RÉSULTATS POUR VOTRE RECHERCHE «»
Résultats pour livres
    Résultats pour auteurs
      Résultats pour catégories
        Résultats pour collection / série
          Résultats pour actualités

            Iphigénie Vanderbilt

            Robert Laffont
            EAN : 9782221126967
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 135 x 215 mm
            Iphigénie Vanderbilt

            Date de parution : 18/08/2011

            Sur quatre décennies, l'histoire de deux familles : les Lebleu (côté français) et les Vanderbilt (côté américain). Ils ne sont d'accord sur rien ! Mais en traversant conjointement cinquante ans d'histoire, ces deux camps apprendront à mieux se connaître et à s'estimer.

            Au départ, il y a un coup de foudre. Henri, alors élève à polytechnique, rencontre Iphigénie, une jeune beauté américaine. On prévient Henri de l'excentricité, voire de l'étrangeté des Américaines. Henri passe outre. Il épouse Iphigénie peu avant les événements de 68. Très rapidement trois enfants naissent : Victor, Ariane...

            Au départ, il y a un coup de foudre. Henri, alors élève à polytechnique, rencontre Iphigénie, une jeune beauté américaine. On prévient Henri de l'excentricité, voire de l'étrangeté des Américaines. Henri passe outre. Il épouse Iphigénie peu avant les événements de 68. Très rapidement trois enfants naissent : Victor, Ariane et Louis. En dépit de leurs fortes différences culturelles, le couple avance en confiance sur le chemin de l'existence. Il en sera de même pour leurs beaux-parents : Paul et Anne apprennent à apprécier toujours davantage Jack et Andromaque, au point d'avoir le sentiment, avec les années, de ne former plus qu'une seule et même grande famille.
            Mai 68, le retrait des troupes du Vietnam, l'arrivée de la gauche en France, le scandale du Rainbow Warrior, la guerre en Irak, les attentats du 11 Septembre, l'élection d'Obama, autant de péripéties de l'Histoire que les Lebleu et les Vanderbuilt vont traverser ensemble. Au bout du compte, même si les décennies s'égrènent et que la folie du monde empire, demeure la belle part d'humanité qu'ont su préserver ces deux familles. Voilà le plus important.

            Lire la suite
            En lire moins
            EAN : 9782221126967
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 360
            Format : 135 x 215 mm
            Robert Laffont
            20.50 €
            Acheter

            Ils en parlent

            "Drôle, incisif et subtil, ce roman d'amour franco-américain donne la réplique à Henry James."

            Bruno De Cessole / Valeurs Actuelles

            "Henri Lebleu et Iphigénie Vanderbilt sont les héros charmants d'une chronique familiale franco-américaine simple, drôle et de bon goût."

            Télé Z

            "Rien de tel non plus que son sens de la formule pour résumer, par la voix d'Iphigénie, le fossé qui sépare nos deux pays : "La France, c'est deux mille ans de combat, l'Amérique deux cents de facilité." "

            Delphine Peras / LIRE

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Tempuslegendae Posté le 22 Février 2015
              « Iphigénie Vanderbilt » est un nom que l’on qualifierait de magnifique. N’est-ce pas ? Dommage que la jeune américaine ait dû adopter le patrimoine de son mari, Henri Lebleu, mais c’est déjà plus commun. Iphigénie doit son prénom aux origines grecques de sa mère, Andromaque. Vous pensez déjà à une tragédie racinienne ? Vous n’y êtes pas, mais vous ne perdrez rien au change car vous connaîtrez, ici, une vraie comédie, intelligente, pétillante à souhait. Bref, tout commence par une belle histoire d’amour des années 60/70… Le père d’Iphigénie, Jack, est issu d’une famille d’émigrants ; il cultive à la fois le culte de son pays natal, mais surtout une méfiance et une impudence marquées envers tout ce qui n’est pas américain, voire bostonien. Voilà un exemple d’homme qui n’imaginait pas voir sa fille amoureuse d’un Français. Et pourtant… De l’autre côté de l’océan, l’étonnement de Paul et d’Anne Lebleu à l’annonce des fiançailles de leurs fils n’a rien de moins véhément que celui de Vanderbilt. Épouser une américaine, vous y pensez ? Ce n’est inscrit dans aucun code des bons usages. Dépités, ils observent néanmoins heureux le bonheur raisonné de leur progéniture, qui a réussi brillamment ses études d’ingénieur. Sans... « Iphigénie Vanderbilt » est un nom que l’on qualifierait de magnifique. N’est-ce pas ? Dommage que la jeune américaine ait dû adopter le patrimoine de son mari, Henri Lebleu, mais c’est déjà plus commun. Iphigénie doit son prénom aux origines grecques de sa mère, Andromaque. Vous pensez déjà à une tragédie racinienne ? Vous n’y êtes pas, mais vous ne perdrez rien au change car vous connaîtrez, ici, une vraie comédie, intelligente, pétillante à souhait. Bref, tout commence par une belle histoire d’amour des années 60/70… Le père d’Iphigénie, Jack, est issu d’une famille d’émigrants ; il cultive à la fois le culte de son pays natal, mais surtout une méfiance et une impudence marquées envers tout ce qui n’est pas américain, voire bostonien. Voilà un exemple d’homme qui n’imaginait pas voir sa fille amoureuse d’un Français. Et pourtant… De l’autre côté de l’océan, l’étonnement de Paul et d’Anne Lebleu à l’annonce des fiançailles de leurs fils n’a rien de moins véhément que celui de Vanderbilt. Épouser une américaine, vous y pensez ? Ce n’est inscrit dans aucun code des bons usages. Dépités, ils observent néanmoins heureux le bonheur raisonné de leur progéniture, qui a réussi brillamment ses études d’ingénieur. Sans pour autant dévoiler la magie de l’auteur, je dirais seulement qu’Éric DESCHODT use merveilleusement de la facétie pour dresser un catalogue sur mesure de clichés finement décryptés, du « je t’aime moi non plus » entre la France et l’Amérique, aux demoiselles parfumées du Kuomintang, du Vietnam aux Trente Glorieuses. Á partir de là, DESCHODT se frotte les mains, son imagination devient féconde : il a enfin trouvé dans ces deux familles la « pâte à modeler » de son récit. Il raille gentiment leurs idées un peu étriquées, mais pas trop, ce formalisme si tenace que la moindre infraction les trouble exagérément. Mais il le fait avec beaucoup de subtilité, c'est-à-dire sans leur faire perdre ni le sens de l’humour, ni celui de l’autodérision. Jusque là, il conviendrait de dire que le pari est gagné. Mais lorsqu’on lit l’histoire de trois couples, deux générations, le tout étalé sur quarante années, on est en droit de se demander s’il n’y a pas un peu de Deschodt là-dessous… une chronique familiale, un brin grinçante, où il s’invite volontiers, dans le salon, la chambre à coucher, les conversations les plus intimes. Un peu grinçant, mais pas méchant tout de même, seulement moqueur et gourmand des bonnes réparties, allant jusqu’à piocher dans la bibliothèque de ses personnages, citant Napoléon, Baudelaire ou Moïse, Éric DESCHODT a l’art d’attribuer à des personnages rugueux la saveur d’une certaine tendresse camouflée. Bref, cette chronique familiale est rafraîchissante, jamais méchante, surtout réjouissante.
              Lire la suite
              En lire moins
            • nena Posté le 29 Juillet 2014
              Deux familles, l’une est américaine : les Vanderbibt, l’autre est française : les Lebleu. Iphigénie, fille américaine va épouser Henri Lebleu. De part et d’autre de l’atlantique, beaucoup de réticences pour ce mariage Mme Lebleu a une vision négative des Américaines : « Elles veulent être heureuses du matin au soir. Une fois retombé les premiers élans, elles ne pensent qu’à l’argent. Ne pardonnent rien, ne font grâce de rien. Les hommes sont des vaches à lait. Elles les traient, puis les jettent en réclamant des pensions énormes, qu’elles obtiennent toujours. Je ne te vois pas en vache à lait » dit-elle à son fils. Aux Etats Unis pas plus de joies à recevoir un français au sein de leur famille : « Un français ? s’exclama Jack Vanderbilt, c’est impossible, la France a toujours été antiaméricaine. Une nation légère, onthologiquement endettée, incapable de grands desseins, dont l’histoire est une suite permanente d’échecs lamentables et infamants… Voilà le ton est donné. L’histoire commence fin des années 60 avec beaucoup de références sur des événements soient religieux, politiques, culturels…Nous passons de Napoléon à Jeanne Calment, de la mythologie à la guerre au Vietnam, du 11 septembre à Kadhafi…Une rétrospective des... Deux familles, l’une est américaine : les Vanderbibt, l’autre est française : les Lebleu. Iphigénie, fille américaine va épouser Henri Lebleu. De part et d’autre de l’atlantique, beaucoup de réticences pour ce mariage Mme Lebleu a une vision négative des Américaines : « Elles veulent être heureuses du matin au soir. Une fois retombé les premiers élans, elles ne pensent qu’à l’argent. Ne pardonnent rien, ne font grâce de rien. Les hommes sont des vaches à lait. Elles les traient, puis les jettent en réclamant des pensions énormes, qu’elles obtiennent toujours. Je ne te vois pas en vache à lait » dit-elle à son fils. Aux Etats Unis pas plus de joies à recevoir un français au sein de leur famille : « Un français ? s’exclama Jack Vanderbilt, c’est impossible, la France a toujours été antiaméricaine. Une nation légère, onthologiquement endettée, incapable de grands desseins, dont l’histoire est une suite permanente d’échecs lamentables et infamants… Voilà le ton est donné. L’histoire commence fin des années 60 avec beaucoup de références sur des événements soient religieux, politiques, culturels…Nous passons de Napoléon à Jeanne Calment, de la mythologie à la guerre au Vietnam, du 11 septembre à Kadhafi…Une rétrospective des deux pays. Un portrait savoureux de Giscard d’Estaing comparé à un arriviste méticuleux, narcissique et réfrigéré. Puis nous arrivons en 2011, « les soubresauts du Président Sarkozy, qui ne semble pas bien où donner de la tête, sans doute s’agit-il d’une ruse…Hélas ses concurrents s’il se présente en 2012, ne paraissent pas savoir mieux que lui comment faire avancer la France et les Français, certes la tâche est surhumaine … » « A Washington, le Président Obama ne semble présider qu’à l’érosion de la puissance Américaine. Le déficit se creuse toujours, la misère ne recule pas, les bénéfices de la finance dépassent les sommets de l’énorme crise que ses maîtres ont provoquée ; la prochaine, qui sera proche, la dépassera paraît-il de loin… » J’ai beaucoup aimé, la comparaison entre les deux pays, l’un étant « le plus puissant du monde » avec une population allant de l’avant mais fort affecté aujourd’hui par les attentats du 11 septembre qui ont mis le doute dans l’esprit des habitants sur leur suprématie et leur invulnérabilité. Et de l’autre côté de l’atlantique, la France dans cette Europe vieillissante, qui stagne voir régresse et ne sait pas trouver des solutions pour avancer… Le jeune couple du départ sera heureux, les aprioris tomberont, leurs enfants épouseront des hommes ou des femmes de différents pays. Voici la dernière phrase de l’auteur : Où s’arrêtera l’expansion de la famille ? Quand sera-t-elle vraiment mondiale et son métissage parfait ? Infinies perspectives… Que de livres à écrire… » Je l’ai ressenti comme un livre nous invitant à accepter les métissages, les différences de culture afin de nous offrir une ouverture inestimable vers les autres, nous comprendre et nous accepter tels que nous sommes. Nena
              Lire la suite
              En lire moins
            • majolo Posté le 15 Octobre 2012
              Roman très agréable et très fluide, qui est plutôt la chronique familiale à deux foyers: l'un très vieille Europe, en la famille d'Henri, polytechnicien et parisien; l'autre américain, en la famille d'Iphigénie, jeune fille d'un industriel américain typique. Chacun se regarde avec circonspection mais contre toute attente, une réelle amitié unit progressivement les deux familles, amitié que l'on voit croître et embellir au cours du récit de la vie de ce jeune couple, de leur mariage en 1968, jusqu'à nos jours. L'histoire abrégée de ce demi-siècle nous est relatée, et c'est en fait le but (inavoué) de ce livre. C'est cela qui le rend intéressant, car tout compte fait, les deux héros ont une vie plutôt lisse. C'est très joliment écrit
            • Tomie Posté le 15 Octobre 2011
              Iphigénie Vanderbilt retrace quarante ans d'histoire franco-américaine en prenant pour prétexte le coup de foudre suivi du mariage d'une jeune américaine très belle et d'un jeune français polytechnicien. Une famille très vieille France et le style qui va avec. On n'écrit plus de cette façon de nos jours ! C'est assez agréable, j'aime beaucoup, même si la lecture n'est pas simple. Beaucoup d'effets de style, d'idées, de références historiques. Ce roman nous fait revivre les années écoulées depuis 1968. Pour les plus jeunes ce peut être une découverte, pour les plus âgés, des souvenirs. Je me suis souvent dit : "Oui, en effet, je me souviens !". Une bonne documentation donc, et un style très élégant Merci à masse critique pour ce roman de qualité
            • jostein Posté le 10 Octobre 2011
              L'histoire commence à la fin des années 60 par la rencontre d'Henri, un jeune polytechnicien issu d'une famille bourgeoise et Iphigénie, une jeune américaine qui fait ses études à Paris. Ce mariage est avant tout l'occasion pour l'auteur de dresser une peinture sociale et politique de la France et des États-Unis de cette période à nos jours. La plume d'Eric Deschodt est fine, perspicace, actuelle et j'aime particulièrement son ton badin et ses réflexions sur la politique, la religion et la bourgeoisie. C'est un roman dynamique qui laisse une large place aux dialogues et aux références culturelles. Un simple mot et l'auteur digresse pour parler du roman Lolita, de Pascal, de Balzac, de Godard, d'un pape ou d'un empereur romain. Bien évidemment la rencontre des deux pays est l'occasion de rappeler quelques clichés sur l'Amérique conquérante, invaincue ou sur la France vieillissante et plaintive. " La France, c'est deux mille ans de combat, l'Amérique deux cents de facilité." L'auteur évoque la guerre du Vietnam, la lutte contre Sadam Hussein, le terrorisme, le Rainbow Warrior et l'élection de Mitterrand qui vaut un passage truculent sur la réaction à chaud dans le milieu bourgeois. " Pourquoi pas la Belgique? C'est encore plus près que la Suisse. Le fisc y... L'histoire commence à la fin des années 60 par la rencontre d'Henri, un jeune polytechnicien issu d'une famille bourgeoise et Iphigénie, une jeune américaine qui fait ses études à Paris. Ce mariage est avant tout l'occasion pour l'auteur de dresser une peinture sociale et politique de la France et des États-Unis de cette période à nos jours. La plume d'Eric Deschodt est fine, perspicace, actuelle et j'aime particulièrement son ton badin et ses réflexions sur la politique, la religion et la bourgeoisie. C'est un roman dynamique qui laisse une large place aux dialogues et aux références culturelles. Un simple mot et l'auteur digresse pour parler du roman Lolita, de Pascal, de Balzac, de Godard, d'un pape ou d'un empereur romain. Bien évidemment la rencontre des deux pays est l'occasion de rappeler quelques clichés sur l'Amérique conquérante, invaincue ou sur la France vieillissante et plaintive. " La France, c'est deux mille ans de combat, l'Amérique deux cents de facilité." L'auteur évoque la guerre du Vietnam, la lutte contre Sadam Hussein, le terrorisme, le Rainbow Warrior et l'élection de Mitterrand qui vaut un passage truculent sur la réaction à chaud dans le milieu bourgeois. " Pourquoi pas la Belgique? C'est encore plus près que la Suisse. Le fisc y est amical. On y mange bien, on y boit bien. Ils ont Béjart..." Certains peuvent regretter tant de digressions au détriment de l'histoire de base des familles Lebleu et Vanderbilt. En tout cas, ce ne fut pas mon cas car la vision de l'auteur reste suffisamment ironique et légère, en étant toutefois efficace et perspicace. L'épilogue annonce une ouverture sur la politique actuelle et une expansion européenne de la famille Lebleu-Vanderbilt. Un roman différent à découvrir.
              Lire la suite
              En lire moins
            ABONNEZ-VOUS À LA NEWSLETTER DE ROBERT LAFFONT
            Les Éditions Robert Laffont publient de la littérature française et étrangère, des biographies, des témoignages, des mémoires, des romans policiers et d'espionnage, des livres de spiritualité ou encore des livres pratiques.
            Chaque mois, recevez toutes les actualités de la maison en vous abonnant à notre newsletter.