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EAN : 9782259276788
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 512
Format : 135 x 201 mm
La chambre des dupes
Date de parution : 27/08/2020
Éditeurs :
Plon
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La chambre des dupes

Date de parution : 27/08/2020
Après L’Été des quatre rois, couronné par le Grand Prix du roman de l’Académie française, Camille Pascal plonge le lecteur, dans ce roman de la Cour de Louis XV, au cœur des intrigues amoureuses, des cabales d’étiquette et des complots politiques d’un monde qui vacille.

Première sélection du Prix Goncourt 2020.
Camille Pascal nous fait entrer de plain-pied dans le Versailles de Louis XV pour y surprendre ses amours passionnés avec la duchesse de Châteauroux. Subjugué par cette femme qui se... Camille Pascal nous fait entrer de plain-pied dans le Versailles de Louis XV pour y surprendre ses amours passionnés avec la duchesse de Châteauroux. Subjugué par cette femme qui se refuse pour mieux le séduire, le jeune roi lui cède tout jusqu’à offrir à sa maîtresse une place qu’aucune favorite... Camille Pascal nous fait entrer de plain-pied dans le Versailles de Louis XV pour y surprendre ses amours passionnés avec la duchesse de Châteauroux. Subjugué par cette femme qui se refuse pour mieux le séduire, le jeune roi lui cède tout jusqu’à offrir à sa maîtresse une place qu’aucune favorite n’avait encore occupée sous son règne. Leur histoire d’amour ne serait qu’une sorte de perpétuel conte de fées si Louis XV, parti à la guerre, ne tombait gravement malade à Metz…
La belle Marie-Anne – adorée du roi, jalousée par la Cour, crainte des ministres et haïe par le peuple – devra-t-elle plier brusquement le genou face à l’Église et se soumettre à la raison d’État ?

Rentrée littéraire 2020
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EAN : 9782259276788
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 512
Format : 135 x 201 mm
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Ils en parlent

« Toute cette histoire méconnue est à la fois menée à grandes guides et contée avec minutie, c’est captivant comme un thriller, et écrit dans un français d’une belle élégance. On y croit, on y est, c’est parfait. »
Jean-Claude Perrier / Livres Hebdo

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • hurricate Posté le 15 Février 2022
    J’ai découvert Camille Pascal à la faveur de son premier roman : L’été des Quatre Rois, roman couronné par le Grand Prix de l’Académie Française. J’en suis sortie séduite par le style et époustouflée par la plume virevoltante de ce haut fonctionnaire français. C’est non sans crainte que j’ai pénétré dans La Chambre des Dupes, son second roman. On reste ici exclusivement dans l’entourage de Louis XV et je craignais de respirer la poudre des perruques ou les miasmes d’une Cour un peu précieuse. Mais c’est sans compter le pouvoir de séduction de cet esprit hautement cultivé qui manie le verbe avec brio et classicisme. Louis XV est bel homme, il a autant de prestance que de timidité. Son épouse polonaise, Marie Leszczynska, a mis 10 enfants au monde puis lui a fermé sa porte. Le roi est jeune encore, il aime « à se dégourdir le sceptre » et quatre des cinq filles du marquis de Nesle se succéderont dans son lit. La plus ambitieuse est certainement Marie-Anne, opportunément veuve du marquis de la Tournelle. Le peintre Nattier l’a immortalisée, Camille Pascal la fait revivre dans La Chambre des Dupes. Avec un art consommé de la description (vous enrichirez votre... J’ai découvert Camille Pascal à la faveur de son premier roman : L’été des Quatre Rois, roman couronné par le Grand Prix de l’Académie Française. J’en suis sortie séduite par le style et époustouflée par la plume virevoltante de ce haut fonctionnaire français. C’est non sans crainte que j’ai pénétré dans La Chambre des Dupes, son second roman. On reste ici exclusivement dans l’entourage de Louis XV et je craignais de respirer la poudre des perruques ou les miasmes d’une Cour un peu précieuse. Mais c’est sans compter le pouvoir de séduction de cet esprit hautement cultivé qui manie le verbe avec brio et classicisme. Louis XV est bel homme, il a autant de prestance que de timidité. Son épouse polonaise, Marie Leszczynska, a mis 10 enfants au monde puis lui a fermé sa porte. Le roi est jeune encore, il aime « à se dégourdir le sceptre » et quatre des cinq filles du marquis de Nesle se succéderont dans son lit. La plus ambitieuse est certainement Marie-Anne, opportunément veuve du marquis de la Tournelle. Le peintre Nattier l’a immortalisée, Camille Pascal la fait revivre dans La Chambre des Dupes. Avec un art consommé de la description (vous enrichirez votre vocabulaire, c’est certain ), il nous place au centre des intrigues de la Cour où il croque avec férocité le portrait de tel ministre ou tel prélat. « Marie-Anne se fit annoncer chez le cardinal de Fleury, préférant affronter le vieillard en face plutôt que de continuer à jouer au chat et à la souris avec ce vieux matou presque gâteux mais bien mitré. Dès que Barjac eut annoncé la présence de la marquise dans son antichambre, le cardinal, pourtant habitué à faire patienter les plus grands seigneurs, demanda qu’on la prie instamment d’entrer dans son cabinet, où il se cala dans son immense fauteuil de bois doré en prenant aussitôt la pose qu’il affectionnait particulièrement et dans laquelle le peintre Rigaud l’avait immortalisé l’année de son élévation à la pourpre : la main gauche solidement refermée sur la crosse de l’accoudoir et la main droite nonchalamment posée sur le poignet dont il avait préalablement ébroué les manchettes de dentelles. Les valets intérieurs terminaient à peine d’arranger autour de lui les plis immenses de sa soutane rouge sang que la marquise entra d’une démarche impérieuse. Le prélat crut voir la déesse Junon descendue d’un ciel d’opéra se poser sur son parquet …. » Il nous entraîne dans les petits appartements charmants de la favorite ou ceux de la reine où l’on se dispute l’honneur de s’asseoir sur un tabouret. « La Cour était un grand théâtre où il fallait savoir garder sa place ». Les clans se forment, les ministres et les cardinaux se disputent le pouvoir. La favorite défend bec et ongle sa place. On entend le bruissement de la soie sur les parquets cirés. On joue des coudes pour se frayer un passage dans les couloirs de Versailles où résonnent les talons rouges des courtisans. On croise tant de monde, qu’il faut exercer sa mémoire sans relâche. Jusqu’au jour où, prenant la tête de ses armées, on retrouve le roi sur les routes de Flandres, à Lille, à Reims puis à Metz où une forte fièvre manque l’emporter. Considéré à l’article de la mort, ce Roi Très-Chrétien est sommé de se confesser en public, de « demander pardon à Dieu et au peuple du scandale et du mauvais exemple qu’il leur a donné ». Ah, mais, c’est qu’on ne rit pas avec la morale à cette époque. La crainte de l’enfer et de la damnation éternelle donne un sacré pouvoir aux confesseurs, aumôniers ou autres prélats issus de l’ancien parti dévot. La chambre du roi est la scène d’une terrible confession, d’une royale humiliation. En collant au plus près des événements historiques, l’auteur nous fait revivre les heures glorieuses et dramatiques de ces années 1741-1746. C’est très français, c’est éblouissant, c’est sidérant, c’est assez coquin. Si la face cachée de tout ce beau monde vous rend curieux, si vous aimez un langage recherché mais point précieux, vous ne perdrez pas votre temps en vous plongeant avec délice dans ces 490 pages. J’ai aimé, c’est du grand art.
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  • les_lectures_de_sofy Posté le 9 Janvier 2022
    Enorme coup de cœur. J'aime beaucoup les romans historiques et je dois dire que je n'ai pas été déçue. Pourtant, je dois dire que j'ai eu du mal à accrocher au début : le style, le nombre important de personnages, le lexique employé. Je crois que j'ai eu besoin d'un temps d'adaptation. J'étais en mode "ce n'est peut-être pas de mon niveau"... Mais, au fil des pages, une cinquantaine de page passées, on entre dans l'Histoire, on intègre les us et coutumes et le vocabulaire qui s'y rattache et alors là je n'ai plus lâché le bouquin. On est littéralement plongé au cœur du XVIIIème siècle avec les intrigues, l'étiquette, la vie de la cour sous toutes ses coutures. Camille Pascal s'attache au moindre détail et c'est ce qui fait la qualité de ce roman car tout est vrai et délicieux. J'ai beaucoup aimé la finesse de son écriture pour décrire les scènes amoureuses, toujours dans la subtilité, la métaphore, sans voyeurisme. J'ai beaucoup aimé également la narration qui ne laisse aucun répit : entre les complots, les rivalités, les batailles et la maladie, rien ne nous est épargné. Merci Camille Pascal pour m'avoir fait découvrir un roi que je connaissais mal et une marquise de la... Enorme coup de cœur. J'aime beaucoup les romans historiques et je dois dire que je n'ai pas été déçue. Pourtant, je dois dire que j'ai eu du mal à accrocher au début : le style, le nombre important de personnages, le lexique employé. Je crois que j'ai eu besoin d'un temps d'adaptation. J'étais en mode "ce n'est peut-être pas de mon niveau"... Mais, au fil des pages, une cinquantaine de page passées, on entre dans l'Histoire, on intègre les us et coutumes et le vocabulaire qui s'y rattache et alors là je n'ai plus lâché le bouquin. On est littéralement plongé au cœur du XVIIIème siècle avec les intrigues, l'étiquette, la vie de la cour sous toutes ses coutures. Camille Pascal s'attache au moindre détail et c'est ce qui fait la qualité de ce roman car tout est vrai et délicieux. J'ai beaucoup aimé la finesse de son écriture pour décrire les scènes amoureuses, toujours dans la subtilité, la métaphore, sans voyeurisme. J'ai beaucoup aimé également la narration qui ne laisse aucun répit : entre les complots, les rivalités, les batailles et la maladie, rien ne nous est épargné. Merci Camille Pascal pour m'avoir fait découvrir un roi que je connaissais mal et une marquise de la Tournelle que je ne connaissais pas du tout. Je connaissais davantage ses deux autres maitresses, la Pompadour et la Du Barry. Je recommande chaleureusement ce roman et j'ajoute ses autres romans dans ma wishlist.
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  • likat Posté le 29 Décembre 2021
    C'est le premier livre de Camille PASCAL que je lis et je ne suis pas du tout déçue ! J'ai beaucoup aimé découvrir cette page d'histoire autour de la cour du roi Louis XV, et qui en plus, est basée sur des faits "rigoureusement exacts". Au début, j'ai eu peur de me perdre car les personnages sont nombreux mais au fil de l'histoire, on arrive à se caler sur la place de chacun. Tout s'entremêle, les intrigues amoureuses, les complots, les ripostes, la place de l'église, la politique, la maladie, les querelles d'étiquette... Je le recommande vivement, un très bon moment de lecture !
  • Levant Posté le 30 Octobre 2021
    Ayant beaucoup aimé la lecture de son premier ouvrage L’été des quatre rois, j’ai adopté La chambre des dupes sans hésiter. Quelques trois années du règne de Louis XV y font tout le contexte de ce nouvel ouvrage de Camille Pascal. Quelques trois années au terme desquelles le souverain tomba gravement malade au point de se voir condamné par ses médecins et accablé de sanction divine par l’Église, lui reprochant sa conduite avec celle qui était devenue sa maîtresse en titre, Marie-Anne de Mailly-Nesles, marquise de la Tournelle, faite par sa faveur duchesse de Châteauroux, ville où elle ne mit jamais les pieds mais dont elle percevait les revenus. Si l’on juge une époque de l’histoire, celle dont il question dans cet ouvrage en particulier, avec les acquis d’aujourd’hui, on se félicitera que le rouleau compresseur de la grande révolution soit passé sur ce que les historiens ont rangé sous l’étiquète « Ancien Régime », ce temps de la monarchie qui a prévalu depuis François 1er jusqu’à cette fameuse nuit du 4 août 1789, retenue comme la date de l’abolition des privilèges. On peut étudier, expliquer, mais pas juger. Auquel cas serions-nous peut-être aussi l’objet d’une duperie, au même titre que... Ayant beaucoup aimé la lecture de son premier ouvrage L’été des quatre rois, j’ai adopté La chambre des dupes sans hésiter. Quelques trois années du règne de Louis XV y font tout le contexte de ce nouvel ouvrage de Camille Pascal. Quelques trois années au terme desquelles le souverain tomba gravement malade au point de se voir condamné par ses médecins et accablé de sanction divine par l’Église, lui reprochant sa conduite avec celle qui était devenue sa maîtresse en titre, Marie-Anne de Mailly-Nesles, marquise de la Tournelle, faite par sa faveur duchesse de Châteauroux, ville où elle ne mit jamais les pieds mais dont elle percevait les revenus. Si l’on juge une époque de l’histoire, celle dont il question dans cet ouvrage en particulier, avec les acquis d’aujourd’hui, on se félicitera que le rouleau compresseur de la grande révolution soit passé sur ce que les historiens ont rangé sous l’étiquète « Ancien Régime », ce temps de la monarchie qui a prévalu depuis François 1er jusqu’à cette fameuse nuit du 4 août 1789, retenue comme la date de l’abolition des privilèges. On peut étudier, expliquer, mais pas juger. Auquel cas serions-nous peut-être aussi l’objet d’une duperie, au même titre que ceux qui n’ont pas cru en la sincérité de l’amour que Louis XV portait à sa favorite, ceux encore, les hauts dignitaires de l’Église, qui avaient cru en la sincérité de son repentir à l’article de la mort, ceux enfin qui imagineraient que les pulsions de la chair puissent épargner les hauts dignitaires d’un pays au motif qu’ils doivent exemplarité à leurs administrés. Il est vrai que nous autres lecteurs du XXIème siècle pourrions être outrés du comportement de ces gens qui, s’étant arrogé le pouvoir sous légitimation de droit divin et se revendiquant ipso facto de haute naissance, affichèrent tant de dédain à l’égard du petit peuple et ne lui tenaient de considération qu’en qualité de contribuable. Ce serait oublier qu’au titre de roi, Louis XV s’était vu, au début de son règne en tout cas et relevant de la maladie qui l’avait cloué au lit à Metz, qualifier de bien-aimé. Il fut acclamé spontanément par le petit peuple à son retour aux affaires. Petites gens qui n’ignoraient pourtant rien du faste et la luxure dans lequel se vautraient son souverain et sa cour alors qu’eux-mêmes peinaient à remplir leur assiette au quotidien. Nos yeux d’aujourd’hui nous font nous offusquer sur le mérite dont a pu se prévaloir la noblesse à être bien née. Mérite d’en avoir aucun donc puisqu’elle n’y était pour rien. La providence ayant pourvu à son succès. En ces temps d’ignorance ou tout s’expliquait en Lui et par Lui, les contemporains des monarchies successives y voyaient donc forcément la main de Dieu. Et dans le cursus médical le prêtre, en qualité de médecin de l’âme, importait tout autant que ces messieurs de la faculté dont les soins se limitaient pratiquement à faire des saignées. Voici donc un fort bel ouvrage qui rappelle un monarque à sa condition de mortel et le met à l’épreuve de sa conscience lorsque sa vie est menacée. Les luttes d’influence sont âpres au chevet du prestigieux malade, on peut aimer son souverain et ne pas perdre pour autant le sens des réalités quant à la sauvegarde de ses intérêts, que chacun dira acquis de haute lutte. Cet ouvrage a confirmé à mes yeux le plaisir que m’avait procuré le premier ouvrage que j’avais lu de la main de Camille Pascal. Les faits relatés, étant tous authentiques, font de cet ouvrage un véritable livre d’histoire lequel se lit pourtant comme un roman car rehaussé d’une écriture immersive qu’aucun anachronisme de langage ne vient entacher. Le style raffiné, avec le soupçon de dédain qui convient dans la bouche des possédants, restitue à merveille les dialogues qui avaient cours au sein de cette société dite sophistiquée au point d’en paraître précieux, et toutefois non dépourvu de verdeur. Formidable travail de rédaction qui témoigne d’un égal travail de documentation et d’une connaissance approfondie des us et coutumes en vigueur dans cette société aux cloisons étanches entre classes. Les privilèges cela se préserve d’une vigilance permanente et pointilleuse, cela se défend bec et ongles. C’est encore une fois un superbe ouvrage de la main de Camille Pascal qui a fait mon bonheur de lecteur et amateur d’histoire. Je dirigerai quant à moi ma vigilance sur ses productions futures.
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  • Ogrimoire Posté le 27 Septembre 2021
    Ce roman historique est comme une délicieuse création pâtissière réalisée par un grand chef, on prend le temps de le savourer, de se délecter de cette immersion dans la vie intime – voire vie sexuelle – de celui que l’on surnomme le « Bien-aimé ». Dès les première pages, le talent de l’auteur opère très rapidement. Je retrouve là une verve impossible à égaler, une justesse dans les faits relatés, le tout avec une pointe d’humour ou une phrase un peu leste quand il le faut. J’aime cette justesse dans l’écriture, cette finesse d’esprit que l’on ressent dans le déroulé de cette histoire. Et, d’autant plus quand vous écrivez sur la vie amoureuse et sexuelle d’un individu, cette capacité à choisir la juste phrase est essentielle, car c’est le seul barrage qui évite de tomber dans le voyeurisme scabreux, la lourdeur qui met mal à l’aise. Ici, rien de tout cela, on se surprend même à rêver de connaître la même idylle au plus près des fastes de la monarchie française, ou de ressentir le désir qui vous prend aux tripes comme Louis XV lorsqu’il brûle de passion pour la jeune Marie-Anne. Mais les qualités de ce roman ne s’arrêtent pas... Ce roman historique est comme une délicieuse création pâtissière réalisée par un grand chef, on prend le temps de le savourer, de se délecter de cette immersion dans la vie intime – voire vie sexuelle – de celui que l’on surnomme le « Bien-aimé ». Dès les première pages, le talent de l’auteur opère très rapidement. Je retrouve là une verve impossible à égaler, une justesse dans les faits relatés, le tout avec une pointe d’humour ou une phrase un peu leste quand il le faut. J’aime cette justesse dans l’écriture, cette finesse d’esprit que l’on ressent dans le déroulé de cette histoire. Et, d’autant plus quand vous écrivez sur la vie amoureuse et sexuelle d’un individu, cette capacité à choisir la juste phrase est essentielle, car c’est le seul barrage qui évite de tomber dans le voyeurisme scabreux, la lourdeur qui met mal à l’aise. Ici, rien de tout cela, on se surprend même à rêver de connaître la même idylle au plus près des fastes de la monarchie française, ou de ressentir le désir qui vous prend aux tripes comme Louis XV lorsqu’il brûle de passion pour la jeune Marie-Anne. Mais les qualités de ce roman ne s’arrêtent pas là. Camille Pascal a ce talent fou qui fait que, quand il nous décrit la vie de cour, les repas fastueux, les étoffes précieuses, les tabatières en ivoire, l’ornement des tables, nous quittons notre XXIe siècle et nous y sommes, comme si nous étions un courtisan, plongé dans les intrigues politiques d’un monde en guerre. C’est tout simplement brillant ! Je pense que vous l’aurez compris : je vous recommande très chaudement ce roman historique qui oscille entre romance shakespearienne et comédie burlesque ! C’est sans conteste l’une de mes plus belles lectures de 2021 !
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