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            Jours de travail

            Seghers
            EAN : 9782232129834
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 1 x 197 mm
            Jours de travail
            Les journaux des Raisins de la colère

            Pierre GUGLIELMINA (Traducteur)
            Date de parution : 03/01/2019
            « Chaque livre semble être le combat de toute une vie. Et puis quand c’est fait… Pouf. Comme si ça n’avait jamais existé. »

            John Steinbeck a écrit Les Raisins de la colère entre juin et octobre 1938, dans un moment de bouillonnement et de tension extraordinaire. Tout au long de cette période, il a tenu un journal qui retrace scrupuleusement son expérience et le révèle dans les affres de la création. Face à...

            John Steinbeck a écrit Les Raisins de la colère entre juin et octobre 1938, dans un moment de bouillonnement et de tension extraordinaire. Tout au long de cette période, il a tenu un journal qui retrace scrupuleusement son expérience et le révèle dans les affres de la création. Face à la page blanche, aux doutes, aux obstacles qui le ralentissent, l’empêchent de penser, l’écrivain tient avec obstination le fil de l’écriture. Il défend ses personnages, son intrigue, guette le miracle qui pourrait lui offrir ce chef-d’oeuvre dont il est le premier à questionner la possibilité… En 1941, après le succès colossal du roman, après les controverses et les menaces, tandis que la guerre fait rage et que l’argent afflue, John Steinbeck reprend la plume. Seul son journal pourra le guider vers le nouveau livre d’une vie nouvelle.

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            EAN : 9782232129834
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 216
            Format : 1 x 197 mm

            Ils en parlent

            « Parallèlement à l'écriture des Raisins de la colère, John Steinbeck a tenu un journal de bord, qui retrace jour après jour la genèse de l'œuvre et les obstacles qu'il a rencontrés. »
            LIVRES HEBDO

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Marech20 Posté le 24 Juin 2019
              Etonnant document que ce journal que Steinbeck a écrit pendant qu'il écrivait les raisins de la colère, et un peu après. Il est étonnant car on voit ici "en live" les affres du travail d'un écrivain, qui se donne des objectifs de temps, de nombre de mots, et qui est "impacté" par son environnement. On voit ici évoqué bien sûr les conditions des travailleurs agricoles, mais aussi les rencontres avec Charlie Chaplin ou l'imminence de la guerre. Un document, plus qu'un livre...
            • Marech20 Posté le 24 Juin 2019
              Etonnant document que ce journal que Steinbeck a écrit pendant qu'il écrivait les raisins de la colère, et un peu après. Il est étonnant car on voit ici "en live" les affres du travail d'un écrivain, qui se donne des objectifs de temps, de nombre de mots, et qui est "impacté" par son environnement. On voit ici évoqué bien sûr les conditions des travailleurs agricoles, mais aussi les rencontres avec Charlie Chaplin ou l'imminence de la guerre. Un document, plus qu'un livre...
            • Warrenbismuth Posté le 4 Avril 2019
              Un journal de bord, tiens donc ? Oui mais de STEINBECK, et alors qu’il est plongé dans l’écriture de son chef d’œuvre « Les raisins de la colère ». Ses impressions, ses doutes, ses joies, son avancée du travail, sa femme, ses nuits, ses amis, tout est retranscrit sur 100 notes (presque) quotidiennes, appelées « entrées », s’étalant de février à fin octobre 1938. Voilà pour la partie strictement réservée aux « Raisins de la colère ». Puis 23 entrées écrites entre octobre 1939 et fin janvier 1941, plus éparses donc. Tout ce matériel était resté jusque là inédit. Dans ces notes, STEINBECK se livre, au-delà des difficultés à écrire « Les raisins de la colère », à respecter un plan établi. Beaucoup de doutes tiraillent l’auteur : « J’ai envie de tout laisser tomber. Mais je ne le ferai pas. Je vais continuer et finir ce livre. Je dois. Toute ma foutue vie maudite est ligotée. La plupart des gens aiment voir leur vie ligotée ainsi. Et sans doute que j’aime ça aussi. Mes nombreuses faiblesses commencent à montrer leur tête. Il faut simplement que je chasse ça de mon système. Je ne suis pas un écrivain. Je me... Un journal de bord, tiens donc ? Oui mais de STEINBECK, et alors qu’il est plongé dans l’écriture de son chef d’œuvre « Les raisins de la colère ». Ses impressions, ses doutes, ses joies, son avancée du travail, sa femme, ses nuits, ses amis, tout est retranscrit sur 100 notes (presque) quotidiennes, appelées « entrées », s’étalant de février à fin octobre 1938. Voilà pour la partie strictement réservée aux « Raisins de la colère ». Puis 23 entrées écrites entre octobre 1939 et fin janvier 1941, plus éparses donc. Tout ce matériel était resté jusque là inédit. Dans ces notes, STEINBECK se livre, au-delà des difficultés à écrire « Les raisins de la colère », à respecter un plan établi. Beaucoup de doutes tiraillent l’auteur : « J’ai envie de tout laisser tomber. Mais je ne le ferai pas. Je vais continuer et finir ce livre. Je dois. Toute ma foutue vie maudite est ligotée. La plupart des gens aiment voir leur vie ligotée ainsi. Et sans doute que j’aime ça aussi. Mes nombreuses faiblesses commencent à montrer leur tête. Il faut simplement que je chasse ça de mon système. Je ne suis pas un écrivain. Je me suis raconté des histoires, à moi et aux gens. J’aimerais l’être. Ce succès va me détruire, c’est parfaitement assuré. Cela ne durera probablement pas et ce sera très bien ainsi ». Pendant l’écriture du roman, STEINBECK éprouve souvent des douleurs physiques, se croit malade. Il est insatisfait de ne pas être seul. Beaucoup d’amis défilent chez lui, alors ça picole, ça fait la fête, ça fume comme des pompiers, et le lendemain difficultés de concentration, pas envie d’aller rejoindre son stylo. Pour l’aspect visionnaire, STEINBECK, qui donne son opinion mais à quelques rares occasions sur la politique, écrit moins d’un an avant la seconde guerre mondiale qu’il n’y aura jamais de conflit majeur. Près de la fin de la rédaction, il doute de plus en plus de son travail : « … Mais je suis sûr d’une chose, ce n’est pas le grand livre que j’avais espéré que ce serait. Ce n’est qu’un livre ordinaire. Et la chose la plus horrible, c’est absolument ce que je peux faire de mieux ». La seconde et courte partie de ses notes est un peu plus consacrée à la situation internationale, mais aussi à une pièce de théâtre qu’il est en train d’écrire : « The god in the pipes ». Là aussi il souffre de son écriture, il ne parvient pas à trouver un fil directeur. D’ailleurs, la pièce sera abandonnée et vraisemblablement détruite (STEINBECK avait parlé de la brûler). Il se confie sur la guerre. Peu. La préface de Pierre CUGLIELMINA est précieuse pour mieux aborder l’écrivain et l’homme STEINBECK. Quant aux notes de l’éditeur en fin de volume, elles sont prépondérantes. On y apprend entre autres que STEINBECK a écrit des discours pour le Président ROOSEVELT, qu’il est fort dur en affaires pour les droits d’auteur de ses œuvres, et bien sûr que c’est un homme constamment dans le doute, celui qui écrivait « Je ne suis pas quelqu’un de très bien. Parfois généreux et bon et gentil et parfois méchant et brusque », se séparera de sa femme Carol, peu après l’écriture du roman, une Carol pourtant indispensable dactylo des « Raisins de la colère » (c’est même elle qui en avait trouvé le titre), mais une femme usée, peut-être par le rythme de vie de l’écrivain. On apprend que celui qui redoutait tant la notoriété s’est inspiré des personnages de DOSTOÏEVSKI que par ailleurs il admirait, pour les héros des « Raisins de la colère ». Un bouquin passionnant pour d’une part approfondir l’œuvre et l’homme, mais aussi pour se rendre mieux compte du travail réel quotidien effectué sur un livre, l’auteur et ses proches qui y laissent des plumes, les moments de découragement comme ceux (plus rares ici) de la satisfaction. Curieux comme un homme cherche à se recroqueviller jusqu’à ne plus appartenir qu’à son œuvre tant qu’il travaille dessus. Étonnant de constater autant de douleurs physiques, mais aussi les dates butoir que l’écrivain s’est imposées, la difficulté de les respecter. En fin de volume sont proposés des fac-similés. Un ouvrage très instructif sorti début 2019 aux éditions Seghers. https://deslivresrances.blogspot.fr/
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            • Warrenbismuth Posté le 4 Avril 2019
              Un journal de bord, tiens donc ? Oui mais de STEINBECK, et alors qu’il est plongé dans l’écriture de son chef d’œuvre « Les raisins de la colère ». Ses impressions, ses doutes, ses joies, son avancée du travail, sa femme, ses nuits, ses amis, tout est retranscrit sur 100 notes (presque) quotidiennes, appelées « entrées », s’étalant de février à fin octobre 1938. Voilà pour la partie strictement réservée aux « Raisins de la colère ». Puis 23 entrées écrites entre octobre 1939 et fin janvier 1941, plus éparses donc. Tout ce matériel était resté jusque là inédit. Dans ces notes, STEINBECK se livre, au-delà des difficultés à écrire « Les raisins de la colère », à respecter un plan établi. Beaucoup de doutes tiraillent l’auteur : « J’ai envie de tout laisser tomber. Mais je ne le ferai pas. Je vais continuer et finir ce livre. Je dois. Toute ma foutue vie maudite est ligotée. La plupart des gens aiment voir leur vie ligotée ainsi. Et sans doute que j’aime ça aussi. Mes nombreuses faiblesses commencent à montrer leur tête. Il faut simplement que je chasse ça de mon système. Je ne suis pas un écrivain. Je me... Un journal de bord, tiens donc ? Oui mais de STEINBECK, et alors qu’il est plongé dans l’écriture de son chef d’œuvre « Les raisins de la colère ». Ses impressions, ses doutes, ses joies, son avancée du travail, sa femme, ses nuits, ses amis, tout est retranscrit sur 100 notes (presque) quotidiennes, appelées « entrées », s’étalant de février à fin octobre 1938. Voilà pour la partie strictement réservée aux « Raisins de la colère ». Puis 23 entrées écrites entre octobre 1939 et fin janvier 1941, plus éparses donc. Tout ce matériel était resté jusque là inédit. Dans ces notes, STEINBECK se livre, au-delà des difficultés à écrire « Les raisins de la colère », à respecter un plan établi. Beaucoup de doutes tiraillent l’auteur : « J’ai envie de tout laisser tomber. Mais je ne le ferai pas. Je vais continuer et finir ce livre. Je dois. Toute ma foutue vie maudite est ligotée. La plupart des gens aiment voir leur vie ligotée ainsi. Et sans doute que j’aime ça aussi. Mes nombreuses faiblesses commencent à montrer leur tête. Il faut simplement que je chasse ça de mon système. Je ne suis pas un écrivain. Je me suis raconté des histoires, à moi et aux gens. J’aimerais l’être. Ce succès va me détruire, c’est parfaitement assuré. Cela ne durera probablement pas et ce sera très bien ainsi ». Pendant l’écriture du roman, STEINBECK éprouve souvent des douleurs physiques, se croit malade. Il est insatisfait de ne pas être seul. Beaucoup d’amis défilent chez lui, alors ça picole, ça fait la fête, ça fume comme des pompiers, et le lendemain difficultés de concentration, pas envie d’aller rejoindre son stylo. Pour l’aspect visionnaire, STEINBECK, qui donne son opinion mais à quelques rares occasions sur la politique, écrit moins d’un an avant la seconde guerre mondiale qu’il n’y aura jamais de conflit majeur. Près de la fin de la rédaction, il doute de plus en plus de son travail : « … Mais je suis sûr d’une chose, ce n’est pas le grand livre que j’avais espéré que ce serait. Ce n’est qu’un livre ordinaire. Et la chose la plus horrible, c’est absolument ce que je peux faire de mieux ». La seconde et courte partie de ses notes est un peu plus consacrée à la situation internationale, mais aussi à une pièce de théâtre qu’il est en train d’écrire : « The god in the pipes ». Là aussi il souffre de son écriture, il ne parvient pas à trouver un fil directeur. D’ailleurs, la pièce sera abandonnée et vraisemblablement détruite (STEINBECK avait parlé de la brûler). Il se confie sur la guerre. Peu. La préface de Pierre CUGLIELMINA est précieuse pour mieux aborder l’écrivain et l’homme STEINBECK. Quant aux notes de l’éditeur en fin de volume, elles sont prépondérantes. On y apprend entre autres que STEINBECK a écrit des discours pour le Président ROOSEVELT, qu’il est fort dur en affaires pour les droits d’auteur de ses œuvres, et bien sûr que c’est un homme constamment dans le doute, celui qui écrivait « Je ne suis pas quelqu’un de très bien. Parfois généreux et bon et gentil et parfois méchant et brusque », se séparera de sa femme Carol, peu après l’écriture du roman, une Carol pourtant indispensable dactylo des « Raisins de la colère » (c’est même elle qui en avait trouvé le titre), mais une femme usée, peut-être par le rythme de vie de l’écrivain. On apprend que celui qui redoutait tant la notoriété s’est inspiré des personnages de DOSTOÏEVSKI que par ailleurs il admirait, pour les héros des « Raisins de la colère ». Un bouquin passionnant pour d’une part approfondir l’œuvre et l’homme, mais aussi pour se rendre mieux compte du travail réel quotidien effectué sur un livre, l’auteur et ses proches qui y laissent des plumes, les moments de découragement comme ceux (plus rares ici) de la satisfaction. Curieux comme un homme cherche à se recroqueviller jusqu’à ne plus appartenir qu’à son œuvre tant qu’il travaille dessus. Étonnant de constater autant de douleurs physiques, mais aussi les dates butoir que l’écrivain s’est imposées, la difficulté de les respecter. En fin de volume sont proposés des fac-similés. Un ouvrage très instructif sorti début 2019 aux éditions Seghers. https://deslivresrances.blogspot.fr/
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            • LeaTouchBook Posté le 14 Février 2019
              Les Raisins de la colère est mon classique préféré de tous les temps, c'est pour moi le classique ultime tant dans la forme que dans le fond. Je ne pouvais donc pas manquer ce livre : Jours de travail. Je dois avouer que j'attendais beaucoup de ces journaux et au final même si j'ai aimé retrouver la plume de Steinbeck ce n'est pas un livre qui a su m'emballer tout du long. Tout d'abord je pense qu'il faut préciser qu'il n'y a pas grand intérêt à lire ce livre si vous n'avez pas lu Les Raisins de la colère en amont et même je vous conseillerai de connaître un peu les autres œuvres de cet écrivain ainsi qu'un minimum sur sa vie. Jours de travail est une manière pour l'auteur de garder le cap, d'essayer d'être rigoureux pour écrire un journal (car il n'a jamais tenu un journal très longtemps auparavant). J'ai adoré certains passages, j'ai été plus dubitative pour d'autres. En effet j'ai adoré tout ce qui reposait sur le processus d'écriture, sur les passages à vide et les moments d'inspiration de Steinbeck, il serait intéressant que je relise le classique en même temps que le journal pour suivre pas à pas... Les Raisins de la colère est mon classique préféré de tous les temps, c'est pour moi le classique ultime tant dans la forme que dans le fond. Je ne pouvais donc pas manquer ce livre : Jours de travail. Je dois avouer que j'attendais beaucoup de ces journaux et au final même si j'ai aimé retrouver la plume de Steinbeck ce n'est pas un livre qui a su m'emballer tout du long. Tout d'abord je pense qu'il faut préciser qu'il n'y a pas grand intérêt à lire ce livre si vous n'avez pas lu Les Raisins de la colère en amont et même je vous conseillerai de connaître un peu les autres œuvres de cet écrivain ainsi qu'un minimum sur sa vie. Jours de travail est une manière pour l'auteur de garder le cap, d'essayer d'être rigoureux pour écrire un journal (car il n'a jamais tenu un journal très longtemps auparavant). J'ai adoré certains passages, j'ai été plus dubitative pour d'autres. En effet j'ai adoré tout ce qui reposait sur le processus d'écriture, sur les passages à vide et les moments d'inspiration de Steinbeck, il serait intéressant que je relise le classique en même temps que le journal pour suivre pas à pas son avancée. J'ai aussi aimé les réflexions personnelles de l'auteur face à la montée de son succès et ses questionnements existentiels. Après il faut avouer que le style du journal est très hachuré, il y a des coupures, il y a des phrases qui se suivent de façon abrupte. Ce n'est pas un roman, il faut vraiment le prendre comme un journal de bord qui est un complément intéressant pour les tous les amoureux de cet immense écrivain. En définitive, j'ai bien aimé ma lecture mais je vous recommanderai plus volontiers de lire les romans de Steinbeck.
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