Lisez! icon: Search engine
Pocket jeunesse
EAN : 9782266307826
Code sériel : PKJN
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

La fabuleuse histoire de cinq orphelins inadoptables

Catherine NABOKOV (Traducteur)
Date de parution : 07/01/2021
Inséparables… Indomptables… Inoubliables… Inadoptables
ORPHELINAT LA PETITE TULIPE
RÈGLEMENT POUR L’ABANDON DES BÉBÉS

RÈGLE N°1 : Le bébé doit être enveloppé dans une couverture de coton.
RÈGLE N°2 : Le bébé doit être déposé dans un panier en osier.
RÈGLE N°3 : Le bébé doit être laissé sur la marche la plus haute.
Elinora...
ORPHELINAT LA PETITE TULIPE
RÈGLEMENT POUR L’ABANDON DES BÉBÉS

RÈGLE N°1 : Le bébé doit être enveloppé dans une couverture de coton.
RÈGLE N°2 : Le bébé doit être déposé dans un panier en osier.
RÈGLE N°3 : Le bébé doit être laissé sur la marche la plus haute.
Elinora Gassbeek dirige d’une main de fer l’orphelinat de La Petite Tulipe depuis des années. Et, durant tout ce temps, pas une seule fois le Règlement pour l’abandon des bébés n’a été enfreint. Jusqu’à l’automne 1880, où cinq bébés sont abandonnés selon un mode opératoire qui rompt scandaleusement avec toutes ses règles.
Douze ans plus tard, ces enfants ont bien grandi et forment une bande inséparable. Mais ils évitent chaque fois l’adoption. Trop c’est trop ! Bien décidée à se débarrasser de ses cinq inadoptables, la directrice passe un accord avec un sinistre négociant qui compte les embarquer de force sur son navire. Une seule solution pour les cinq amis : s’enfuir…
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266307826
Code sériel : PKJN
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 384
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jultomten Posté le 29 Août 2021
    J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman qui nous propose de vivre une aventure palpitante dans l'Amsterdam de la fin du 19e siècle. Si l'histoire se centre principalement sur Milou et son désir de retrouver sa famille et de comprendre les raisons de son abandon, chacun.e des personnages se montre attachant.e. Sans rien révolutionner, Hana Tooke signe un roman qui se lit comme un bonbon, emmène lae jeune lecteur.rice de fausse piste en fausse piste et offre un joli message sur l'importance de l'amitié et la force des familles que l'on se choisit. Une mignonnerie qu'on referme le sourire aux lèvres, déjà nostalgique à l'idée de quitter ces frères et sœurs d'infortune.
  • Karlytobook Posté le 2 Juillet 2021
    C’est une histoire très originale qui fait vaguement penser aux désastreuses aventures des orphelins Baudelaires. J’ai beaucoup aimé la complémentarité de chaque orphelins qui montre qu’on est tous différents ! La relation entre les cinq orphelins est très touchante, C’est une belle histoire sur l’amitié et sur le fait que l’on peut créer sa propre famille ! Un petit clin d’œil à Milou qui est très attachante ❤️ C’est un excellent roman qui est quand même destiné à un public junior 👶
  • Desmotspoursevader Posté le 21 Juin 2021
    C'est l'histoire de cinq orphelins arrivés les uns après les autres à l'orphelinat "la petite tulipe" en ne respectant aucune des 3 règles du règlement de l'abandon des bébés. Ces 3 règles sont pourtant simple être enveloppé dans une couverture de coton, être déposé dans un panier en osier et enfin être laissé sur la marche la plus haute. Ils vont pourtant être accueillis , la directrice leur donnera même un prénom et jusqu'à leurs 12 ans ils vont rester là sans trouver preneur. Un jour, le décès soudain de cette méchante directrice va leur donner l'occasion unique de s'échapper et ils ne vont certainement pas la laisser passer pour tenter de retrouver leur véritable famille. C'est vraiment une très belle lecture,
  • moi29 Posté le 18 Juin 2021
    Un livre dans lequel on se laisse vite embarquer par les aventures et le périple de ces cinq orphelins liés comme frère et sœur. Ils nous embarquent avec eux dans la quête de Milou et nous voila embarqué avec eux. Beaucoup de valeurs humaines dans cet ouvrage. Très bon livre à recommander.
  • domi_troizarsouilles Posté le 21 Mai 2021
    Encore un livre qui n’était pas du tout prévu dans ma liste à lire du mois (ni d’avril, mois durant lequel je l’ai entamé, ni mai où je l’ai tout juste terminé), mais qui m’a attiré l’œil, d’abord en lecture d’une copine dans un challenge, puis dans le catalogue des nouveautés de ma bibliothèque. Il était en tout cas suffisamment intrigant pour que je m’y attarde… et disponible immédiatement, alors j’ai foncé ! Et j’avoue : lors des toutes premières pages, j’ai presque regretté cet emprunt compulsif. C’est que ça commence comme un conte tristounet, avec des orphelins plus malheureux et étranges les uns que les autres – ça fait penser à tant d’autres histoires du même genre, l’exemple qui me vient en tête est l’un de ceux que j’ai lus le plus récemment : « Une seconde avant Noël » de Romain Sardou. Oh ! j’avais bien aimé, mais là pour le coup, je n’avais pas envie d’un nouveau truc à la Dickens qui va faire pleurer dans les chaumières. Certes, ici c’est présenté avec une pointe d’humour qui ressort d’emblée, mais quand même : qu’avais-je donc été emprunter ?! Et puis peu à peu, on entre dans l’histoire, et immanquablement... Encore un livre qui n’était pas du tout prévu dans ma liste à lire du mois (ni d’avril, mois durant lequel je l’ai entamé, ni mai où je l’ai tout juste terminé), mais qui m’a attiré l’œil, d’abord en lecture d’une copine dans un challenge, puis dans le catalogue des nouveautés de ma bibliothèque. Il était en tout cas suffisamment intrigant pour que je m’y attarde… et disponible immédiatement, alors j’ai foncé ! Et j’avoue : lors des toutes premières pages, j’ai presque regretté cet emprunt compulsif. C’est que ça commence comme un conte tristounet, avec des orphelins plus malheureux et étranges les uns que les autres – ça fait penser à tant d’autres histoires du même genre, l’exemple qui me vient en tête est l’un de ceux que j’ai lus le plus récemment : « Une seconde avant Noël » de Romain Sardou. Oh ! j’avais bien aimé, mais là pour le coup, je n’avais pas envie d’un nouveau truc à la Dickens qui va faire pleurer dans les chaumières. Certes, ici c’est présenté avec une pointe d’humour qui ressort d’emblée, mais quand même : qu’avais-je donc été emprunter ?! Et puis peu à peu, on entre dans l’histoire, et immanquablement on est séduit ! C’est que les aventures de ces cinq orphelins deviennent très vite trépidantes ! Elles suivent un schéma assez classique de passages pleins de débrouillardise qui conduisent à l’une ou l’autre réussite pour ces cinq orphelins, aussitôt mise à mal par l’irruption de plusieurs méchants récurrents, qui agissent parfois seuls, parfois ensemble. Un certain nombre d’éléments se laissent deviner très tôt dans le livre, mais l’autrice sème juste assez d’indices pour renforcer les présomptions du lecteur, sans jamais rien révéler de suffisant, pour que ça reste une certaine surprise. Et cela n’empêche pas des retournements de situation souvent cocasses et inattendus… et on frissonne en même temps que ces enfants abandonnés de tous mais qui veulent s’en sortir coûte que coûte, et toujours ensemble. En effet, bien au-delà de ces aventures très rythmées, c’est aussi un roman positif plein d’espoir, qui laisse entendre qu’il ne faut jamais abandonner ses rêves et ses aspirations – à condition de s’en donner les moyens… et ensemble, c’est encore mieux ! Ainsi, l’autrice met en avant l’importance de la fidélité dans l’amitié – de façon sans aucun doute très « immédiate » et réaliste pour l’enfant lecteur, tandis que l’adulte ne manquera pas de se demander ce qu’il a fait de l’enfant qui vivait en lui, de ses amitiés disparues, et de ce qu’il attendait de la vie… Ainsi, les personnages sont très bien campés, pour certains à la limite de la caricature mais cela fait partie des effets habituels d’un conte – que serait une aventure du genre sans la méchante directrice de l’orphelinat ? Le titre indique qu’il s’agit de l’histoire de cinq orphelins, tous reconnaissables grâce à l’un ou l’autre détail physique et/ou un don particulier bien développé, mais c’est Milou qui est sous les feux des projecteurs, c’est son histoire qui est contée de bout en bout, tandis que celle de ses quatre compagnons est à peine évoquée. Pourtant, même si on pourrait parler d’un personnage principal par-dessus quatre personnages un peu plus haut dans la hiérarchie que des secondaires, ils sont néanmoins constamment unis comme les doigts d’une main, et au final on ne peut les imaginer l’un sans l’autre, ce qui fait toute la force de ce roman, et accentue encore la valeur de l’amitié indéfectible (qui a pourtant quelques petits ratés) que l’autrice souligne avec art et conviction. Avec ça, la forme du livre est très sympa aussi, et je regretterais presque de l’avoir lu en version ebook telle que proposée par ma bibliothèque en ces temps de covid, alors que la version papier est sans aucun doute plus intéressante ! De nombreux chapitres se terminent ainsi par des extraits du carnet que tient Milou, avec toutes les théories qu’elle s’invente sur le pourquoi du comment de son abandon, et c’est alors présenté dans un tout autre caractère et une mise en page quelque peu différente : moi j’aime beaucoup ces « coupures » techniques qui font respirer le texte. De même, on a quelques (rares) illustrations qui agrémentent bien joliment l’ensemble ! La seule petite question que je me pose finalement, c’est pourquoi la traductrice a cru malin de laisser çà et là quelques expressions en néerlandais, sans jamais daigner les traduire – ni dans le texte, ni même en note de bas de page ! Je vois dans l’extrait Kindle de la version anglaise que c’est pareil en VO : ces rares expressions sont aussi en néerlandais, et pas davantage traduites… et alors ? Le jeune lecteur anglophone pourra deviner – goedemorgen est proche de good morning, welkom de welcome ou kindjes de kids… mais pour le jeune lecteur francophone, c’est tout de suite moins évident ! (à moins d’avoir des notions d’une quelconque langue germanique suffisamment proche du néerlandais, mais ça ne court pas les rue) Or, je ne vois pas trop l’intérêt de laisser cela tel quel, sans la moindre explication – que ce soit une brève note de bas de page, un mini-lexique en fin de volume, ou même une mini-astérisque qui signalerait « en néerlandais dans le texte » ! Certes, une astérisque et plus encore une note de bas de page interrompent (brièvement) la lecture, mais rien de bien dramatique… et puis le jeune lecteur n’est pas plus bête que le lecteur adulte, et peut faire face à de telles « interruptions » qu’il trouvera de toute façon à foison dans ses lectures futures, quand il sera ado puis adulte… De même, l’autrice joue avec certains mots, qui peuvent peut-être faire sens par comparaison si on parle/comprend une langue proche du néerlandais, tandis que le jeune francophone passera complètement à côté ! Par exemple, le jeune anglophone comprendra directement ce qu’est ce fameux « Poppenmill » - car mill, en anglais comme en (vieux) néerlandais, veut dire moulin. Ce lieu que les cinq enfants découvrent dans la crainte porte donc le nom très poétique de « moulin aux poupées » - mais ce n’est pas expliqué une seule fois, ni par l’autrice (qui jouait sans doute sur la compréhension de son lectorat anglophone par analogie), ni par la traductrice (et ça, c’est à nouveau très dommage) ! Mais bon, on est d’accord : ce ne sont là que des détails qui choquent quelque peu la traductrice qui est en moi, mais ce n’est pas du fait de l’autrice, et pour moi adulte qui parle anglais et néerlandais, ça n’a posé aucun problème (eh oui, je fais encore partie de cette génération de Belges qui devait apprendre le néerlandais en 1re langue étrangère… et pour ceux qui se poseraient la question : oui, le néerlandais des Pays-Bas est exactement la même langue que le flamand de Belgique, avec certes quelques différences régionales, et à l’oral, les mêmes différences qu’il y aurait entre le français parlé par un Liégeois ou un Bruxellois, et celui parlé par un Marseillais par exemple…). Je dirais même plus : ces jeux de mots notamment dans les noms ajoutent de la saveur au texte, et c’est un peu dommage de passer à côté, mais ce n’est pas bien grave.
    Lire la suite
    En lire moins
Pocket Jeunesse, la newsletter qui vous surprend !
À chaque âge ses lectures, à chacun ses plaisirs ! Découvrez des conseils de lecture personnalisés qui sauront vous surprendre.

Lisez maintenant, tout de suite !

  • Sélection
    Pocket jeunesse

    8 livres à glisser dans la valise des enfants cet été

    Lunettes de soleil : check. Maillots de bain : check. Livres pour enfants : presque check. Aventures d’une licorne, plongée dans la mythologie grecque ou défis footballistiques... voici 8 histoires Pocket Jeunesse à glisser dans la valise de vos lecteurs en herbe. 

    Lire l'article