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        1144 livres

        Robert Laffont
        EAN : 9782221203217
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 180
        Format : 1 x 190 mm
        1144 livres

        Collection : Les Passe-Murailles
        Date de parution : 04/01/2018

        « Ma mère, comme dans un conte cruel pour enfants, s’était transformée en livres. »
        Ainsi s’exprime le narrateur, né sous X, bibliothécaire de profession, qui voit sa vie bouleversée par la lettre d’un notaire. Il y apprend que sa mère biologique, dont il ignore absolument tout, vient de mourir...

        « Ma mère, comme dans un conte cruel pour enfants, s’était transformée en livres. »
        Ainsi s’exprime le narrateur, né sous X, bibliothécaire de profession, qui voit sa vie bouleversée par la lettre d’un notaire. Il y apprend que sa mère biologique, dont il ignore absolument tout, vient de mourir et lui laisse un héritage singulier : 1 144 livres.
        Que penser de ce geste ? Faut-il accepter l’héritage de quelqu’un qui vous a abandonné ? Qui était la femme cachée derrière ces ouvrages ? Seront-ils le chemin vers une mère retrouvée ? Cet événement confronte soudainement le narrateur à ses origines et à son amour des livres.
        1144 livres est un véritable éloge de la lecture et de la littérature, et de la place qu’elles occupent dans nos vies.

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        EAN : 9782221203217
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 180
        Format : 1 x 190 mm
        Robert Laffont
        12.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Ghiblitotoro Posté le 28 Mars 2018
          Voilà un petit opuscule qui se savoure et dont la prose m’a été aussi délectable qu’une gorgée de bon vin dans la bouche d’un œnologue ! En goûtant ces phrases qui se déroulaient, langoureuses et alambiquées, je me suis rendue compte à quel point mes lectures actuelles, qui ne manquent pas d’imagination ni de contenu, manquent souvent de style. Que dire de l’intrigue ? Peu de choses se passent et en même temps, tout change. Ce roman est davantage une nouvelle, selon moi, puisqu’en une centaine de pages, le lecteur voit la vie du narrateur transformée par un événement. Pendant longtemps, j’ai douté du fait que Jean Berthier eût bien loué la lecture. Selon moi, il proposait bien davantage un portrait du lecteur que de la lecture, dans toutes ses subtilités. Que s’est-il donc passé ? On découvre un narrateur poussé dans ses retranchements, ramené à son traumatisme d’enfant abandonné et qui se méfie de ses propres fantasmes : il ne souhaitait pas remuer le passé, qu’il pensait avoir solidement et définitivement enterré, mais c’était sans compte cette vieille dame qui est un jour allée voir Maître Noblecourt pour léguer, au fils abandonné, sa bibliothèque. Les livres, dès lors qu’ils sont associés à cette femme,... Voilà un petit opuscule qui se savoure et dont la prose m’a été aussi délectable qu’une gorgée de bon vin dans la bouche d’un œnologue ! En goûtant ces phrases qui se déroulaient, langoureuses et alambiquées, je me suis rendue compte à quel point mes lectures actuelles, qui ne manquent pas d’imagination ni de contenu, manquent souvent de style. Que dire de l’intrigue ? Peu de choses se passent et en même temps, tout change. Ce roman est davantage une nouvelle, selon moi, puisqu’en une centaine de pages, le lecteur voit la vie du narrateur transformée par un événement. Pendant longtemps, j’ai douté du fait que Jean Berthier eût bien loué la lecture. Selon moi, il proposait bien davantage un portrait du lecteur que de la lecture, dans toutes ses subtilités. Que s’est-il donc passé ? On découvre un narrateur poussé dans ses retranchements, ramené à son traumatisme d’enfant abandonné et qui se méfie de ses propres fantasmes : il ne souhaitait pas remuer le passé, qu’il pensait avoir solidement et définitivement enterré, mais c’était sans compte cette vieille dame qui est un jour allée voir Maître Noblecourt pour léguer, au fils abandonné, sa bibliothèque. Les livres, dès lors qu’ils sont associés à cette femme, qui est la mère sans l’avoir été, se dévoile par sa bibliothèque sans donner son identité, reposent sur une ambivalence : ils sont le moyen et la fin, c’est-à-dire une ouverture vers cette inconnue et la preuve de son inaccessibilité. Méfiant, le narrateur les rejette comme l’enfant aurait rejeté la mère, trop tard revenue. Réticent, il s’en approche, devient curieux mais s’en dédit. Il ne s’agirait pas d’y mettre une trop grande charge émotionnelle. Ainsi, le rapport entre le narrateur et ses livres apparaît-il sous un angle plutôt négatif tout au long du récit : ceux-ci deviennent le reflet d’une vie passive, non vécue, et d’une grande solitude. A plusieurs reprises, durant ma lecture, je renâcle : Non ! Je ne suis pas d'accord ! Bien sûr, lire est un acte solitaire, mais on peut partager ses lectures, vanter les mérites de tel livre afin qu'il soit lu, comme je le fais avec ce blog, ou sur mon compte Twitter, lors des clubs de lecture auxquels je participe, ou encore lorsque je dépose mes avis sur Babelio ou Goodreads. Trouver un lecteur ou une lectrice qui apprécie, comme soi, un livre, c'est découvrir quelqu'un avec qui parler pendant des heures, se faire un(e) ami(e) peut-être ? Heureusement, la fin me réconcilie (le réconcilie aussi ?) avec cette partie de lui (et de moi) qu’il dévoile et que j’aurais préféré voir ignorée. Ce livre incite inévitablement le lecteur à s'interroger sur son propre rapport aux livres : que représentent-ils pour lui ? Comment y est-il venu ? Quelles figures, quelles bibliothèques ont fait de lui un lecteur ? Que dirait-on de lui, d'après ses bibliothèques ? Que n'y découvrirait-on pas ? Des questions très intimes, finalement, qui touchent à l'identité qui nous fonde, à notre propre, et unique, conception du monde. Bref, une bien belle découverte !
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        • Delphine-Olympe Posté le 11 Mars 2018
          Comme me le disait une blogueuse amie, ce livre est de ceux qu’on a envie d’aimer. Entendez par là qu’il s’agit d’un livre sur l’amour de la lecture, ce qui ne devrait pas me laisser insensible. C’est pourtant le type de livre qui a tendance à me faire fuir et qui, de fait, me séduit rarement. Je sais en gros pourquoi j’aime lire et la déclaration d’amour du voisin à l’objet de notre flamme commune ne m’intéresse guère. L’occasion m’en étant offerte, je me suis cependant risquée à jeter un œil sur celui-ci. Grand bien m’en a pris : Jean Berthier est parvenu à trouver une forme originale et astucieuse pour évoquer sa passion sans s’enfermer dans un discours convenu et complaisant. En partant d’une situation tout à fait improbable, il place son texte sur le terrain de la fable davantage que sur celui du témoignage et écarte ainsi toute velléité d’identification. Lorsque le narrateur, qui a embrassé le métier de bibliothécaire, reçoit une lettre d’un notaire lui apprenant que sa mère biologique, qui l’avait abandonné à la naissance, lui lègue les quelque 1144 livres qu’elle a amassés tout au long de sa vie, il ne sait comment réagir. Alors qu’il n’avait jamais... Comme me le disait une blogueuse amie, ce livre est de ceux qu’on a envie d’aimer. Entendez par là qu’il s’agit d’un livre sur l’amour de la lecture, ce qui ne devrait pas me laisser insensible. C’est pourtant le type de livre qui a tendance à me faire fuir et qui, de fait, me séduit rarement. Je sais en gros pourquoi j’aime lire et la déclaration d’amour du voisin à l’objet de notre flamme commune ne m’intéresse guère. L’occasion m’en étant offerte, je me suis cependant risquée à jeter un œil sur celui-ci. Grand bien m’en a pris : Jean Berthier est parvenu à trouver une forme originale et astucieuse pour évoquer sa passion sans s’enfermer dans un discours convenu et complaisant. En partant d’une situation tout à fait improbable, il place son texte sur le terrain de la fable davantage que sur celui du témoignage et écarte ainsi toute velléité d’identification. Lorsque le narrateur, qui a embrassé le métier de bibliothécaire, reçoit une lettre d’un notaire lui apprenant que sa mère biologique, qui l’avait abandonné à la naissance, lui lègue les quelque 1144 livres qu’elle a amassés tout au long de sa vie, il ne sait comment réagir. Alors qu’il n’avait jamais cherché à connaître l’identité de sa génitrice, voici que celle-ci surgit dans son existence sous une forme qui suscite son trouble. Cet amour des livres lui viendrait-il d’elle ? Ses parents adoptifs ne sont quant à eux pas de grands lecteurs... Puisque cet héritage s’impose à lui, il va se saisir de ces livres et tenter d’y découvrir, peut-être, le secret de ses origines. Mais une bibliothèque est-elle le reflet de la personnalité de son propriétaire ? Les livres sont-ils l’instrument d’une meilleure connaissance de nous-mêmes et du monde qui nous entoure, ou bien sont-ils au contraire notre plus sûr rempart contre lui ? La littérature est-elle ce qui donne plus d’éclat et d'intensité à notre vie ou n’est-elle qu’un leurre qui nous détourne de la réalité ? Autant de questions que tout lecteur se pose un jour ou l’autre. A chacun d’y apporter ses propres réponses...
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        • AudreyT Posté le 7 Février 2018
          **** Orphelin, abandonné à la naissance, le narrateur n'a jamais connu sa mère, elle a accouché sous X. Il ne l'a jamais cherché, il n'a jamais éprouvé le besoin de la rencontrer. Il a été élevé par des parents adoptifs aimants et qui l'ont entouré de tout ce dont il avait besoin. Et c'est au milieu des livres qu'il vit désormais. Devenu bibliothécaire, il voue une véritable passion pour la lecture. Quand un jour il reçoit une lettre d'un notaire, il apprend que sa mère biologique lui a légué à sa mort 1144 livres. Que va-t-il en faire ? Jean Berthier nous offre ici un premier roman doux et tendre. Avec des mots pesés et étudiés, il parle avec passion et justesse des livres, de la lecture, de ce monde à part... Il évoque également des sentiments très forts pour une mère, un abandon, une origine qu'on ne recherche pas, ou qu'on rejette inconsciemment pour ne pas être déçu ou blessé... Merci à NetGalley et aux éditions Robert Laffont pour le partage de ce roman.
        • Leraut Posté le 1 Février 2018
          Jean Berthier écrit en maître. Ouvrir 1144 livres, c’est pénétrer dans une citadelle qui n’a de limites que l’horizon que l’on s’impose. Ce n’est pas un roman, ni un récit, c’est un livre rare, aux enluminures invisibles que le lecteur devine d’or. Ce chef d’œuvre puisque c’est de cela qu’il s’agit est plus que magnifique, il est bouleversant de noblesse verbale. On lit du transcendantal, de l’intime. Sans pathos, avec cette délivrance qui couronne les purs. Cette histoire plausible est un hymne à la rédemption. Le narrateur reçoit une lettre, pas n’importe laquelle. Une lettre qui va bousculer sa vie, ouvrir la voie au fond de lui-même. Comment décrire l’histoire sans mettre des taches d’encre partout ? Dénaturer cette écriture solaire, en posant à plat le mot mère, abandon, bibliothèque, don. Ne rien dire de ce qui va se passer. La force est dans le silence des mots, si existentiels. Jean Berthier est doué. Il vit le mot, le sens, la profondeur des sentiments. Cet hymne aux mères, qui sont trois, aux livres, est le mystère de la profondeur du puits qui se cache dans le désert livresque. Tout est sublime. C’est un premier roman dites –vous ? Mais il... Jean Berthier écrit en maître. Ouvrir 1144 livres, c’est pénétrer dans une citadelle qui n’a de limites que l’horizon que l’on s’impose. Ce n’est pas un roman, ni un récit, c’est un livre rare, aux enluminures invisibles que le lecteur devine d’or. Ce chef d’œuvre puisque c’est de cela qu’il s’agit est plus que magnifique, il est bouleversant de noblesse verbale. On lit du transcendantal, de l’intime. Sans pathos, avec cette délivrance qui couronne les purs. Cette histoire plausible est un hymne à la rédemption. Le narrateur reçoit une lettre, pas n’importe laquelle. Une lettre qui va bousculer sa vie, ouvrir la voie au fond de lui-même. Comment décrire l’histoire sans mettre des taches d’encre partout ? Dénaturer cette écriture solaire, en posant à plat le mot mère, abandon, bibliothèque, don. Ne rien dire de ce qui va se passer. La force est dans le silence des mots, si existentiels. Jean Berthier est doué. Il vit le mot, le sens, la profondeur des sentiments. Cet hymne aux mères, qui sont trois, aux livres, est le mystère de la profondeur du puits qui se cache dans le désert livresque. Tout est sublime. C’est un premier roman dites –vous ? Mais il est né depuis la nuit des temps. Sa maturité est telle qu’elle en foudroie le lecteur. « Nul n’entre dans une bibliothèque s’il n’a pas été saisi d’effroi ; nul n’y demeure s’il n’a laissé au-dehors les illusions du monde ; mais nul n’en sort car elle émet plus de lumière que les ténèbres extérieures. » « Ces prés, ces fleurs, je les ai foulés aussi, j’ignorais seulement qu’il y avait une bibliothèque au bas de la pente et que, l’âge venant, j’allais m’y précipiter. Que serais-je devenu si, au lieu de me léguer les livres d’une vie, cette mère m’avait laissé, petit bonhomme, marchant à ses côtés. » Le lecteur saisit à pleines brassées ce vestige. Il ouvre les cartons un à un, cherche les signes du passé, en filigrane dans chaque découverte. Il devient l’ombre du narrateur, de cette mère, fantôme égaré. Cette histoire est puissante, magistrale, digne, sincère et pure. Elle contient toutes les semences pour renaître à la vie. Publié par Les Editions Robert Laffont, collection Les passe-murailles, ce livre inoubliable contient à lui seul 1144 livres. A lire d’urgence.
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        • AnitaMillot Posté le 29 Janvier 2018
          Quel joli conte philosophique que nous offre là Jean Berhier ! Il était une fois un enfant adopté, devenu bibliothécaire à l’âge adulte et père d’une petite fille de 9 ans, qui reçut par le biais d’un notaire, Maître Noblecourt, un héritage de 1144 livres, unique cadeau de sa mère biologique qui légua le reste de ses biens à la Fondation Raoul Follereau, afin de ne pas avoir à lui dévoiler son identité ... Dans une chambre d’hôtel, l’héritier ouvrira les premiers cartons ( le premier ouvrage qu’il en sortira, sera “la joie” de Georges Bernanos ...) Finalement, il se fera livrer chez lui la totalité des 38 cartons, en espérant que les choix littéraires de de sa “vraie” mère lui permettront - un tant soit peu - de découvrir qui elle était ... Ce minuscule (par sa taille) livre de 163 pages est un véritable hymne à l’amour de la littérature, poétique et délicieux !
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