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Pocket
EAN : 9782266311908
Code sériel : 18124
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Parce que les tatouages sont notre histoire

Date de parution : 15/04/2021
« Ici seront racontées les histoires vraies de tatoués qui ne se connaissent pas et ne se connaîtront jamais et qui pourtant ont accompli le même voyage, la même odyssée. Un passage entre ce qu’on ne sera plus et ce que l’on devient. Et dans ce genre d’acte, il y a... « Ici seront racontées les histoires vraies de tatoués qui ne se connaissent pas et ne se connaîtront jamais et qui pourtant ont accompli le même voyage, la même odyssée. Un passage entre ce qu’on ne sera plus et ce que l’on devient. Et dans ce genre d’acte, il y a toujours du vivant et du mort, le présent et le passé. Toutes les histoires sont vraies, tous les personnages ont existé et existent. Ils se font tous écho, réveillent leurs tatouages ensemble. C’est un livre qui ne ment pas car il rend hommage au relief de la chair et convoque nos ressources dormantes. »
 
« Une réflexion poétique sur le sens profond d’un geste fort. De quoi éclairer les plus réfractaires ! » Version femina
« L’écriture est vive, le texte est profond et beau. Il résonne avec notre propre histoire et parlera sans doute aux peaux vierges qui veulent en savoir un peu plus... » Tatouage magazine
 
Également chez Pocket : Dans le ventre du loup.
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EAN : 9782266311908
Code sériel : 18124
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 160
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Héloïse Guay de Bellissen a mené plusieurs existences, dont celle de libraire. Son écriture, très littéraire, s’introduit dans les sombres recoins des hommes (Dans le ventre du loup, Flammarion,
2018). Les plaies, les cicatrices destructrices et l’envie de renaître sont au coeur de son travail. Ici, elle se penche et s’épanche sur les tatouages. »
Kerenn Elkaïm / Livres Hebdo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • NicolasElie Posté le 7 Août 2021
    Tu sais que cette nana, je l’aime vraiment bien. Je l’ai croisée pour la première fois il y a quelques temps, à travers l’histoire d’amour fabuleuse qu’elle te raconte dans « Le roman de Boddah », puis croisée à nouveau dans ses « Enfants de chœur de l’Amérique ». Je me rends compte, d’ailleurs, que je t’ai jamais parlé de ce bouquin. C’est ballot, mais je le ferai dans quelques jours. Puis est arrivé « Dans le ventre du loup », ou l’histoire du petit chaperon rouge revue par un véritable écrivain. Te dire que j’attendais son livre sur les tatouages avec impatience, ce serait te mentir, parce que je voyais pas vraiment ce qu’elle pourrait faire avec ces dessins, ces marques ou ces mots qu’on a sur le corps. T’en as pas, toi, des tatouages ? C’est pas grave, tu peux rester quand même. Comme à chacun de ses livres, il te suffit de lire trois pages pour te rendre compte que certains de nos auteurs ont cette capacité à utiliser les mots que d’aucuns ne peuvent qu’entrapercevoir, dans des rêves où ils s’imaginent écrivains. Héloïse, elle est comme ça. Elle te dit les mots avec le cœur, puis avec les tripes, et tu te marres ou tu chiales en... Tu sais que cette nana, je l’aime vraiment bien. Je l’ai croisée pour la première fois il y a quelques temps, à travers l’histoire d’amour fabuleuse qu’elle te raconte dans « Le roman de Boddah », puis croisée à nouveau dans ses « Enfants de chœur de l’Amérique ». Je me rends compte, d’ailleurs, que je t’ai jamais parlé de ce bouquin. C’est ballot, mais je le ferai dans quelques jours. Puis est arrivé « Dans le ventre du loup », ou l’histoire du petit chaperon rouge revue par un véritable écrivain. Te dire que j’attendais son livre sur les tatouages avec impatience, ce serait te mentir, parce que je voyais pas vraiment ce qu’elle pourrait faire avec ces dessins, ces marques ou ces mots qu’on a sur le corps. T’en as pas, toi, des tatouages ? C’est pas grave, tu peux rester quand même. Comme à chacun de ses livres, il te suffit de lire trois pages pour te rendre compte que certains de nos auteurs ont cette capacité à utiliser les mots que d’aucuns ne peuvent qu’entrapercevoir, dans des rêves où ils s’imaginent écrivains. Héloïse, elle est comme ça. Elle te dit les mots avec le cœur, puis avec les tripes, et tu te marres ou tu chiales en fonction de ce qu’elle te raconte. Des histoires d’amour, des histoires de peurs, des histoires d’enfants perdus puis retrouvés, et puis la peau qui hurle parfois ses peines et ses douleurs. Tu vas imaginer, sans doute comme ceux qui ont décidé de ne pas venir la voir chez nous au Lavandou, même s’ils habitent ici, que ce livre ne parle qu’aux tatoués, qu’à ces survivants de l’apocalypse annoncée dans certains ouvrages de l’underground, qu’à ceux qui ont décidé, un matin, que leur peau devait porter leur histoire, comme ces Amérindiens, ou ces habitants de certaines iles trop lointaines pour être honnêtes… T’as faux. Dans ce texte, tu vas croiser la vie, contée par la fille-livre, de ces hommes et de ces femmes qui ont eu un jour besoin de dire. Besoin de se regarder en face et de voir, jour après jour, celui ou celle qu’ils sont vraiment. Tu vas croiser ceux qui sont nés à nouveau, après la mort annoncée ou croisée, ceux qui sont tombés puis se sont relevés et ont eu besoin de l’écrire sur leur peau pour ne jamais oublier. Héloïse te dit, avec tout l’amour possible, les rencontres dans le salon de Tatouages de Yann Dotwork, son mari, celui qui a fait sa demande en mariage en l’écrivant sur sa peau… Celui à qui elle a répondu avec une petite croix dans une case, une croix marqué à l’encre, une croix pour dire oui et ne jamais le regretter. J’extrapole, Ghislaine, je m’énerve pas. Tu vas croiser la petite fille enlevée par des Amérindiens, celle qui a changé de vie, et à qui on a voulu remettre une robe pour dire qu’elle était à nouveau civilisée… Cette petite fille qui voulait retourner dans sa vraie famille, au milieu des êtres humains, même si elle portait sur son visage les marques d’une autre tribu. La suite :
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  • NicolasElie Posté le 7 Août 2021
    Tu sais que cette nana, je l’aime vraiment bien. Je l’ai croisée pour la première fois il y a quelques temps, à travers l’histoire d’amour fabuleuse qu’elle te raconte dans « Le roman de Boddah », puis croisée à nouveau dans ses « Enfants de chœur de l’Amérique ». Je me rends compte, d’ailleurs, que je t’ai jamais parlé de ce bouquin. C’est ballot, mais je le ferai dans quelques jours. Puis est arrivé « Dans le ventre du loup », ou l’histoire du petit chaperon rouge revue par un véritable écrivain. Te dire que j’attendais son livre sur les tatouages avec impatience, ce serait te mentir, parce que je voyais pas vraiment ce qu’elle pourrait faire avec ces dessins, ces marques ou ces mots qu’on a sur le corps. T’en as pas, toi, des tatouages ? C’est pas grave, tu peux rester quand même. Comme à chacun de ses livres, il te suffit de lire trois pages pour te rendre compte que certains de nos auteurs ont cette capacité à utiliser les mots que d’aucuns ne peuvent qu’entrapercevoir, dans des rêves où ils s’imaginent écrivains. Héloïse, elle est comme ça. Elle te dit les mots avec le cœur, puis avec les tripes, et tu te marres ou tu chiales en... Tu sais que cette nana, je l’aime vraiment bien. Je l’ai croisée pour la première fois il y a quelques temps, à travers l’histoire d’amour fabuleuse qu’elle te raconte dans « Le roman de Boddah », puis croisée à nouveau dans ses « Enfants de chœur de l’Amérique ». Je me rends compte, d’ailleurs, que je t’ai jamais parlé de ce bouquin. C’est ballot, mais je le ferai dans quelques jours. Puis est arrivé « Dans le ventre du loup », ou l’histoire du petit chaperon rouge revue par un véritable écrivain. Te dire que j’attendais son livre sur les tatouages avec impatience, ce serait te mentir, parce que je voyais pas vraiment ce qu’elle pourrait faire avec ces dessins, ces marques ou ces mots qu’on a sur le corps. T’en as pas, toi, des tatouages ? C’est pas grave, tu peux rester quand même. Comme à chacun de ses livres, il te suffit de lire trois pages pour te rendre compte que certains de nos auteurs ont cette capacité à utiliser les mots que d’aucuns ne peuvent qu’entrapercevoir, dans des rêves où ils s’imaginent écrivains. Héloïse, elle est comme ça. Elle te dit les mots avec le cœur, puis avec les tripes, et tu te marres ou tu chiales en fonction de ce qu’elle te raconte. Des histoires d’amour, des histoires de peurs, des histoires d’enfants perdus puis retrouvés, et puis la peau qui hurle parfois ses peines et ses douleurs. Tu vas imaginer, sans doute comme ceux qui ont décidé de ne pas venir la voir chez nous au Lavandou, même s’ils habitent ici, que ce livre ne parle qu’aux tatoués, qu’à ces survivants de l’apocalypse annoncée dans certains ouvrages de l’underground, qu’à ceux qui ont décidé, un matin, que leur peau devait porter leur histoire, comme ces Amérindiens, ou ces habitants de certaines iles trop lointaines pour être honnêtes… T’as faux. Dans ce texte, tu vas croiser la vie, contée par la fille-livre, de ces hommes et de ces femmes qui ont eu un jour besoin de dire. Besoin de se regarder en face et de voir, jour après jour, celui ou celle qu’ils sont vraiment. Tu vas croiser ceux qui sont nés à nouveau, après la mort annoncée ou croisée, ceux qui sont tombés puis se sont relevés et ont eu besoin de l’écrire sur leur peau pour ne jamais oublier. Héloïse te dit, avec tout l’amour possible, les rencontres dans le salon de Tatouages de Yann Dotwork, son mari, celui qui a fait sa demande en mariage en l’écrivant sur sa peau… Celui à qui elle a répondu avec une petite croix dans une case, une croix marqué à l’encre, une croix pour dire oui et ne jamais le regretter. J’extrapole, Ghislaine, je m’énerve pas. Tu vas croiser la petite fille enlevée par des Amérindiens, celle qui a changé de vie, et à qui on a voulu remettre une robe pour dire qu’elle était à nouveau civilisée… Cette petite fille qui voulait retourner dans sa vraie famille, au milieu des êtres humains, même si elle portait sur son visage les marques d’une autre tribu. La suite :
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  • nicokykkoduq Posté le 22 Juillet 2021
    Des anecdotes de la jeunesse de l'auteur, de brèves histoires relatives aux clients du salon de tatouage de son mari, quelques références historiques, ... Je n'ai pas été transporté par ce récit. Ce livre aura tout de même eu le mérite de me motiver à retourner chez un tatoueur afin d'écrire, moi aussi, mon histoire.
  • nicokykkoduq Posté le 22 Juillet 2021
    Des anecdotes de la jeunesse de l'auteur, de brèves histoires relatives aux clients du salon de tatouage de son mari, quelques références historiques, ... Je n'ai pas été transporté par ce récit. Ce livre aura tout de même eu le mérite de me motiver à retourner chez un tatoueur afin d'écrire, moi aussi, mon histoire.
  • nineentreleslignes Posté le 8 Novembre 2020
    L'été, saison où la peau se met à nue, je suis fascinée par ces petits dessins ...ou véritables œuvres d'art qui s'offrent aux regards. Monochromes ou colorés, discrets ou extravagants, je me demande qu'est ce qui, un jour, pousse à marquer à l'encre une partie de soi...Que pourrais-je inscrire à l'encre bleu indélébile au plus profond de ma chair…une douleur plus profonde encore? La crainte que les souvenirs ne s'effacent…Geste si peu anodin et hautement symbolique! Et puis le hasard, personnage à part entière de nos vies, a mis sur ma route (des librairies), l'ouvrage d'Héloïse de Guay Bellissen. Et avec lui, les réponses à tellement d'interrogations. A travers des témoignages confiés ou volés dans le salon de tatouage de son amoureux, avec humour, sensibilité et beaucoup d'intelligence Héloïse se fait conteuse. Elle part de la nuit des temps, des légendes mythologiques aux symboles de l'art pariétal, code tribal, mémoire reptilienne pour relier l'individu d' aujourd'hui à sa part sacré, à ses mémoires insoupçonnées …. Un voyage dans le temps, un voyage initiatique au creux de vous même, pour ne plus envisager le tattoo de la même façon...
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