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        37, étoiles filantes

        Robert Laffont
        EAN : 9782221217634
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 324
        Format : 135 x 215 mm
        Nouveauté
        37, étoiles filantes

        Date de parution : 16/08/2018
        Sous le ciel étoilé de Paris, un jour de 1937, Alberto Giacometti n’a qu’une idée en tête : casser la gueule à Jean-Paul Sartre ! C’est cette histoire, son origine et sa trépidante conclusion, qui sont ici racontées.

        « Grognant dans son patois haut en couleur des montagnes, Alberto a déjà fait volte-face. Il est à nouveau en position sur le trottoir. Scrutant les confins de la rue Delambre. Pas du côté Raspail par lequel il vient d’arriver, mais dans l’autre sens, en direction de la station de...

        « Grognant dans son patois haut en couleur des montagnes, Alberto a déjà fait volte-face. Il est à nouveau en position sur le trottoir. Scrutant les confins de la rue Delambre. Pas du côté Raspail par lequel il vient d’arriver, mais dans l’autre sens, en direction de la station de métro Edgar Quinet. Rapidement, il repère la silhouette tassée de Jean-Paul, petite figurine de pâte à modeler brunâtre qui avance péniblement à la manière d’un Sisyphe qui porterait sur son dos tout le poids du gris de Paris et qui dodeline à une vingtaine de mètres de distance, manquant de se cogner, ici à un passant, là à un réverbère. “Ah, te voilà ! Bousier de littérature ! Attends que je t’attrape, chacal !” »
        Une comédie tourbillonnante constellée de pensées sur la création et de rencontres avec des femmes espiègles, mystérieuses et modernes.

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        EAN : 9782221217634
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 324
        Format : 135 x 215 mm
        Robert Laffont
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Bibliooophilia Posté le 14 Septembre 2018
          "Il lui est ENFIN arrivé quelque chose" Cette petite phrase, lancée à la volée dans un troquet, déclenche tout un tohu bohu à travers Paris. Protagonistes : Alberto Giacometti : vient de se faire écraser le pied par une américaine ivre au volant d'une américaine. Jean Paul Sartre : auteur de la fameuse phrase. Alberto est vert de rage et n'a qu'une seule idée en tête se venger et provoquer un duel contre Jean-Paul. De joutes verbales en discussions philosophiques, artistiques, on suit avec délice les déambulations loufoques de ces deux artistes. On vogue dans l'élégance des années 30, les cafés parisiens de la Rive Gauche, les ateliers et les dîners en bonne compagnie. On en oublie pas moins l'actualité de cette époque, entre deux guerres. La montée du nazisme, les premières mesures contre les juifs. Un roman pétillant et léger et totalement conquise.
        • fflo Posté le 12 Septembre 2018
          Dans ce roman qui semble au premier abord léger et loufoque, Jérôme ATTAL revisite le Montparnasse des artistes et des intellectuels de 1937 sur fond de guerre d’Espagne et de montée du nazisme. Outre les frères Giacometti nous y croisons Sartre et Olga, Arthaud, François Mauriac, des femmes aussi modèles, muses etc.... L'auteur dépeint avec brio l'insouciance de tout ce petit monde et en égratigne, pour mon plus grand plaisir, certains au passage. C'est dans les cafés de la rive gauche que tous s'agitent, se cherchent et débattent passionnement. On les voit passer comme des étoiles filantes dans le ciel parisien même si en 1937 ils ne sont pas encore au firmament de leur art. Sartre n'était pas encore devenu une icône et le portait très amusant qu'en fait Jérôme ATTAL est certainement assez réaliste. Le tête-à-tête de Sartre avec son opticien est un vrai régal. Ce roman pétillant, truffé de dialogues savoureux est bien documenté. #37étoilesFilantes #NetGalleyFrance
        • Archie Posté le 9 Septembre 2018
          Sensible à la magie des mots, Jérôme Attal promène sa plume sur des terrains de toutes sortes : romans, nouvelles, poèmes, chansons – qu’il interprète parfois ! –, sans oublier les scénarios de films. Son dernier roman, 37, étoiles filantes, est l’occasion d’une agréable déambulation culturelle et romanesque dans les rues et les cafés de Montparnasse, un quartier qui, dans les années trente, était le centre névralgique de la vie intellectuelle et artistique à Paris. J’ai ainsi croisé nombre de personnalités qui comptent dans l’histoire de l’art et dans l’Histoire tout court. Ils sont juste de passage et l’auteur les présente sous leur identité complète, nom et prénom. En revanche, les personnages principaux de l’ouvrage sont couramment désignés par leur seul prénom – Alberto, Jean-Paul, Diego, Henri-Pierre –, comme si moi, lecteur, j’étais devenu leur intime par la seule grâce de Jérôme Attal ; pardon, je veux dire : de Jérôme. Tout tourne autour du sculpteur Alberto Giacometti, un géant ombrageux, dissimulant sa sensibilité derrière une grivoiserie dont le bon aloi n’est pas évident. Entre deux aventures féminines, il est à la recherche brouillonne de son style. En 1937, Alberto est loin d’avoir atteint la notoriété qui sera la sienne vingt-cinq... Sensible à la magie des mots, Jérôme Attal promène sa plume sur des terrains de toutes sortes : romans, nouvelles, poèmes, chansons – qu’il interprète parfois ! –, sans oublier les scénarios de films. Son dernier roman, 37, étoiles filantes, est l’occasion d’une agréable déambulation culturelle et romanesque dans les rues et les cafés de Montparnasse, un quartier qui, dans les années trente, était le centre névralgique de la vie intellectuelle et artistique à Paris. J’ai ainsi croisé nombre de personnalités qui comptent dans l’histoire de l’art et dans l’Histoire tout court. Ils sont juste de passage et l’auteur les présente sous leur identité complète, nom et prénom. En revanche, les personnages principaux de l’ouvrage sont couramment désignés par leur seul prénom – Alberto, Jean-Paul, Diego, Henri-Pierre –, comme si moi, lecteur, j’étais devenu leur intime par la seule grâce de Jérôme Attal ; pardon, je veux dire : de Jérôme. Tout tourne autour du sculpteur Alberto Giacometti, un géant ombrageux, dissimulant sa sensibilité derrière une grivoiserie dont le bon aloi n’est pas évident. Entre deux aventures féminines, il est à la recherche brouillonne de son style. En 1937, Alberto est loin d’avoir atteint la notoriété qui sera la sienne vingt-cinq ans plus tard, lorsqu’il aura réalisé L’homme qui marche, dont l’original est de nos jours la sculpture la plus chère du monde. Pour l’instant, Alberto serait plutôt l’homme qui marche en boitant à l’aide d’une béquille, car une voiture lui a roulé sur le pied et il porte un plâtre. Ceci dit, une béquille, ça peut servir à beaucoup de choses... Jean-Paul, c’est Sartre. Le futur pape de l’existentialisme est déjà le binoclard strabique et grimaçant dont la postérité sacralisera l’image à partir des années cinquante. Mais pour l’heure, il n’est qu’un simple prof de philo de lycée, en négociation avec son éditeur pour la publication de La nausée, son premier roman. Tout à son envie frénétique de démontrer sa supériorité intellectuelle, il tient des propos qui ne lui valent pas toujours des amis. C’est d’ailleurs le cas pour Alberto. Diego est le frère d’Alberto. Il est sculpteur, lui aussi. Les deux frères vivent et travaillent ensemble dans un minuscule atelier à peine salubre. Timide et introverti, Diego n’est qu’un simple comparse, étouffé par la personnalité d’Alberto. Beaucoup plus âgé, Henri-Pierre Roché (dont je dois avouer que j’ignorais le nom) promène avec élégance son personnage d’esthète bienveillant, de touche-à-tout talentueux, de riche marchand d’art et de séducteur impénitent. Autour d’eux papillonnent des femmes : Isabel, Nelly, Olga, Julia, et d’autres. Séduisantes, séductrices, mystérieuses, elles sont modèles, mondaines, artistes... ou femmes fatales. Certaines pourraient même être des espionnes : c’est l’année 37, des puissances étrangères menaçantes activent des réseaux de renseignement. La tension monte. Les groupes et les partis politiques extrémistes grondent. A Montparnasse, on préfère ne pas savoir. On s’amuse, les cafés sont pleins. Accompagnés de leur cour, artistes confirmés ou en devenir vivent la tête dans les étoiles sans souci du temps qui file. On parle, on parle, on chante. Avec humour, Jérôme Attal n’hésite pas à placer, dans la bouche de l’un(e) ou l’autre, des formules paraissant bien senties mais ne voulant rien dire : « la liberté c’est juste la possibilité non négociable de choisir sa propre servitude » ou « s’expliquer sur tout sans avoir le besoin de se faire un avis sur rien ». Parfois, c’est une sentence artificiellement prémonitoire : « dans le monde moderne, les cages d’escalier seront les nouveaux territoires apaches ». La lecture de 37, étoiles filantes est un surprenant moment de plaisir. Les personnages virevoltent dans des péripéties tantôt cocasses, tantôt émouvantes. L’ensemble forme une fantaisie légère et jubilatoire. La syntaxe et le vocabulaire sont éblouissants. Un récit à nul autre pareil, une écriture aérienne, une atmosphère germanopratine (l’esprit de Montparnasse ne s’est-il pas, après la guerre, déplacé à Saint-Germain-des-Prés ?). Voilà qui est de bon augure pour un grand prix littéraire cet automne.
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        • hcdahlem Posté le 7 Septembre 2018
          Giacometti veut casser la gueule à Sartre Dans un roman aussi enlevé que documenté Jérôme Attal nous raconte comment Alberto Giacometti essaie de retrouver Jean-Paul Sartre dans le Paris de 1937 pour se venger d’un affront. Il n'aura fallu que quelques lignes à Jérôme Attal pour m'embarquer dans ce roman aussi historique que joyeux. On y découvre Alberto Giacometti sur un lit d'hôpital, jaugeant les infirmières avec un œil dont on ne sait s'il est celui du peintre ou celui du chasseur de femmes. Mais il va lui falloir quitter cette charmante compagnie car son accident de voiture était somme toute bénin – une fracture du métatarse – pour retrouver… Jean-Paul Sartre. Il entend faire payer au philosophe la formule assassine qu’il a prononcé à son encontre. En apprenant les circonstances de l’accident dont il a été victime, il a eu cette formule : « Il lui est ENFIN arrivé quelque chose !». Un affront qui ne saurait rester sans réponse. « Le sentiment d’injustice est criant. L’affront total. » À tel point que la phrase assassine mobilise toutes ses pensées, qu’il ne peut plus travailler et qu’il ne peut plus jouir. Ce qui, on en conviendra est d’autant plus dramatique que les... Giacometti veut casser la gueule à Sartre Dans un roman aussi enlevé que documenté Jérôme Attal nous raconte comment Alberto Giacometti essaie de retrouver Jean-Paul Sartre dans le Paris de 1937 pour se venger d’un affront. Il n'aura fallu que quelques lignes à Jérôme Attal pour m'embarquer dans ce roman aussi historique que joyeux. On y découvre Alberto Giacometti sur un lit d'hôpital, jaugeant les infirmières avec un œil dont on ne sait s'il est celui du peintre ou celui du chasseur de femmes. Mais il va lui falloir quitter cette charmante compagnie car son accident de voiture était somme toute bénin – une fracture du métatarse – pour retrouver… Jean-Paul Sartre. Il entend faire payer au philosophe la formule assassine qu’il a prononcé à son encontre. En apprenant les circonstances de l’accident dont il a été victime, il a eu cette formule : « Il lui est ENFIN arrivé quelque chose !». Un affront qui ne saurait rester sans réponse. « Le sentiment d’injustice est criant. L’affront total. » À tel point que la phrase assassine mobilise toutes ses pensées, qu’il ne peut plus travailler et qu’il ne peut plus jouir. Ce qui, on en conviendra est d’autant plus dramatique que les femmes jouent dans sa vie et dans celle de ses amis un rôle capital, à la fois muses, modèles, inspiratrices et amantes. Aussi voilà Giacometti parti brinquebalant à la chasse à l’homme. L’occasion pour Jérôme Attal ne nous faire (re)découvrir le Paris de l'Entre-deux-guerres et le Montparnasse des artistes et des intellectuels au fil des pérégrinations d’Alberto et de Jean-Paul. Quand le premier pense le trouver à la terrasse de l’un des cafés du Boulevard Saint-Germain ou du Boulevard Montparnasse ce dernier est chez l’opticien où il se fait faire de nouvelles lunettes et annonce avec fierté que qu’il va faire paraître son roman que Gaston Gallimard a proposé d’appeler La Nausée. Au lieu des compliments attendus, le spécialiste de la vue se récrie : « Il faut un titre qui soit appétant. Qui fasse envie. Qui déclenche la nécessité de l’emporter sur les plages ou aux sports d’hiver, votre bouquin ! » Une anecdote parmi d’autres qui enrichissent le livre et lui donnent cette touche de légèreté qui rende la lecture du roman très plaisante. Je retrouve avec grand plaisir cette époque déjà formidablement bien racontée l'an passé par Gaëlle Nohant. Dans Légende d'un dormeur éveillé, elle retraçait le destin tragique du poète Robert Desnos. Sur un mode plus léger, on retrouve cette même envie de prouver son talent d’artiste, cette même certitude que la reconnaissance viendra, comme le pense Diego, le frère d’Alberto : « Malgré les années de misère, le travail patient et incertain, il croit en une espèce de bonne étoile qui le sortirait des situations les plus tordues. La détermination et la patience font tout en ce bas monde. Ce qui fait tenir l’homme debout, c’est la rage positive. » Mais revenons quelques instants à la traque de Jean-Paul Sartre. Peut-être figure-t-il parmi les invités de Nelly qui aime accueillir chez elle cette faune bigarrée, allant de Picasso à Henri-Pierre Roché. L’auteur de l’inoubliable Jules et Jim, indécrottable romantique va suggérer de régler ce différend par un duel dont il serait le témoin et le chroniqueur. Je ne dirai rien ici l’issue de ce superbe roman, histoire de garder le suspense intact. Tout juste me hasarderai-je à dire que l’épilogue risque de vous surprendre, apportant une confirmation supplémentaire du talent de Jérôme Attal.
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        • montmartin Posté le 30 Août 2018
          Alberto Giacometti rêve d’un atelier plus grand pour faire des sculptures encore plus petites, il est séduisant, il a trente-cinq ans l’âge où l’on plait à la fois aux mères et à leurs filles. Une Américaine à moitié ivre a roulé avec sa voiture directement sur son pied, le séjour à la clinique l’a requinqué. Il décide, dès sa sortie, d’aller mettre une beigne à Jean-Paul Sartre, un crapaud grimaçant, un scribouillard qui se prétend son ami, mais qui s’est comporté comme une raclure à son égard. Voilà donc le point de départ de ce livre jubilatoire où l’on croise Picasso, Mauriac, Simone de Beauvoir, André Breton, Fernand Léger, Cocteau. L’auteur comme Émile Zola nous dépeint à merveille Paris, ses rues, ses quartiers, mais l’action ne se situe pas au milieu de XIX siècle mais à la fin des années 30, dans un Paris insouciant. Son écriture vivante est parsemée de dialogues qui rendent le récit encore plus réaliste. Jérôme Attal nous entraîne donc à la suite d’Alberto dans les cafés à la mode où l’on croise le Tout-Montparnasse, les artistes, les écrivains, les mondaines, les modèles et les maitresses, certaine sont les deux, Montmartre et ses bordels et les soirées... Alberto Giacometti rêve d’un atelier plus grand pour faire des sculptures encore plus petites, il est séduisant, il a trente-cinq ans l’âge où l’on plait à la fois aux mères et à leurs filles. Une Américaine à moitié ivre a roulé avec sa voiture directement sur son pied, le séjour à la clinique l’a requinqué. Il décide, dès sa sortie, d’aller mettre une beigne à Jean-Paul Sartre, un crapaud grimaçant, un scribouillard qui se prétend son ami, mais qui s’est comporté comme une raclure à son égard. Voilà donc le point de départ de ce livre jubilatoire où l’on croise Picasso, Mauriac, Simone de Beauvoir, André Breton, Fernand Léger, Cocteau. L’auteur comme Émile Zola nous dépeint à merveille Paris, ses rues, ses quartiers, mais l’action ne se situe pas au milieu de XIX siècle mais à la fin des années 30, dans un Paris insouciant. Son écriture vivante est parsemée de dialogues qui rendent le récit encore plus réaliste. Jérôme Attal nous entraîne donc à la suite d’Alberto dans les cafés à la mode où l’on croise le Tout-Montparnasse, les artistes, les écrivains, les mondaines, les modèles et les maitresses, certaine sont les deux, Montmartre et ses bordels et les soirées avec de charmantes inconnues. «#8201;Si tous les gens qui se désirent couchaient ensemble au moins une fois, ils seraient moins tourmentés par la suite. C’est comme avec le chocolat, quand on y goûte c’est délicieux, mais on arrive plus vite qu’on croit à saturation.#8201;» Mais l’auteur évoque aussi l’horizon qui s’assombrit, la cagoule qui multiplie les assassinats dans Paris, les coups de poing fréquents entre les groupuscules d’extrêmes droites et les bolcheviques, toutes les tensions politiques et sociales qui annoncent la Seconde Guerre mondiale. Le ton léger voir badin m’a tout de suite enchanté, les dialogues sont savoureux et que dire des portraits de ces deux monstres sacrés que sont Giacometti et Sartre, un vrai régal#8201;!
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