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Ce qu'il nous faut, c'est un mort

Fleuve éditions
EAN : 9782265115699
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 210 mm
Ce qu'il nous faut, c'est un mort

Collection : Fleuve noir
Date de parution : 10/03/2016
Trois garçons pleins d’avenir roulent à flanc de falaise.
C’est la nuit du 12 juillet 1998, celle d’I will survive. Ce que la chanson ne dit pas, c’est à quel prix.

Les Ateliers Cybelle emploient la quasi-totalité des femmes de Vrainville, Normandie. Ils sont le poumon économique de la région depuis presque cent...
Trois garçons pleins d’avenir roulent à flanc de falaise.
C’est la nuit du 12 juillet 1998, celle d’I will survive. Ce que la chanson ne dit pas, c’est à quel prix.

Les Ateliers Cybelle emploient la quasi-totalité des femmes de Vrainville, Normandie. Ils sont le poumon économique de la région depuis presque cent ans, l’excellence en matière de sous-vêtements féminins, une légende – et surtout, une famille. Mais le temps du rachat par un fonds d'investissement est venu, effaçant les idéaux de Gaston Lecourt, un bâtisseur aux idées larges et au cœur pur dont la deuxième génération d'héritiers s’apprête à faire un lointain souvenir. La vente de l'usine aura lieu dans l'indifférence générale.

Tout le monde s’en fout. Alors ce qu’il faudrait, c’est un mort.

De la corniche aux heures funestes de Vrainville, vingt ans se sont écoulés. Le temps d’un pacte, d’un amour, des illusions, ou le temps de fixer les destinées auxquelles personne n’échappe.
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EAN : 9782265115699
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 400
Format : 140 x 210 mm
Fleuve éditions

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • bagus35 Posté le 11 Septembre 2019
    Un très bon polar social
  • djee74 Posté le 22 Août 2019
    une bonne histoire et un bon livre malgrès un début poussif pour ma part
  • Livramoi Posté le 4 Juin 2019
    Parce que ce qu'il me fallait c'était un bon bouquin, parce que le hasard a voulu que je gagne celui-ci à un concours, et parce qu'il tardait à arriver, que l'impatiente que je suis n'a pas attendu de le recevoir pour le lire ( je me suis dit que j'offrirais celui que j'avais gagné ) je me suis donc empressée d'aller acheter ce livre après avoir lu la critique de David de "C'est contagieux " qui en parlait comme étant un monument littéraire. Alors que dire de ce bouquin si ce n'est que je plussoie et que j'ai été contaminée dés les premières lignes. Ce roman est une merveille. Roman ? ...polar ?... On navigue entre les deux, ou bien c'est les deux à la fois. Un roman social je dirais même. Un roman près du peuple et des petites gens. Il est question de travail, d'entreprise, de croissance économique qui profite au travailleur, puis la crise, la délocalisation et les reclassements. Nous assistons médusés, au déclin des ateliers Cybelle, petite entreprise de couture fondée juste après la guerre par Gaston Lecourt et à la dégradation des conditions de travail. Mais bien loin de n'être que ça, ce livre c'est... Parce que ce qu'il me fallait c'était un bon bouquin, parce que le hasard a voulu que je gagne celui-ci à un concours, et parce qu'il tardait à arriver, que l'impatiente que je suis n'a pas attendu de le recevoir pour le lire ( je me suis dit que j'offrirais celui que j'avais gagné ) je me suis donc empressée d'aller acheter ce livre après avoir lu la critique de David de "C'est contagieux " qui en parlait comme étant un monument littéraire. Alors que dire de ce bouquin si ce n'est que je plussoie et que j'ai été contaminée dés les premières lignes. Ce roman est une merveille. Roman ? ...polar ?... On navigue entre les deux, ou bien c'est les deux à la fois. Un roman social je dirais même. Un roman près du peuple et des petites gens. Il est question de travail, d'entreprise, de croissance économique qui profite au travailleur, puis la crise, la délocalisation et les reclassements. Nous assistons médusés, au déclin des ateliers Cybelle, petite entreprise de couture fondée juste après la guerre par Gaston Lecourt et à la dégradation des conditions de travail. Mais bien loin de n'être que ça, ce livre c'est aussi l'histoire de Marie, William et Mélie, de Patrick, Vincent et Maxime. Tous ces personnages ayant pour point commun de s'être trouvés dans la petite bourgade de Vrainville le 12 juillet 1998, jour où la France a remporté le championnat de Football. Et puis, il y a un mort bien sûr, puisque c'est ce qu'il nous fallait comme nous le promettait le titre. D'ailleurs, parlons-en du titre. D'ordinaire, je ne vais pas spontanément vers ce genre d'intitulé qui laisse à penser que l'on va lire du sombre, du lugubre, du sordide. Et sincèrement cette fois, j'aurais eu tort de m'en priver. Alors amis lecteurs, ne vous laissez pas impressionner par ce titre et lisez ce livre sans a priori. Car on est bien loin d'un roman glauque. Hervé Commère nous livre un roman populaire qui sonne comme une ode à la liberté. Et puis que dire du style de l'auteur que je découvre avec ce livre ? L'écriture nous transporte et nous place au centre des éléments. On a l'impression de vivre au beau milieu des personnages et de partager avec eux chacune de leurs victoires et de leurs défaites. L'auteur nous chuchote à l'oreille ce qu'il va advenir de la suite avant même que les protagonistes eux-mêmes ne soient informés. Le lecteur se sent alors privilégiés et au centre de toutes les confidences, il en devient complice et par là-même, enchaîné au bouquin qui lui est alors impossible de lâcher. Le sujet m'a rappelé le très bon " les vivants et les morts " de Gérard Mordillat mais aussi " D'acier " de Silvia Avallone. Sitôt la dernière page refermée, j'ai envoyé un message à mes amis lecteurs en leur disant d'aller se procurer ce livre sans attendre. Une lecture que je ne vais cesser de recommander autour de moi en espérant bien en contaminer plus d'un à mon tour. Merci à Hervé Commère pour ce moment fabuleux de lecture ainsi qu'à Fleuve noir édition pour ce cadeau.
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  • emilie31 Posté le 30 Mai 2019
    En septembre 2018, j’ai découvert le festival de littérature policière et polar « Lisle Noir » à Lisle sur Tarn et quel ne fut pas mon plaisir de découvrir au cœur de cette petite ville un festival où les auteurs sont accessibles et offrent des conférences de qualité ! Lors de mes achats, j’ai craqué pour Ce qu’il nous faut, c’est un mort car l’auteur présent ce jour-là m’a donné envie de le lire (et j’ai eu une petite dédicace amicale). Mais le temps passant, le roman est resté dans ma pile à lire. Dernièrement, j’ai pioché au hasard un roman et le hasard m’a fait découvrir la plume d’Hervé Commère. « Pour 60 millions de Français, la nuit du 12 juillet 1998 fut celle d'une victoire footballistique. Pour six d'entre eux, ce fut la nuit où leur vie a basculé. Vingt ans plus tard, un destin sans hasard les réunit à Vrainville, Normandie, où les ateliers de lingerie Cybèle sont sur le point de passer aux mains d'un fonds de pension. À la clef, une véritable fracture sociale. Devant l'indifférence médiatique, l'une des ouvrières ironise : " Ce qu'il nous faudrait, c'est un mort. " De mort, il y en... En septembre 2018, j’ai découvert le festival de littérature policière et polar « Lisle Noir » à Lisle sur Tarn et quel ne fut pas mon plaisir de découvrir au cœur de cette petite ville un festival où les auteurs sont accessibles et offrent des conférences de qualité ! Lors de mes achats, j’ai craqué pour Ce qu’il nous faut, c’est un mort car l’auteur présent ce jour-là m’a donné envie de le lire (et j’ai eu une petite dédicace amicale). Mais le temps passant, le roman est resté dans ma pile à lire. Dernièrement, j’ai pioché au hasard un roman et le hasard m’a fait découvrir la plume d’Hervé Commère. « Pour 60 millions de Français, la nuit du 12 juillet 1998 fut celle d'une victoire footballistique. Pour six d'entre eux, ce fut la nuit où leur vie a basculé. Vingt ans plus tard, un destin sans hasard les réunit à Vrainville, Normandie, où les ateliers de lingerie Cybèle sont sur le point de passer aux mains d'un fonds de pension. À la clef, une véritable fracture sociale. Devant l'indifférence médiatique, l'une des ouvrières ironise : " Ce qu'il nous faudrait, c'est un mort. " De mort, il y en aura un, qui ressuscitera le souvenir d'une certaine nuit – une nuit de victoire, de regrets et de larmes. » J’ai eu beaucoup de mal à abandonner pour quelques heures ce roman. Nous commençons par cette nuit du 12 juillet qui pour les divers personnages de ce roman choral est un véritable tournant, positif ou négatif. Un terrible accident de voiture, une naissance, un viol, une rencontre amoureuse, cette nuit de victoire va transformer la vie de nos protagonistes. S’ils ignorent les liens qui les unissent, nous lecteurs les découvrons petit à petit et l’histoire, vingt ans plus tard, va les réunir dans une histoire policière prenante. Derrière la tension, j’ai particulièrement apprécié la réflexion sociale et économique que ce roman nous offre. Il nous montre comment la société française a évolué, transformant les hommes et leurs attentes, leur faisant oublier leurs idéaux et combats. C’est un véritable roman social ! En résumé : encore un auteur dont j’ai envie de lire les autres romans ! La pile à lire ne risque pas de diminuer !
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  • Bill Posté le 11 Mai 2019
    12 juillet 1998, William rencontre Françoise, Marie est violée à Nancy, Mélie nait, Vincent, Patrick et Maxime, en sortant de boîte renversent Fanny qui reste paralysée  Vingt ans plus tard, on les retrouve à Vrainville.  Vincent dirige l'entreprise de lingerie féminine fondée par son grand-père, où travaillent Mélie et Maxime. Patrick a été élu maire, William vient de prendre la direction de la PJ de Dieppe  Le passé enfoui gangrène le présent, mais au-delà de la mise au jour des responsabilités de cette soirée de 1998, ce roman peut se lire à plusieurs niveaux : Polar, oui puisque tout laisse penser que l'enquête bâclée en 1998 pourra être relancée, mais aussi roman économique qui évoque sans trop s'y attarder les difficultés d'une entreprise familiale dont  l'héritier veut tirer le maximum sans une pensée pour les générations d'ouvrières qui l'ont amené là , mais ce roman propose aussi une réflexion sur les difficultés à sortir des rails  Est-il possible de réaliser ses rêves d'ado ; un fils d'ouvrier peut-il être artiste ; la couleur, invisible à Paris ou à Marseille,  est-elle insoluble dans l'air normand ; tout acte répréhensible trouve-t-il sa punition ; où commence la propriété ;  Bref, des personnages attachants, pas forcément très honnêtes ni... 12 juillet 1998, William rencontre Françoise, Marie est violée à Nancy, Mélie nait, Vincent, Patrick et Maxime, en sortant de boîte renversent Fanny qui reste paralysée  Vingt ans plus tard, on les retrouve à Vrainville.  Vincent dirige l'entreprise de lingerie féminine fondée par son grand-père, où travaillent Mélie et Maxime. Patrick a été élu maire, William vient de prendre la direction de la PJ de Dieppe  Le passé enfoui gangrène le présent, mais au-delà de la mise au jour des responsabilités de cette soirée de 1998, ce roman peut se lire à plusieurs niveaux : Polar, oui puisque tout laisse penser que l'enquête bâclée en 1998 pourra être relancée, mais aussi roman économique qui évoque sans trop s'y attarder les difficultés d'une entreprise familiale dont  l'héritier veut tirer le maximum sans une pensée pour les générations d'ouvrières qui l'ont amené là , mais ce roman propose aussi une réflexion sur les difficultés à sortir des rails  Est-il possible de réaliser ses rêves d'ado ; un fils d'ouvrier peut-il être artiste ; la couleur, invisible à Paris ou à Marseille,  est-elle insoluble dans l'air normand ; tout acte répréhensible trouve-t-il sa punition ; où commence la propriété ;  Bref, des personnages attachants, pas forcément très honnêtes ni très droits, mais des gens qui font au mieux pour vivre leur vie et réaliser leurs rêves  Un roman qui aurait gagné à être plus travaillé pour gagner en force et devenir un vrai roman à la dimension sociale plus approfondie plutôt qu'un roman léger léger qui me laisse des regrets de ce qu'il aurait pu être  Bref, c'est un bon roman d'été, mais c'est dommage d'avoir gâché ce potentiel !
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