Lisez! icon: Search engine
Presses de la cité
EAN : 9782258144163
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 225 mm

Je sens grandir ma peur

Valérie MALFOY (Traducteur)
Date de parution : 12/04/2018
J’ai peur. Je me sens un peu fou. Je ne suis pas lucide. Les hypothèses sont justes. Je sens grandir ma peur.
Un garçon et une fille, dans une voiture lancée à travers la campagne enneigée. Il est absorbé par la route, elle est perturbée par des souvenirs brumeux, ainsi que par d’incessants appels provenant de son propre numéro. Parfois, ils parlent. S’aiment-ils ? Quelques heures plus tard, les voilà attablés face à... Un garçon et une fille, dans une voiture lancée à travers la campagne enneigée. Il est absorbé par la route, elle est perturbée par des souvenirs brumeux, ainsi que par d’incessants appels provenant de son propre numéro. Parfois, ils parlent. S’aiment-ils ? Quelques heures plus tard, les voilà attablés face à leurs hôtes, ses parents à lui, dans une ferme reculée. La maison est glaciale, la mère se plaint d’entendre des voix, le couple stocke au sous-sol des peintures inquiétantes. Le fossé entre les deux amants se creuse, sous le poids de tous les non-dits. Et il y aussi cette angoisse, qui a point et ne cesse de grossir, jusqu’à ce que se produise l’innommable…
 
Distillé par un climat de terreur sans objet à la Stephen King, qui prend le lecteur en otage jusqu’à la chute, un thriller métaphysique sur l’incapacité du couple et la tentation de l’exil littéraire.  
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782258144163
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 208
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

"Iain Reid manie l'art du "je" autant que l'introspection à merveille. [...] On tourne les pages fiévreusement, on cherche la vérité, la réponse."
La Voix du Nord

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SheWolf Posté le 26 Octobre 2020
    Dans un environnement sans concession et sans esthétique, tout est paisible, banal, en apparence mais en apparence seulement. A chaque page, dans chaque lieu, à chaque échange, l’inquiétude est mise en scène… C’est prévisible, c’est téléphoné, mais ça marche. Dans ces lieux, où le mauvais temps ajoute à l’emprise, la solitude se conjugue au milieu des gens et n’en est que plus insécurisante. Les signes en sont-ils ? Comment saisir le sens des choses et des gens quand ce que l’on perçoit peut être faux ? Ou vrai ! La tension entre les personnages est d’autant plus palpable qu’elle est insaisissable. Jamais on n’en connaît la raison et encore moins la cause. Les questions conduisent à de nouvelles interrogations, qui jamais ne débouchent sur des réponses, C’est cela l’angoisse, sentir grandir sa peur et ne pouvoir la conjurer. L’auteur nous livre ici une écriture du malaise.
  • Lapkast Posté le 23 Février 2020
    Quel bouquin, quelle fin, quel retourne-cerveau ! Un roman éminemment noir, littéraire et psychologique, maîtrisé de bout en bout, servi par une écriture au scalpel, infiniment précise. Ce n'est pas un simple "divertissement" comme peuvent l'être tant d'autres polars ou thrillers. Sa lecture est hypnotique, suscite le malaise autant que nos neurones et, au final, se révèle terriblement perturbante. Une dissection de la psyché humaine qui vous glace les os, par son réalisme comme par sa lucidité et les questions existentielles qu'elle remue et dissèque. Unique et dérangeant, un suspense psychologique sournoisement anxiogène dont la tension monte crescendo pour culminer dans un final vertigineux. Un auteur à découvrir et à suivre ! PS : Son adaptation à l'écran par Charlie Kaufman pour Netflix, sous le titre VF « Je veux juste en finir » (en VO : I'm Thinking of Ending Things), doit sortir prochainement.
  • micheleranklsherpa Posté le 27 Août 2019
    Jake et son amie sont en couple depuis peu. Ils sont en voiture, en route pour aller dîner chez les parents de Jake. Jake conduit et c’est l’amie qui raconte. Le récit se tient à peu près jusqu’à ce qu’ils arrivent à la ferme des parents. Là, l’ambiance vire et l’histoire prend une tournure bizarre jusqu’au dénouement qui est un peu téléphoné par de petits intercalaires en italiques. Anxiogène, comme un bon gros cauchemar, ce roman, vite lu, se savoure en rétrospective, une fois la dernière page tournée. Mais, à mon avis ça reste un exercice de style, c’est pourquoi je n’ai mis « que » 3 étoiles.
  • ValerieLacaille Posté le 17 Août 2018
    Un thriller lu d'une traite tant le suspens, la tension m'ont captivée!!! L'auteur sait faire monter une sensation d'oppression terrible au fur et à mesure de l'avancée du récit. Nous sommes aux côtés d'un couple de jeunes. La narratrice, dont nous ignorons le prénom, va rencontrer pour la première fois les parents de son petit-ami, Jake. Ceux-ci vivent à deux heures de route de la ville où résident les amoureux, et la neige qui tombe cette nuit-là ne va pas rendre leur périple très agréable. La narratrice se pose plein de questions existentielles. Elle est mal dans sa peau et n'envisage pas une relation au long cours avec Jake. Ceci-dit, elle a tout de même accepté l'invitation par politesse, mais aussi avec une pointe de curiosité. Il est vrai que son compagnon est étrange: grand escogriffe, il possède un charme physique particulier auquel s'ajoute une intelligence hors norme. Ainsi des questions métaphysiques ponctuent régulièrement le texte et Jung, ainsi que Homère parviennent à trouver une place dans cette histoire! Jake digresse donc tout en conduisant dans cette atmosphère glaciale alors que la narratrice s'inquiète de recevoir des appels anonymes à longueur de jour et de nuit. Qui la harcèle donc? Iain Reid lance... Un thriller lu d'une traite tant le suspens, la tension m'ont captivée!!! L'auteur sait faire monter une sensation d'oppression terrible au fur et à mesure de l'avancée du récit. Nous sommes aux côtés d'un couple de jeunes. La narratrice, dont nous ignorons le prénom, va rencontrer pour la première fois les parents de son petit-ami, Jake. Ceux-ci vivent à deux heures de route de la ville où résident les amoureux, et la neige qui tombe cette nuit-là ne va pas rendre leur périple très agréable. La narratrice se pose plein de questions existentielles. Elle est mal dans sa peau et n'envisage pas une relation au long cours avec Jake. Ceci-dit, elle a tout de même accepté l'invitation par politesse, mais aussi avec une pointe de curiosité. Il est vrai que son compagnon est étrange: grand escogriffe, il possède un charme physique particulier auquel s'ajoute une intelligence hors norme. Ainsi des questions métaphysiques ponctuent régulièrement le texte et Jung, ainsi que Homère parviennent à trouver une place dans cette histoire! Jake digresse donc tout en conduisant dans cette atmosphère glaciale alors que la narratrice s'inquiète de recevoir des appels anonymes à longueur de jour et de nuit. Qui la harcèle donc? Iain Reid lance plusieurs trames qui font douter le lecteur sur l'objectif de l'intrigue et donc, sur les axes possibles du dénouement. Le tout est rondement mené… sauf la fin, qui me laisse, je l'avoue, sceptique.
    Lire la suite
    En lire moins
  • chocoladdict Posté le 9 Août 2018
    J’ai ouvert Je sens grandir ma peur, sans en avoir entendu parlé, sans connaitre l’histoire (et d’ailleurs ne lisez pas la 4ème de couverture, il y a un élément que je considère comme un indice et c’est bien dommage). En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire j’étais dans une voiture sur une route de campagne américaine enneigée. La main posée sur le volant (qui apparait sur la couverture) c’était celle de Jack, le petit ami de celle, assise côté conducteur et qui était la narratrice. Ce jeune couple se parlait de temps en temps mais le tableau m’a vite semblé peu idyllique : d’abord elle avait en tête de le quitter et cherchait le bon moment, la bonne façon de lui annoncer et puis elle n’était pas franchement dans son assiette, harcelée par d’incessants appels provenant de son propre numéro. Entre deux souvenirs liés à leur couple (la rencontre, les premières fois, les petites habitudes de l’autre…), la peur grandit chez la jeune femme (cette peur ne cessera d’être alimentée par la suite des événements) et si vous êtes un lecteur./une lectrice qui se laisse embarquer par les histoires qu’on lui raconte du moment qu’il n’y ait pas d’incohérences... J’ai ouvert Je sens grandir ma peur, sans en avoir entendu parlé, sans connaitre l’histoire (et d’ailleurs ne lisez pas la 4ème de couverture, il y a un élément que je considère comme un indice et c’est bien dommage). En moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire j’étais dans une voiture sur une route de campagne américaine enneigée. La main posée sur le volant (qui apparait sur la couverture) c’était celle de Jack, le petit ami de celle, assise côté conducteur et qui était la narratrice. Ce jeune couple se parlait de temps en temps mais le tableau m’a vite semblé peu idyllique : d’abord elle avait en tête de le quitter et cherchait le bon moment, la bonne façon de lui annoncer et puis elle n’était pas franchement dans son assiette, harcelée par d’incessants appels provenant de son propre numéro. Entre deux souvenirs liés à leur couple (la rencontre, les premières fois, les petites habitudes de l’autre…), la peur grandit chez la jeune femme (cette peur ne cessera d’être alimentée par la suite des événements) et si vous êtes un lecteur./une lectrice qui se laisse embarquer par les histoires qu’on lui raconte du moment qu’il n’y ait pas d’incohérences ou qu’elles ne soient pas trop visibles, et du moment surtout que le style fasse mouche, alors cette peur vous la sentez aussi grandir en vous. Pas d’avalanche de meurtres, pas de description morbides, pas de scènes sanglantes mais un malaise diffus s’installe et s’intensifie jusqu’à la scène finale. En bref, 3 raisons de lire Je sens grandir ma peur : Les dialogues entre ce couple et les monologues intérieurs de la narratrice nourrissent une réflexion riche sur le couple. Ian Reid m’a manipulé avec habilité. J’ai émis plein d’hypothèses au fur et à mesure de ma lecture jusqu’au twist final qui éclaire tout depuis le début de l’histoire (je n’ai pas pu m’empêcher de relire certains passages à la lumière de cette révélation et alors tout s’explique !) Je sens grandir ma peur n’est pas « vendu » comme un page turner, pourtant une fois que j’ai commencé à le lire, je voulais absolument connaitre la suite, je voulais avoir la réponse à la liste de questions qui grandissait. Résultat je ne l’ai plus lâché !
    Lire la suite
    En lire moins
Toute l'actualité des éditions Presses de la Cité
Des comédies hilarantes aux polars les plus noirs, découvrez chaque mois nos coups de cœur et de nouvelles idées de lecture.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • News
    Presses de la Cité

    « Je sens grandir ma peur » : le thriller de Iain Reid adapté par Netflix

    Je sens grandir ma peur, thriller psychologique d’Iain Reid publié en avril dernier aux Presses de la Cité, va devenir un film pour Netflix. Réalisé par Charlie Kaufman (scénariste d’Eternal Sunshine of the Spotless Mind), le long-métrage mettra en scène la très convoitée Brie Larson (Captain Marvel).

    Lire l'article
  • News
    Presses de la Cité

    Le Festival America vu par les Presses de la Cité

    Le 20 septembre dernier, le festival America a ouvert ses portes à Vincennes, en région parisienne. Une rencontre culturelle forte à laquelle plusieurs de nos auteurs Presses de la Cité ont répondu présent. Nous avons profité de cette occasion pour leur poser quelques questions. Découvrez leurs interviews exclusives.

    Lire l'article