Lisez! icon: Search engine
Nil
EAN : 9782841119912
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 396
Format : 130 x 205 mm

Avoue que t'en meurs d'envie

Marguerite CAPELLE (Traducteur)
Date de parution : 22/08/2019

 

Un couple bien sous tous rapports héberge un ami qui tente d’échapper à une relation toxique – pour mieux sombrer dans une autre que personne n’avait vue venir et qui le détruira. Une célibataire sceptique qui suit la recette d’un vieux grimoire pour trouver l’amour est dépassée par l’apparition d’un...

Un couple bien sous tous rapports héberge un ami qui tente d’échapper à une relation toxique – pour mieux sombrer dans une autre que personne n’avait vue venir et qui le détruira. Une célibataire sceptique qui suit la recette d’un vieux grimoire pour trouver l’amour est dépassée par l’apparition d’un homme parfait dans sa cave. L’anniversaire d’une petite fille inquiétante prend une tournure dramatique après qu’elle a « souhaité » le mal. Une jeune femme se retrouve au lit avec un homme qu’elle a rencontré peu de temps auparavant et se demande s’il ne s’agit pas d’un psychopathe déguisé en « mec à chats »…
Kristen Roupenian plonge dans nos fantasmes et délires à travers douze nouvelles qui explorent avec une écriture très réaliste et un humour impitoyable et souvent sombre les relations humaines. Une voix impétueuse et mortelle.

Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782841119912
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 396
Format : 130 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Distact Posté le 3 Mars 2020
    Dans ce recueil de nouvelles, Kristen Roupenian se plait à révéler ce qui est caché et sordide au plus profond de ses personnages. C'est bien écrit mais j'avoue que j'ai un peu frôlé l'indigestion. Les personnages sont assez abjects et j'ai déjà du mal avec les nouvelles alors comment dire que ma lecture a été un peu ardue. Pour ceux qui aiment ce genre ils vont se régaler!
  • DianeRocch Posté le 2 Mars 2020
    C’est un recueil de nouvelles, qui rend le lecteur complice et voyeur des pulsions les plus imprévisibles des hommes et femmes sur divers sujets. La première nouvelle intitulée « Vilain » m’a littéralement glacée le sang, je ne voyais pas l’issue pour cet ami qui devient la victime des jeux sexuels du couple qui l’héberge. Soumission et torture psychologique, j’avoue que ça m’a mis vraiment mal à l’aise sans pour autant pouvoir arrêter ma lecture. J’ai eu deux coups de cœur parmi les nouvelles : « Le Signe de la boîte d'allumettes » qui traite d’une femme qui a des démangeaisons, se persuade d’avoir une maladie et qui convainc son conjoint à chercher l’origine du mal auprès de médecins. La fin est inattendue et j’en ai fait des cauchemars ! « Le Miroir, le seau et le vieux fémur » aborde la thématique de l’égocentrisme. À la manière d’un conte pour enfant, une princesse n’arrive pas à tomber amoureuse d’un fiancé et pourtant ses parents mettent tout en œuvre pour cela. Se voir et s’entendre dans l’incarnation de l’autre va lui permettre de vivre une idylle aussi dérangeante que fascinante. Cela renvoie à la maladie des selfies, considérée par certains psychologues comme une véritable obsession nombriliste malsaine. C’est un... C’est un recueil de nouvelles, qui rend le lecteur complice et voyeur des pulsions les plus imprévisibles des hommes et femmes sur divers sujets. La première nouvelle intitulée « Vilain » m’a littéralement glacée le sang, je ne voyais pas l’issue pour cet ami qui devient la victime des jeux sexuels du couple qui l’héberge. Soumission et torture psychologique, j’avoue que ça m’a mis vraiment mal à l’aise sans pour autant pouvoir arrêter ma lecture. J’ai eu deux coups de cœur parmi les nouvelles : « Le Signe de la boîte d'allumettes » qui traite d’une femme qui a des démangeaisons, se persuade d’avoir une maladie et qui convainc son conjoint à chercher l’origine du mal auprès de médecins. La fin est inattendue et j’en ai fait des cauchemars ! « Le Miroir, le seau et le vieux fémur » aborde la thématique de l’égocentrisme. À la manière d’un conte pour enfant, une princesse n’arrive pas à tomber amoureuse d’un fiancé et pourtant ses parents mettent tout en œuvre pour cela. Se voir et s’entendre dans l’incarnation de l’autre va lui permettre de vivre une idylle aussi dérangeante que fascinante. Cela renvoie à la maladie des selfies, considérée par certains psychologues comme une véritable obsession nombriliste malsaine. C’est un recueil qui se lit très rapidement, la couverture m’avait tapée dans l’œil et je ne m’attendais pas à ce type d’écriture. J’ai été surprise et j’ai un bon moment gardé la mémoire de ces histoires pas ordinaires, j’ai bien aimé les recherches de thématiques pour analyser les comportements complexes des personnages. J’ai cependant un bémol car j’aurais aimé que certaines nouvelles soient un peu plus développées, car parfois je suis restée sans réponse.
    Lire la suite
    En lire moins
  • LeaTouchBook Posté le 20 Janvier 2020
    J'avais lu une des nouvelles de ce recueil via America et j'avais très envie de lire le livre dans son ensemble, Avoue que t'en meurs d'envie est un recueil de nouvelles dont on ne peut sortir indemne ! Il est fort regrettable que la nouvelle ne soit pas un genre plébiscité en France, c'est pourtant un genre essentiel de la littérature et plus particulièrement aux États-Unis où la plupart des grands écrivains ont fait leurs armes avec ce genre difficile et très exigeant. En effet il est presque impossible d'avoir un recueil parfait où chaque nouvelle captive le lecteur, où l'équilibre est respecté et où un lien se forge entre chaque histoire. Avec ce livre, Kristen Roupenian nous offre un très bon recueil qui est, en plus, très original. La thématique centrale de ce livre est difficile à décrire, on peut dire que c'est plutôt une atmosphère générale, une ambiance omniprésente : glauque, perturbante, choquante, unique. Je peux vous affirmer que les histoires que vous allez lire n'ont jamais été écrites auparavant, que cette sensation qui vous imprègne au fur et à mesure de votre lecture va rester encore quelques temps. Au travers d'histoires étranges et sombres, l'auteure met en lumière... J'avais lu une des nouvelles de ce recueil via America et j'avais très envie de lire le livre dans son ensemble, Avoue que t'en meurs d'envie est un recueil de nouvelles dont on ne peut sortir indemne ! Il est fort regrettable que la nouvelle ne soit pas un genre plébiscité en France, c'est pourtant un genre essentiel de la littérature et plus particulièrement aux États-Unis où la plupart des grands écrivains ont fait leurs armes avec ce genre difficile et très exigeant. En effet il est presque impossible d'avoir un recueil parfait où chaque nouvelle captive le lecteur, où l'équilibre est respecté et où un lien se forge entre chaque histoire. Avec ce livre, Kristen Roupenian nous offre un très bon recueil qui est, en plus, très original. La thématique centrale de ce livre est difficile à décrire, on peut dire que c'est plutôt une atmosphère générale, une ambiance omniprésente : glauque, perturbante, choquante, unique. Je peux vous affirmer que les histoires que vous allez lire n'ont jamais été écrites auparavant, que cette sensation qui vous imprègne au fur et à mesure de votre lecture va rester encore quelques temps. Au travers d'histoires étranges et sombres, l'auteure met en lumière des aspects de notre société que nous ne voulons pas voir, elle nous met face à la vérité, nous dérange, n'hésite pas à nous indigner tout en y mettant un humour bien à elle. C'est un livre qu'on ne peut pas lâcher et pourtant il ne nous met pas à l'aise. C'est un livre qui nous force à nous interroger, qui nous scandalise et nous fascine en même temps. En définitive, voilà un recueil extrêmement original qui ne laissera personne indifférent du fait de son ambiance unique.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Maeli-chan Posté le 16 Janvier 2020
    Je tiens à remercier les Editions Nil et le site NetGalley pour m'avoir permis de découvrir ce recueil de nouvelles. J'avoue que si ce n'avait pas été pour le #PumpkinAutumnChallenge et que Margaud liseuse n'en avait pas parlé, je n'aurais pas lu ce livre. Je ne lis pratiquement pas de nouvelles alors que j'en lisais beaucoup quand j'étais au collège et j'aimais ça. Il y a tellement de romans qui sortent dans une année qu'il est parfois difficile de sortir de sa zone de confort. Mais pour le Challenge de Guimause, il y avait une catégorie "nouvelles" donc je me suis lancée. Avec "Avoue que t'en meurs d'envie", on va parler de plaisirs inavoués, de choses que l'on garde en soi sans le savoir, de plaisirs coupables sexuels ou autres. J'avoue que certaines nouvelles m'ont légèrement dérangée, il y a un côté assez malsain. Pour d'autres, ça a bien fonctionné. Ce qui est sûr c'est que chacune vous fera réagir. Il y a une douzaine de nouvelles dans ce recueil et chacun trouvera sa préférée. Pour ma part, c'est la toute première qui m'a percutée. Peut être parce que c'était la première et que je ne m'attendais pas à ce que j'ai lu,... Je tiens à remercier les Editions Nil et le site NetGalley pour m'avoir permis de découvrir ce recueil de nouvelles. J'avoue que si ce n'avait pas été pour le #PumpkinAutumnChallenge et que Margaud liseuse n'en avait pas parlé, je n'aurais pas lu ce livre. Je ne lis pratiquement pas de nouvelles alors que j'en lisais beaucoup quand j'étais au collège et j'aimais ça. Il y a tellement de romans qui sortent dans une année qu'il est parfois difficile de sortir de sa zone de confort. Mais pour le Challenge de Guimause, il y avait une catégorie "nouvelles" donc je me suis lancée. Avec "Avoue que t'en meurs d'envie", on va parler de plaisirs inavoués, de choses que l'on garde en soi sans le savoir, de plaisirs coupables sexuels ou autres. J'avoue que certaines nouvelles m'ont légèrement dérangée, il y a un côté assez malsain. Pour d'autres, ça a bien fonctionné. Ce qui est sûr c'est que chacune vous fera réagir. Il y a une douzaine de nouvelles dans ce recueil et chacun trouvera sa préférée. Pour ma part, c'est la toute première qui m'a percutée. Peut être parce que c'était la première et que je ne m'attendais pas à ce que j'ai lu, mais c'est vraiment celle que je retiens le plus. Je retiens aussi "Fais gaffe à ce jeu ma belle", qui reflète des situations qui pourraient réellement arriver. En fait, elles nous parlent toutes car elles se passent à notre époque ou à une époque proche et parle de sujets d'actualités ou qui potentiellement peuvent être vécues. C'est en ça, je pense, qui fait qu'elles sont dérangeantes pour le lecteur, car elles sont réalistes jusqu'au basculement où on se dit "mais bordel c'est quoi ce truc !". Je pense "Au mec à chats" qui est totalement banal au final mais qui parlera à beaucoup de monde. L'Être Humain peut tellement basculer vite et c'est ce que montrent ces nouvelles. En bref, ce genre de nouvelles, je n'en lirais pas tous les jours pour ma santé mentale. J'ai lu ce recueil d'une traite et, à la réflexion, j'aurais dû en lire un petit bout chaque jour. Histoire de faire une pause dans les montagnes russes de l'émotion. Néanmoins, ce livre m'a redonné goût aux nouvelles et je pense me faire une petite liste de recueils style policier comme je lisais au collège.
    Lire la suite
    En lire moins
  • ludi33 Posté le 8 Novembre 2019
    Avoue que t'en meurs d'envie est un recueil de nouvelles. Toutes tournent autour des pulsions ou des envies, le plus souvent sexuelles, mais pas toujours. Les histoires se veulent subversives, voire malaisantes, mais franchement, il n'y a pas de quoi fouetter un chat, même si ces histoires abordent des sujets plutôt intéressants. Un petit avis sur chaque nouvelle : Vilain : le sujet rebattu du jeu sexuel qui tourne mal, par l'histoire d'un trio qui pousse toujours les idées un peu plus loin. Rien de bien croustillant à se mettre sous la dent et une fin assez logique mais pas super bien amenée. Mon avis : bof Fais gaffe à ce petit jeu, ma belle : une ado un peu esseulée rencontre un adulte fan de Charles Manson. Là encore, bof, même si le sujet et surtout le cheminement intellectuelle de l'ado face à cet homme qui à la fois, l'attire et la répulse. Les Sardines : une nouvelle où s'invite le fantastique, avec une fin un brin horrifique. La construction est intéressante, même si le format un peu court laisse quelques questions en suspend. Mon avis : pas mal. Course nocturne : celle-si se passe au Kenya. Un histoire de prof harcelé par... Avoue que t'en meurs d'envie est un recueil de nouvelles. Toutes tournent autour des pulsions ou des envies, le plus souvent sexuelles, mais pas toujours. Les histoires se veulent subversives, voire malaisantes, mais franchement, il n'y a pas de quoi fouetter un chat, même si ces histoires abordent des sujets plutôt intéressants. Un petit avis sur chaque nouvelle : Vilain : le sujet rebattu du jeu sexuel qui tourne mal, par l'histoire d'un trio qui pousse toujours les idées un peu plus loin. Rien de bien croustillant à se mettre sous la dent et une fin assez logique mais pas super bien amenée. Mon avis : bof Fais gaffe à ce petit jeu, ma belle : une ado un peu esseulée rencontre un adulte fan de Charles Manson. Là encore, bof, même si le sujet et surtout le cheminement intellectuelle de l'ado face à cet homme qui à la fois, l'attire et la répulse. Les Sardines : une nouvelle où s'invite le fantastique, avec une fin un brin horrifique. La construction est intéressante, même si le format un peu court laisse quelques questions en suspend. Mon avis : pas mal. Course nocturne : celle-si se passe au Kenya. Un histoire de prof harcelé par ses élèves, avec une fin proche d'un conte. La encore, c'est un peu court. Mon avis : moyen Le Miroir, le seau et le vieux fémur : une nouvelle avec une histoire façon conte de fée. On suit une jeune femme qui ne réussit pas à se décider pour choisir un fiancé. La moral de l'histoire est assez malaisante, mais l'idée est brillante, même si son déroulé est plutôt attendu. Mon avis : très bon Un Mec à chat : une histoire avec un fille suit ne sait pas trop ce qu'elle veut et ne sait pas dire non. L'histoire m'a laissée complètement indifférente. Le Garçon dans la piscine : là encore bof. la volonté d'apporter une touche d'érotisme n'est pas très subtile et 'arrive pas à émoustiller les sens. Là encore, bof. Le Signe de la boîte d'allumettes : un sujet ultra rabattu, mais bien mené, où une femme souffre de démangeaisons. L'auteur nous plonge dans l'esprit tortueux de ses personnages, avec la quête de l'origine du mal. Pas mal Pulsion de mort : un homme raconte ses rencontres d'un soir, mais surtout une, avec une jeune femme désireuse d'être frappée. Là encore, un sujet éculé, mais bien mené. Pas mal. A pleine dents : on aborde encore une pulsion "déviante". L'intrigue est bien menée, même si l'origine de l'envie de mordre de l'héroïne n'est pas bien clair. Au final, ce recueil de nouvelles se lit facilement, mais ne me laissera pas de souvenirs impérissables. La quatrième de couverture qui promet un livre plutôt sulfureux, m'avait fait placer mes attentes à un niveau que n'atteignent quasiment jamais les nouvelles. Je ne me suis pas ennuyée, mais j'en attendait franchement plus. Merci à Netgalley et aux éditions Robert Laffont pour cette lecture.
    Lire la suite
    En lire moins

les contenus multimédias

Chargement en cours...
Aventurez-vous sur les rives du NiL
Petite maison généraliste à forte personnalité, NiL a toujours défendu avec passion les regards d'auteurs originaux sans se poser la question des genres. Embarquez dès à présent pour recevoir toutes les actualités de NiL !

Lisez maintenant, tout de suite !