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Je suis noire mais je ne me plains pas, j'aurais pu être une femme
Date de parution : 26/08/2021
Éditeurs :
Robert Laffont
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Je suis noire mais je ne me plains pas, j'aurais pu être une femme

Date de parution : 26/08/2021
La première femme noire africaine à devenir proviseure dans un lycée parisien raconte le racisme au quotidien.

«Je suis suédoise. »
Tout sourire, je laisse fuser cette réponse ironique chaque fois que l’on me questionne sur mes origines.
C’est-à-dire constamment !
Aujourd’hui proviseure d’un lycée parisien, première femme noire africaine...

«Je suis suédoise. »
Tout sourire, je laisse fuser cette réponse ironique chaque fois que l’on me questionne sur mes origines.
C’est-à-dire constamment !
Aujourd’hui proviseure d’un lycée parisien, première femme noire africaine à un tel poste dans la capitale, j’échappe rarement à cet interrogatoire absurde. D’où viens-je ? Suis-je française, et si...

«Je suis suédoise. »
Tout sourire, je laisse fuser cette réponse ironique chaque fois que l’on me questionne sur mes origines.
C’est-à-dire constamment !
Aujourd’hui proviseure d’un lycée parisien, première femme noire africaine à un tel poste dans la capitale, j’échappe rarement à cet interrogatoire absurde. D’où viens-je ? Suis-je française, et si oui depuis quand ? Comme des millions de mes concitoyens « issus de la diversité », je continue à affronter le regard porté sur nous par la société française. Et tout se passe comme si j’étais condamnée à faire mes preuves encore et encore. Autant dire à montrer éternellement patte blanche…
Pourtant, hors de question de me poser en victime face aux doutes et aux situations humiliantes. Si je témoigne aujourd’hui, c’est notamment – mais pas seulement – pour les jeunes Noirs de France, en pensant particulièrement aux filles, pour qui le boulet du patriarcat s’ajoute à celui du racisme insidieux. Dans l’espoir qu’ils opposent, comme je l’ai toujours fait, l’humour et l’ambition à toutes les tentatives d’assignation. Pour que la France accepte enfin la diversité des origines, des genres et des orientations sexuelles comme une somme de talents dont l’épanouissement bénéficie à tous.

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EAN : 9782221252994
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 234
Format : 135 x 215 mm
Robert Laffont
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EAN : 9782221252994
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 234
Format : 135 x 215 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MathildeLitteraire 17/07/2023
    Je ne connaissais pas du tout Mahi Traoré ni son histoire. Ce livre m’a été offert par mon amie Megan, l’année dernière. Ce livre retrace l’histoire de Mahi Traoré, d’origine Malienne et proviseure de lycée parisien. Elle partage ici son parcours pour en arriver là où elle est actuellement, en tant que femme noire. Un témoignage très accessible et intriguant à découvrir ! J’ai été très touché par le parcours de Mahi Traoré, qui s’est battue pour ses droits, pour avoir accès à l’éducation et pour travailler dans ce milieu, pour se faire respecter en tant que femme noire. Ce fut une bonne lecture intéressante. Par contre, je n’ai pas forcément compris le titre 🤔 “Je suis noire mais je ne me plains pas, j’aurais pu être une femme” … qu’en pensez-vous ?
  • NoelleL 07/02/2023
    La première femme noire africaine à devenir proviseure dans un lycée parisien raconte le racisme au quotidien. «Je suis suédoise. » Tout sourire, je laisse fuser cette réponse ironique chaque fois que l’on me questionne sur mes origines. C’est-à-dire constamment ! Aujourd’hui proviseure d’un lycée parisien, première femme noire africaine à un tel poste dans la capitale, j’échappe rarement à cet interrogatoire absurde. D’où viens-je ? Suis-je française, et si oui depuis quand ? Comme des millions de mes concitoyens « issus de la diversité », je continue à affronter le regard porté sur nous par la société française. Et tout se passe comme si j’étais condamnée à faire mes preuves encore et encore. Autant dire à montrer éternellement patte blanche… Pourtant, hors de question de me poser en victime face aux doutes et aux situations humiliantes. Si je témoigne aujourd’hui, c’est notamment – mais pas seulement – pour les jeunes Noirs de France, en pensant particulièrement aux filles, pour qui le boulet du patriarcat s’ajoute à celui du racisme insidieux. Dans l’espoir qu’ils opposent, comme je l’ai toujours fait, l’humour et l’ambition à toutes les tentatives d’assignation. Pour que la France accepte enfin la diversité des origines, des genres et des orientations sexuelles comme une somme de talents dont l’épanouissement bénéficie à tous. La première femme noire africaine à devenir proviseure dans un lycée parisien raconte le racisme au quotidien. «Je suis suédoise. » Tout sourire, je laisse fuser cette réponse ironique chaque fois que l’on me questionne sur mes origines. C’est-à-dire constamment ! Aujourd’hui proviseure d’un lycée parisien, première femme noire africaine à un tel poste dans la capitale, j’échappe rarement à cet interrogatoire absurde. D’où viens-je ? Suis-je française, et si oui depuis quand ? Comme des millions de mes concitoyens « issus de la diversité », je continue à affronter le regard porté sur nous par la société française. Et tout se passe comme si j’étais condamnée à faire mes preuves encore et encore. Autant dire à montrer éternellement patte blanche… Pourtant, hors de question de me poser en victime face aux doutes et aux situations humiliantes. Si je témoigne aujourd’hui, c’est notamment – mais pas seulement – pour les jeunes Noirs de France, en pensant particulièrement aux filles, pour qui le boulet du patriarcat s’ajoute à celui du racisme insidieux. Dans l’espoir qu’ils opposent, comme je l’ai toujours fait, l’humour et l’ambition à toutes les tentatives d’assignation. Pour que la France accepte enfin la diversité des origines, des genres et des orientations sexuelles comme...
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  • Roudoul 20/12/2021
    Brillante démonstration du regard souvent porté sur les gens de couleur par le reste du monde depuis l'Antiquité et qui leur laisse à penser qu'ils seraient inférieurs. Ces personnes sont parfois obligées de se justifier ou d'expliquer qu'elles ont pu faire des études et réussir dans leur métier, de plus en Afrique le poids de la société patriarcale perdure et complique pour les femmes l'accès à l'éducation et le choix du métier.
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