L'homme nu". Il fait référence aux "hommes creux" de T.S. Eliot, terme plus adapté et bien mieux traduit dans les bouquins de l'excellent John Connolly. de vieilles connaissances pour moi, donc. Et un livre plus profond que son titre français ne le laisse présager. Car la culpabilité du héros le "coupe" d'une véritable écoute et d'une perception de ce qui est "toujours là" (je ne peux guère donner de détails pour pas déflorer le bouquin). Culpabilité dont il pourra se défaire dans certaines conditions. Ce qui lui permettra de créer son "autre monde"... C'est donc intéressant. Par contre, très franchement, tout le déroulé mathématique m'a profondément gavée. Il prend beaucoup trop de place.... Oh, un OLNI ! J'ai attrapé ce bouquin dans ma PAL de "vrais" livres parce qu'il m'a littéralement appelée. Reçu avec ma dernière commande d'occasions. Au hasard. J'ai tendu le bras et je l'ai attrapé. Et je l'ai ouvert sans même savoir de quoi il parlait. Et comme le hasard n'existe pas, il rejoint certaines questions (réponses ?) qui siègent dans mon cerveau (ailleurs ?). Il ne faut pas se fier au titre. du moins pas en français. "The Hollow Man" n'a en effet pas grand chose à voir avec 'L'homme nu". Il fait référence aux "hommes creux" de T.S. Eliot, terme plus adapté et bien mieux traduit dans les bouquins de l'excellent John Connolly. de vieilles connaissances pour moi, donc. Et un livre plus profond que son titre français ne le laisse présager. Car la culpabilité du héros le "coupe" d'une véritable écoute et d'une perception de ce qui est "toujours là" (je ne peux guère donner de détails pour pas déflorer le bouquin). Culpabilité dont il pourra se défaire dans certaines conditions. Ce qui lui permettra de créer son "autre monde"... C'est donc intéressant. Par contre, très franchement, tout le déroulé mathématique m'a profondément gavée. Il prend beaucoup trop de place. de mon point de vue, il noie le propos. Ce qui aurait pu être un très bon livre sur la spiritualité / l'initiation (un peu à la Silverberg quand il s'y met), devient un gros gloubiboulga assez indigeste. C'est vraiment dommage. C'est trop compliqué, tout ça. Je comprends que l'étiquette SF exige de la "science", mais là, c'est trop. De même, les péripéties extravagantes et hallucinantes vécues par le héros (oui, le mathématicien), Jeremy, (en lien avec la notion de "creux", de culpabilité et de volonté de mourir, bien sûr, mais c'est exagéré), amènent un "WTF ?" qui est assez perturbant... Mdr ! C'est dommage parce que je crois que ce bouquin n'est pas arrivé par hasard sous mes yeux maintenant. Il introduit une notion de "création du monde" tout à fait étrange, inédite, multidimensionnelle, d'une façon qui tord le cerveau, mais qui fait sens si on la "laisse infuser". Qui ouvre ma perception de la réalité... Bref, C'est assez curieux. Je ne recommanderais pas cette lecture. Mais pour moi, elle ouvre mon esprit, et d'une façon toute personnelle je ne peux qu'être enthousiaste. Plus ça va plus je perçois les écrivains (les bons), comme des visionnaires, des sortes de chamanes qui nous offrent des "voyages" dans leurs livres. Ici, ça s'avère encore plus vrai. Mais ce livre est quand même très "perché". (Je le suis aussi, donc tout va bien). Mdr !
    Lire la suite
    En lire moins
  • VassagoTL Posté le 14 Octobre 2021
    Avec L'Homme Nu, Simmons est au plus haut niveau de son art. Comme pour ses romans phares (Hypérion, Illium et Olympos par exemple), l'auteur mêle SF, véritable Science (ici la quantique et les mathématiques qui s'y rapportent) toujours avec une certaines poésie (il est fan de Yeats ! c'est évident). A tout ça s'ajoute un aspect thriller qui s'avère être un prétexte pour nous parler d'autre chose. Cet autre chose c'est le fabuleux monde des théories quantiques. Comme certains philosophes, Simmons utilise le thriller fantastique pour parler de science, il vulgarise un peu (il faut s'accrocher quand même, certaines démonstrations expliquées dans ce livre ne sont pas à la portée de tout le monde). Enfin il y'a un aspect philosophique, des interrogations sur la vie après la mort, les capacités cognitives du cerveau humain. Bref ce livre est juste un petit chef d'oeuvre, distrayant mais aussi bourré de notions qui projettent la science vers le lecteur et le pousse à imaginer l'infinie des possibilités scientifique et philosophique de la quantique.
  • Livrepoche Posté le 13 Septembre 2021
    Dan Simmons, valeur sûre de mes références, me fait toujours l’effet d’aller en territoire nouveau. C’est le cas avec L’homme nu. Rien à voir avec Ilium/Olympos, ou Hypérion/Endymion, pas plus avec Drood ou L’échiquier du mal. L’univers fantastique de L’homme nu, au début m’a fait penser à un des premiers Stephen King que j’ai lu, Dead Zone, puis l’histoire de Dan Simmons a pris toute la place. L’homme nu est avant tout une histoire d’amour et quelle histoire d’amour ! Les sens des protagonistes décuplés par des capacités extra naturelles permet une osmose parfaite. Beau et tragique, Dan Simmons nous raconte l’avant, tissé de mathématique à peu près incompréhensible et l’après, l’errance d’un homme seul. J’ai été embarqué par cet amour hors norme. Même les exagérations, et il y en a, sont passées, au service de L’homme nu. La télépathie mise à l’honneur dans cet amour grandiose est tout aussi vertigineux que l’errance qui suis son absence. En filigranes, Dan Simmons dénonce les faux semblants, mais ça, avec une thème comme celui-ci, ne peut pas surprendre.
  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    Je ne m'étendrai pas sur l'absurdité du titre qui ne veut rien dire (décision arbitraire de l'éditeur et non de la traductrice d'après ce que j'ai compris). Ce n'est ni la première fois ni la dernière que des titres se voulant racoleurs passent à coté du sens profond qui leur a été donné au départ. Il faut croire que « L'homme nu » c'est plus accrocheur que « L'homme creux » ...Bref, nous voilà avec un roman d'une grande originalité, qui n'a d'égal que la profondeur du propos. Que sont que la conscience, l'esprit, l'âme ? Peut-on les visualiser, leur donner corps ? Survivent-ils après la mort ?Autant de questions fascinantes que l'auteur pose. Tellement fascinantes et profondes que ce dernier nous perd un peu avec de nombreux passages un peu ardus à suivre pour la non-scientifique je suis. J'ose même le dire : à la limite du compréhensible. Si on ne se bloque pas sur ces épisodes d'un hermétisme certain, on peut profiter du reste du livre, pendant lequel je me suis souvent demandé où Simmons voulait en venir.Jeremy Bremen se retrouve non pas seul, mais sans sa femme, son alter ego télépathe, avec laquelle il pouvait se prémunir... Je ne m'étendrai pas sur l'absurdité du titre qui ne veut rien dire (décision arbitraire de l'éditeur et non de la traductrice d'après ce que j'ai compris). Ce n'est ni la première fois ni la dernière que des titres se voulant racoleurs passent à coté du sens profond qui leur a été donné au départ. Il faut croire que « L'homme nu » c'est plus accrocheur que « L'homme creux » ...Bref, nous voilà avec un roman d'une grande originalité, qui n'a d'égal que la profondeur du propos. Que sont que la conscience, l'esprit, l'âme ? Peut-on les visualiser, leur donner corps ? Survivent-ils après la mort ?Autant de questions fascinantes que l'auteur pose. Tellement fascinantes et profondes que ce dernier nous perd un peu avec de nombreux passages un peu ardus à suivre pour la non-scientifique je suis. J'ose même le dire : à la limite du compréhensible. Si on ne se bloque pas sur ces épisodes d'un hermétisme certain, on peut profiter du reste du livre, pendant lequel je me suis souvent demandé où Simmons voulait en venir.Jeremy Bremen se retrouve non pas seul, mais sans sa femme, son alter ego télépathe, avec laquelle il pouvait se prémunir contre la neuro-rumeur du monde. Sa télépathie ne lui permet pas le luxe de la solitude. Bremen va commencer une longue errance à travers le pays, se laissant porter par les événements, trop paralysé par le chagrin et l'invasion de son esprit par la neuro-rumeur. Ses aventures sont complètement rocambolesques, pour ne pas dire invraisemblables. On navigue entre le thriller débridé, le road-movie et la hard-science, le tout ponctué par des passages narrés par on ne sait qui. Ce narrateur mystérieux accentue le mystère déjà épais du don de Jeremy et Gail. Il nous révèle des éléments importants du passé du couple, alternant ainsi la fuite désespérée de Jeremy et sa vie commune avec Gail.Durant la lecture j'ai trouvé ce personnage bizarrement assez absent, peu concerné par ses mésaventures, en retrait de sa propre histoire, et cet aspect trouve tout son sens à la fin du livre. Des explications partielles nous sont enfin données et concluent brillamment cette histoire d'amour sur fond de thriller scientifique.Un roman étonnant, qui peut déstabiliser le lecteur de prime abord mais qui se révèle une belle aventure métaphysique.
    Lire la suite
    En lire moins
  • sarahmaillart Posté le 22 Septembre 2019
    Pas mal, mais j'attendais mieux... Bon moment quand même.
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Lisez

    Fête des Pères : 35 livres pour les grands lecteurs

    Vous n'avez pas encore trouvé le cadeau parfait pour la fête des Pères ? Pas de panique ! Nous avons sélectionné pour vous 35 livres qui plairont à votre papa. De la science-fiction au policier en passant par les romans historiques, venez faire le plein de bonnes idées.

    Lire l'article