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Robert Laffont
EAN : 9782221218747
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 225 mm

La Nymphe endormie

Johan Frédérik HEL-GUEDJ (Traducteur)
Collection : La Bête noire
Date de parution : 24/10/2019
« Le temps cache toujours un secret. Il camoufle même les crimes. »

Derrière la beauté bouleversante de la Nymphe endormie se cache l’horreur : au lieu de peinture, l’artiste a peint le tableau avec du sang. Voilà ce qui lance le commissaire Teresa Battaglia sur la piste d’un meurtre commis soixante-dix ans plus tôt, dans les derniers jours de la Seconde Guerre...

Derrière la beauté bouleversante de la Nymphe endormie se cache l’horreur : au lieu de peinture, l’artiste a peint le tableau avec du sang. Voilà ce qui lance le commissaire Teresa Battaglia sur la piste d’un meurtre commis soixante-dix ans plus tôt, dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale. Une enquête où il n’y a ni corps ni scène de crime, ni suspect ni témoin. Rien qu’une trace génétique que Teresa remonte jusqu’à une vallée isolée et mystérieuse du nord de l’Italie : le Val Resia.
Après avoir marché sur le toit de l’enfer, Teresa doit percer le secret du sommeil de la Nymphe.
Vous n’oublierez jamais Teresa Battaglia. Mais il est possible qu’elle vous oublie…

« À travers le mystère de la mort, c’est la vie qu’Ilaria Tuti raconte. » Vanity Fair, à propos de Sur le toit de l’enfer.

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EAN : 9782221218747
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 624
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Selkis Posté le 12 Novembre 2020
    Mais qui est donc cette nymphe endormie ? et quel est le secret du peintre qui l’a immortalisée en peignant avec du sang ? J’ai retrouvé avec un plaisir infini la Commissaire Teresa Battaglia qui a toujours son épée de Damoclès au-dessus de la tête (sa maladie dont personne n’est au courant) et son second Massimo qui lui aussi tente de vivre avec son secret. Si le premier opus avait été un coup de cœur, celui-ci est encore plus Coup de cœur ! Il y a non seulement l’ambiance si particulière dans laquelle baigne le récit : entre magie et poésie . L’ode à la nature, à la vie, l’importance donnée aux racines (tant humaines que végétales), la place donnée à la magie et aux croyances, l’importance de la transmission, de la culture ancestrale, des mots. La place de la femme, en tant que femme, sœur, amour, prêtresse, guérisseuse, chamane, origine et transmission de la vie. Il y a aussi la place du passé, du souvenir, des liens avec des personnes lointaines ou disparues. Le sujet de la maternité, de la paternité, de la peur de la transmission, de l’attachement viscéral avec les personnes de notre sang ou que l’amour nous a fait ressentir comme... Mais qui est donc cette nymphe endormie ? et quel est le secret du peintre qui l’a immortalisée en peignant avec du sang ? J’ai retrouvé avec un plaisir infini la Commissaire Teresa Battaglia qui a toujours son épée de Damoclès au-dessus de la tête (sa maladie dont personne n’est au courant) et son second Massimo qui lui aussi tente de vivre avec son secret. Si le premier opus avait été un coup de cœur, celui-ci est encore plus Coup de cœur ! Il y a non seulement l’ambiance si particulière dans laquelle baigne le récit : entre magie et poésie . L’ode à la nature, à la vie, l’importance donnée aux racines (tant humaines que végétales), la place donnée à la magie et aux croyances, l’importance de la transmission, de la culture ancestrale, des mots. La place de la femme, en tant que femme, sœur, amour, prêtresse, guérisseuse, chamane, origine et transmission de la vie. Il y a aussi la place du passé, du souvenir, des liens avec des personnes lointaines ou disparues. Le sujet de la maternité, de la paternité, de la peur de la transmission, de l’attachement viscéral avec les personnes de notre sang ou que l’amour nous a fait ressentir comme telles. Il y a les personnages, tous plus attachants les uns que les autres, avec leurs secrets, leurs drames, leurs questionnements, leurs peurs… Des personnages qui a la fois doutent, sont forts et fragiles malgré leurs failles. Le personnage de Teresa est un personnage de femme qui marque .Femme et mère alors qu’elle n’a pas d’enfant, authentique, femme forte qui ne veut pas se laisser abattre par l’adversité mais, une fois la porte refermée, se dévoile seule et démunie devant le futur qui la guette et le passé qui s’estompe. Et en même temps point d’ancrage et mère pour les personnes qui l’entourent et qu’elle prend sous son aile pour les délivrer de leurs peurs et les pousser à se révéler. Enfin il y a l’intrigue et l’enquête qui est passionnante. Il y a aussi le contexte instructif du roman : événements politiques et historiques qui se sont déroulés dans le Val Resia, les informations sur la technique de la HRD (Human Remains Detection) Et quelle merveilleuse idée de finir sur l’« Hymne à Isis »!
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  • Lucrese1 Posté le 28 Juillet 2020
    J'ai de nouveau été submergée par la beauté de ce deuxième opus de Ilaria Tuti, on en redemande! A quand la troisième (et dernière) partie de la trilogie Teresa Battaglia? Elle me manque déjà! J'ai lu beaucoup de critiques de lecteurs qui avaient préféré la première partie, le premier livre, "Sur le toit de l'enfer". Je peux comprendre que les adeptes de polars auront été déçu...En effet, et bien encre plus que dans "Sur le toit de l'enfer", l'auteure prend le temps de partager avec nous l'histoire d'une région, de la "Val Resia", de décrire des paysages, les coutumes de ses habitants, leur langue slave, la psychologie des personnages, celle des habitants du Val, de ce petit village Reschen/Resia (l'ancien village qui se nommait Graun, englouti dans le lac de Resia avec le clocher de l'église que l'on peut observer, dont on entendrait encore les cloches sonner certaines nuits...). Ce côté historique, forlkorique ( les violons qui ont un son de cornemuse, des anciennes coutumes) m'a fasciné!...Il n'y a pas d'autres termes, j'ai été fascinée par ces histoires, ce côté historique au point de me rendre à mainte reprises sur internet pour en savoir davantage ou pour admirer des photos... J'ai de nouveau été submergée par la beauté de ce deuxième opus de Ilaria Tuti, on en redemande! A quand la troisième (et dernière) partie de la trilogie Teresa Battaglia? Elle me manque déjà! J'ai lu beaucoup de critiques de lecteurs qui avaient préféré la première partie, le premier livre, "Sur le toit de l'enfer". Je peux comprendre que les adeptes de polars auront été déçu...En effet, et bien encre plus que dans "Sur le toit de l'enfer", l'auteure prend le temps de partager avec nous l'histoire d'une région, de la "Val Resia", de décrire des paysages, les coutumes de ses habitants, leur langue slave, la psychologie des personnages, celle des habitants du Val, de ce petit village Reschen/Resia (l'ancien village qui se nommait Graun, englouti dans le lac de Resia avec le clocher de l'église que l'on peut observer, dont on entendrait encore les cloches sonner certaines nuits...). Ce côté historique, forlkorique ( les violons qui ont un son de cornemuse, des anciennes coutumes) m'a fasciné!...Il n'y a pas d'autres termes, j'ai été fascinée par ces histoires, ce côté historique au point de me rendre à mainte reprises sur internet pour en savoir davantage ou pour admirer des photos de cette région que je ne connaissais pas! Dans ce livre, nous apprenons aussi à mieux connaîtreTeresa Battaglia, ses peurs, ce mal qui la ronge, ainsi que Massimo, son collègue et son protégé, qui lui aussi, a un lourd passé! On ne peut qu'être attendri(e) par ce duo! Mais il y a l'enquête, ne l'oublions pas, il s'agit d'un polar, après tout! Teresa Battaglia et son équipe reviennent pour une seconde enquête: on découvre qu’un tableau a été peint à partir de sang humain et l’enquête va mener l’équipe jusqu’en 1945, dans le Val Resia et ses montagnes, à la fin de la Seconde Guerre mondiale afin de découvrir à qui appartient le sang, qui a peint le tableau et qui est la jeune fille sur la peinture. Car la réalisation du tableau de La nymphe endormie va embarquer Teresa, Massimo et les nouvelles et anciennes têtes, dans le sombre passé de la Seconde Guerre mondiale et des gens qui l’ont peuplé. Du roman policier au fantastique en passant par la romance, l’époque est traitée dans tous les sens. L’Histoire qui entoure le tableau fait partie intégrante de l’intrigue et c’est franchement passionnant. Et puis surtout on ne parle que très peu de la guerre, c’est la période qui est utilisée, la situation, les circonstances. Les explications trouvent leurs sources ailleurs : chez les personnages, leur histoire et les secrets gardés durant des décennies. Alors, que dire de cette enquête ? Une enquête qui est une fois de plus orchestrée avec brio par Ilaria Tuti, j'ai passé quelques soirées ( quelques nuits!) à m'y intégrer. C'est une enquête parfaitement menée autant dans le présent que dans le passé, un doux mélange de suspense, de psychologie, de découvertes faites au bon moment, une enquête, une histoire qui déborde dans tous les sens avec des personnages pour qui j'ai ressenti tant de sympathie, d'empathie, qui déborde mais bien, un livre rempli d'humanité! Je connais peu d'auteurs qui ont réussi à se lancer dans des polars qui "débordent" autant et aussi bien! Je pense à la "trilogie du Minnesota" de Vidar Sundstol...Mais il s'agit d'un polar historique, je ne pense pas que la comparaison soit très bonne. Non, c'est une première, en tout cas pour moi! J'avais tellement aimé la première partie de cette trilogie, j'ai adoré la seconde et j'attends avec impatience la sortie de la troisième!
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  • SaveurLitteraire Posté le 19 Juillet 2020
    Sur le toit de l’enfer avait été une révélation du thriller pour moi, et le début d’une passion pour l’écriture de la talentueuse Ilaria Tuti. Me voici à récidiver en dévorant le second opus de la série consacrée à Teresa Battaglia : mes braves, bienvenue dans l’horreur dissimulée sous une belle peinture, bienvenue dans La nymphe endormie ! Une forte impression m’a saisi devant la couverture, je savais déjà que j’allais prendre du plaisir à retrouver Teresa, Massimo et… une vieille histoire tragique, pour cette fois ! Comme pour Sur le toit de l’enfer, dont la chronique n’est pas loin, les premières pages s’avèrent être un vrai régal ! Retrouver les personnages qui m’avaient manqué, et surtout retrouver l’écriture envoûtante qui mélange savamment de belles descriptions prenantes et des mystères. Déjà attachée à mon duo d’enquêteurs, leur destin m’a fait craindre le pire dès les premiers chapitres ; appelez ça du grand art, voilà que je trouille pour eux alors que la centaine de pages n’a même pas été dépassée. Les dangers sont multiples et ne quittent pas une seconde notre belle brochette d’enquêteurs : on citera l’ombre inquiétante qui veille aux alentours, la vallée en elle-même qui devient presque un personnage... Sur le toit de l’enfer avait été une révélation du thriller pour moi, et le début d’une passion pour l’écriture de la talentueuse Ilaria Tuti. Me voici à récidiver en dévorant le second opus de la série consacrée à Teresa Battaglia : mes braves, bienvenue dans l’horreur dissimulée sous une belle peinture, bienvenue dans La nymphe endormie ! Une forte impression m’a saisi devant la couverture, je savais déjà que j’allais prendre du plaisir à retrouver Teresa, Massimo et… une vieille histoire tragique, pour cette fois ! Comme pour Sur le toit de l’enfer, dont la chronique n’est pas loin, les premières pages s’avèrent être un vrai régal ! Retrouver les personnages qui m’avaient manqué, et surtout retrouver l’écriture envoûtante qui mélange savamment de belles descriptions prenantes et des mystères. Déjà attachée à mon duo d’enquêteurs, leur destin m’a fait craindre le pire dès les premiers chapitres ; appelez ça du grand art, voilà que je trouille pour eux alors que la centaine de pages n’a même pas été dépassée. Les dangers sont multiples et ne quittent pas une seconde notre belle brochette d’enquêteurs : on citera l’ombre inquiétante qui veille aux alentours, la vallée en elle-même qui devient presque un personnage à part entière, l’apparition d’une ancienne connaissance de Teresa, et d’autres embûches semées sur le chemin de la vérité. La conclusion fera à coup sûr des victimes, me suis-je dit plusieurs fois au fil des pages. Il y a autre chose qui plaît dans ces lignes : le plaisir de s’enfoncer dans une culture qui m’était totalement inconnue et qui existe bel et bien ! En effet, tout comme Teresa, Massimo et les autres, nous découvrons les habitants de la vallée, les Résians. Fascinantes personnes, fascinante Histoire. Le tout saupoudré d’un air mystique qui entoure l’enquête, pas pour déplaire ! La nymphe endormie réussit à la fois à construire une nouvelle enquête prenante, tout en faisant évoluer les petites têtes que l’on a rencontré dans le premier opus. Ainsi, la relation entre Teresa et Massimo connait des changements aussi. Une relation qui reste dynamique, comique, où chacun des deux a parfois du mal à supporter l’autre, mais autre chose s’installe, tout cela grâce aux difficultés de chacun. Teresa et sa mémoire défaillante, Massimo et sa vie de famille qui s’effondre. Ces deux-là semblent faits pour bosser ensemble ! Un point fort chez l’auteure : sa capacité à maintenir l’intérêt pour les personnages et faire d’eux des humains en ne nous épargnant pas leur mauvais côté, bien au contraire. Tout y passe, les bons actes comme les défaillances. Très peu de longueurs malgré les très nombreux petits détails laissés ici et là tout au long du roman, c’est un exploit lorsqu’on voit la brique qu’on a dans les mains ! Happés jusqu’à la fin, et cette fin ? Elle ne sera pas aussi forte que celle de Sur le toit de l’enfer, certes. Moins grisante, mais elle offre malgré tout son pesant d’angoisse ! Une fin un peu trop conte de fée, me suis-je dit à la fin de la lecture. Ceci dit, un peu de douceur ne fait pas de mal, surtout après de telles épreuves vécues pour chaque pauv’ tête que compose la bande de Teresa. La nymphe endormie est la digne suite du premier opus et il me tarde donc de tenir le prochain tome entre mes pattes ! La venue d’une petite nouvelle, Bianca, me fait espérer qu’elle restera dans la suite car elle apporte vraiment un plus à cette magnifique équipe, en plus d’une touche de macabre. Son métier a attiré ma curiosité, pour sûr ! Alors, à quand la prochaine enquête de Teresa Battaglia ?
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  • ya2meufs_qui_lisentetvoyagent Posté le 20 Juin 2020
    🎨TABLEAU D'HONNEUR 🎨 Hello les Friends! Vous avez déjà fait une expérience de syndrome de Stendhal ? Ce syndrome décrit pour la première fois par l'auteur du Rouge et le Noir, c'est la fascination quasi maladive qui peut saisir une personne devant une œuvre d'art : palpitations, émotions fortes, voire, hallucinations... C'est un peu ce que ressent le commissaire Teresa Battaglia devant La Nymphe endormie, un tableau peint en 1945, réalisé avec le sang d'un cœur humain en guise de peinture.😱😱😱. Voici donc notre flic à la mémoire vacillante chargée de son enquête la plus difficile : retrouver l'auteur d'un meurtre commis 70 ans plus tôt, en pleine guerre. Compliqué, voire impossible. Mais pas pour Battaglia. Ce qu'on a adoré dans le nouveau thriller d'Ilaria Tuti, c'est le style, toujours aussi brillant, le pitch, original et surtout la personnalité de son héroïne. Teresa Battaglia n'a rien de la flic habituelle. D'abord elle a 60 ans, un âge qui d'habitude la remiserait au placard. Ensuite, elle est célibataire, sans enfant, sans famille. Enfin, elle a la mémoire en Barbe à papa qui s'effiloche au vent. Mais Teresa fait de la résistance et note tout dans ce carnet qui ne la... 🎨TABLEAU D'HONNEUR 🎨 Hello les Friends! Vous avez déjà fait une expérience de syndrome de Stendhal ? Ce syndrome décrit pour la première fois par l'auteur du Rouge et le Noir, c'est la fascination quasi maladive qui peut saisir une personne devant une œuvre d'art : palpitations, émotions fortes, voire, hallucinations... C'est un peu ce que ressent le commissaire Teresa Battaglia devant La Nymphe endormie, un tableau peint en 1945, réalisé avec le sang d'un cœur humain en guise de peinture.😱😱😱. Voici donc notre flic à la mémoire vacillante chargée de son enquête la plus difficile : retrouver l'auteur d'un meurtre commis 70 ans plus tôt, en pleine guerre. Compliqué, voire impossible. Mais pas pour Battaglia. Ce qu'on a adoré dans le nouveau thriller d'Ilaria Tuti, c'est le style, toujours aussi brillant, le pitch, original et surtout la personnalité de son héroïne. Teresa Battaglia n'a rien de la flic habituelle. D'abord elle a 60 ans, un âge qui d'habitude la remiserait au placard. Ensuite, elle est célibataire, sans enfant, sans famille. Enfin, elle a la mémoire en Barbe à papa qui s'effiloche au vent. Mais Teresa fait de la résistance et note tout dans ce carnet qui ne la quitte jamais, se fait des post-it pour penser à éteindre le gaz et porte un bracelet avec son nom au cas où. Dans cette nouvelle enquête on est plus que jamais dans sa tête et dans son cœur. On en découvre plus sur son passé, révélateur, et sur sa relation avec son bras droit, Marini, ce qui la rend encore plus attachante. Seul bémol du roman, on vous avoue qu'on a eu un peu de mal à saisir toute la complexité de la résolution de l'enquête. Et vous, l'avez lu ? Qu'en pensez-vous ?
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  • BELETTE12 Posté le 7 Avril 2020
    Excellent roman policier, très riche en histoire,en documentation,sur une vallée qui m était inconnue et surtout sur les resians et leur culture, magnifique découverte.De plus ,les personnages principaux sont très attachants .Cette enquête menée par une Térésa, aussi intuitive que malade... excellent 2eme livre d Illaria Tuti
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