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EAN : 9782266300285
Code sériel : 17768
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Libre d'aimer

Date de parution : 02/01/2020
Juillet 1942. Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive.
Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée, qui fume de longues cigarettes à la terrasse...
Juillet 1942. Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive.
Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Alors qu’elle se repose sur un banc, son regard croise celui d’une femme élégante, plus âgée, qui fume de longues cigarettes à la terrasse d’un café.
Esther ne le sait pas encore mais sa rencontre avec Thérèse Dorval, l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands, va bouleverser sa vie.
Naissance d’un désir irrésistible et interdit, en pleine tragédie, entre deux femmes emportées par le feu de la passion.
À Dinard, où elles se réfugient, elles devront décider de leur destin : se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour.

« Un superbe roman sur l’amour interdit entre deux femmes sous l’Occupation. Poignant. » Femme actuelle

« Une histoire intime sur fond de tragédie où il est autant question d’amour que de liberté. » Ouest-France
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EAN : 9782266300285
Code sériel : 17768
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« La condition féminine est au cœur de ce superbe roman sur l’amour interdit entre deux femmes sous l’Occupation. Poignant. »
M.P. / Femme actuelle

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • frandj Posté le 19 Juillet 2020
    Olivier Merle, professeur des universités, écrit des romans comme son célèbre père prénommé Robert. "Libre d'aimer", paru en 2019, n'est pas son coup d'essai; mais c'est presque un coup de maître. Quoique le quatrième de couverture soit beaucoup trop explicite, l'auteur nous tient en haleine avec une histoire bien construite et surtout intéressante. Le cadre: l'Occupation de la France par l'armée allemande. Les parents d'Esther, 20 ans, ont été emmenés par la Milice parce qu'ils sont Juifs. La jeune fille, ayant échappé à l'arrestation, erre dans Paris. La chance lui sourit: une femme riche et très élégante, Thérèse Dorval, la prend sous sa protection; elle lui propose de devenir sa "bonne". Mais Thérèse est homosexuelle et fréquente des lieux que certains considèrent comme mal famés. Malgré les immenses différences qui les séparent, les deux femmes vont s'aimer passionnément et Esther va découvrir le plaisir. Hélas ! Elles sont menacées par la violente haine de M. Dorval, un mâle brutal, humilié par le comportement de son épouse. Son statut de Juive met constamment Esther en danger. Pourtant, la jeune fille, d'abord un peu écrasée par son aînée, prend de l'assurance et se montre même plus réaliste que Thérèse. Il y a indiscutablement... Olivier Merle, professeur des universités, écrit des romans comme son célèbre père prénommé Robert. "Libre d'aimer", paru en 2019, n'est pas son coup d'essai; mais c'est presque un coup de maître. Quoique le quatrième de couverture soit beaucoup trop explicite, l'auteur nous tient en haleine avec une histoire bien construite et surtout intéressante. Le cadre: l'Occupation de la France par l'armée allemande. Les parents d'Esther, 20 ans, ont été emmenés par la Milice parce qu'ils sont Juifs. La jeune fille, ayant échappé à l'arrestation, erre dans Paris. La chance lui sourit: une femme riche et très élégante, Thérèse Dorval, la prend sous sa protection; elle lui propose de devenir sa "bonne". Mais Thérèse est homosexuelle et fréquente des lieux que certains considèrent comme mal famés. Malgré les immenses différences qui les séparent, les deux femmes vont s'aimer passionnément et Esther va découvrir le plaisir. Hélas ! Elles sont menacées par la violente haine de M. Dorval, un mâle brutal, humilié par le comportement de son épouse. Son statut de Juive met constamment Esther en danger. Pourtant, la jeune fille, d'abord un peu écrasée par son aînée, prend de l'assurance et se montre même plus réaliste que Thérèse. Il y a indiscutablement un certain suspense, qui fait de ce roman un vrai page-turner. Naturellement, je n'en révèlerai pas la fin. Beaucoup de livres ont été écrits sur la vie des Français sous la botte nazie. Celui-ci me semble original en raison de la peinture de l'homosexualité féminine qui, précisément, était honnie sous le régime de Vichy. La condition féminine était encore à un stade très primitif. (Qui sait que, jusqu'en 1965, une femme mariée devait obtenir l'autorisation de son mari pour avoir le droit de travailler ?) La seule question que je me pose, c'est la suivante: dans cette évocation, y a-t-il une certaine part de "projection" de notre mentalité actuelle sur cette époque déjà lointaine ? Quant aux personnages de Thérèse et Esther, certains les trouveront peut-être un peu simplistes. Mais, pour ma part, je les trouve grosso modo vraisemblables. Ce roman – très facile à lire – me parait donc tout à fait recommandable.
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  • coquinnette1974 Posté le 26 Juin 2020
    Il y a quelques temps je me suis plongé dans Libre d'aimer d'Olivier Merle. Juillet 1942. Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive. Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Elle s'appelle Thérèse Dorval, et est l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands. Le hasard fait se rencontrer ses deux femmes que tout sépare... et naît entre elles un désir irrésistible, en pleine tragédie. Nous découvrons l'amour interdit de deux femmes emportées par le feu de la passion. À Dinard, où elles se réfugient, elles devront, sous la pluie des bombes alliées, décider de leur destin#8201;: se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour. Libre d'aimer est un très joli roman d'amour racontant la brûlante passion de deux femmes sous l’Occupation. J'ai été très touché par l'histoire de ses deux femmes. Nous avons d'un coté Esther, jeune juive perdue suite à l'arrestation de ses parents. Elle n'a plus rien et sa rencontre avec Thérèse va tout bouleverser. Cette dernière est riche, elle va embaucher Esther comme femme de chambre et la sauver. Mais le désir entre elle est fort... et risque bien de les mettre en... Il y a quelques temps je me suis plongé dans Libre d'aimer d'Olivier Merle. Juillet 1942. Elle s’appelle Esther, elle a vingt ans, elle est juive. Ses parents ont été arrêtés, elle erre dans les rues de Paris, perdue et terrifiée. Elle s'appelle Thérèse Dorval, et est l’épouse d’un homme cynique et violent qui collabore avec les Allemands. Le hasard fait se rencontrer ses deux femmes que tout sépare... et naît entre elles un désir irrésistible, en pleine tragédie. Nous découvrons l'amour interdit de deux femmes emportées par le feu de la passion. À Dinard, où elles se réfugient, elles devront, sous la pluie des bombes alliées, décider de leur destin#8201;: se séparer pour tenter de survivre ou accepter de mourir par amour. Libre d'aimer est un très joli roman d'amour racontant la brûlante passion de deux femmes sous l’Occupation. J'ai été très touché par l'histoire de ses deux femmes. Nous avons d'un coté Esther, jeune juive perdue suite à l'arrestation de ses parents. Elle n'a plus rien et sa rencontre avec Thérèse va tout bouleverser. Cette dernière est riche, elle va embaucher Esther comme femme de chambre et la sauver. Mais le désir entre elle est fort... et risque bien de les mettre en danger... C'est un très joli livre, vraiment, qui montre la difficulté de s'aimer surtout dans une époque où l'homosexualité est très mal vu. J'ai aimé l'histoire, les personnages, l'ambiance, le fait que ça se déroule pendant la seconde guerre mondiale. Tout m'a plu dans cet ouvrage. J'ai aimé l'écriture d'Olivier Merle, toute en pudeur. Les sentiments de ces deux femmes sont forts, mais joliment décrits et à aucun moment je n'ai eu l'impression d'être une voyeuse. J'ai eu un coup de cœur pour ce très Libre d'aimer que je vous recommande sans aucune hésitation. Ma note : cinq étoiles.
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  • liadbo Posté le 23 Avril 2020
    Très bonne lecture
  • LesLecturesdEole Posté le 25 Mars 2020
    Libre d’aimer parle de deux femmes amoureuses qui doivent surmonter de nombreux obstacles pour s’aimer à cette époque : la Shoah, les différences sociales, l’homophobie (rappelons que l’homosexualité est dépénalisée depuis 1791 mais est l’objet de législations discriminantes à propos de la majorité sexuelle jusqu’en 1982), et bien sur la guerre. C’est une relation qui m’a parfois semblée malsaine avec un côté très paternaliste de la part de Mme Dorval envers Esther, presque possessif et infantilisant. Heureusement, par la suite cela change et on voit les personnages évoluer : Esther s’affirme et Mme Dorval se rend compte des réalités de la guerre et de sa condition de privilégiée jusque là. Pour autant, la guerre et ses conséquences sont reléguées au second plan de l’histoire, laissant pleine place à la condition des femmes de l’époque. Loin d’une histoire classique de résistance ou de vie quotidienne sous l’Occupation, Olivier Merle met en scène des aspects peu décrits dans la littérature : le lesbianisme au début du XXe siècle, avec tout ce que ça implique. Je parle ici du mouvement des garçonnes, né dans les années 1920, à la suite de la Première Guerre Mondiale. Certaines femmes revendiquent alors une égalité avec les hommes et... Libre d’aimer parle de deux femmes amoureuses qui doivent surmonter de nombreux obstacles pour s’aimer à cette époque : la Shoah, les différences sociales, l’homophobie (rappelons que l’homosexualité est dépénalisée depuis 1791 mais est l’objet de législations discriminantes à propos de la majorité sexuelle jusqu’en 1982), et bien sur la guerre. C’est une relation qui m’a parfois semblée malsaine avec un côté très paternaliste de la part de Mme Dorval envers Esther, presque possessif et infantilisant. Heureusement, par la suite cela change et on voit les personnages évoluer : Esther s’affirme et Mme Dorval se rend compte des réalités de la guerre et de sa condition de privilégiée jusque là. Pour autant, la guerre et ses conséquences sont reléguées au second plan de l’histoire, laissant pleine place à la condition des femmes de l’époque. Loin d’une histoire classique de résistance ou de vie quotidienne sous l’Occupation, Olivier Merle met en scène des aspects peu décrits dans la littérature : le lesbianisme au début du XXe siècle, avec tout ce que ça implique. Je parle ici du mouvement des garçonnes, né dans les années 1920, à la suite de la Première Guerre Mondiale. Certaines femmes revendiquent alors une égalité avec les hommes et cela passe par le port du pantalon comme arme politique (pour rappel, la législation française interdisait aux femmes de porter un pantalon…jusqu’en 2012 ! Même si cette loi n’était plus appliquée bien avant 2012). Elles veulent l’égalité politique mais également sexuelle et c’est ce qu’on voit dans ce roman. Car Mme Dorval initie Esther au saphisme mais également aux clubs où se rencontrent des femmes homosexuelles, des garçonnes et autres. Avec elles, on découvre le risque que les femmes prennent à être différentes et à souhaiter l’égalité en la revendiquant par leurs habits, dans lesquelles elles sont jugées comme « travesties ». Outre ce sujet des garçonnes, le roman aborde également celui du traitement des femmes comme « éternelles mineures » de leur père puis de leur mari. Le personnage de Mme Dorval en est l’exemple même : mariée pour l’intérêt de son père puis soumise à un mari parfois violent. Quand enfin elle se révolte, elle est sans cesse ramenée à son statut d’épouse et à son devoir de femme mariée de rester auprès de M. Dorval. Une situation qui fait mal au coeur et ne peut que faire monter des larmes de rage aux lectrices. J’ai beaucoup apprécié ma lecture. J’aurai aimé que la guerre soit plus présente, mais je sais que ce n’était pas l’objectif du roman, où l’auteur souhaitait plutôt se concentrer sur la vie des femmes de l’époque.
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  • LMFML Posté le 24 Mars 2020
    Très beau livre, sur une période trouble, passionnante et surtout sur la condition des femmes pendant la 2ème guerre mondiale. Oui en France en 1940, une femme n'avait pas le droit d'avoir son compte ne banque si elle était mariée… Ca fait frémir. belle histoire d'amour plus originale que ce que l'on peut lire dans de type de roman. a conseiller!!!
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