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Robert Laffont
EAN : 9782221241622
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 270
Format : 135 x 215 mm
Nouveauté

2001 : L'Odyssée de l'espace - nouvelle traduction

Gilles Goullet (traduit par)
Collection : Ailleurs et Demain
Date de parution : 07/10/2021

La nouvelle traduction d’un des romans majeurs des littératures de l’imaginaire.

Nous sommes en 2001.
L’humanité ne sera plus jamais la même.
La science-fiction non plus, après la publication en 1968 de ce chef-d’oeuvre du genre, et la sortie la même année de l’opus mythique de Stanley Kubrick.

EAN : 9782221241622
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 270
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Ewylyn Posté le 4 Novembre 2021
    Je tenais à remercier les éditions Robert Laffont ainsi que le site Babelio pour leur masse critique, j’ai pu découvrir ce texte si important en matière de science-fiction. Un classique du genre que j’étais très curieuse de lire. Le résultat est très intéressant, même si je suis loin d’en être une fan conquise. En tout cas, je suis intriguée quant à découvrir le reste de ces odyssées de l’espace ou pour regarder le film de Kubrick. Le texte est très bien écrit, quand on garde à l’esprit que ce récit fut écrit dans les années 60, ça relève même du génie. C’est incroyable de lire toutes ces informations sur le système solaire, de voir comment l’auteur s’en sert pour créer des inventions permettant à l’homme de se rendre auprès de Jupiter, et même sur Saturne elle-même ! J’ai été totalement émerveillée par l’aspect scientifique et sur toutes les trouvailles en lien avec la conquête spatiale. Ça donne matière à réfléchir. Là où ce style très fouillé et dense me perd, c’est sur la narration. Les descriptions sont passionnantes, je me suis vraiment promenée au sein du Discovery à la conquête de la Voie Lactée. Seulement, l’histoire est un brin délaissée, elle paraît un... Je tenais à remercier les éditions Robert Laffont ainsi que le site Babelio pour leur masse critique, j’ai pu découvrir ce texte si important en matière de science-fiction. Un classique du genre que j’étais très curieuse de lire. Le résultat est très intéressant, même si je suis loin d’en être une fan conquise. En tout cas, je suis intriguée quant à découvrir le reste de ces odyssées de l’espace ou pour regarder le film de Kubrick. Le texte est très bien écrit, quand on garde à l’esprit que ce récit fut écrit dans les années 60, ça relève même du génie. C’est incroyable de lire toutes ces informations sur le système solaire, de voir comment l’auteur s’en sert pour créer des inventions permettant à l’homme de se rendre auprès de Jupiter, et même sur Saturne elle-même ! J’ai été totalement émerveillée par l’aspect scientifique et sur toutes les trouvailles en lien avec la conquête spatiale. Ça donne matière à réfléchir. Là où ce style très fouillé et dense me perd, c’est sur la narration. Les descriptions sont passionnantes, je me suis vraiment promenée au sein du Discovery à la conquête de la Voie Lactée. Seulement, l’histoire est un brin délaissée, elle paraît un peu plus terne et moins haletante. J’ai bien aimé le départ au temps de la Préhistoire, le déclencheur sur la Lune, puis cette mission sur le Discovery. L’histoire n’est pas mauvaise, au contraire, mais j’aurais aimé qu’elle soit aussi dense que les informations données. Le récit met du temps à se lancer, gagne en intensité et perd cet élan pour gagner en contemplation, avec un final nébuleux et percutant. J’ai senti une sorte de barrière entre le lecteur et le récit, comme si le lecteur suivait le récit à travers un hublot, loin, très loin. Il m’a été très difficile de m’attacher aux personnages vu que l’on en sait que trop peu sur eux, qu’ils sont plongés dans une grande solitude ou qu’ils interagissent que trop peu. Toutefois, le personnage central au coeur du Discovery, Bowman était intéressant à suivre pour son périple. J’ai trouvé très captivant les différentes parties, comment elles se connectent entre elles, comment tout s’explique à la fin pour une dernière partie fascinante. Le fil rouge était un mystère super bien trouvé pour maintenir l’attention éveillée. Mon coup de coeur dans cette narration revient à toutes ces parties sur le Discovery, sur l’ordinateur Hal. C’était aussi très glaçant comme ambiance, à la limite du thriller. Ce qui me permet d’ajouter quelques mots sur les thématiques exploitées par Clarke. Il utilise la conquête spatiale, mais pas seulement, il y a des messages, des petites réflexions sur le genre humain, sur la science et ses avancées, sur la technologie et sa place dans la société, sur le devenir de la planète. Dans ce récit très ancré « classique de la SF, avec une manière d’écrire que l’on sent venir du passé », il y a une certaine modernité.
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  • jullius Posté le 25 Octobre 2021
    Le film est tellement présent qu'il est bien difficile de ne pas aimer le livre, qui lui ressemble sacrément… et pour cause : les deux oeuvres auraient été composées en même temps et Clarck n'hésite pas à dire que Kubrick a été une source d'inspiration. Pour autant, les deux propositions ne sont pas tout à fait similaires. Et je m'en réjouis car j'ai toujours (j'ai insisté) eu du mal à saisir la fin du film. La lecture du roman, au moins, me semble permettre (à ceux qui souffriraient des mêmes difficultés) de mieux en saisir l'issue, et donc le sens, non pas de cet odyssée de l'espace, mais de celui de l'homme qui, se lançant à la conquête de l'univers pourrait surtout finir par saisir sa propre origine.
  • Gruizzli Posté le 14 Octobre 2021
    Lorsque je vous dis : CARL, Dave, Franck, le monolithe, un vaisseau qui dérive sur Le beau Danube bleu, vous me répondez ? 2001 l'odyssée de l'espace, bien évidemment ! Le fameux chef-d’œuvre de Stanley Kubrick, un des films les plus dur à comprendre que j'ai jamais vu et que j'ai adoré ! Et comme tous les films de Kubrick, il a tiré l'histoire de base d'un livre qu'il avait lu, pour en tirer un film n'ayant que des rapports lointains avec l'ouvrage de base. Une façon de faire des films personnels, inspiré par les autres. Personnellement j'adule ce génie du cinéma. Et coup de bol monstrueux, une amie me propose de lire un livre de C. Clarke qu'elle à fini dernièrement. Évidemment mon sang ne fait qu'un tour et le "oui" est dit avant même que je réalise la pile de livres en retard sur ma table de nuit. Heureusement pour moi, il est très court et se lit en moins d'une après-midi. Et c'est ce que je viens de faire, finissant le livre en une traite quasiment, pris par le roman de façon totale, oubliant tout, le repas brûlant derrière tandis que je dérivais tranquillement vers Saturne, mangeant tandis que Carl... Lorsque je vous dis : CARL, Dave, Franck, le monolithe, un vaisseau qui dérive sur Le beau Danube bleu, vous me répondez ? 2001 l'odyssée de l'espace, bien évidemment ! Le fameux chef-d’œuvre de Stanley Kubrick, un des films les plus dur à comprendre que j'ai jamais vu et que j'ai adoré ! Et comme tous les films de Kubrick, il a tiré l'histoire de base d'un livre qu'il avait lu, pour en tirer un film n'ayant que des rapports lointains avec l'ouvrage de base. Une façon de faire des films personnels, inspiré par les autres. Personnellement j'adule ce génie du cinéma. Et coup de bol monstrueux, une amie me propose de lire un livre de C. Clarke qu'elle à fini dernièrement. Évidemment mon sang ne fait qu'un tour et le "oui" est dit avant même que je réalise la pile de livres en retard sur ma table de nuit. Heureusement pour moi, il est très court et se lit en moins d'une après-midi. Et c'est ce que je viens de faire, finissant le livre en une traite quasiment, pris par le roman de façon totale, oubliant tout, le repas brûlant derrière tandis que je dérivais tranquillement vers Saturne, mangeant tandis que Carl commençait à dérailler (vous savez comme c'est galère de lire en mangeant ? Pour un peu j'aurais dû laisser le repas, histoire de finir tranquillement). Et heureusement pour moi, j'ai eu le temps de finir tranquillement, savourant le trajet jusqu'au bout, et je me suis ruée sur le clavier pour faire une chronique toute fraîche. Il n'y a pas à dire, la science-fiction c'est décidément une chose superbement belle et intéressante. Je pensais être tout au long de ma chronique détachée du film qui en a été tiré,, mais là je dois bien dire que les deux œuvres sont totalement complémentaires entre elles. En fait, le livre a été écrit durant le tournage du film, conjointement et en mélangeant les deux. Par exemple des scènes du film sont directement retranscrites dans l'ouvrage. Il y a une imbrication entre les deux très forte. Arthur C. Clarke, notre écrivaillon, est un écrivain anglais mais qui vécu longtemps au Sri Lanka. Il est né en 1917 et mort en 2008, sans avoir vu la première expédition vers Mars (qui aura peut-être enfin lieu un jour ....). Il est un des auteurs majeurs de la science-fiction (comme Asimov ou Philip K. Dick), et à écrit pas mal de perle, son plus connu restant encore celui-ci je pense. D'ailleurs je voudrais bien en lire une autre qui a inspiré un CD de Mike Oldfield. Comme quoi, la littérature c'est un vecteur d'inspiration ! L'histoire commence pareil dans le livre et le film : les hommes-singes en Afrique. Et un monolithe (noir dans le film mais transparent/blanc dans le livre, je ne sais pas pourquoi) qui va les changer, leur donnant l'intelligence/la conscience/la science. L'homme va fabriquer son premier outil. Là, nous avons droit à une séquence ô combien superbe dans le film où le premier usage du premier outil est de tuer. Superbe. Dans le livre c'est pas mal différent, et un peu plus étalé (en fait l'ensemble du livre est fait de scène plus étendues). C'est à la fois une bonne et une mauvaise chose je dirais. On perd énormément du charme du film, notamment sur les plans muets ou les parallèles entre les deux astronautes. Là, je dois dire que les plans du film jouaient énormément, alors que dans le livre c'est beaucoup moins accentué. De même, CARL est largement moins important et la perte de la voix monocorde et angoissante du film joue beaucoup sur l'impact je trouve. On ressent beaucoup moins la peur qu'il inspire. Et d'ailleurs la partie où il doit contrer CARL fait très action-américain, alors que le film était beaucoup plus subtil. Ensuite, je dois bien avouer quelque chose : c'est vraiment tout bête, mais j'ai trouvé que le film était largement moins explicite que le livre, sur tout. On ne voit pas par les yeux des personnages, il n'y a pas de descriptions, pas de clés de compréhension, pas d'évidence. En regardant le film, je ne pensais pas que la stèle émanait d'extra-terrestre (et je ne le pense toujours pas). Alors que dans le livre, beaucoup moins de possibilités sont offertes au lecteur. J'ai trouvé ça très dommage, on perd pas mal au plan de l'interprétation libre. Et la fin est largement décevante par rapport à ce qu'on admire dans le film. Là où une grande métaphore se mettait en place durant un superbe plan sans parole, la fin est très bavarde et sans grand intérêt je trouve. On perd beaucoup, et l'angoisse qu'on ressentait avant se dissipe. J'ai un peu décroché, je l'avoue. Mais à côté de ça, je dois dire que j'ai dévoré le livre. La beauté des passages dans l'espace, toutes les informations qu'on apprend sur les planètes, l'espace et les corps célestes, on est transporté dans le vide et l'énormité de l'espace. J'ai été à fond dedans durant la grosse moitié centrale du livre, avant la dernière partie. J'entendais presque la musique qui passait dans le vaisseau (pour info, du Marillion avec ce livre ça passe tout seul !), et j'ai plongé littéralement avec eux dans les sorties de l'espace. Je ne vais pas dire que je me retenais de respirer, mais bon, c'était vraiment prenant. Et puis la fin ... Qui m'a déçu. Trop de révélations, pas assez de choix laissé au lecteur, des idées un peu confuses, un sentiment de frustration par rapport au film, comme si le propos n'était absolument pas le même dans le fond. En fait, je crois bien que c'est la grosse différence entre les deux supports de l’œuvre : Kubrick à fait un film sur l'humain, ses capacités, son évolution et ses facultés. Arthur C. Clarke a fait un roman de science-fiction sur le développement des humains via les martiens, et sur l'exploration de l'espace avec pas mal d'explications scientifiques. Du coup, l’œuvre adaptée est fonction de ce que vous attendez de celle-ci. Personnellement j'ai aimé les deux, avec une petite préférence pour le film, mais les deux sont excellents. Mon avis est bien évidemment subjectif. En conclusion, c'est un excellent ouvrage, un beau pilier de la science-fiction certes, mais qui est à mon avis indissociable de l’œuvre cinématographique éponyme. À la fois complémentaire et très différents, ils sont les deux intéressants. Même si j'ai préféré le film, j'ai trouvé le livre extraordinaire et parfaitement clair. Très court (200 pages), il se lit très vite, découpé en petit chapitres très courts. Les parties sont vraiment bien faites, on en ressort émerveillé, peut-être aussi rassuré sur l'espèce humaine (l'inverse du film en fait). Et quelle beauté dans l'espace, dans les astres et les corps célestes. C'est un vrai dépaysement, un complètement en dehors du monde. Le vide spatial attend, il est prêt à nous happer. Venez avec, vous ne serez pas déçu, mais méfiez-vous de l'apesanteur.
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  • AlexandreAllamanche Posté le 13 Août 2021
    Monument de la science-fiction, j'ai vraiment retrouvé dans ce roman le style d'Arthur C. Clarke que j'ai pour ma part découvert il y a peu dans Rendez-vous avec Rama. L'ensemble du roman reste dans le vague, on sent que la vérité ne sera pas simple, et qu'elle risque même d'être inaccessible... Pourtant comme avec Rama, je n'ai pas ressenti de frustration. Les explications nous incitent à progresser dans notre propre compréhension plutot qu'elles ne nous guident, laissant ainsi le lecteur libre de ses "mouvements". L'histoire m'a ainsi paru légère dans le bon sens du terme, même si la fin m'a un peu plus frustré que Rama. Toutefois, l'histoire se poursuit dans plusieurs autres romans qu'il me faudra sans doute lire pour avoir une "vue d'ensemble". A lire pour les fans de science-fiction, à qui je conseille également en toute objectivité un certain Code Stalingrad... Merci de m'avoir lu et à bientôt ! Alex
  • denkam75 Posté le 26 Juillet 2021
    Pour ceux qui n'ont connu que le film, et qui ont du le revoir au moins plusieurs fois, ce livre est donc une réponse partielle à tout le mystère du film. Personnellement, j'ai préféré le coté mystérieux de Stanley Kubrick au livre d'Arthur C.Clarke. Ce dernier est pauvre en mystère mais reste utile pour avoir des réponses et voir le point de vue original de l'auteur. C'est rapide à lire et donc parfait pour ceux qui veulent "boucler" le dossier de ce film culte.
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