En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez le dépôt de cookies qui nous permettront, ainsi qu’à nos partenaires, de vous proposer des offres et contenus adaptés à vos centres d’intérêts, des fonctions de partage vers les réseaux sociaux, d’analyser le trafic et la performance du site et d’effectuer des statistiques.
RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories

        C., La face noire de la blanche

        Robert Laffont
        EAN : 9782221156667
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 1 x 215 mm
        C., La face noire de la blanche

        Date de parution : 12/03/2015

        C’est la Chandeleur. Deux amies, que je n’ai pas vues depuis plusieurs mois, viennent passer l’après-midi chez moi. J’ai préparé des crêpes, on a ouvert une bouteille de cidre. Tout pourrait être tranquille, une partie de cartes ou simplement bavarder, mais je les sens ailleurs.
        Très vite, la cocaïne s’invite au...

        C’est la Chandeleur. Deux amies, que je n’ai pas vues depuis plusieurs mois, viennent passer l’après-midi chez moi. J’ai préparé des crêpes, on a ouvert une bouteille de cidre. Tout pourrait être tranquille, une partie de cartes ou simplement bavarder, mais je les sens ailleurs.
        Très vite, la cocaïne s’invite au centre de la discussion.
        Elles racontent combien elle était bonne, le premier dealer qui n’est pas venu, l’argent qu’elles se doivent. Je ne dis rien, je n’ai plus rien à dire sur le sujet. Muette, je les considère en sirotant mon verre.
        Elles finissent par sortir la poudre.
        « Ça te dérange si on se fait une ligne ? »


        À travers le personnage de Juliette, Lolita Sene raconte ses années d’addiction à la cocaïne.
        De sa province natale à Paris où elle travaille dans l’événementiel, du monde euphorique de la nuit aux soirées en appartement, de son cercle d’amis à ses histoires d’amour, Juliette rencontre de la cocaïne partout. Soutien factice de la confiance en soi, celle-ci s’est considérablement banalisée. Comme les autres, Juliette sombre dans la dépendance.
        Portrait d’une génération sans cesse en représentation, avide de rêves mais désorientée, C. montre toute la détermination qu’il faut pour s’affranchir de cette drogue dure et redonner un sens à sa vie.

        Lire la suite
        En lire moins
        EAN : 9782221156667
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 216
        Format : 1 x 215 mm
        Robert Laffont
        17.00 €
        Acheter

        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • bbtiz Posté le 2 Mai 2017
          "Les paillettes se posent sur mes pupilles et c'est en aveugle que j'avance, illuminée nuit après nuit, sans avoir l'idée qu'un jour je finirai par griller." La claque. Quand j'ai commencé ce roman, je m'attendais à un témoignage à la "moi, Christiane F. 13 ans, droguée, prostituée", une histoire tragico-toxo-dramatique, que j'allais lire vaguement émue mais incapable de m'identifier aux personnages, tellement ils auraient été aux antipodes de moi, ma vie, mes amis. Mais loin de l'enfant en mal-être qui se coupe de la société et se pique, tombant dans une sorte de contre-société, Juliette "l'anti héroïne" de ce roman se croit jeune, belle et s'imagine la vie devant elle, pleine de belles surprises. Elle nie sa toxicomanie en y voyant quelque chose de festif et de mondain, elle nous entraîne derrière elle dans des fêtes aux quelles on a déjà assisté soi-même, nous montre des gens qui nous ressemblent mis à part qu'ils "tapent" comme elle dit. Son récit est une vraie claque, car loin d'être une personne à la vie et au style différent du mien, elle est quelqu'un que j'aurai pu rencontrer, avec qui j'aurai pu sortir. La banalisation de sniffer plutôt que de se piquer, le... "Les paillettes se posent sur mes pupilles et c'est en aveugle que j'avance, illuminée nuit après nuit, sans avoir l'idée qu'un jour je finirai par griller." La claque. Quand j'ai commencé ce roman, je m'attendais à un témoignage à la "moi, Christiane F. 13 ans, droguée, prostituée", une histoire tragico-toxo-dramatique, que j'allais lire vaguement émue mais incapable de m'identifier aux personnages, tellement ils auraient été aux antipodes de moi, ma vie, mes amis. Mais loin de l'enfant en mal-être qui se coupe de la société et se pique, tombant dans une sorte de contre-société, Juliette "l'anti héroïne" de ce roman se croit jeune, belle et s'imagine la vie devant elle, pleine de belles surprises. Elle nie sa toxicomanie en y voyant quelque chose de festif et de mondain, elle nous entraîne derrière elle dans des fêtes aux quelles on a déjà assisté soi-même, nous montre des gens qui nous ressemblent mis à part qu'ils "tapent" comme elle dit. Son récit est une vraie claque, car loin d'être une personne à la vie et au style différent du mien, elle est quelqu'un que j'aurai pu rencontrer, avec qui j'aurai pu sortir. La banalisation de sniffer plutôt que de se piquer, le côté "discret" de la dépendance et des effets physiques de la "C." rend l'addiction transparente à un œil non averti. L'écriture est assez neutre, avec cependant de très jolies tournures de phrases, qui permettent de donner par moment une touche de douceur, de poésie, ce qui coupe la violence du récit. Mais c'est chaque fois une poésie très noire, qui illustre bien la souffrance de Juliette... Parlant de l'addiction de son amoureux, qu'elle pense être l'homme de sa vie, pour qui elle se dit prête à mourir: "Ça ne me concerne pas, point." À ce moment du récit j'ai du reposer le livre. Les émotions étaient trop forte j'ai pleuré. Pourtant c'était un passage comme un autre, elle racontait de façon détaché la chose. Mais cette phrase m'a mise face à un gouffre de solitude tel que je n'ai pu qu'en ressentir une profonde pitié, compatir à l'isolement dans lequel la blanche avait poussé cette petite fille, au point qu'elle se sente attachée à quelqu'un dont finalement elle ne partage rien, pas la vie, juste des traces de poudre qui leur coupe tous sentiment... Maintenant que je referme ce récit, terminé et que je médite, je ne peux qu'admirer le courage qu'il aura fallut pour parler, pour témoigner. Et me dire que je surveillerai de plus près mes amis pour leur tendre la main s'ils tombent dans ce bourbier.
          Lire la suite
          En lire moins
        • philarmonic Posté le 7 Mars 2017
          Les deux premiers chapitres (tres courts) nous font entrer dans ce récit poignant, réaliste et non-moralisateur. La jeune Juliette découvre la vie, le monde du travail, Paris, l'amour et la cocaine. Magnifique ouvrage plein d'émotion. Bravo pour cette belle plume!
        • FRANGA Posté le 3 Octobre 2015
          un témoignage intéressant, pour ceux qui connaissent la cocaïne, pour ceux qui ne la connaissent que de nom, comme un danger potentiel pour leur entourage, parce qu'eux sont persuadés qu'ils n'y toucheront jamais...
        ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
        Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
        Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.
        Les informations collectées par SOGEDIF (une société du groupe EDITIS) font l’objet d’un traitement automatisé ayant pour finalité de vous adresser des actualités et des offres, de vous proposer du contenu adapté à votre profil et à vos goûts, et de gérer sa relation avec vous. Les informations marquées d’un astérisque sont obligatoires. A défaut, SOGEDIF ne sera pas en mesure de répondre à votre demande. Ces informations sont à destination exclusive des maisons d’Edition du Groupe EDITIS et seront conservées pendant 3 ans à compter de votre dernière visite. Conformément au Règlement (UE) 2016/679 relatif à la protection des données à caractère personnel, vous disposez des droits suivants sur vos données : droit d’accès, droit de rectification, droit à l’effacement (droit à l’oubli), droit d’opposition, droit à la limitation du traitement, droit à la portabilité. Vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication de vos données à caractère personnel après votre décès. Pour exercer vos droits, merci d’adresser votre courrier recommandé AR à l’adresse suivante : DPO EDITIS, 30 place d’Italie, 75013 Paris, en y joignant la copie d’une pièce d’identité. En cas de manquement aux dispositions ci-dessus, vous avez le droit d’introduire une réclamation auprès de la CNIL. Enfin, pour une simple résiliation de votre inscription au service, contactez notre équipe à l’adresse électronique suivante : inscription@lisez.com