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        Chacun sa vérité

        Robert Laffont
        EAN : 9782221190166
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 140 x 225 mm
        Chacun sa vérité
        Une enquête du détective Kouplan

        Esther SERMAGE (Traducteur)
        Collection : La Bête noire
        Date de parution : 03/11/2016

        « Si la police ne peut rien pour vous, n’hésitez pas à faire appel à moi. » Kouplan, détective sans-papiers.
        Depuis trois ans, Kouplan est en « situation irrégulière ». Sa demande d’asile a été rejetée par la Suède mais il ne peut rentrer dans son pays, l’Iran, sans risquer...

        « Si la police ne peut rien pour vous, n’hésitez pas à faire appel à moi. » Kouplan, détective sans-papiers.
        Depuis trois ans, Kouplan est en « situation irrégulière ». Sa demande d’asile a été rejetée par la Suède mais il ne peut rentrer dans son pays, l’Iran, sans risquer sa vie. Dans l’attente d’un avenir meilleur, il lui faut échapper à la vigilance quotidienne des autorités, tout en gagnant assez d’argent pour subvenir à ses besoins : ex-journaliste, il songe à poursuivre dans l’investigation. Un jour, il propose ses services sur Internet et une femme lui répond : sa fille de six ans a été enlevée. Cette enquête va le précipiter dans le Stockholm underground, ces recoins de la ville où les clandestins sont des proies faciles pour les criminels…
        Premier volet de la tétralogie Kouplan, Chacun sa vérité a reçu le prix de l’Académie suédoise des auteurs de polars 2015.

        « Sara Lövestam fait sensation en Suède ! » Emily Barnett, Grazia
        « Une véritable bouffée d’air frais sur la scène policière scandinave. » Ulrika Johnsen, QX

        Grand Prix de Littérature Policière 2017 Domaine étranger.

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        EAN : 9782221190166
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 304
        Format : 140 x 225 mm
        Robert Laffont
        19.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • Bazart Posté le 30 Janvier 2018
          On sait à quel point, dans la profusion de polars et d'enquêtes qui sont régulièrement publiés, il est difficile de trouver une intrigue et des personnages un tant soit peu originaux, surtout lorsqu'il est question de disparition et d'enquêtes, un sujet et des thématiques ô combien éculés. Ce pari casse gueule, la romancière suédoise Sara Lövestam, que j'ai eu la grande chose d'aller interviewer la semaine passée lors de sa venue sur Paris, le réussit haut la main avec deux romans que j'ai eu la chance de lire coup sur coup. En effet, "Chacun sa vérité"- qui vient de sortir en poche chez Pocket, constitue le premiers volet d'une tétralogie qu'elle a créée autour d'un personnage particulièrement singulier, Kouplan, immigré clandestin vivant à Stockholm et jadis journaliste d'investigation en Iran, son pays natal, qui se décide à devenir détective privé, tout en étant constamment aux aguets de la police, prêt à le reconduire à la frontière illico presto. Résultat de recherche d'images pour "sara lovestam robert laffont" Si ce défi est aussi réussi que possible, à la lecture dde ce premier tome, c'est que l'auteur sait de quoi elle parle : elle qui enseigne depuis plusieurs... On sait à quel point, dans la profusion de polars et d'enquêtes qui sont régulièrement publiés, il est difficile de trouver une intrigue et des personnages un tant soit peu originaux, surtout lorsqu'il est question de disparition et d'enquêtes, un sujet et des thématiques ô combien éculés. Ce pari casse gueule, la romancière suédoise Sara Lövestam, que j'ai eu la grande chose d'aller interviewer la semaine passée lors de sa venue sur Paris, le réussit haut la main avec deux romans que j'ai eu la chance de lire coup sur coup. En effet, "Chacun sa vérité"- qui vient de sortir en poche chez Pocket, constitue le premiers volet d'une tétralogie qu'elle a créée autour d'un personnage particulièrement singulier, Kouplan, immigré clandestin vivant à Stockholm et jadis journaliste d'investigation en Iran, son pays natal, qui se décide à devenir détective privé, tout en étant constamment aux aguets de la police, prêt à le reconduire à la frontière illico presto. Résultat de recherche d'images pour "sara lovestam robert laffont" Si ce défi est aussi réussi que possible, à la lecture dde ce premier tome, c'est que l'auteur sait de quoi elle parle : elle qui enseigne depuis plusieurs années le suédois à des réfugiés notamment iraniens, sait distiller son intrigue de détails réalistes qui rend particulièrement crédible les situations vécues par Kouplan. Un Kouplan autant, voire plus omnubilé par le fait de savoir ce qu'il va manger au cours de ses repas journaliers que de retrouver les personnes disparues pour lequel il a été sollicité, souvent par des personnes tout autant perdus ou à la marge que lui.
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        • sylvaine Posté le 29 Janvier 2018
          « Observer sans être vu, disparaître dans le décor et guetter le moindre détail, être à l'affût d'un mouvement anormal et se fondre dans la foule jusqu'à ne plus exister... c'est le comportement instinctif du chasseur, du prédateur. C'est aussi le comportement de la bête traquée qui cherche à échapper à la menace, l'attitude de l'étranger en situation irrégulière, du migrant sans papiers. » Incipit de la préface de Chacun sa vérité. En filigrane la vie de Kouplan est ainsi résumée. Il est jeune , sans numéro d'identité en Suède mais il y est resté après un premier refus de sa demande d'asile . Comme il lui faut bien vivre il se décide à passer une annonce :« Détective privé. Si la police ne peut rien pour vous, ... « Observer sans être vu, disparaître dans le décor et guetter le moindre détail, être à l'affût d'un mouvement anormal et se fondre dans la foule jusqu'à ne plus exister... c'est le comportement instinctif du chasseur, du prédateur. C'est aussi le comportement de la bête traquée qui cherche à échapper à la menace, l'attitude de l'étranger en situation irrégulière, du migrant sans papiers. » Incipit de la préface de Chacun sa vérité. En filigrane la vie de Kouplan est ainsi résumée. Il est jeune , sans numéro d'identité en Suède mais il y est resté après un premier refus de sa demande d'asile . Comme il lui faut bien vivre il se décide à passer une annonce :« Détective privé. Si la police ne peut rien pour vous, n'hésitez pas à faire appel à moi. » C'est une jeune femme ,Pernilla, qui répond à son annonce suite à la disparition de sa petite fille Julia, enlevée en plein centre de Stockholm . Un roman noir atypique, un enquêteur atypique, une mère atypique. Réunissez tous ces ingrédients, confiez les à Sara Lövenstam , et lisez un roman que je qualifierai de polar sociétal. Sara Lövenstam explique avoir trouvé son inspiration alors qu'elle enseignait le suédois ,à l'Institut suédois , à des migrants venus de partout en attente de réponse à leur demande de droits d'asile. Avec eux elle a beaucoup voyagé, beaucoup appris et beaucoup transmis. Le regard qu'elle porte sur sa ville Stockholm est un regard différent de celui de la majorité des suédois . Elle nous parle d'une ville quasi-souterraine où beaucoup se cachent, vivent à la petite semaine, font des boulots alimentaires , survivent comme ils peuvent en attendant le sésame. Ça c'est pour le cadre du roman, l'histoire quant à elle est captivante , prenante et la dernière page tournée je n'ai qu'une envie ouvrir illico "Ça ne coute rien d'essayer" le deuxième volet de la tétralogie de Kouplan .......
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        • Michel7090 Posté le 12 Janvier 2018
          Un bon bouquin. L'écriture est simple, facile. L'histoire est menée en chapitres courts. Peu de personnage ce qui permet de les mémoriser et de suivre le déroulement de l'intrigue aisément. Pour autant le roman est bourré de surprises, de fausses pistes, qui nous font pencher vers un coupable puis un autre etc. J'ajoute qu'il y a ce qu'il faut de suspens pour accrocher le lecteur, sans la multiplication de meurtres toujours plus horribles les uns que les autres (je ne veux plus lire de ces romans noirs là). Sans dévoiler l'histoire, ce serai dommage ! il y a une petite fille enlevée et son sort, que l'auteur nous fait deviner par petites touches, nous émeut fortement. Un cadeau de Noel qui est une belle découverte pour moi.
        • -Olivier- Posté le 25 Novembre 2017
          Avec son look branché et anti-conformiste, Sara Lovestam est une nouvelle auteure qui s’impose dans l’univers du polar nordique. Si l’intrigue n’a rien d’original, les personnages le sont beaucoup plus : des laissés pour compte et êtres tourmentés, à l’image des immigrés que l’auteur côtoie en leur enseignant le suédois. Une fois de plus, il est question d’une disparition d’enfant. Pernilla, mère monoparentale suédoise, perd sa fille Julia, six ans, lors d’une virée au centre commercial. Le hic, c’est que Pernilla ne peut pas prévenir la police. Un privé fera donc l’affaire : Kouplan, un jeune iranien qui s’est autoproclamé détective. Le problème est que Kouplan vit en situation irrégulière depuis que sa demande d’asile a été rejetée, et puisqu’il faut bien trouver de quoi vivre, il passe une annonce proposant ses services d’ancien journaliste d’investigation. L’enquête dans laquelle il se lance va lui faire parcourir tout Stockholm, spécialement le Stockholm underground, où il va côtoyer la folie et les criminels, pour qui les clandestins sont des proies faciles. Entre le jeune homme traqué et la mère fragilisée se noue une relation de confiance, qui éclairera bien des zones obscures. Sara Lovestam décrit le monde de l’immigration et des réfugiés en particulier d’une façon... Avec son look branché et anti-conformiste, Sara Lovestam est une nouvelle auteure qui s’impose dans l’univers du polar nordique. Si l’intrigue n’a rien d’original, les personnages le sont beaucoup plus : des laissés pour compte et êtres tourmentés, à l’image des immigrés que l’auteur côtoie en leur enseignant le suédois. Une fois de plus, il est question d’une disparition d’enfant. Pernilla, mère monoparentale suédoise, perd sa fille Julia, six ans, lors d’une virée au centre commercial. Le hic, c’est que Pernilla ne peut pas prévenir la police. Un privé fera donc l’affaire : Kouplan, un jeune iranien qui s’est autoproclamé détective. Le problème est que Kouplan vit en situation irrégulière depuis que sa demande d’asile a été rejetée, et puisqu’il faut bien trouver de quoi vivre, il passe une annonce proposant ses services d’ancien journaliste d’investigation. L’enquête dans laquelle il se lance va lui faire parcourir tout Stockholm, spécialement le Stockholm underground, où il va côtoyer la folie et les criminels, pour qui les clandestins sont des proies faciles. Entre le jeune homme traqué et la mère fragilisée se noue une relation de confiance, qui éclairera bien des zones obscures. Sara Lovestam décrit le monde de l’immigration et des réfugiés en particulier d’une façon directe, réaliste et touchante. Kouplan, le personnage principal, est extrêmement attachant dans toute sa naïveté, sa sensibilité, son courage, sa gaucherie et son intelligence. Paranoïaque sur les bords, il se sent constamment surveillé. Au gré des chapitres, son histoire personnelle et familiale se dévoile : une mère psychologue, un père professeur, un frère disparu… On sent bien la peur, la faim, l’inconnu , et les déchirements entre la nostalgie et l’envie de repartir à zéro. Pernilla, la mère, 40 ans, est bouleversée par la disparition de sa fille. Fuyante, elle porte en elle les blessures du passé. Avec une intrigue manquant d’originalité et somme toute assez mince, ce n’est certainement pas le roman le plus haletant que j’ai pu lire dernièrement. Mais malgré ce suspense trop faible à mon goût, l’aspect attachant des personnages, le rythme soutenu et la facilité de lecture du roman ont contribué à retenir toute mon attention et maintenir mon plaisir de lecture jusqu’au bout. Un polar qui n’en est pas vraiment un, avec un immigré comme détective privé ! Surprenant ! Prix du roman étranger 2017 dans le cadre du 69ème Grand Prix de Littérature Policière 2017.
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        • Ctucorrect Posté le 28 Juin 2017
          Voilà un roman troublant qui renouvelle le genre! le genre mais quel genre? Roman Noir? très certainement, puisque l'on visite le Stockholm underground, et que l'on y parle des exclus, le thriller psychologique? absolument, tant les personnages sont tourmentés et embarqués dans une lutte contre le temps. J'aurais aimé cependant ressentir un peu plus d'empathie pour les personnages, un peu plus d'intensité dramatique, on parle quand même de la disparition d'une gamine de 6 ans! Un roman d'enquête? aussi, mais quelle enquête! pas de policier, ou plutôt on se cache des policiers, puisque l'enquêteur est en situation irrégulière. Une enquête complètement atypique, genre tâtonnements et intuitions qui font mouche à chaque fois, c'est un point qui m'a un peu gêné. Quand on pense que l'objectif du départ n'était pas d'écrire un roman policier, on n'est qu'à moitié étonné, tellement on passe d'un genre à l'autre et tellement l'écriture est fine et précise. Dans l'ensemble c'est une très belle découverte, cette auteure présente un gros potentiel. Etre baladé à ce point jusqu'à la fin du livre, bouleversante, c'est rare et je suivrai à coup sûr la suite des aventure de Kouplan, puisque cet opus est le premier d'une tétralogie.
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