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        Je sens grandir ma peur

        Presses de la cité
        EAN : 9782258144163
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 208
        Format : 140 x 225 mm
        Je sens grandir ma peur

        Valérie MALFOY (Traducteur)
        Date de parution : 12/04/2018
        J’ai peur. Je me sens un peu fou. Je ne suis pas lucide. Les hypothèses sont justes. Je sens grandir ma peur.
        Un garçon et une fille, dans une voiture lancée à travers la campagne enneigée. Il est absorbé par la route, elle est perturbée par des souvenirs brumeux, ainsi que par d’incessants appels provenant de son propre numéro. Parfois, ils parlent. S’aiment-ils ? Quelques heures plus tard, les voilà attablés face à... Un garçon et une fille, dans une voiture lancée à travers la campagne enneigée. Il est absorbé par la route, elle est perturbée par des souvenirs brumeux, ainsi que par d’incessants appels provenant de son propre numéro. Parfois, ils parlent. S’aiment-ils ? Quelques heures plus tard, les voilà attablés face à leurs hôtes, ses parents à lui, dans une ferme reculée. La maison est glaciale, la mère se plaint d’entendre des voix, le couple stocke au sous-sol des peintures inquiétantes. Le fossé entre les deux amants se creuse, sous le poids de tous les non-dits. Et il y aussi cette angoisse, qui a point et ne cesse de grossir, jusqu’à ce que se produise l’innommable…
         
        Distillé par un climat de terreur sans objet à la Stephen King, qui prend le lecteur en otage jusqu’à la chute, un thriller métaphysique sur l’incapacité du couple et la tentation de l’exil littéraire.  
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        EAN : 9782258144163
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 208
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        18.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ValerieLacaille Posté le 17 Août 2018
          Un thriller lu d'une traite tant le suspens, la tension m'ont captivée!!! L'auteur sait faire monter une sensation d'oppression terrible au fur et à mesure de l'avancée du récit. Nous sommes aux côtés d'un couple de jeunes. La narratrice, dont nous ignorons le prénom, va rencontrer pour la première fois les parents de son petit-ami, Jake. Ceux-ci vivent à deux heures de route de la ville où résident les amoureux, et la neige qui tombe cette nuit-là ne va pas rendre leur périple très agréable. La narratrice se pose plein de questions existentielles. Elle est mal dans sa peau et n'envisage pas une relation au long cours avec Jake. Ceci-dit, elle a tout de même accepté l'invitation par politesse, mais aussi avec une pointe de curiosité. Il est vrai que son compagnon est étrange: grand escogriffe, il possède un charme physique particulier auquel s'ajoute une intelligence hors norme. Ainsi des questions métaphysiques ponctuent régulièrement le texte et Jung, ainsi que Homère parviennent à trouver une place dans cette histoire! Jake digresse donc tout en conduisant dans cette atmosphère glaciale alors que la narratrice s'inquiète de recevoir des appels anonymes à longueur de jour et de nuit. Qui la harcèle donc? Iain Reid lance... Un thriller lu d'une traite tant le suspens, la tension m'ont captivée!!! L'auteur sait faire monter une sensation d'oppression terrible au fur et à mesure de l'avancée du récit. Nous sommes aux côtés d'un couple de jeunes. La narratrice, dont nous ignorons le prénom, va rencontrer pour la première fois les parents de son petit-ami, Jake. Ceux-ci vivent à deux heures de route de la ville où résident les amoureux, et la neige qui tombe cette nuit-là ne va pas rendre leur périple très agréable. La narratrice se pose plein de questions existentielles. Elle est mal dans sa peau et n'envisage pas une relation au long cours avec Jake. Ceci-dit, elle a tout de même accepté l'invitation par politesse, mais aussi avec une pointe de curiosité. Il est vrai que son compagnon est étrange: grand escogriffe, il possède un charme physique particulier auquel s'ajoute une intelligence hors norme. Ainsi des questions métaphysiques ponctuent régulièrement le texte et Jung, ainsi que Homère parviennent à trouver une place dans cette histoire! Jake digresse donc tout en conduisant dans cette atmosphère glaciale alors que la narratrice s'inquiète de recevoir des appels anonymes à longueur de jour et de nuit. Qui la harcèle donc? Iain Reid lance plusieurs trames qui font douter le lecteur sur l'objectif de l'intrigue et donc, sur les axes possibles du dénouement. Le tout est rondement mené… sauf la fin, qui me laisse, je l'avoue, sceptique.
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        • chocoladdict Posté le 9 Août 2018
          J’ai ouvert Je sens grandir ma peur, sans en avoir entendu parlé, sans connaitre l’histoire (et d’ailleurs ne lisez pas la 4ème de couverture, il y a un élément que je considère comme un indice et c’est bien dommage). En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire j’étais dans une voiture sur une route de campagne américaine enneigée. La main posée sur le volant (qui apparait sur la couverture) c’était celle de Jack, le petit ami de celle, assise côté conducteur et qui était la narratrice. Ce jeune couple se parlait de temps en temps mais le tableau m’a vite semblé peu idyllique : d’abord elle avait en tête de le quitter et cherchait le bon moment, la bonne façon de lui annoncer et puis elle n’était pas franchement dans son assiette, harcelée par d’incessants appels provenant de son propre numéro. Entre deux souvenirs liés à leur couple (la rencontre, les premières fois, les petites habitudes de l’autre…), la peur grandit chez la jeune femme (cette peur ne cessera d’être alimentée par la suite des événements) et si vous êtes un lecteur./une lectrice qui se laisse embarquer par les histoires qu’on lui raconte du moment qu’il n’y ait pas d’incohérences... J’ai ouvert Je sens grandir ma peur, sans en avoir entendu parlé, sans connaitre l’histoire (et d’ailleurs ne lisez pas la 4ème de couverture, il y a un élément que je considère comme un indice et c’est bien dommage). En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire j’étais dans une voiture sur une route de campagne américaine enneigée. La main posée sur le volant (qui apparait sur la couverture) c’était celle de Jack, le petit ami de celle, assise côté conducteur et qui était la narratrice. Ce jeune couple se parlait de temps en temps mais le tableau m’a vite semblé peu idyllique : d’abord elle avait en tête de le quitter et cherchait le bon moment, la bonne façon de lui annoncer et puis elle n’était pas franchement dans son assiette, harcelée par d’incessants appels provenant de son propre numéro. Entre deux souvenirs liés à leur couple (la rencontre, les premières fois, les petites habitudes de l’autre…), la peur grandit chez la jeune femme (cette peur ne cessera d’être alimentée par la suite des événements) et si vous êtes un lecteur./une lectrice qui se laisse embarquer par les histoires qu’on lui raconte du moment qu’il n’y ait pas d’incohérences ou qu’elles ne soient pas trop visibles, et du moment surtout que le style fasse mouche, alors cette peur vous la sentez aussi grandir en vous. Pas d’avalanche de meurtres, pas de description morbides, pas de scènes sanglantes mais un malaise diffus s’installe et s’intensifie jusqu’à la scène finale. En bref, 3 raisons de lire Je sens grandir ma peur : Les dialogues entre ce couple et les monologues intérieurs de la narratrice nourrissent une réflexion riche sur le couple. Ian Reid m’a manipulé avec habilité. J’ai émis plein d’hypothèses au fur et à mesure de ma lecture jusqu’au twist final qui éclaire tout depuis le début de l’histoire (je n’ai pas pu m’empêcher de relire certains passages à la lumière de cette révélation et alors tout s’explique !) Je sens grandir ma peur n’est pas « vendu » comme un page turner, pourtant une fois que j’ai commencé à le lire, je voulais absolument connaitre la suite, je voulais avoir la réponse à la liste de questions qui grandissait. Résultat je ne l’ai plus lâché !
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        • Bazart Posté le 12 Juillet 2018
          Ensemble depuis seulement quelques semaines, un couple est dans une voiture qui roule à travers la campagne enneigée. La fille veut quitter le garçon mais l’accompagne quand même pour un dîner chez ses parents. Après, c’est sûr, elle le quittera. Il fait froid, c’est l’hiver, les voitures sont rares, la campagne s’étend dans toute sa majesté hivernale et la nuit tombe. Tout premier roman du canadien Iain Reid couronné par plusieurs prix, qui s’était jusqu’à alors fait remarquer pour deux ouvrages de non fiction salués par une bonne partie de la critique internationale, “Je sens grandir ma peur” est un suspense psychologique rondement mené, aussi court (200 pages) qu'intense et plein de tension jubilatoire pour le lecteur. On aime la façon dont Reid construit minutieusement, avec une précision d'horloger, ce récit d'angoisse psychologique particulièrement bien mystérieux, qui ne délivrera son secret dans un twist final particulièrement retors et bienvenu.
        • junko1 Posté le 27 Juin 2018
          Etrange, déstabilisant, unique en son genre... Voici les adjectifs parfaits selon moi pour décrire Je sens grandir ma peur, le premier roman de l'auteur canadien Iain Reid. Dès les premières lignes, nous sommes plongés dans la confusion en apprenant que l'héroïne, dont on ne connaîtra jamais le nom, veut en finir... dans le sens où elle veut rompre avec son petit ami Jake, après sept semaines de relation. Malgré cela, elle s'apprête à rencontrer les parents de Jake pour la première fois. Nous explorons ses pensées et nous nous rendons vite compte que cette jeune fille est préoccupée par des appels anonymes étranges qui surviennent fréquemment. Elle n'en a pas parlé à Jake, ni à la police. En effet, l'homme qui lui parle ressasse toujours le même message et raccroche aussitôt : Il n'y a qu'une seule question qui importe. J'ai peur. Je me sens un peu fou. Je ne suis pas lucide. Les hypothèses sont justes. Je sens grandir ma peur. Le temps de la réponse est venu. Une seule question. Une seule question en attente d'une réponse. Plus étrange encore, les appels anonymes proviennent de son propre numéro... et ce jour-là, alors qu'ils sont en route vers la ferme des... Etrange, déstabilisant, unique en son genre... Voici les adjectifs parfaits selon moi pour décrire Je sens grandir ma peur, le premier roman de l'auteur canadien Iain Reid. Dès les premières lignes, nous sommes plongés dans la confusion en apprenant que l'héroïne, dont on ne connaîtra jamais le nom, veut en finir... dans le sens où elle veut rompre avec son petit ami Jake, après sept semaines de relation. Malgré cela, elle s'apprête à rencontrer les parents de Jake pour la première fois. Nous explorons ses pensées et nous nous rendons vite compte que cette jeune fille est préoccupée par des appels anonymes étranges qui surviennent fréquemment. Elle n'en a pas parlé à Jake, ni à la police. En effet, l'homme qui lui parle ressasse toujours le même message et raccroche aussitôt : Il n'y a qu'une seule question qui importe. J'ai peur. Je me sens un peu fou. Je ne suis pas lucide. Les hypothèses sont justes. Je sens grandir ma peur. Le temps de la réponse est venu. Une seule question. Une seule question en attente d'une réponse. Plus étrange encore, les appels anonymes proviennent de son propre numéro... et ce jour-là, alors qu'ils sont en route vers la ferme des parents de Jake, le message laissé sur son répondeur est différent des autres... Nous apprenons beaucoup sur les angoisses de cette jeune fille, qui se sent suivie, épiée, surveillée dans la rue et chez elle ; sur ses névroses, sur sa vie qu'elle qualifie d'ennuyeuse ; mais aussi sur sa solitude, malgré Jake à ses côtés. L'idée que nous sommes mieux lotis en vivant avec une autre personne, et une seule, jusqu'à la fin de nos jours n'est pas une vérité innée. Cela relève de la croyance. Renoncer à la solitude, à son autonomie, représente un sacrifice plus grand qu'il n'y paraît pour la majorité d'entre nous. Partager son espace, sa vie, c'est assurément plus difficile que de vivre seul. Arrivés à la ferme des parents de Jake, des événements étranges surgissent : les animaux semblent inertes, certains sont même morts, laissés à l'abandon ; la maison ancienne est comme figée dans le temps ; la mère de Jake entend des voix et a un comportement changeant. Dans la cave - un moment angoissant ! - se trouvent des peintures étranges... et Jake est très distant avec la narratrice. Que se passe-t-il dans cette maison ? Où nous mènera cette angoisse persistante ? Qui est l'auteur de ces appels anonymes ? Qui est réellement Jake ? L'intelligence, est-ce toujours un atout ? J'ai des doutes. Et si cette intelligence était gaspillée ? Et si elle menait à un surcroît de solitude plutôt qu'à l'épanouissement ? Et si, au lieu de clarté et de fécondité, elle ne générait que souffrances, isolement et regrets ? Ce premier roman singulier a le don de nous plonger dans une drôle d'atmosphère... Nous faisons connaissance avec la narratrice sans vraiment tout savoir d'elle (nous ne savons pas son nom ni sa profession), nous prenons conscience de ses angoisses, de ses névroses, de son "spleen" qui semble avoir pris le contrôle de sa vie. Mais plus encore, Je sens grandir ma peur explore les méandres de la solitude. Peut-on vivre seul ? Peut-on avoir une vie pleine de sens en étant seul constamment ? Il y a également une réflexion intéressante sur la dépression, mais aussi sur l'amour et la mort. Que faire quand il n'y a personne ? Quand on s'est efforcé de maintenir son existence sans le moindre appui ? (...) Quel sens a la vie, alors ? Les bruits, les chuchotements, les bruits de pas, les sonneries des appels anonymes, les silences... Le roman foisonne de bruits et de silences inquiétants, ce qui augmente considérablement la sensation d'angoisse chez le lecteur. Pas de bruit derrière la porte. Personne ne frappe. Je n'ai pas entendu de pas. Ce n'est qu'une impression, mais très claire. On dirait qu'il y a quelqu'un juste derrière cette porte. Qui m'espionne ? Cependant, ce roman ne plaira pas à tous les lecteurs. En effet, on est bousculés, désarçonnés parfois à cause des longues réflexions psychologiques de la narratrice et de Jake. Ceux qui aiment l'action seront peut-être déçus car le début est assez lent, même si les choses s'accélèrent à la fin du roman. Bref, les lecteurs seront soit déçus soit enchantés par ce roman singulier. Les lecteurs férus de thrillers psychologiques et qui recherchent l'originalité passeront à mon avis un excellent moment de lecture. En bref, Je sens grandir ma peur est un thriller psychologique singulier, étrange et glaçant. L'angoisse est installée dès les premières pages et le dénouement ne peut que nous laisser sans voix. C'est un thriller qui se détache remarquablement des autres. Il a le mérite de nous amener à réfléchir sur le mal-être, la dépression et la solitude d'une manière étonnante et originale. Pour moi qui adore découvrir des premiers romans et leurs styles, j'ai été pleinement satisfaite. Vivement la publication du deuxième livre de Iain Reid. Un grand merci aux éditions Presses de la Cité et à NetGalley !
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        • ArlieRose Posté le 21 Juin 2018
          Un roman qui met en scène des personnages mystérieux, dans des lieux improbables, avec des réflexions existentielles… Il est court, on est pris, on est dans cette voiture, dans cette maison, on entend les gens parler… Tout cela existe, ou pas… Chose rare, je me suis mise dans la peau de la narratrice, comme si j'écrivais le bouquin au fur et à mesure. D'ailleurs à mon avis il y a autant de manières de le lire que de lecteurs. Il ne se raconte pas, il se découvre. Beaucoup aimé.

        Ils en parlent

        "Iain Reid manie l'art du "je" autant que l'introspection à merveille. [...] On tourne les pages fiévreusement, on cherche la vérité, la réponse."
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