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Plon
EAN : 9782259222426
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 217
Format : 132 x 201 mm

Jim

Collection : Miroir
Date de parution : 25/09/2014
Le Roi Lézard a-t-il étouffé le poète Jim Morrison? Harold Cobert se glisse dans la peau du mythique chanteur des Doors pour nous faire partager ses derniers mois à Paris en 1971.
Le Roi Lézard a-t-il étouffé le poète Jim Morrison?

Mars 1971, le mythique chanteur des Doors rejoint sa compagne Pamela à Paris.
Loin de la rock star à la silhouette filiforme et gainée de cuir noir, Jim, gros, barbu, les cheveux longs et grisonnants, déambule telle une ombre dans les rues de...
Le Roi Lézard a-t-il étouffé le poète Jim Morrison?

Mars 1971, le mythique chanteur des Doors rejoint sa compagne Pamela à Paris.
Loin de la rock star à la silhouette filiforme et gainée de cuir noir, Jim, gros, barbu, les cheveux longs et grisonnants, déambule telle une ombre dans les rues de la Ville lumière. Dégoûté par l’industrie du disque, il s’enfonce lentement dans la dépression et pense arrêter la musique pour se consacrer à la poésie.
Dans ses errances et ses outrances éthyliques, il cherche à démêler les fils obscurs qui ont tissé sa destinée d’enfant de militaire ballotté de ville en ville, devenu une icône de la scène rock mondiale et réfugié en paria à Paris, cité des écrivains maudits.

À travers ces confessions imaginées, Harold Cobert se glisse dans la peau de Jim Morrison confronté à ses démons.
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EAN : 9782259222426
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 217
Format : 132 x 201 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Little_stranger Posté le 7 Février 2021
    Et oui, encore un livre sur Morisson enfin plutôt, celui qu'il était en train de devenir peu de temps avant son décès. L'auteur imagine à partir de bandes sonores fictives ce qu'il advint de l'homme qu'était devenu James Douglas Morisson après son départ des Doors et durant son séjour à Paris. De son constat amer sur le fait que le groupe avait été dévoré par les médias, le show business, qu'il était devenu ce qu'il ne voulait surtout pas être : une image et que la poésie qu'il écrivait, naissait de la musique qu'il entendait et qu'elles ne faisaient qu'une, le vieil homme qu'il est devenu, est amer et acculé dans ses contradictions. Un bouquin pas mal du tout, bien qu'on puisse regretter le choix de couverture fait : un portrait du chanteur à la fin de son parcours aurait mieux correspondu à ce texte et au souhait de l'homme qui allait bientôt mourir, de ne pas être réduit à un physique, à une seule dimension.
  • Oxo Posté le 20 Janvier 2020
    Très bonne biographie de Morrisson. A lire et découvrir ! ! !
  • nathavh Posté le 6 Mars 2018
    Nous sommes en mars 1971 à Paris. Jim Morrison est à Paris avec sa compagne de toujours Pam. Il espère y trouver calme et quiétude pour écrire loin du star system dont il est victime. Jim s'adresse à nous à la première personne. Ce récit c'est un peu comme une confession, il se livre à nous et nous raconte sa bio. Fils d'un père de militaire autoritaire et d'une mère froide, son manque d'amour et de considération des siens est énorme. Avec son pote Ray Manzarek et ses deux frères, il fonde un groupe en 1965. Il deviendra réellement "The Doors" en 66 avec Robby Krieger et John Densmore. Jim a toujours été loyal envers son groupe "The Doors", il écrit les paroles et Ray les met en musique. Le succès sera très vite au rendez-vous avec l'emblématique "Light my fire" . Jim se crée un personnage à la scène, il deviendra "Le roi lézard", son personnage finira par l'enfermer dans le rôle qu'il s'est créé. Le piège se refermera sur lui l'éloignant avec regrets de ses textes et de sa poésie. Jim va se mettre à boire de plus en plus, drogue, alcool, c'est l'escalade, les dérives sur scène, la provocation... Nous sommes en mars 1971 à Paris. Jim Morrison est à Paris avec sa compagne de toujours Pam. Il espère y trouver calme et quiétude pour écrire loin du star system dont il est victime. Jim s'adresse à nous à la première personne. Ce récit c'est un peu comme une confession, il se livre à nous et nous raconte sa bio. Fils d'un père de militaire autoritaire et d'une mère froide, son manque d'amour et de considération des siens est énorme. Avec son pote Ray Manzarek et ses deux frères, il fonde un groupe en 1965. Il deviendra réellement "The Doors" en 66 avec Robby Krieger et John Densmore. Jim a toujours été loyal envers son groupe "The Doors", il écrit les paroles et Ray les met en musique. Le succès sera très vite au rendez-vous avec l'emblématique "Light my fire" . Jim se crée un personnage à la scène, il deviendra "Le roi lézard", son personnage finira par l'enfermer dans le rôle qu'il s'est créé. Le piège se refermera sur lui l'éloignant avec regrets de ses textes et de sa poésie. Jim va se mettre à boire de plus en plus, drogue, alcool, c'est l'escalade, les dérives sur scène, la provocation écornant son image. Avec sa compagne Pam c'est compliqué aussi, le milieu de la drogue pour elle, l'alcool pour lui. Il s'enfonce et est profondément déçu que l'on ne remarque pas ses textes, sa poésie, celle dans laquelle Pam a toujours cru. Je ne connaissais pas bien l'univers des Doors, ce livre m'a donné envie d'écouter leur musique, de découvrir cet univers. Bravo à Harold Cobert pour cette belle écriture, quelle prouesse et fameux exercice de style d'utiliser et d'introduire des tas d'extraits des paroles utilisées par Jim et de les allier aux mots de l'auteur. Quelle performance, vraiment j'avais l'impression que Jim s'adressait à moi et contait ses espoirs déçus, ses rêves, sa vie. Une bien jolie plume à suivre. Dans un autre registre, "La mésange et l'ogresse" m'attendent dans ma PAL. Ma note : 8.5/10 ****
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  • blandine5674 Posté le 22 Janvier 2015
    Il est toujours agréable de passer un moment avec une star du rock tel que Jim Morrison. Et le temps passe vite car le livre est court. On y apprend guère plus sur Jim que sur internet, ce qui a l’avantage d’être authentique. La narration est belle et le ‘je’ de l’auteur donne la sensation d’entrer dans la confidence, malgré la chronologie un peu limite. Je ne peux m’empêcher de rêver que si la vie avait continué pour Jim Morrison, il serait devenu un grand écrivain…
  • denisarnoud Posté le 15 Novembre 2014
    Jim Morrison, le charismatique, et emblématique chanteur des Doors, est à Paris. Nous sommes en mars 1971. Il est venu rejoindre Pam, sa compagne de toujours, celle avec qui il entretient une relation houleuse, faite de séparations et de réconciliations. C'est un homme au bout du rouleau qui nous raconte son histoire. L'histoire d'un poète phagocyté par le Roi Lézard. Un homme qui veut être considéré, reconnu pour sa poésie, et qui s'est enfermé lui-même dans son personnage de rocker sulfureux. Il veut se débarrasser de son image de chanteur. "Heureusement, je suis gras et laid maintenant. Tu le vois bien, tout le monde le voit. J'aime cette laideur, elle me protège et me révèle en m'éclipsant, elle force les autres à regarder avec douceur à l'intérieur de moi et non plus à s'arrêter de manière abrupte au masque du chanteur gueulard et provocateur." Jim Morrison a vécu à l'âge de quatre ans une expérience qui l'a marqué à vie. Alors qu'il était en voiture avec ses parents ils ont assisté à l'accident d'un camion transportant des indiens et Jim a senti l'esprit de quelques uns de ces indiens intégrer son propre corps. Cette expérience... Jim Morrison, le charismatique, et emblématique chanteur des Doors, est à Paris. Nous sommes en mars 1971. Il est venu rejoindre Pam, sa compagne de toujours, celle avec qui il entretient une relation houleuse, faite de séparations et de réconciliations. C'est un homme au bout du rouleau qui nous raconte son histoire. L'histoire d'un poète phagocyté par le Roi Lézard. Un homme qui veut être considéré, reconnu pour sa poésie, et qui s'est enfermé lui-même dans son personnage de rocker sulfureux. Il veut se débarrasser de son image de chanteur. "Heureusement, je suis gras et laid maintenant. Tu le vois bien, tout le monde le voit. J'aime cette laideur, elle me protège et me révèle en m'éclipsant, elle force les autres à regarder avec douceur à l'intérieur de moi et non plus à s'arrêter de manière abrupte au masque du chanteur gueulard et provocateur." Jim Morrison a vécu à l'âge de quatre ans une expérience qui l'a marqué à vie. Alors qu'il était en voiture avec ses parents ils ont assisté à l'accident d'un camion transportant des indiens et Jim a senti l'esprit de quelques uns de ces indiens intégrer son propre corps. Cette expérience va influencer la plume du jeune poète, l'orienter vers un mysticisme teinté de chamanisme. C'est pour atteindre cet état de conscience modifié que Jim va se mettre à boire de plus en plus et à essayer tout type de drogues. C'est dans cet esprit chamanique que va être crée le groupe des Doors, pour ouvrir les portes de la perception. Mais très vite Jim se sent étouffé par l'image qu'il donne de lui sur scène, il regrette les premiers moments du groupe, ce groupe qui devient de plus en plus tenté par le profit. Jim lui refuse cela et des tensions apparaissent dans le groupe. "Je peux comprendre que les autres aient cédé aux sirènes du cauchemardesque rêve américain. Rares sont ceux qui y résistent. La petite maison avec la pelouse bien tondue, la femme et les enfants bien propres sur eux, le frigo, la télé, les céréales, la cuisine équipée, le balcon, le four, les briques de lait, le garage, payer gentiment ses impôts, faire de la musique comme on va travailler à la poste, tout ça pour posséder des trucs qui finissent par te posséder, devenir ce que l'on a, avoir plutôt qu'être, accumuler et ériger ainsi son propre mausolée pour préparer son entrée dans la mort. Et mourir vivant, enseveli sou la chose formatée qu'on est devenu, formatée pour entrer dans la petite boîte finale et définitive. La fin, le vraie." Dans ce roman Harold Cobert endosse avec brio le costume de Jim Morrison. En mêlant habilement les citations du poète (répertoriées à la fin du livre) à ses propres mots, c''est Jim Morrison lui-même qui semble nous parler à travers les mots de l'auteur. Un exercice de style passionnant particulièrement bien réussi. Harold Cobert a su ressusciter cette étoile filante, ce poète prisonnier de son image de rock star et de ses excès. Une réussite!
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