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Robert Laffont
EAN : 9782221246474
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 560
Format : 140 x 225 mm

La Mort d'une sirène

,

Catherine RENAUD (Traducteur)
Collection : La Bête noire
Date de parution : 15/10/2020
Et si La Petite Sirène était née d’un bain de sang ?

Copenhague, 1834.
Le corps mutilé d’une jeune prostituée est retrouvé dans le port. La soeur de la victime croit pouvoir immédiatement désigner le tueur : Hans Christian Andersen, jeune écrivain en devenir qu’elle a vu quitter la maison de passe la veille. Ravie de tenir un coupable, la police le jette...

Copenhague, 1834.
Le corps mutilé d’une jeune prostituée est retrouvé dans le port. La soeur de la victime croit pouvoir immédiatement désigner le tueur : Hans Christian Andersen, jeune écrivain en devenir qu’elle a vu quitter la maison de passe la veille. Ravie de tenir un coupable, la police le jette en cellule dans l’attente de son exécution programmée. Mais grâce à ses relations, Hans Christian obtient d’être libéré pour trois jours, durant lesquels il devra mener ses propres investigations et livrer le véritable meurtrier aux autorités. Sa quête de la vérité le conduira dans les dédales d’une ville ravagée par la pauvreté, les tensions sociales, la corruption et les crimes sordides…
Un thriller historique haletant qui offre une version inattendue de la genèse de La Petite Sirène, avec le célèbre Hans Christian Andersen en enquêteur malgré lui.

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EAN : 9782221246474
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 560
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Julitlesmots Posté le 9 Juillet 2021
    Cela faisait un bon bout de temps que je n’avais pas lu un thriller historique et je me suis aperçue que cela m’avait manqué ! Quel plaisir de plonger dans une époque différente de la nôtre, surtout quand c’est bien construit. Ce qui m’a attiré en premier dans ce livre, c’est son titre, et sa couverture, puisque je ne lis pas les quatrièmes de couverture. Alors, je vous le concède ça peut être un peu casse-gueule de se lancer comme ça, mais, si la maison d’édition fait bien son boulot, en l’occurrence, c’est le cas, je fais confiance au travail éditorial. A. J. Kazinski et Thomas Rydahl réussissent brillamment à créer une intrigue en partant d’une réalité complètement revisitée en extrapolant sur la vie de Hans Christian Andersen. En effet, l’auteur de « la petite sirène » tenait un journal qu’il alimentait chaque jour. Or, 1834, est une année qui ne contient aucune information, une année, de bascule dans la carrière de Hans Christian Andersen, puisque c’est après qu’il se lance dans l’écriture des contes que nous connaissons. Que s’est-il passé, cette fameuse année ? A. J. Kazinski et Thomas Rydahl, proposent un excellent thriller historique, qui nous transporte littéralement au 19ème... Cela faisait un bon bout de temps que je n’avais pas lu un thriller historique et je me suis aperçue que cela m’avait manqué ! Quel plaisir de plonger dans une époque différente de la nôtre, surtout quand c’est bien construit. Ce qui m’a attiré en premier dans ce livre, c’est son titre, et sa couverture, puisque je ne lis pas les quatrièmes de couverture. Alors, je vous le concède ça peut être un peu casse-gueule de se lancer comme ça, mais, si la maison d’édition fait bien son boulot, en l’occurrence, c’est le cas, je fais confiance au travail éditorial. A. J. Kazinski et Thomas Rydahl réussissent brillamment à créer une intrigue en partant d’une réalité complètement revisitée en extrapolant sur la vie de Hans Christian Andersen. En effet, l’auteur de « la petite sirène » tenait un journal qu’il alimentait chaque jour. Or, 1834, est une année qui ne contient aucune information, une année, de bascule dans la carrière de Hans Christian Andersen, puisque c’est après qu’il se lance dans l’écriture des contes que nous connaissons. Que s’est-il passé, cette fameuse année ? A. J. Kazinski et Thomas Rydahl, proposent un excellent thriller historique, qui nous transporte littéralement au 19ème siècle avec une monarchie qui vit sur les ossements de la pauvreté, où la survie n’est pas un vain mot, mais bien une réalité dans toute sa noirceur. Dès les premières pages, les auteurs réussissent à nous plonger dans la crasse, la dure réalité des gens au point que notre sens olfactif en prend un sacré coup. Les odeurs sont présentes, le froid, la pluie qui nous imprègne, c’est incroyablement retranscrit. Le tout est d’une sacrée densité. Sans aucune comparaison, il y a un dans les descriptions, sans longueurs, un peu de Ken Follet. La toile de fond était à ce point réaliste, que les personnages deviennent familiers, attachants, fragiles, drôles parfois, permettant un réalisme saisissant. L’intrigue, n’est pas en reste, avec un mobile d’une modernité que l’on a du mal à envisager pour cette époque, pourtant les époques changent, mais l’Homme reste identique. Ses désirs, et ses peurs n’ont pas pris une ride, avec un tueur hors normes. Le temps de ma lecture, j’ai vécu au 19ème siècle, résolue une enquête digne des grands enquêteurs, aux côtés de personnages très attachants, mais j’ai surtout été épatée par la construction des auteurs A.J. Kazinski se cachent deux auteurs danois dont les livres, « le dernier homme bon » et « le sommeil et la mort » ont remporté un franc succès lors de leur sortie, ainsi que Thomas Rydahl, auteur du roman « Dans l’île », avec un récit qui se rétrécit vers la fin, pour amener vers une explication plausible du basculement dans les écrits de Hans Christian Andersen. C’est brillant, c’est bien écrit, je me suis régalée et le tissage organisé par les auteurs est excellent. J’espère sincèrement que nous aurons l’occasion de découvrir d’autres écrits de ce trio dont le travail d’équipe démontre une réelle passion pour l’écriture et le genre.
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  • HQL Posté le 14 Mars 2021
    Je suis un peu très à la bourre dans mes lectures numériques mais j'essaie de jongler habillement entre les services de presse, les trucs qui viennent de sortir et que je veux lire là-tout-de-suite-maintenant, les titres qu'on me prête et que je veux rendre rapidement, mes achats récents qui évidemment me donnent tous envie et mes achats anciens qui prennent la poussière en espérant encore être lu, des années après. Voilà comment je me suis retrouvé au Danemark en 1834 dans les pas de Hans Christian Andersen (mais si vous savez, La petite sirène, La petite fille aux allumettes etc.) qui se retrouve accusé du meurtre d'une jeune prostituée qu'il fréquentait chastement pour ses besoins artistiques, lui qui était plus sensible aux charmes masculins. Grâce à ses relations, il obtiendra trois jours pour prouver qu'il est innocent, et c'est flanqué de Molly la sœur de la défunte et de la fille de celle-ci que notre écrivain conteur va devoir enquêter. Un deuxième corps mutilé également au niveau des seins les met sur une piste qui les conduira jusqu'aux palais royaux ! Qui donc dans la belle société de Copenhague s'en prend à des jeunes femmes et de livre à d'étranges expériences sur leur... Je suis un peu très à la bourre dans mes lectures numériques mais j'essaie de jongler habillement entre les services de presse, les trucs qui viennent de sortir et que je veux lire là-tout-de-suite-maintenant, les titres qu'on me prête et que je veux rendre rapidement, mes achats récents qui évidemment me donnent tous envie et mes achats anciens qui prennent la poussière en espérant encore être lu, des années après. Voilà comment je me suis retrouvé au Danemark en 1834 dans les pas de Hans Christian Andersen (mais si vous savez, La petite sirène, La petite fille aux allumettes etc.) qui se retrouve accusé du meurtre d'une jeune prostituée qu'il fréquentait chastement pour ses besoins artistiques, lui qui était plus sensible aux charmes masculins. Grâce à ses relations, il obtiendra trois jours pour prouver qu'il est innocent, et c'est flanqué de Molly la sœur de la défunte et de la fille de celle-ci que notre écrivain conteur va devoir enquêter. Un deuxième corps mutilé également au niveau des seins les met sur une piste qui les conduira jusqu'aux palais royaux ! Qui donc dans la belle société de Copenhague s'en prend à des jeunes femmes et de livre à d'étranges expériences sur leur poitrine ? Il faudra enquêter rapidement et déjouer les pièges de l'assassin pour espérer prouver son innocence et sauver d'autres vies. C'est une lecture mi-figue mi-raisin que ce polar historique écrit à six mains (A.J. Kazinski étant deux écrivains, Anders Ronnow Klarlund et Jacob Weinreich, les deux auteurs cités en font trois). J'ai été très emballé par la première partie du roman, une enquête historique atypique pleine d'intrigue et de rebondissements, et plus ennuyé par la tournure des évènements sur la fin du roman, dont j'ai trouvé l'histoire un peu mal ficelée bien qu'elle aborde une thématique pour le moins originale. Chronique partagée depuis le compte Instagram de L'Homme Qui Lit. Service de presse numérique obtenu via NetGalley.
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  • Bookliseuse Posté le 13 Mars 2021
    1834 – Copenhague Le corps d’Anna, prostituée et retrouvé sans vie. Sa jeune sœur Molly accuse aussi tôt le jeune écrivain Hans Christian Anderson. Assez rapidement, Molly revient sur cette accusation et décide de s’allier à Hans afin de découvrir qui a réellement tué sa sœur et ainsi innocenté celui-ci. Il forme un couple d’enquêteurs bien étrange. J’ai été particulièrement choqué de découvrir ce que devenaient les excréments de la population. J’ai été particulièrement choqué de découvrir ce que devenaient les excréments de la population. La prostitution est banalisée, comme si s’était une façon comme une autre de gagner sa vie. L’histoire est surprenante, inattendue, s’il n’y avait pas quelques longueurs, cela aurait un sans-faute. Les auteurs font un clin d’œil à 2 célèbres romans de Hans : “La petite sirène” et “La fille aux allumettes” comme les prémices à l’écriture de ceux-ci.
  • lahuitiemepage8 Posté le 9 Mars 2021
    Ecrit à 6 mains, ce thriller historique vous plongera, en 1834, au cœur des bas-fond de Copenhague. Là, vit Hans Christian Andersen. Personnage atypique et maladroit, il est accusé d'avoir tué une prostituée. Aidé de la sœur de la victime, il a quelques jours pour résoudre le mystère de ce meurtre. H.C Andersen a tenu toute sa vie un journal excepté pour l'année 1834, juste avant de commencer à écrire ses contes. Les auteurs ont donc imaginé ce qu'il aurait pu se passer au cours de cette année. Le gros point positif de ce roman est la qualité de la retranscription du mode de vie de l'époque. On ressent cette atmosphère poisseuse et on vit avec ses habitants qui vivent dans une pauvreté monstre. J'ai adoré cette immersion. Les deux personnages principaux et le tueur sont très bien dépeints, tout est dans la nuance. Ici, le manichéisme n'a pas sa place. J'ai aimé le profil du tueur : atypique et il soulève d'ailleurs un sujet très intéressant et épineux pour l'époque (je ne peux pas vous en dire plus sans spoiler). Si vous vous lancez dans ce livre en espérant retrouver La petite sirène, vous serez déçus.... Ecrit à 6 mains, ce thriller historique vous plongera, en 1834, au cœur des bas-fond de Copenhague. Là, vit Hans Christian Andersen. Personnage atypique et maladroit, il est accusé d'avoir tué une prostituée. Aidé de la sœur de la victime, il a quelques jours pour résoudre le mystère de ce meurtre. H.C Andersen a tenu toute sa vie un journal excepté pour l'année 1834, juste avant de commencer à écrire ses contes. Les auteurs ont donc imaginé ce qu'il aurait pu se passer au cours de cette année. Le gros point positif de ce roman est la qualité de la retranscription du mode de vie de l'époque. On ressent cette atmosphère poisseuse et on vit avec ses habitants qui vivent dans une pauvreté monstre. J'ai adoré cette immersion. Les deux personnages principaux et le tueur sont très bien dépeints, tout est dans la nuance. Ici, le manichéisme n'a pas sa place. J'ai aimé le profil du tueur : atypique et il soulève d'ailleurs un sujet très intéressant et épineux pour l'époque (je ne peux pas vous en dire plus sans spoiler). Si vous vous lancez dans ce livre en espérant retrouver La petite sirène, vous serez déçus. Les auteurs sont partis dans quelque chose de très décalé et original. Le bémol serait que le roman aurait pu être amputé d'une petite centaine de pages, cela aurait sans doute donné un côté plus percutant à la fin de l'histoire. Néanmoins, je ne me suis pas ennuyée pour autant. Bref, un thriller historique prenant, immersif et surtout très original.
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  • Loulouread Posté le 4 Mars 2021
    Quelle curieuse histoire que celle de La mort d’une sirène. Un polar qui se déroule à Copenhague en 1834 qui met en scène le poète et écrivain Hans Christian Andersen. Celui-ci fréquente une maison de passe, question de soutenir son imaginaire, et devient le principal suspect du meurtre d’une prostituée. La sœur de celle-ci, le désigne comme coupable mais au fil du récit, devra revoir son intention et participer avec l’écrivain à la recherche du véritable meurtrier. Le récit est haletant, on parcours les dédales d’une ville corrompue, pleine d’inégalités sociales et de pauvreté. Deux autres crimes sordides viennent s’ajouter et une fête au palais ajoute une dimension clownesque à l’histoire. Le lien avec la Petite sirène arrive à la toute fin, fil ténu il me semble, mais qui me donnera probablement le goût de relire le livre et non voir le film de Disney!
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