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Pocket
EAN : 9782266313582
Code sériel : 18079
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Un accident est si vite arrivé

Date de parution : 12/06/2020
"Notre coup de foudre. 22 nouvelles idéales pour l'été !" Tandem

Comment toucher une grosse indemnité d’assurance avec une boîte d’allumettes, se retrouver en photo dans le journal, faire bon usage de son pouce ou supporter d’être aussi beau que Brad Pitt ? Lorsque les mauvaises intentions deviennent des actes criminels,...
"Notre coup de foudre. 22 nouvelles idéales pour l'été !" Tandem

Comment toucher une grosse indemnité d’assurance avec une boîte d’allumettes, se retrouver en photo dans le journal, faire bon usage de son pouce ou supporter d’être aussi beau que Brad Pitt ? Lorsque les mauvaises intentions deviennent des actes criminels, attendez-vous à ce que les imbéciles jouent de malchance et que les innocents soient victimes d’un destin bien ingrat.
Ces vingt-deux nouvelles courtes et percutantes mettent en scène cet instant où le quotidien dérape. Des histoires qui nous renvoient à nos désirs les plus noirs et à nos pulsions inavouées, une écriture soulignée par un humour aiguisé au couteau, voilà la promesse de moments de lecture tout aussi saisissants.
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EAN : 9782266313582
Code sériel : 18079
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 144
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • LeslecturesdeMaud Posté le 21 Mai 2021
    J’apprécie de plus en plus les recueils de nouvelles !! Soit les collectifs d’auteurs et c’est une belle manière de découvrir de nouvelles plumes avant de se lancer dans leur roman. Soit comme ici, une manière d’avoir un cocktail d’histoires. Une fois de plus, l’auteure a su, même avec des textes courts, tenir en haleine le lecteur, maintenir un suspense. Et bien sûre, nous ravir par toutes ces histoires tragiques mais avec un angle où franchement parfois j’étais bien contente de l’issue. De la violence domestique à l’accident tragique, nous parcourons différents morceaux de vie. Des personnages qui peuvent nous attendrir, nous heurter ou nous scandaliser. Un ensemble de textes où aucun se ressemble et tous nous ravissent. Enfin, c’est ce que j’ai ressenti à l’issue de cette lecture. J’avais déjà lu certains romans de l’auteure, et je dois dire qu’elle excelle également dans cet exercice qui n’est pas toujours facile. De quoi vous mettre de bonne humeur, vous faire rire, ou peut-être pleurer, vous ressentirez forcément quelque chose pendant votre lecture. Certains textes, j’avoue je les ai trouvés très cocasses pour certains. Je peux juste vous dire que l’auteure est allée explorer une multitude de souhaits inavoués de peut-être d’un bon nombre de personnes. En... J’apprécie de plus en plus les recueils de nouvelles !! Soit les collectifs d’auteurs et c’est une belle manière de découvrir de nouvelles plumes avant de se lancer dans leur roman. Soit comme ici, une manière d’avoir un cocktail d’histoires. Une fois de plus, l’auteure a su, même avec des textes courts, tenir en haleine le lecteur, maintenir un suspense. Et bien sûre, nous ravir par toutes ces histoires tragiques mais avec un angle où franchement parfois j’étais bien contente de l’issue. De la violence domestique à l’accident tragique, nous parcourons différents morceaux de vie. Des personnages qui peuvent nous attendrir, nous heurter ou nous scandaliser. Un ensemble de textes où aucun se ressemble et tous nous ravissent. Enfin, c’est ce que j’ai ressenti à l’issue de cette lecture. J’avais déjà lu certains romans de l’auteure, et je dois dire qu’elle excelle également dans cet exercice qui n’est pas toujours facile. De quoi vous mettre de bonne humeur, vous faire rire, ou peut-être pleurer, vous ressentirez forcément quelque chose pendant votre lecture. Certains textes, j’avoue je les ai trouvés très cocasses pour certains. Je peux juste vous dire que l’auteure est allée explorer une multitude de souhaits inavoués de peut-être d’un bon nombre de personnes. En tout, pour ma part, c’est une belle lecture, une réussite car toujours une écriture à la fois très fluide, bien travaillée, et des personnages denses qu’on aime ou qu’on déteste.
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  • claire5907 Posté le 28 Janvier 2021
    Un accident est si vite arrivé : Si je devais définir ma lecture de ce roman de 140 pages, je dirais « KARMA ». Avec sa première nouvelle « Cuisine à l’italienne », l’auteure nous offre une formidable mise en bouche pour mieux nous régaler par la suite. Heureuse de ma lecture lue d’une traite un soir. Je n’ai pas vu défiler les pages tant toutes les histoires étaient vraiment pas mal. J’ai été littéralement happée par ma lecture et par ces 22 nouvelles. Un très bon moment livresque que je recommande. Je pense relire l’auteure prochainement.
  • fertiti65 Posté le 24 Décembre 2020
    L'art de la nouvelle est un exercice ardu et Sophie Loubière s'en sort très bien. Des nouvelles de 3 à 5 pages vite lues et bien appréciées. Mes préférées : "0,1 %" ; "Oscar m'a tuée" ; "Élagage d'automne" et "Allez directement à la case Départ". Ces nouvelles sont surprenantes et la chute est très souvent inattendue. Ces nouvelles seraient de bons scénarios pour des courts métrages. Ces accidents qui sont si vite arrivés peuvent être dûs soit à de la malchance, de l'ingratitude ou carrément à de véritables crimes bien orchestrés. Ces 22 nouvelles contenues en 144 pages sont une véritable performance pour cette auteure. Bravo !
  • LudivineBon Posté le 15 Décembre 2020
    Si vous ne connaissez pas ce recueil de nouvelles policières de Sophie Loubière, précipitez-vous ! Les textes sont concis, incisifs, mordants et les chutes terriblement efficaces. Les nouvelles, parfois inspirées de faits divers, sont tour à tour douces amères, teintées d'humour noir, ou encore explosives... mais quel régal ! L'écriture est caustique, le style est percutant, les intrigues sont parfaitement maîtrisées et le tout est cynique. Un immense bravo, cette lecture me marquera pour un long moment...
  • R2N2 Posté le 10 Novembre 2020
    Très courtes nouvelles La première chose qui frappe l’esprit avec Un accident est si vite arrivé, c’est le format. Seulement 144 pages pour 22 nouvelles (bien un nombre de littérature poulaga, ça), la préface et les annexes, de très courtes nouvelles donc. Il y a chez Sophie Loubière, un aspect assez académique pour de la nouvelle noire, respectant notamment à la lettre, la règle de la chute, élément principal de ses nouvelles. Être capable, en deux ou trois pages, de créer des personnages, une ambiance, une situation et un retournement de cette situation demande indubitablement une sacrée dextérité et on peut dire que c’est très bien maitrisé par l’autrice. Malgré cet académisme, pas de doute que nous sommes bien en présence de nouvelles noires. Ici, le premier rôle n’est pas donné aux grandes machinations, aux tueurs en série ou aux enquêtes de haut vol. Ce sont les meurtres et violences du quotidien qui font la matière principale des récits, ceux dont sont victimes (et donc coupables) nos voisins, nos parents, nos amis, le plus souvent dans un silence honteux à but d’invisibilisation. Trigger warning L’environnement central des nouvelles du recueil, bien que non exclusif, est la sphère familiale. La lecture du recueil est donc... Très courtes nouvelles La première chose qui frappe l’esprit avec Un accident est si vite arrivé, c’est le format. Seulement 144 pages pour 22 nouvelles (bien un nombre de littérature poulaga, ça), la préface et les annexes, de très courtes nouvelles donc. Il y a chez Sophie Loubière, un aspect assez académique pour de la nouvelle noire, respectant notamment à la lettre, la règle de la chute, élément principal de ses nouvelles. Être capable, en deux ou trois pages, de créer des personnages, une ambiance, une situation et un retournement de cette situation demande indubitablement une sacrée dextérité et on peut dire que c’est très bien maitrisé par l’autrice. Malgré cet académisme, pas de doute que nous sommes bien en présence de nouvelles noires. Ici, le premier rôle n’est pas donné aux grandes machinations, aux tueurs en série ou aux enquêtes de haut vol. Ce sont les meurtres et violences du quotidien qui font la matière principale des récits, ceux dont sont victimes (et donc coupables) nos voisins, nos parents, nos amis, le plus souvent dans un silence honteux à but d’invisibilisation. Trigger warning L’environnement central des nouvelles du recueil, bien que non exclusif, est la sphère familiale. La lecture du recueil est donc fortement déconseillée à toute personne ne voulant pas se trouver confrontée à des mentions de maltraitance infantile, inceste, violences conjugales, féminicides… On pourrait ainsi dresser une très longue liste de trigger warning. Il ne faut cependant pas craindre ici un cynisme outrancier faisant passer ces abjections du quotidien pour quelque chose de normal ou de risible. S’il me fallait adresser une critique à l’autrice sur le sujet, ce serait même plutôt l’inverse. Il ressort parfois des nouvelles un aspect un peu moralisateur, comme une impression qu’on tient à nous rappeler qu’il y a des gens méchants et des innocents qui en souffrent. Ne pas bouder son plaisir Ce recueil ne constituera pas la lecture marquante de ma modeste existence qu’il n’aura probablement pas transformée. Il est même plausible que, dans dix ans, quand je tomberai sur l’ouvrage en fouillant mes bibliothèques, je peine à me souvenir de son contenu et des sensations de lecture. Cependant, ce n’est pas tous les jours que je découvre la sortie d’un recueil de nouvelles noires et la lecture de celui-ci fut agréable, suffisamment agréable pour vous le conseiller. L’homogénéité du recueil peut surprendre quand on sait que l’écriture des nouvelles qui y sont publiées s’étale sur deux décennies. Certains trouveront que cela créé une impression de redondance, mais j’estime qu’il s’agit là de goût personnel. Quand on a de l’appétence pour les nouvelles, cela ne dérange pas, et sinon, l’avantage des nouvelles est qu’on peut ne pas lire les 22 à la suite. Les jeux sur les quiproquo, les coups de pas de peau (paquebot, écrivait Jaouen dans La petite fille et le pêcheur) et autres coïncidences se multiplient, car comme dans la vraie vie les victimes sont parfois malchanceuses et les salauds rarement infaillibles, ce qui donne un petit côté vaudevillesque à certaines nouvelles. Je précise que je suis un fan de Feydeau, alors chez moi ça n’a rien d’une critique négative. Ayant lu avant l’achat du recueil que certaines de ces nouvelles avaient été écrites pour être lues à la radio, je me demandais si ça aurait un impact sur le style d’écriture. Après lecture, je suis incapable de le dire, en tous cas pas de manière suffisamment sensible pour que je sois en mesure de dire lesquelles ont été écrites pour la radio ou non. Par contre, sans savoir si ça a un lien ou non avec la déformation radio, j’ai trouvé que le style confinait à la naïveté. Ça m’a gêné dans un ou deux cas, notamment les histoires d’enfant pour lesquelles on sentait que c’était fait exprès pour coller au sujet et parfois narrateur (je pense qu’il faut soit même faire preuve d’une drôle de candeur pour penser que les enfants sont naïfs). L’ensemble est cependant reposant, dans un genre littéraire où trop d’auteurs se sentent obligés d’épurer et durcir à l’excès leur style croyant que parce qu’un ou deux ont excellé dans le domaine (Ellroy, Manchette…), c’est un exercice obligé pour réussir. In fine, j’ai pris du plaisir à lire ce recueil, et c’est bien tout ce que je demande quand je paye un livre. Si je n’en fais pas un symbole de la très courte nouvelle noire (à l’instar de ce qu’a pu produire Fred Brown), j’aimerais tomber plus souvent sur ce genre d’ouvrage, particulièrement rare en langue française.
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