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EAN : 9782266191173
Code sériel : 13978
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1056
Format : 108 x 177 mm

Terreur

Jean-Daniel BRÈQUE (Traducteur)
Date de parution : 07/10/2010

Le 19 mai 1845, le HMS Erebus et le HMS Terror quittent l'Angleterre sous les vivats de la foule. Avec ces navires, le vénérable sir John Franklin entend enfin percer le mythique passage du Nord-Ouest. Mais à l'enthousiasme succèdent bientôt la désillusion, puis le drame... Mal préparée, équipée et dirigée,...

Le 19 mai 1845, le HMS Erebus et le HMS Terror quittent l'Angleterre sous les vivats de la foule. Avec ces navires, le vénérable sir John Franklin entend enfin percer le mythique passage du Nord-Ouest. Mais à l'enthousiasme succèdent bientôt la désillusion, puis le drame... Mal préparée, équipée et dirigée, l'expédition se retrouve prisonnière des glaces et de la nuit polaire. La mort frappe. La maladie se répand. La faim, la mutinerie et la folie couvent. Et rôde une mystérieuse et terrifiante créature, incarnation des peurs ancestrales de l'homme face aux éléments.

Le 19 mai 1845, cent vingt-neuf hommes partaient pour un voyage au bout de l'enfer blanc. Combien en reviendront vivants ?

« Tout le livre, parsemé de descriptions hallucinantes de l'enfer blanc, à la fois terrifiant et poétique, est porté par un souffle qui en fait bien plus qu'un page turner accompli. »
Hubert Prolongeau – L'Obs

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EAN : 9782266191173
Code sériel : 13978
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 1056
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« (...) tout le livre, parsemé de descriptions hallucinantes de l'enfer blanc, à la fois terrifiant et poétique, est porté par un souffle qui en fait bien plus qu'un page turner accompli. »

Hubert Prolongeau - Le Nouvel Observateur

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • jack56 Posté le 8 Novembre 2020
    Sept jours ! Il m'aura fallu sept jours pour venir à bout de ce pavé de 700 pages. Il faut dire que je me suis senti un peu contraint et forcé de lire ce roman dit Fantastique ou de Science-Fiction , genres que j'apprécie peu. En réalité, ce n'est pas pour moi un roman de science-fiction, peut-être un roman « Fantastique » et encore ! Je l'ai lu comme un roman de fiction historique qui s'appuie sur de nombreuses recherches. J'ai tout particulièrement apprécié de découvrir cette histoire de l'expédition Franklin, expédition maritime et polaire britannique qui avait pour but de réussir la première traversée du passage du Nord-Ouest et l'exploration de l'Arctique. Exploration qui fut un échec puisqu'il n'en resta aucun survivant. Par contre, je n'ai pas adhéré à cette « chose des glaces », qui fait régner la terreur et qui pour moi n'apporte rien au roman. Même si cela s'apparente au chamanisme, je reste trop terre à terre pour cette imagination. Mais cela doit répondre à l'attente des amateurs de Fantastique ! Pour approfondir cette lecture, j'ai trouvé un très bon article sur National Géographic qui permet de démêler la part du connu, de la fiction. https://www.nationalgeographic.fr/histoire/2019/08/lexpedition-franklin-histoire-dune-aventure-polaire-maudite
  • Okenwillow Posté le 1 Octobre 2020
    Voilà du lourd, du très très lourd. Et je ne parle pas de la taille, de l'épaisseur et du poids du livre, fort imposant cela dit. Dan Simmons, que je découvre ici, nous entraîne dans une aventure des plus oppressantes, inspirée d'un fait réel, et habilement teintée de fantastique histoire de combler les zones d'ombres qui entourent l'expédition. Je suis tombée sous le charme de Simmons et de son talent de conteur. Je reste sans voix devant un tel souci du détail, je n'ose imaginer la quantité de documentations consultées par l'auteur pour reconstituer si précisément une expédition dont on sait encore peu de chose sur le déroulement de sa fatale issue. Le mode de vie des marins de l'époque est d'une précision confondante, rien ne nous est épargné, pour mieux nous immerger dans l'histoire, le contexte, la mentalité d'alors. Il nous restitue tout dans les moindres détails, la gestion des vivres, les rôles des différents marins et officiers, la (sur)vie en milieu hostile.Les personnages cités sont nombreux, les principaux protagonistes ont réellement existé et Simmons s'est appuyé notamment sur des archives et des documents officiels. Ils sont pour la plupart très attachants et malgré leur nombre, on ne s'y... Voilà du lourd, du très très lourd. Et je ne parle pas de la taille, de l'épaisseur et du poids du livre, fort imposant cela dit. Dan Simmons, que je découvre ici, nous entraîne dans une aventure des plus oppressantes, inspirée d'un fait réel, et habilement teintée de fantastique histoire de combler les zones d'ombres qui entourent l'expédition. Je suis tombée sous le charme de Simmons et de son talent de conteur. Je reste sans voix devant un tel souci du détail, je n'ose imaginer la quantité de documentations consultées par l'auteur pour reconstituer si précisément une expédition dont on sait encore peu de chose sur le déroulement de sa fatale issue. Le mode de vie des marins de l'époque est d'une précision confondante, rien ne nous est épargné, pour mieux nous immerger dans l'histoire, le contexte, la mentalité d'alors. Il nous restitue tout dans les moindres détails, la gestion des vivres, les rôles des différents marins et officiers, la (sur)vie en milieu hostile.Les personnages cités sont nombreux, les principaux protagonistes ont réellement existé et Simmons s'est appuyé notamment sur des archives et des documents officiels. Ils sont pour la plupart très attachants et malgré leur nombre, on ne s'y perd pas. Le récit est touffu, l'atmosphère glaciale et la menace qui pèse lourdement sur des équipages du Terror et de l'Érebus contribuent à happer efficacement le lecteur. On est en effet pris dans les glaces en même temps que les deux navires, l'histoire est tellement bien menée et son suspens distillé au compte-goutte, que l'on savoure chaque chapitre. L'aspect fantastique et surnaturel est formidablement bien dosé, et n'est réellement développé que sur la fin, de manière à ne pas noyer le récit dans un mélange historico-délirant, qui aurait à mon sens, gâché l'intérêt documentaire du livre. On en apprend d'ailleurs beaucoup sur les conditions de vie et de déroulement d'une telle expédition à cette époque. Le courage, voire l'inconscience de ces hommes mal équipés pour vivre dans de telles régions est ahurissant et force l'admiration. Le sens du devoir et l'obéissance du marin envers ses supérieurs, le respect des différences de classes malgré les circonstances peuvent par contre laisser perplexe.Un excellentissime et haletant roman d'aventures, entre le documentaire et le roman historique, le récit fantastique et le voyage initiatique. Premier coup de coeur de l'année pour moi.
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  • LaGeekosophe Posté le 12 Août 2020
    Avec plus de 1000 pages, Je redoutais de me lancer dans Terreur de Dan Simmons. Je n’ai rien lu avant avant de cette sommité de la science-fiction, dont les romans m’ont cependant toujours attirés par l’originalité de leur résumé. J’adorais l’idée de Terreur, que j’ai découvert grâce à la série éponyme : un mélange de survie et d’horreur dans un univers inhospitalier et glacial. Je sais à peine par où commencer tant l’œuvre est gigantesque ! La première chose qui m’a frappée, c’est sans doute une écriture âpre mais d’une précision redoutable. Dan Simmons sait être ciselé et poétique pour créer un monde de neiges et de glaces qui semblent infinis, où la beauté se dispute au danger constant. Les descriptions du effet du froid sur les hommes coincés depuis des années en Arctique sont très détaillées : la peau qui s’arrache en gelant, la nécessité de s’enrouler dans des multiples couches de vêtements, la difficulté à trouver de la nourriture fraîche pour des marins mal équipés et mal préparés. Et l’arrivée du scorbut, avec les Hommes qui perdent leurs dents, saignent des gencives, puis du reste du corps petit à petit. Certaines opérations menées par les chirurgiens de bord sont... Avec plus de 1000 pages, Je redoutais de me lancer dans Terreur de Dan Simmons. Je n’ai rien lu avant avant de cette sommité de la science-fiction, dont les romans m’ont cependant toujours attirés par l’originalité de leur résumé. J’adorais l’idée de Terreur, que j’ai découvert grâce à la série éponyme : un mélange de survie et d’horreur dans un univers inhospitalier et glacial. Je sais à peine par où commencer tant l’œuvre est gigantesque ! La première chose qui m’a frappée, c’est sans doute une écriture âpre mais d’une précision redoutable. Dan Simmons sait être ciselé et poétique pour créer un monde de neiges et de glaces qui semblent infinis, où la beauté se dispute au danger constant. Les descriptions du effet du froid sur les hommes coincés depuis des années en Arctique sont très détaillées : la peau qui s’arrache en gelant, la nécessité de s’enrouler dans des multiples couches de vêtements, la difficulté à trouver de la nourriture fraîche pour des marins mal équipés et mal préparés. Et l’arrivée du scorbut, avec les Hommes qui perdent leurs dents, saignent des gencives, puis du reste du corps petit à petit. Certaines opérations menées par les chirurgiens de bord sont d’ailleurs très crues, gare aux âmes sensibles. Il y a dans un premier temps quelque chose de direct et de très organique dans la lecture. On sentirait presque le froid et la souffrance nous être partagés. Dans un second temps, l’auteur insuffle quelque chose de mystique. C’est notamment présent dans cette puissance naturelle indomptable qui semble être trop destructrice pour les humains. Cette impression est renforcée par La Terreur. Il s’agit d’une créature géante qui hante les glaces et prend en chasse les survivants des deux navires de l’Empire Britannique. Les événements décrits dans le roman sont inspirés de faits réels. En effet, ces deux mêmes navires, le HMS Terror et le HMS Erebus, ont disparu à la même époque sans laisser de traces, la même chose pour les 128 hommes à son bord. L’auteur cadre son récit à travers une recherche que l’on sent foisonnante et pointilleuse. Après tout, la disparition de deux navires géants dans les brumes mystérieuses de l’Arctique est le terreau parfait pour construire une histoire haletante. Dès lors, l’auteur nous plonge dans une reconstitution minutieuse de la vie de marins à l’époque. Le récit regorge de termes marins. C’est un plaisir de lire une histoire qui mêle érudition et suspens avec autant de fluidité : j’ai pu en savoir plus sur la façon dont les opérations maritimes d’exploration étaient préparées, avec quel matériel, quelles réserves. On a également pas mal de détails sur les rôles nécessaires à la navigation : aide-calfat, pisteur des glaces, mousses… Il est aussi intéressant de voir comment les marins se nourrissaient, à base de conserves (ce qui a posé problème puisque certaines lors de l’expédition avaient des défauts qui les rendaient impropres à la consommation, nous avons d’ailleurs un petit passage sur comment une conserve doit être faite). Dans Terreur, Dan Simmons a opté pour une narration à plusieurs points de vue. Un choix judicieux qui lui permet de créer des personnages variés et crédibles. L’auteur semble d’ailleurs avoir un vrai talent pour donner une personnalité tangible à des personnages que nous suivons parfois uniquement sur quelques pages. Ceux que nous suivons sur de plus longues portions du récit sont d’ailleurs remarquables : Irving et Goodsir sont très bien écrits. Mais mon personnage préféré a été Francis Crozier, qui a une formidable évolution le long du livre. Il faut dire qu’il partait de loin avec sa colère d’irlandais et sa dépendance à l’alcool. L’antagoniste Cornelius Hickey est également terrifiant à sa façon, il semble tout droit sorti d’un roman du King pour nous rappeler que le danger peut venir des hommes eux-mêmes. Cette alternance des points de vue permet également d’affirmer un rythme soutenu. Chose rare pour un roman de cette taille, je ne me suis pas ennuyée un seul instant ! Les pages semblaient tourner d’elles-mêmes. Autre élément notable : la focalisation est souvent interne, ce qui renforce le côté relationnel avec les personnages. C’est parfois un peu dérangeant, puisque la mentalité de l’époque n’est pas très positive envers les Inuits ni avec les femmes. Mais l’auteur contrebalance très bien ces points grâce à des passages qui se centrent sur les échanges interculturels. Terreur ne néglige pas les aspects mystiques et fantastiques. Plusieurs éléments apparaissent : La créature, le don de double-vue de Francis Crozier… Mais aussi les marins qui, face à la rudesse des glaces, retrouvent une forme d’animisme en sculptant des ours de bois dont ils se servent comme amulettes. Une part du récit est également accordée aux croyances des Inuits, notamment sur la fin du roman. Ces indices apportent une forme de symbolisme au roman qui dépasse alors le simple récit survivaliste à tendances horrifiques. Il prend les teintes d’un récit écologique. La Terreur (surnom de la créature) semble être une manifestation très concrète de la peur des forces indomptables de la nature. La bête est énorme et est capable d’arracher les membres d’un homme d’un coup de pattes. Le seul à avoir pu lui tenir tête est le pilote des glaces, à savoir un membre de l’équipage dont la connaissance des glaces aide à guider les navires. Sans donner trop de détails, il semble que pour communiquer avec la Créature, il faille renoncer à une partie de son humanité (au sens culturel). D’une certaine façon, le roman nous rappelle la nécessité de faire preuve d’humilité face à la puissance de la nature, là où Cornelius Hickey fait preuve au contraire d’hubris. Loin d’être un roman d’horreur traditionnel malgré quelques passages gores, l’aspect horrifique naît surtout des descriptions très cliniques et factuelles. Plusieurs aspects participent à construire une ambiance où règne un malaise important : violence crue, conditions difficiles, mort qui peut surgir à n’importe quel instant, maladies terribles. Le froid, la faim et le désespoir prennent une dimension d’un réalisme aussi glacial que la neige de l’Arctique. Mêlant survivalisme et fantastique, Terreur oscille entre le sublime et l’horrible avec une aisance déconcertante.
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  • 2JEAN Posté le 31 Juillet 2020
    Sur un fond historique, la mission d'exploration des navires HMS Erebus et HMS Terror, Dan Simmons livre une histoire captivante, menée par des personnages hors-norme dans un environnement hallucinant... Une véritable expérience physique tellement j'ai été happé dans l'histoire, quel pied j'ai pris ! Un léger bémol à cause des quelques longueurs, et du saupoudrage fantastique qui peut déstabiliser mais qui nous rappelle que ceci n'est qu'une fiction.
  • quristine Posté le 28 Mai 2020
    Bonjour à toutes et à tous ! J'avais notion de l’existence de ce livre mais la longueur de l'histoire m'a refroidie. Je suis toujours comme cela ! Il me faut toujours un déclic pour me lancer et j'ai ouvert le bouquin pour ne plus lâcher pendant trois jours. Je me levais je lisais, la journée se déroulait avec le bouquin dans les mains tête baissée et oreilles fermées, je suis restée jusqu'à deux heures du matin ne pouvant pas interrompre ma lecture et couper la magie des mots. Mon cher et tendre a respecté mes cycles de lecture, se demandant pourquoi je ne vivais que pour l'histoire? Oui! Pourquoi autant d'implications? J'adore les livres avec plus de 1000 pages surtout quand l'auteur à du talent. Mes premières craintes étaient l'ennui. Comment allait il me captiver autour de la banquise? Les chapitres sont courts et dynamiques, jonglant avec les différents personnages importants et décisifs. Les sujets principaux sont le froid et la faim et Tumbaq. L'auteur talentueux est parvenu à me faire ressentir la glace. J'avais le cœur qui se serrait au fil des découvertes. Terrifiant des Froids!! La "Bête" est importante, sanguinaire et intraitable. La première partie du roman, Dan Simmon tourne autour... Bonjour à toutes et à tous ! J'avais notion de l’existence de ce livre mais la longueur de l'histoire m'a refroidie. Je suis toujours comme cela ! Il me faut toujours un déclic pour me lancer et j'ai ouvert le bouquin pour ne plus lâcher pendant trois jours. Je me levais je lisais, la journée se déroulait avec le bouquin dans les mains tête baissée et oreilles fermées, je suis restée jusqu'à deux heures du matin ne pouvant pas interrompre ma lecture et couper la magie des mots. Mon cher et tendre a respecté mes cycles de lecture, se demandant pourquoi je ne vivais que pour l'histoire? Oui! Pourquoi autant d'implications? J'adore les livres avec plus de 1000 pages surtout quand l'auteur à du talent. Mes premières craintes étaient l'ennui. Comment allait il me captiver autour de la banquise? Les chapitres sont courts et dynamiques, jonglant avec les différents personnages importants et décisifs. Les sujets principaux sont le froid et la faim et Tumbaq. L'auteur talentueux est parvenu à me faire ressentir la glace. J'avais le cœur qui se serrait au fil des découvertes. Terrifiant des Froids!! La "Bête" est importante, sanguinaire et intraitable. La première partie du roman, Dan Simmon tourne autour d'elle sans précision pour garder l'intrigue et cela a marché ! Dès le départ nous savons que l'équipage souffrira de façon crescendo. Les deux navires échoués allaient devenir des tombeaux. Les ressources n'étant pas extensibles, il était évident que cela n'était le début d'une agonie. Les problèmes envisagés sont depuis le début décrits et je me suis demandée comment l'écrivain allait tenir mon intérêt pendant 1000 pages. A chaque fois que je me disais qu'il ne pouvait pas m'apprendre plus, je me trompais. Le froid, la glace, la faim, la maladie, l'envie de vivre coûte que coûte,Tumbaq...ont besoin de ce nombre de pages pour élaborer l'histoire. J'ai beau me demander ce qui a été le plus terrifiant durant la lecture, je trouve que tout est important, chaque chose a sa place. Simmon a su rendre le froid polaire secondaire finalement. Si au départ il fait table rase par la suite, il semble moins terrible et cela est pour cela qu'on ne s'ennuie pas un instant dans cette si grande lecture. Le mot souffrance règne. Ce livre est magnifiquement terrifiant. J'ai adoré et comme à chaque fin de bonne lecture, je me demande comment je vais pouvoir trouver dans un autre récit cette magie. Quand j'ai tourné la dernière page, je me suis sentie démunie avec un triste manque. Ce n'est pas la première fois que je ressens comme le besoin de faire mon deuil des personnages. Je peux dire que ce livre fait parti de mes petits chef d’œuvres A lire absolument !!! A très bientôt
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