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        Moscou, escapades littéraires

        Robert Laffont
        EAN : 9782221202227
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 122 x 182 mm
        Moscou, escapades littéraires

        COLLECTIF

        Collection : Pavillons Poche
        Date de parution : 21/09/2017

        Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu’y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
        « Ceux...

        Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu’y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
        « Ceux qui n’ont pas vu Moscou ne peuvent dire avoir vu la Russie… » Si ce ne sont pas les monuments de la ville qui ont inspiré ces mots à Casanova mais ses femmes, les voyageurs illustres qui l’ont visitée sans négliger pour leur part le Kremlin, ses églises aux coupoles dorées, ses palais, s’accordent à dire que Moscou est une « Byzance de terre ferme », une « fantastique Bagdad », une « Rome asiatique » : bref, l’Orient tel qu’on le rêvait au XIXe siècle. Au grand plaisir du lecteur, Mme de Staël, Dumas, Gautier… dressent le tableau vivant d’une ville-musée.

        « Aux yeux d’un Parisien, c’était une ville fabuleusement splendide et chimériquement lointaine, une tiare de pierreries posée dans un désert de neige. » Théophile Gautier.

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        EAN : 9782221202227
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 144
        Format : 122 x 182 mm
        Robert Laffont
        5.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • nadiouchka Posté le 31 Octobre 2017
          La Collection « Pavillons Poche » a publié des extraits de voyages ici « Moscou, escapades littéraires » où figurent quelques textes provenant du « Voyage en Russie ». C’est en compagnie de quelques écrivains – voyageurs du XIX ème siècle (Jean-Jacques Casanova de Seingalt – Germaine de Staël – Alexandre Dumas père – Théophile Gautier – Armand Silvestre), que nous découvrons cette ville dont d’ailleurs, Théophile Gautier dit : « Aux yeux d’un Parisien, c’était une ville fabuleusement splendide et chimériquement lointaine, une terre de pierreries posée dans un désert de neige ». Ces voyages, ils les ont fait principalement en traîneau, le moyen de locomotion le plus utilisé de l’époque et quel n’était pas leur émerveillement à l’approche de Moscou (#1052;#1086;#1089;#1082;#1074;#1072;). En 1812, Germaine de Staël écrit : « Des coupoles dorées annoncent de loin Moscou  : cependant, comme le pays environnant n’est qu’une plaine, ainsi que toute la Russie, on peut arriver dans la grande ville sans être frappé de son étendue. Quelqu’un disait avec raison que Moscou, était plutôt une province qu’une ville. En effet, l’on y voit des cabanes, des maisons, des palais, un bazar comme en Orient, des églises, des établissements publics, des pièces d’eau, des bois, des parcs. La diversité des mœurs et des nations qui... La Collection « Pavillons Poche » a publié des extraits de voyages ici « Moscou, escapades littéraires » où figurent quelques textes provenant du « Voyage en Russie ». C’est en compagnie de quelques écrivains – voyageurs du XIX ème siècle (Jean-Jacques Casanova de Seingalt – Germaine de Staël – Alexandre Dumas père – Théophile Gautier – Armand Silvestre), que nous découvrons cette ville dont d’ailleurs, Théophile Gautier dit : « Aux yeux d’un Parisien, c’était une ville fabuleusement splendide et chimériquement lointaine, une terre de pierreries posée dans un désert de neige ». Ces voyages, ils les ont fait principalement en traîneau, le moyen de locomotion le plus utilisé de l’époque et quel n’était pas leur émerveillement à l’approche de Moscou (#1052;#1086;#1089;#1082;#1074;#1072;). En 1812, Germaine de Staël écrit : « Des coupoles dorées annoncent de loin Moscou  : cependant, comme le pays environnant n’est qu’une plaine, ainsi que toute la Russie, on peut arriver dans la grande ville sans être frappé de son étendue. Quelqu’un disait avec raison que Moscou, était plutôt une province qu’une ville. En effet, l’on y voit des cabanes, des maisons, des palais, un bazar comme en Orient, des églises, des établissements publics, des pièces d’eau, des bois, des parcs. La diversité des mœurs et des nations qui composent la Russie se montrait dans ce vaste séjour. » (page 13). Mais il faut dire qu’en ce temps-là Moscou (ou Moskva plus facile à comprendre que l’alphabet cyrillique), qui se trouve sur la rivière Moskova, n’offrait pas du tout l’aspect que l’on rencontre de nos jours. Par contre, il y avait déjà une profusion de monuments, de cathédrales, le Kremlin, La Place Rouge… à tel point que tout le monde était d’accord sur une comparaison , celle de « Byzance de terre ferme ». Elle est d’ailleurs la plus grande ville d’Europe. A mesure de leur avancée, les voyageurs découvraient toutes ces splendeurs et le fait que le rouge était LA couleur primordiale car synonyme de beauté. Si l’on y a va de nos jours, on voit que s’y côtoient des restes du règne des tsars, de la religion orthodoxe (avec ses fastes) et…. le communisme. Mais heureusement, des tendances modernes s’y développent. Un des lieux emblématiques est la fameuse Place Rouge (qui n’a de rouge que le nom), autour de laquelle se trouvent d’imposantes cathédrales et des coupoles à bulbes. Mais dans ce livre, c’est avec les moyens de transports présents que nos aventureux voyageurs se déplacent. Ils sont tellement passionnés par l’aventure ainsi qu’admiratifs de ce qui présente à leurs yeux émerveillés, que peu importe l’inconfort. Leurs termes, devant tant de beauté, sont dithyrambiques : « On ne saurait rêver de plus beau, de plus riche, de plus splendide, de plus féerique, que ces coupoles surmontées de croix grecques, que ces clochetons en forme de bulbe, que ces flèches à six ou huit pans côtelées de nervures, évidées à jour, s’arrondissant, s’évasant, s’aiguisant, sur le tumulte immobile des toitures neigeuses. » (page 71). Et chacun d’eux y va de son petit laïus enthousiaste pour louer les charmes de cette ville, passant outre une certaine saleté dans des rues boueuses. C’est la splendeur qui l’emporte, comme une sorte d’envoûtement. Ils nous offrent de belles descriptions de cathédrales. On y relève que ce fameux rouge est présent presque partout quand on voulait augmenter l’impression de beauté – que les églises sont nombreuses et très richement décorées d’or, de rouge, de vert, de pierreries : une grande richesse dans le culte orthodoxe. Le lecteur voyage donc aux côtés de ces écrivains et savoure ce petit livre qui lui fait découvrir ce qui existait auparavant dans Moscou, désignée aussi comme une « ville-musée ». Alors, en route pour y voir le changement et essayer de retrouver des traces (il en reste) de cette époque où de nombreux étrangers ont fait une escapade, à leur plus grand ravissement – où ils ont pu voir qu’il existait bien une âme russe – et où d’autres encore, contemporains, continuent de se rendre car Moscou agit comme un aimant. Et quand on y va une fois on a hâte d’y retourner…. Bon voyage ! Petite note personnelle : je me souviens d’un séjour avec ma mère pendant lequel elle m’avait fait visiter une cathédrale orthodoxe. J’étais bien jeune mais j’ai toujours sous les yeux cette image avec le Pope qui officiait dans un décor ultra-flamboyant. D’ailleurs, pour ce qu’on appelle « messe orthodoxe », il faut en fait dire « divine liturgie ». Ensuite, je me souviens de tout un long rituel : Dans la liturgie orthodoxe, lorsqu’on entre et on sort de l’église, on se signe trois fois avec une inclination des reins. Les orthodoxes ne se mettent pas à genou, mais se tiennent debout. Lorsqu’on présente au peuple rassemblé dans l’église la Croix ou le saint Évangile, une icône ou le saint Calice, tous se signent et se prosternent. On suit la prière commune, sans faire de prières particulières avec un livre. Lorsqu’on demande sa bénédiction à un prêtre, on embrasse sa main droite. - Dans la liturgie orthodoxe, on se signe chaque fois que la Trinité est mentionnée. Et voilà qu’avec ce petit ouvrage me sont revenus certains souvenirs mais là n’est pas le but de ma critique, c’était une petite parenthèse. PS : dans cette jolie Collection, on peut trouver des escapades dans d’autres villes. Il faut dire aussi que la jolie est vraiment jolie avec ses petites matriochkas dorées.
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